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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Journée Tragique....

Chapitre 1

Inceste

C’était un lundi juste, il était le commence d’été, le jour était nuageux, de ces beaucoup nombre de jours même qui entrent dans notre mémoire et de là ils ne laissent pas plus.... c’était une disgrâce nationale... mais c’était le pur vrai. Comme tous les matins, elle se lève en même temps qu’Arthur, son époux, car elle veux courir. Dans la salle, la table de chêne semblait provenir d’un autre temps. Rugueuse, parcourue de stries disparates et parsemée de trous témoins du passage de colonies de termites, elle dénotait quelque peu au milieu des meubles modernes de la maison. De hautes chaises aux accoudoirs de bois travaillés et au dossier recouvert de velours verts l’encadraient et complétaient ce tableau baroque.Une large porte fenêtre laissait passer la lumière déclinante de ce matin. D’où il était, il n’apercevait que quelques toitures de zinc surplombant les immeubles mitoyens. Les bruits de la rue ne lui parvenaient que de manière sporadique, étouffés qu’ils étaient par l’isolation phonique. Arrivant à la table, elle s’assit sur la chaise près de sa tête. et Michèle a été soulagée de voir un homme d’affaires très élégant se tenir là, un ’ monsieur ’. Se penchant vers lui, elle baisa son visage...


— Bonjour mon amour.

— Bonjour, et vous, que vous arrive-t-il ?

— J’ai pensez mon cher mari, que nous pourrions prendre le petit déjeuner ensemble, je viens d’aller chercher des croissants’

— Bonne idée, le demain on déjeune dans un restaurant .

— J?aimerais...

— OK

— Ils te plaisent, mon chéri ?’

— Les croissants sont très bons’ Elle lui fascine. Peut être avait un peu envieux de sa beauté et de son charisme au fond ?se demandait l?époux Voici -t-ils installés devant des croissants bien chauds et moelleux, et un bon café. Plus tard lui part à son boulot pour la journée. Trois coups sur la porte le sortirent de sa réflexion. Elle se demanda qui avait eu la témérité de circuler une des rues les plus mal famées de la ville pour faire ses exercices matinales. Elle avait pris soin d’accorder son style vestimentaire avec ses ambitions, elle portait une jupe plissée noire et son chemisier créme assez fin, et bien-sûr le string blanc en microfibre et le soutard assorti que Zilda sa dame de companhie lui avait prête, en l’honneur duquel elle possédait à présent la chatte la mieux rasée des environs. Sur son scooter, elle prenait un réel plaisir à sentir le vent remonter entre ses cuisses et achever d’évaporer la cyprine qui imprégnait son nouveau sous-vêtement. Elle était à présent prise par le désir de s’exhiber, de faire profiter les hommes de sa féminité désormais révélée. Si son but était toujours bien de se faire remarquer par un mec lors de la prochaine de sa maison, elle se sentait prête à toutes les folies pour acquérir de l’expérience.

Dans ce matin tout le monde se plaignait de la chaleur, les gens faisaient des gestes lents comme pour s’économiser. La sueur lui dégoulinait sur tout le visage, s’ils la voyaient maintenant, les garçons du village ne la reconnaîtraient certainement pas.

Lorsqu’elle était en Italie, les romains lui ont prouvé qu’ils savaient soutenir leurs réputations de meilleurs amants. Non seulement son savoir-faire, mais depuis quelques années maintenant son corps faisait d’elle une bombe sexuelle. Et elle aimait ça faire jouir les hommes ! ! Comme le soleil chauffait déjà bien ce début de journée, elle se décida à profiter de marcher sur le trotroir.

Le véhicule Mercedes de la couleur noire avait paru en l’heure exacte. Un dernier regard aux alentours...

personne ! Quelqu’un sur le trottoir avait fait le signe aux autres qui commencent l’action. Arthur Kundera était dans le volant de la voiture du luxe rien n’avait remarqué rien d’anormal de ce que c’était à se passer.... Quand il entre la première rue il regarait une ambulance devant lui le fit stopper brusquement. alors il regardait qu?il y avait des autres personne dans une voiture à gauche de lui.

Cette maoeuvre le fit comprendre qu?il tombé dans une piège. Le véhicule se gare juste à sa gauche d’où ils sortent dehors trois hommes masqués avec les pistolets sur le main lui demandant qu?il sort de la voiture qu?il ne réage jamais.

— Sors, sors, sors... crié le bandit C?est une traquenard et il est prise en otage. Il très apeuré il obéit tous les ordres ayant mené dans l’intérieur de l’ambulance où les avaient placé les menottes alors et bandeau sur ses yeux. Il a douleurs à la poitrine, les bras gauche un peu engourdi, des pulsations cardiaques accélérées. La ambulance demarre dans une vitesse `a un destin inconnu. Presque personne n’a observé l’opération qui n’avait pas duré plus de 3 ou 4 minutes. Une maison d?autre côté de la rue était avec la fenêtre de la chaussée supérieure entrouverte au entendit tout à coup des crissements de pneus, une femme assitait parte de l’action criminelle et elle prendre un stylo et un papier registrant les nombres d’inscription de l’ambulance. Elle avait pensé qu?ils étaient d’un plus de vol de voiture et elle ne transmettez pas l? importance donnante au fait..... Les ravisseurs l’ont mené comme otage à une maison de deux chaussées dans le cave de la residence a placé moins de 6 kms de le lieu de l’action dans un voisinage de la classe moyenne. Alors le jour suivant a appelé le téléphone de la résidence de Michele Kundera, elle raccrocha le telephone d’une main tremblotante, sa tête bourdonnait, elle n’en croyait pas ses oreilles. Non, ce n’etait qu’un rêve, un mauvais cauchemar dont elle se réveillerait. Quelqu-un qui lui informait que son mari Arthur Kundera était prisonnier et ce serait libre par le paiement d’un million de dollares étant seulement de 100dollares en especies que cela devrait être laissé à une place qu’ils devraient informer dans les prochains appelées.

et elle a été la première à comprendre la gravité de la situation.

’Il fallait alerter la police’. Son époux etait en danger de mort. Il etait entre de mauvaises mains.

Elle hésita quelques temps. Une phrase lui revint à l’esprit : ’Et surtout n’appelez pas la police si vous voulez le revoir vivante’. Sur le coup, elle ne dit pas un mot, ne fit pas un geste. Elle demeura ainsi, un moment, comme s?il avait été changé en statue. Puis toujours en silence, elle alla jusqu?à fenêtre et fixa le jardin, elle se rongeait de chagrin et de remords.

Elle ne voulait pas mettre la vie de so mari en danger. Elle réalisa alors que ce n’etait pas un mauvais film, de ceux qu’on oublie juste après les avoir vus. Il s’agissait d?un crime brutal.Que faire ?

Arthur Kundera etait très riche, comme tous ceux qui avaient su allier la criativité aux affaires et sagacité dans le marché de capital. Beaucoup d’actions dans les fort compagnies, mais um minlh?o c?est un exagere.......cela n?etait jamais possible....

conclut- elle La voix était claire et autoritaire qu?elle achève d?écouter. N’essayez point quelque chose qui nous avons d?oeil sur les mouvements d?entrée et sortir de gens de sa résidence. Afirmait-il mais Bientôt après qu’il ait éteint.... cela avait terrifié Michele elle ne donnerait pas l’argent, irait droit a la police que ensuite était pu être informé pour elle. La police immédiatement a commencé travailler dans le cas.

Surtout pour le motif que la victime était notable très connue. Elle épouvait une angoisse, une tristesse infinies qui chassaient de son esprit tout autre sentiment. Michèle ne pouvait arriver à croire que le matin même, quelques heures auparavant seulement, elle l?avait en sa compagnie si joyeux à la perspective dp une balade. Michèle avait l?impression qu?elle avait vécu un siècle de terreurs, de cachemars, et d?horreur depuis ses derniers moments.

Elle était entrée dans une paranoïa sans savoir que en faire devant cette tragédie.... Dans le deuxième jour le mouvement devant la maison était grand. Des journalistes marchant d’un côté à l’autre la recherche de renseignements. Un agent de police a été désigné être 24horas du jour à rester à côté de Michele pour sécurité et aider tous les appels telephoniques été faits à là. Une voiture de police, dont les pneus griffèrent le bitume dans des cris stridents, arrêta pile devant la maison de Michèle.

L?Inspecteur se présenta à l’adresse indiquée. La maison se trouvait à la limite d’un quartier résidentiel dans lequel toutes les maisons étaient protégées par des haies de deux mètres. Quoique ayant de l’allure, elle ne se distinguait pas particulièrement des autres. Il y avait des badauds autour de la maison, plusieurs voitures de police, une ambulance, et plusieurs policiers qui s’affairaient autour de la maison. La maison était entourée d’une haute haie de feuillus, avec une pelouse en façade et un jardin potager derrière. L?inspecteur laisse la voiture en stationnement dans la rue et pénètre dans la propriété en saluant un peu tous le monde, l’inspecteur reporta toute son attention sur lui-même, se demandant par où il allait commencer. Comme il venait de se le rappeler, ce ne serait pas facile. Il avait bien une tonne d’idées, mais il se demanda laquelle serait la plus profitable. L’avantage qu’il avait sur quiconque autre, c’était qu’il connaissait très bien ce quartier. Il sonna tout en regardant autour de lui. Personne ne pouvait l’apercevoir de la rue. Il attendit quelques minutes et comme personne ne venait lui ouvrir, il sonna de nouveau. Un peu inquiet, la porte s’ouvrit, une serveuse qui l’avait abordé.

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Elle le fit entrer et le guida jusqu’à une porte dans le couloir donnant accès au salon où se trouva Michèle. Dans la pièce, l’atmosphère était pesante, chacun observait l’autre du coin de l’oil, on aurait put entendre une mouche voler. Il commence à imaginer le tableau lorsqu’il la vut assise qui s’était révélé depuis leur arrivée une petite allumeuse allait assumer jusqu’au bout ce nouveau rôle de salope qui semblait lui allait comme un gant. Trop impatient, elle décidait de jeter de l’huile sur le feu. Elle a beau rattraper le pan de jupe qui tombe et dévoile le haut de sa cuisse, c’est trop tard, il a eu le temps de voir la lisère de ses bas et la jarretelle qui le tient. Une fois, elle remarquait que son regard venait de glisser le long de sa jambe. Loin de se scandaliser. Au lieu de se réajuster comme d’habitude, elle a lentement croisé les jambes avec sensualité. Le tableau était saisissant et magnifique d’érotisme extrême.

Michèle voyait son regard s’illuminer, cet homme, relativement séduisant d’ailleurs, son cour battait la chamade, après une longue minute d’un silence pesant, elle sortit de son sac un paquet de Malborouh.


— Cela vous dérange si je fume ? ’ dit-elle en plantant son regard dans les yeux de Jérôme en plein rêve.

— Pas du tout, au contraire ! je serais ravi de vous regarder fumer.

La voix de Michèle se brisa sur ces mots. Elle ne pouvait voir l?expression du policier, mais elle sentit ses yeux fixés sur elle. Il la regardait sans paraître croire ce qu?elle disait... La belle femme suspendit son geste qui amenait sa main vers son briquet, elle le regarda un instant, comme pour se demander si en une fraction de seconde elle pouvait se rendre compte à qui elle avait à faire. Elle était nerveuse sanglotant d’une voix sans timbre, elle n’avait pas pour habitude de raconter histoire, mais bon voilà étant un peu perdu en ce moment, elle relatait les faits tragiques. A peine ouvre-t-elle la bouche pour entamer la discussion qu?il fondit littéralement. Sa voix est super sexy, un peu cassé mais trop charmante. Il ne sait pas si le coup de foudre existe, mais il ne peut pas détourner son regard de son corps. Faisant type d?être L’air grave et désolé, le policier l? écoute. L’homme a la trentaine, cheveux brun noués en queue de cheval, l’air sympa et lui fait bonne impression. Elle userait d’autres arguments, elle reconnaîtrait facilement son émoi dans le ton de sa voix si douce !

— J?ai donc du prendre certaines mesures de sécurité.

— Des mesures.

— Nous n?avons pas le choix, il faut continuer parce qu?on est poursuit par ces créatures.

L?inspecteur alla examiner la maison en détails. Il réfléchit quelques secondes, puis répondit, à voix basse, comme pour lui-même: ’ Le salon à manger ordinaire en bas niveau cousine, deux étages pour les chambres, il y a un jardin avec piscine, une proprieté sentimentale. Il avait aussi moniteur de sueveillance couvrant presque tout la maison, detecteur de mouvement, il empèche la fermeturre, couverture anti-feu, aucun risque. A moins qu?elle avait pensé que ce son des solutions incroyablement superficielles...’ Alors il dit à Michèle :

— Il y a un problème complexe qui exige un peu de delicatesse et de compréhension. Voilà, ça m?apparaît logique. On ne sait ce qui aeeivera pendant une operation de ce taille. C?est la problème... Il y a toujour une surprise de sorte, hors de votre controle.

Mais l?important c?est rester calme sous la pression.

Tout ce que je dis, c?est ça semble un peu idiot. Ca peut sembler un peu idiot. Mais il y a une explication tout à fait raisonable.

Les demandes de les bandits ne s’étaient pas fait attendre et elle commençait très rapidement à être saturé de messages de la tv. Au fur et à mesure que le temps passait. Ses liens d’amitiés se sont peu à peu renforcés et elle s’était rendu compte du pouvoir qu’elle avait sur lui comme une femme de forte attraction.Elle plusieurs fois n’a pas pu s’empêcher de rire à l’une de leurs remarques particulièrement audacieuse sur ses capacités à l’envoyer en l’air et Michèle était seule, son mari absent. Le lendemain elle avait ouvert la porte de sa chambre et il était resté bouche bée pendant quelques secondes, le policier lui apporta sa tasse de cafe tout chaud et elle fut reconnaissante a cet homme de prendre les choses en main.

— Bonjour, Madame. Bien dormi ?

— Quelle heure il est ?

— Au soleil, quelque chose comme dix heures. Un café ?

— Oui, merci. Je vois que vous n?avez perdu votre temps, c?est bon ! C?est pire nuit que déjà passé. Je me réveille, et je ne peu pas me redormir.

— Je comprend vos réaction ! La vie est pleine de surprise. Tu te sens bien ?

— Non ! Mais je vais survécu avec un bras et un visage.

— Je vais te dire de garder le contrôle, que tout partait de son esprit...

Madame Kundera avait peur. Elle avait peur du noir.

Elle n?avait jamais eu peur avant. Mais elle pensait en lui... et elle pensait aussi que ça va continuer pareillement... Et puis elle se demandait ce qu?il fait l?. D’autre part, elle ne pouvait nier qu’il l’intriguait, lui plaisait beaucoup, même, et qu’il ne lui déplairait pas qu’il se passe quelque chose entre eux. Elle était irrémédiablement attirée par cet homme et commençait à fantasmer sur ce qui allait lui arriver. Combient de temps ça va durer ? ’

— Nous sommes tous le deux semblables. Mes manies, mes espressions, et ce sentiment d?être menacé.

— Que dois-je faire ?

— D?abord, soit irresistible. Tu sais que je veux dire !

— Quel cretin ?

L?inspecteur a tendence à dire ce que il pensait sans réfléchir aux conséquences. A d’autres instants, il se voyait en train de limer la bourgeoise. A des moments comme ça, que continuer à vivre semble impossible, c?est comme vider le contenu du frigedaire ... ’ Oubliez-vous ’ Ils s? entendant bien, une relation de confiance s’est installée.

Cet homme l’a rassurait. Etaient-ce ses muscles qui donnaient l’impression de devoir faire craquer sa chemise? Ou son regard qui l’enveloppait? Ou encore ce magnetisme qu’il degageait et dont elle se sentait irradiee? Elle commencait a croire qu’avec un tel homme, son epoux serait vite retrouve. Arrivant à peine à bredouiller quelques syllabes : elle avait mis une de ces petites robes toutes simples qui mettent tellement bien un corps féminin en valeur :le choc !

Elle avait des jambes superbement dessinées (c’était une grande sportive : natation, tenis etc.), d’un teint mat des plus délicieux. Pour la première fois, elle avait un décolleté qui permettait d’apprécier la forme de sa poitrine. Plus le temps passait, plus on faisait d’activités ensemble et plus le detective pouvait profiter de cette agréable vision. Elle était très jolie et bien faite. Tout ce qui faut là où il le faut.

Doucement elle recouvrait ses esprits. Elle ouvrit la bouche et d’une voix faible lui dit :


— Merci, je m’excuse

— De rien, vous allez bien?

— Oui, ca va. J’ai perdu les pedales.

Il se leva et s’approchant d’elle, lui dit :


— Vous vous sentez bien?

— Oui, non, enfin, ca va, ca va aller... Ils sont tous-eux bandits et ils n?ont donc aucune dignité ! Et vous me regard comment si j?avais encore 13ans...

— Vous êtes belle... Beaucoup d’amants?

— Non, deux ou trois

— Ils vous ont donné du plaisir?

— Pas toujours.

A la fois, elle éprouvait un sentiment de culpabilité et aussi de plaisir intense au souvenir des moments passés entre les bras de tous ces hommes qui lui avaient rendu hommage. Elle se jura malgré tout de ne pas retenter l’expérience par amour pour Arthur Kundera, et aussi par peur d’elle même. Il fallait qu ’elle se contente de sa vie rangée et de son calme.

Elle n’était certainement pas faite pour ces excès !

Il ne joue pas qu?au petit jeu de clichés. Elle qu?a toujour eu la peur de vide, l?ironie de sort. A vrai dire elle lui plaisait beaucoup. C’est un réel plaisir pour elle lorsque elle remarque les coups d’oil furtifs d?homme à destination du son joli corps de femme. Le type l’a cru sur parole, sans chercher plus loin, objectif de Michèle ! Il s’empourpra légèrement.

Déjà, tu n’es pas un romantique, toi ’. Elle ne semble pas le connaître plus que ça. ’ Le romantisme, c’est bon pour ceux qui croient encore en l’amour ’. Un désabusé, voire un désespéré. Les pires. Ca se confirme ’ Tu me plais avec tes yeux sombres et mélancoliques ’.

— Oui madame.excusez-moi.

— Ce n’est rien...

La ligne téléphonique de la résidence était espionnée pour pouvoir découvrir l’origine des appels. La tranquille Michèle Kundera avait une vie confortable mais tout cela avait soudainement tourné en enfer. Elle était tellement effrayée que maintenant à chaque fois qu’elle voulait dormir, elle avait besoin de somnifère. La police n?avait aucune piste. L’endroit où Arthur Kundera était retenu prisonnier était horrible. Il était emprisonné au sous-sol d’une maison attaché avec les yeux bandés et il était menacé de mort à chaque moment et qu’il serait exécuté et jetait au bord d’une autoroute si la rançon n’était pas payé dans les 30 jours...

Les choses commençaient à s’améliorer pour la famille Kundera car le journal télévisé informa que l’ambulance qui avait était utilisée pour l’enlèvement avait été retrouvé grâce à un restaurateur et la police scientifique avaient trouvé une piste... L’ enquête continuait sans trêves et les ravisseurs se croyaient dans une position de tranquillité mais ils ne savaient pas que les enquêteurs étaient sur leur piste. Michèle était pleine d’espoir pour retrouver enfin son mari et que cette histoire finisse bien. Elle recevait régulièrement des bouquets de fleur de la part de ses collègues de travail...

    Il y avait dans la pièce où Arthur Kundera était retenu en otage, une salle de bain et une table où il y avait trois livres idéologiques de gauche. L’un était l’autobiographie de Lénine, le second d’Engels et le troisième du capitaliste Karl Marx. Il les lisait pour trouver le sommeil... Il détestait ces bureaucrates de gauche depuis qu’il les avait étudiés à la fac. Il avait toujours pensé que ces gens là avaient éliminé toute possibilité de développement pour une économie moderne. Aujourd?hui, il ne comprenait pas que ces trois icônes de la littérature internationale étaient mentionnées comme les sauveurs de la patrie alors qu’ils représentaient tout ce qu?il y avait de plus tardif et sous-développé de la planète. Il avait toujours aimé faire des commentaires dans un groupe d’amis qui sirotaient de la bière et il disait que ces gens n’avaient existés que pour leur salut et qu’ils faisaient une économie émergente et un marché de capital libre de leur propre initiative. Le monde moderne avait réellement été soumis à la loi de l’offre et de la recherche. Il avait toujours complété sa pensée. ’

Le monde doit être libre et interligne. C’est la créativité qui vainc tous les obstacles de la compétitivité dans les sociétés ouvertes...’ Il avait une présence culturelle très forte et persuasive.

    Dans sa condition d’otage, il avait été forcé à écouter les explications, des critiques sur le capitalisme et la pauvreté croissante des gens en l’absence de sortie politique à Nicaragua. Les groupes politiques paraissaient ici et là dans ce territoire guerre et qu’il pouvait commencer à n’importe quel moment une révolution populaire. Le gouvernement aurait alors ses jours comptés. L’un d’eux alluma une pipe de haschisch provocant une pollution dans l?ambiance. L’otage essaya de protéger ses narines avec un foulard et il avait été forcé à écouter une explication de l’un d’entre eux. Il n’y avait rien à craindre! C?était un tabac libanais de grande qualité et en plus de cela il avait été distribué récemment en Europe. Ils fumaient, ils dansaient, ils chantaient, ils buvaient de l’alcool dans une association dangereuse qui leurs provoquaient des petites hallucinations.

C’était un groupe d’intoxiqué qui parlaient d?une révolution sociale et politique. Arthur pensait que c’était un exemple terrible comme modèle du changement.

Ils se disaient être des révolutionnaires propres mais qu’en dans réalité ce n’étaient que des voleurs communs.

L’atmosphère était dans un isolement total de lumière et de son. Il n’avait plus la notion des heures, du jour ou de la nuit. Il avait conscience que la seule chance de survie de partir vivant de là était d?être retrouvait par la police. Arthur était complètement contre le paiement de la rançon. Sa femme pouvait obtenir le montant de la rançon pour libérer son mari en vendant ses célèbres tableaux et ses travaux d’arts pour un très belle somme mais ce n’était la solution. Les gens continueraient à les prendre comme un groupe de ravisseur insatiable et assoiffé d’argent. Après le 5? jour, ils étaient un peu plus accessibles. La police n?aIls passaient des heures à parler avec l’otage qu?il trouvait fort sympathique et d’un très bon niveau culturel.

La communication était sa plus grande arme et il essayait de les tranquilliser en leur disant que sa femme serait certainement aidée par leurs amis pour obtenir l?argent.


— Je n’ai jamais vu un million de dollars en liquide devant moi-même alors que je travaille avec beaucoup d’argent mais uniquement en faisant des transferts de fonds par ordinateur... c’est purement un marché cybernétique. Comment ces idiots pouvaient-ils croire être possible de rassembler une telle somme d’argent en si peu de temps ? Pensait Arthur.

Il possédait trente fois plusque cela mais ils étaient immobiles, c’était en oeuvres d’art, en actions etc... Sans vendre n’importe, il était possible de rassembler 100 ou 200 mille en liquide. Vers minuit, ayant cru resté de soif Michèle sort de sa chambre habillé d?une chemisier sur son beau corps. Le detective se trouve dans la cuisine, et ils riaient aux éclats.

— Mon ange de la garde, toi ici, ça c’est une bonne surprise !!!!

Il était là et il l’observait, elle en était sûre.

Ses rires se calment ; il sent la chaleur de son corps contre le sien et la situation devient troublante pour tous les deux . Le silence. Ses regards ne se quittent plus. Il essaya d’imaginer vaguement, mais après quelques secondes, préféra tenter d’oublier tout cela.

Elle boit une verre de l?eau, puis demanda à l’inspecteur ce qu’il attendait précisément de elle.

-Je veux juste vous toucher. Toucher votre poitrine... vos mamelons...

Sa voix était douce, presque hypnotisante dans son oreille alors que ses bouts de doigts exploraient ses mamelons durs par l’ouverture de son chemisier. Le cour battant à tout rompre... La chaleur avait échauffé son esprit et avait fait naître en elle une folle envie de faire l’amour le plus rapidement possible. Sa respiration se faisait de plus en plus profonde et elle fermait les yeux comme s’elle savait déjà ce qui allait se passer.

— Ne faites pas un bruit, il a chuchoté et il a avec précaution retiré sa main de sa bouche. Je vais la mettre en haute !

Elle était sans réaction.

Il l’attrapait alors par les hanches et lui répétait sa question à l’oreille :

— Ca t’arrive bien aussi à toi. Répondit elle cette fois.

— C’est vrai , mais si je te demandais de le faire devant moi, tu ne le ferais pas n’est ce pas. ? Dit-il en l’enserrant plus fort contre moi, ma main droite se posant sur un de ses seins.

Il la sentait particulièrement ? réceptive ? ce soir et osais de ce fait franchir la limite qu’elle avait plus ou moins fixée. ? Je.. ? mais avant qu’elle ait fini sa phrase il commençait à déboutonner son chemise, bouton par bouton.. Elle n’opposait qu’une résistance modérée, essayant de se débarrasser de ses mains baladeuses.

Il l’embrassais tendrement derrière l’oreille, endroit qui s’était souvent révélé très sensible.

Désormais il était collé derrière elle et continuait ces petits mamours. Sa main droite entra en contact avec la petite culotte en satin. Son sexe était en érection et Michèle le sentait se frotter contre elle.

Elle ferma les yeux pour mieux apprécier les câlins qui devenaient de plus en plus sensuels. Elle portait une de ses culottes qu?elle préférait, en coton, avec des petits bateaux dessus. Ses mains, hésitantes, se sont posées sur ses seins et ses tétons se sont durcis d’un coup. C’était excitant de sentir ses mains sur ses nichons.

— Ca te plaît, n’est-ce pas? Viens plus près, je ne vais pas te manger.

— Prends-moi, prends-moi, je t’en supplie !

Il lui caressait maintenant les seins et le ventre avec plus d’énergie, et léchait délicatement sa lèvre supérieure, sa langue venant parfois à la rencontre de la sienne.

— Fais-le. pour moi ? lui demandait-il alors..

Elle lui prit sa main droite et l’amenais lentement vers sa culotte qui s’était agrémentée de quelques tâches humides. Il glissait sa main par dessus la sienne dans sa culotte et amorçait les premiers mouvements. Elle sentit son souffle s’accélérer ; elle enlevait progressivement sa main, la laissant seule à se masturber. Elle le faisait maintenant sans qu?il l’y oblige. Elle voyait ses doigts s’agiter doucement d’abord, puis plus frénétiquement sous le tissu de sa culotte. un de ses phantasmes se réalisait avec elle.

Il avait maintenant une forte érection et elle devait sans doute sentir son membre contre son adorable petit cul.

Les boutons de son chemisier étaient maintenant défaits et il pouvait accéder plus librement à sa poitrine : Pendant un court instant elle se donna l’occasion d’admirer sa poitrine car elle ne portait pas de soutien-gorge. Sa poitrine était digne de film pornos. Il titillait la pointe de ses seins qui était maintenant très visible. Elle sentit d’un coup sa tête se renverser, et elle poussa un long gémissement alors qu?il lui embrassait tendrement le cou, il a rudement écarté l’élastique de sa culotte et a entré deux doigts à l’intérieur de sa chatte brûlante et fournie.

Michèle a haleté et gémissait pendant qu’il lui pompait avec ses deux doigts, puis bientôt trois.

Michèle prit sa main exploratrice et lui léchait un à un les doigts qui lui avaient procuré tant de plaisir.

il adorait, à sa grande gêne à vrai dire le goût de sa mouille, légèrement amère et au parfum si excitant.

Profitant de sa disposition particulière ce soir là, il lui dit alors :

— C’est mon tour, mais seulement si tu m’aides.

Même si elle ne répondit pas, il sentit une flamme dans ses yeux et il se retrouvait en caleçon en quelques secondes. il lui reprit la main et la déposait sur mon membre dressé, qui créait une bosse assez apparente. Anticipant ses désirs, elle ouvrit les deux boutons et mit à l’air libre son sexe. Elle lui serrait la main contre son sexe et amorçais les premiers mouvements. Elle prit vite la suite et se révéla assez inspirée pour adapter son rythme à sa montée du plaisir. Elle n’hésitait pas à se servir de ses deux mains, me caressant également les couilles.

Un bonheur ! ! ! Michèle déposait alors une main sur son gland et lui présentait ses doigts devant sa bouche. elle ouvrit à peine les lèvres puis lécha plus avidement ses doigts : elle sentait sa langue tourner délicatement autour de son index..

— Mon Dieu, vous êtes incroyable, murmura t’il contre sa bouche. Il avait envie depuis si longtemps de vous faire çà.

— Hmmm... J’aime sucer des choses longues et dures...

C’était désormais un sexe plutôt dressé que s’évertuait à pomper Michèle Kundera, et tout son savoir-faire ne suffit pas à le faire se retendre.

Elle s’arrêta, et leva les yeux vers le policier. Il était tout rouge, et paraissait presque honteux, en remballant sa marchandise. l’inspecteur, était tranquillement assis sur un fauteuil en cuir, la tête levée au ciel, plongé dans une sorte de mutisme, tandis que Michèle était agenouillée à ses pieds et le suçait avec une avidité résolue. Elle approcha sa langue de ce beau pénis et entreprit de le lécher, puis de le sucer. Elle voulait qu?il soit au meilleur de sa forme avant qu’il ne la prenne. Elle s’occupa donc bien de son détective préféré, alternant léchage, masturbation et succion. La queue de lui semblait grossir et se raidir à chaque fois que la madame coquine resserrait ses lèvres pulpeuses autour. Le détective allait défaillir. Elle le sentit et ralentit son mouvement, puis l’interrompit.

— Prends moi ... je te veux en moi .. prends-moi !

Fais-moi l’amour ! Fais-moi jouir comme une folle !

J’ai envie de toi !

Elle aime ce moment où son intimité s’ouvre devant ce dard brûlant et rigide, quand sa mouille coule le long du pénis bandé, et que celui-ci l’envahit. Ses fesses descendent le plus lentement possible vers les cuisses de l’homme, et l’énorme pieu disparaît dans le ventre en feu. Un cri fulgurant retentit quand les deux amants sont pubis contre pubis, unis profondément par leurs sexes. La femme ne bouge pas, savourant cette pénétration totale. Son amant lui caresse les seins, inerte lui aussi, mais maîtrisant difficilement les mouvements naturels de son bassin.

— Viens mon amour ! Coule en moi !

— Baise-moi, chéri ... baise-moi comme une chienne !

Ses reins se cambrent au maximum, et elle relève sa croupe, la présentant de façon incendiaire au dard qui est derrière elle. Avec une lenteur machiavélique, il approche son sexe de la vulve déchaînée, portant le bout de son gland au bord des lèvres gonflées. Michèle se jette en arrière, mais son amant suis le mouvement, empêchant la pénétration. D’un coup de rein violent, il la retourne, et se met à genoux, sans rompre la pénétration. D’un mouvement vif il remonte les jambes de la fille de chaque coté de son visage, ses pieds touchant le sol, et la cavalcade commence. Il va et vient en elle, d’abord à un rythme mesuré, puis soudainement il accélère la cadence. Michèle fond, emprisonnée par son amant et poignardée profondément par cette épée de chair qui la fouille admirablement bien. Elle plane en hurlant à chaque coup de boutoir qui la martèle, loin dans ses entrailles. Son amant halète et devient féroce, le pieu la cloue sur le sol, embrasant son ventre. Tout son corps n’est plus qu’un brasier attisé par les rafales dévastatrices, du galop de son amant déchaîné. Le bassin de l’homme travaille à la vitesse de la lumière, puis soudain l’éclair jaillit. Le pieu se plante de toutes ses forces, et la pluie d’amour, chaude et abondante inonde le vagin dévasté. Ivre de plaisir, il lâche les jambes de sa partenaire et s’écroule sur elle, épuisé.

La police était découverte que le véhicule utilisé comme ambulance que c’était de couleur verte réellement, pas blanc, et il avait été loué une semaine dernière au l’épisode par un homme avec accent étranger qu?il avait utilisé de faux documents. La compagnie du loyer était l? informé que la voiture était avec problème dans l’ignition le que l?emmena investigateurs en chercher un garage qui avait réparé la voiture dans un rayon de 2km alentour. Après 2 jours de recherche continuelle ils avaient localisé le garage qui avait fait le repare. Alors les détectives avait trouvé une piste sûre à travers d?une carte d’un hôtel 3 étoiles près de là et, le nom d’un couple canadien accommodés là. Le criminel attendrait dans l?hotel jusque le mécanique lui informer quand il pourrait la prendre. Le cercle au groupe avait commencé à se fermer. La police avait la prision du couple canadien entament d?immediate les interrogations qui cherchent la localization du captivité. Ils ont été interrogés dans séparé mais ils avaient résisté dans les précisions de l?emmener la police sur ses partenaires de crime. Puis d?actionner la police international (Interpol) ils recevant la nouvelle qu? ils découvraient que le couple appartenait à un groupe terroriste de Nicaragua qu?ils sont venus faire des kidnappers au Brésil, Chile et Argentine pour soulever des fonds et soutenir la guérilla dans ce pays. Des violeurs de droite ou des violeurs de gauche, peu importe, dans les partouzes mondaines l’étiquette politique n’était jamais trop présente... Certainement un groupe terroriste.

Après ces révélations pour les inspecteurs les détenus avait décidés de collaborer avec les enquêtes qui informent la place exacte où la victime serait maintenu en captivité. Les nouvelles s?effacent des journaux et du tv rien n’a informé sur le cas... .Il y avait un pacte parmi la police et la presse de pas divulguer les pistes pour ne pas déranger les enquêtes dans le moment qu’ils étaient près d’eux et d?avoit solution du cas. Michele malgré être plus calme et conformée, il a vibré à la connaissance pour l’inspecteur qui faisait la sécurité personnelle que le kidnapping de leur mari ne durerait pas que trois jours plus. - L’on a retrouvé la trace d’Arthur.

Son sourire s’effaça d’un coup. Visiblement, elle ne croyait pas un mot de ce qu?il disait.Bien que la tension soit palpable, elle sourit.

— La police ?

— Oui....

Elle semblait cette fois un peu plus prête à le croire. L?inspecteur aurait pu tout lui expliquer, mais il préférait qu’elle découvre peu à peu les choses par elle-même. Quelques heures plus tôt, elle n’imaginait pas possible le dixième de ce qu’elle écoutait.

Avec l’adresse dans la main. Une équipe spécialisée dans ce type de l’opération arrivé à la place indiquée auparavant le naître du jour. Les sirènes bruyantes des voitures de police, 28 hommes qui faisaient partie de cette équipe qu’ils étaient couvrant tous les angles de la maison localisée au 312 de cette rue. Les autres 30 hommes ou plus qu’ils ont dispersé dans un rayon de deux quartiers pour mettre obstacle à toute possibilité de la fuite. Sur ce moment le téléphone de la maison sonne et un homme avec accent espagnol le décroche quand il a resté surpris par la demande de l’agent de police qui lui demande la rendition de tous eux et lui informe que la maison était encerclée littéralement. Immédiatement ils l’ont apportée la victime pour l?emmener au chaussée supérieure. Ils étaient 5 dans le total, bientôt après avoir ouvert une boîte du bois d’où ils ont choisi des fusils, des pistolets et des mitrailleuses et beaucoup de munition pour une confrontation inévitable. Michèle avait allumée la télévision pour voir si elle pouvait avoir des nouvelles de son mari. Quand elle assistait la discution d?une voisine du lieu du crime, elle apprit que l? il y avait 6 personnes, toutes étrangères, qui vivaient pratiquement en captivité. Elle n’avait d’ailleurs jusque là, aperçue aucune présence féminine et elle trouvait cela un peu étrange. Ils partaient toujours pour acheter de nourriture et des cigarettes.

Ils sont toujours pressés. Elle avait alors prévenue la police qui ont mis en faction devant chez eux une patrouille depuis 48 heures pour observer tout leurs mouvements. Au bout des 48 heures d’observation, les journalistes étaient venues et quand, avec leurs caméras, ils faisaient un tour de 360?, ils pouvaient voir des policiers armés partout. Il était midi ; les maisons avaient leurs volets fermés, et les toits d’ardoises, qui reluisaient sous la lumière âpre du ciel bleu, semblaient à la crête de leurs pignons faire pétiller des étincelles. Un vent lourd soufflait.Les sequestreurs entendent un bruit bouscula l’espace. Cela venait du dehors. C’était un hélicoptère de la police qui venait comme tous les jours se ranger en attendant un quelconque appel. Dans une maison proche de celle des 6 étrangers, il y avait 3 enfants dans la maison de côté et pour plus de sécurité, ils les ont emmenés dans un endroit plus sûre. Plus policiers pour joindre des atireurs d?elite. Soudain, les journalistes restèrent silencieux car un policier avait crié :

    - Ici la police, nous vous ordonnons de sortir avec les mains en l’air.

Tandis que dans la maison un ravisseur complètement nerveux parlait:


— Je t?avais prévenus que l?épouse de lui allait tout ruiner.

— Ce n?est peut-être pas le moment de se repentir.

disait l?autre Un policier du GIGN approcha de la maison protégé par ses collègues. Il avait un fusil lanceur de grenade lacrymogène sur les épaules.


— Tireurs, tenez-vous prêts... tout va bien ! ?a termine, prête ?

Il s’agenouilla et tira dans une fenêtre de la maison. Une fois à l’intérieur, la grenade explosa et libéra le gaz. Les occupants ont répondu en tirant avec des fusils automatiques et mitrailleuses. La maison était un vrai arsenal. Il y avait des coups de feux venant de toutes les fenêtres et ils tiraient dans toutes les directions, contre tout.

Finalement la police ont rencontré des adversaires à leur taille. La chance de fuite des bandits est sur le point de se terminer. L?endroit ressemble à un champ de bataille. Plus tropes sont en train d?arriver.

Maintenant Arthur Kundera avait pris refuge au pied d’un lit pendant que les bandits se déplaçaient terrifiés de long en large de la résidence. Ils faisaient de mouvements démesurés à l?intérieur de la résidence sous des feux croisés. La bêtise militaire, le déluge de feux qui cherchait son extermination ne fit qu’attiser les peurs d?arthur et exacerba son désir de se protéger...

  Michèle alluma le magnétoscope et la télévision. Les premières images la bouleversèrent. Elle qui avait assisté en partie à la scène, elle avait senti une sensation macabre ! enfin ! La tension qui habitait elle était à son maximum ! Elle avait pleuré et ne pouvait rien dire, les larmes coulèrent sur son visage car elle craignait la perte possible de son mari.

Inutile de dire que l’après-midi sera douloureuse et longue. Elle dut se résoudre à se calmer avec un verre de whisky, puis deux et trois. Son sang échauffé lui tourna la tête. Elle essaya de se raisonner en vain !

Elle avait peur tellement que la police ne rettrape son mari ilese et qu?ils fassant quelque chose qu?il ne soye pas rué. Un instant Michèle se sentit presque horrifiée en voyant l?action policier. Ses larmes monte ses yeux . Elle était si profondèment plongé dans ses pensées qu?elle comprenait, cependant. Dès à jours qu?elle éprouvre des appréhensionsquant la sécurité d?Arthur. Mais son anxieté allait maintenant croîte à cause de sa liberté. Il semblait incroyable que dans sa vie courte, elle eût déjà connu tant de malheur et tant de moments terrifiants, que tout cela avait mûri sa personnalité et son caractère et l?avait rendue en quelque sorte. Plus adulte que si elle vécue dans ces circonstances normales. Sa voix était presque un hoquet, les mots parurent un murmure.


— Je suis épuisée dans mon corps, épuisée dans mon sprit, épuisée dans mon coeur. J?ai besoin d?aide, notre petite famille ne va pas si bien que ça... En plus, je perds la notion du temps et la séance d?aujourd?hui n?a pas été très bonne. Il peut s?agie de mauvais traitements.

Elle pensait que s?elle était en sécurité. son mari au contraire était un très grand danger. Il y a beaucoup de poliiciers encerclant l?endroit qui laissa plus effroyable la situation.


— Quand on a bougé le corps assez longtemps, arrivent des mots et des pensées qu?on ignorant avoir en soi.

Ca peut-être quelque chose qu?on a entendu ailleurs, ou des sentiments cachés au fond de soi. Tu as fait de la livre association ? Que diable se paasse-t-il ? des mots d?angoisses. Vous n’avez pas besoin de vous inquiéter... Ce sont des professionnels et ils protégeront la vie de votre mari lui dit un agent de police pour la calmer.


— Oh ! ?a va chauffer ! Conclut Michèle Arthur sans bandeau se localisait, anticipait puis évitais par quelques contorsions les premières balles issues de fusils ou d’armes de poing... seules les armes automatiques présentaient pour lui une réelle menace, les rafales de projectiles balayaient bientôt l’espace autour de lui ... les bandits l’avaient pris au piège et seconde après seconde de nouvelles armes venaient grossir le crépitement de celles qui lui prenaient déjà pour cible... et il fut le premièr à comprendre la gravité de la situation. Il cessait de respirer quelques secondes... les détonations avaient fait place à un silence pesant... Une douleur lancinante aiguillonnait son cerveau... c’était un gaz toxique ! Les militaires étaient immobiles au sol et tous ceux qui accouraient dans notre direction s’écroulaient comme des poids morts... Ils titubaientt en s’éloignant de lui, il avait compris l’horreur de son geste mais avec une seconde de retard... il se coucha sur le solo et exacerba son désir de se protéger... il a un tissu plein de l?eau sur la bouche le son d’une respiration lente et régulière lui parvient...


— Du calme ! Du calme ... Je te crois. C’est la première fois que je te vois dans cet état et je te connais assez pour savoir quand tu es railleuse et quand tu ne l’ais pas.

— J’ai été suffisamment patient ! J’ai même suivi tes directives alors maintenant laisse-moi te soigner !

Encerclé par la police, Ils entendre des voix de la police et les crimineux decide entre eux:

— Il faut sortir d?ici.

— Il faut sortir de cet immeuble !

— Vous ne pouvez pas fairer ça ! Je crains fort que les choses soient bien plus compliqués que une simple redittion...Au regard de la situation, c?est la seule soluction d?urgence qu?on a contre aucune possibilité de fuite possible... à partir de la porte est déjà l?enfer quand nous pouvons être but de attireurs d?elite...

— Je veux juste que ça finisse, ok ? dit l?autre

— Allez ! Libérez l?otage et tout le monde dehors...

— C?est du département de police... déposez vos armes et sortez de la maison avec les main en l?air...

— Nous n?avons pas le choix. Si nous l?avons choix, alors allons-y....

Moments plus tard les sequestreurs sont détenus et Arthur Kundera emmené dans une ambulance à une clinique pour faire avaliations mediques... Le coeur gonflé de joie, Michèle remercie Dieu en son for intérieur de lui se sauver la provoquant cet immense bonheur. C?était le moment qu?elle avait plus attendue de toute sa vie. Tout le temps elle avait prié pour qu?il ne lui arrive aucun mal. Les journaux relataient souvent d?effroyabless histoires de enlevements dans une grande ville, la violence était chose courante et plusieurs reprises. La police avait faite sans doute pris toutes sortes de précaution pour faire la récupération d?otage. Et l?operation fut un succès....

Son cellulaire était dans la pochette latérale de son sac alors Michèle le prends et communique avec la central de police qui la donne rendez-vous à Clinique un peu plus tard. Elle s?en trouvait moins sûre. Elle espère qu?elle pourrait elle-même tout expliquer ses preoccupations à son mari.

  Suivre....

*************** La maîtresse coquine....

La maison de Michèle Kundera et de Arthur, possède un grand jardin enclavé à l?abri des regards des voisins, et une piscine qu?une haie de troène du vent, dans ce silence de cet après-midi soudain les graviers de l?allée, derrière les troènes, crissent. La haie cache les gens quand elles étaient là. Elle était sexuée, et adore les hommes qui ont un gros sexe. Maintenant elle le trompe régulairement et il subit ces adultères avec amour pour elle. Il était totalement soumis. Il était venu à l?idée dans sa rête que son futur amant aurait put être son jardinier, essayant de cultiver son attention quelques fois....

On pouvait juger de la richesse de ses propriétaires en jetant un petit coup d’oil, voyant la jeune jardinier qu’ils avaient engagée. Il s’affairait à tailler les arbustes, arroser les fleurs, au moins douze heures par jour. Michèle ne pouvait s’empêcher de la regarder mettre en ouvre ses sublimes talents d’artiste. Le soleil est déjà haut et ses rayons chauffent le sol, Michèle, comme souvent le samedi, profite de la relative fraîcheur du sous-bois pour s’adonner à un de ses plaisirs, la marche. Activité découverte, comme tant d’autres, grâce à son mari.

Mary Anne ne sortait pratiquement plus de chez elle, ne se nourrissant que pour survivre. Elle avait ainsi traîné son chagrin pendant quinze longues jours, ne voyant plus personne, refusant même de décrocher le téléphone. Puis, peu à peu, la vie avait repris le dessus. De manière tout à fait matérielle d’abord, sa fortune n’était pas éternelle, puis, retrouvant une vie active, le contact des gens lui avait apporté quelque réconfort, et elle avait fini par reprendre goût à la vie. Ainsi, malgré son immense chagrin, Michèle avait retrouvé une existence quasiment normale. Michèle a employé tout son charme et, après de longues semaines, est parvenu à ses fins. Elle souhait son jardinier dans ses bras, elle se sentait totalement abandonnée, redécouvrant les plaisirs charnels et le bonheur de se sentir désirée.Elle marche donc, un peu perdue dans ses pensées, profitant du silence dans le jardin. Elle sait que d’ici peu, la température va grimper en flèche et qu’elle devra rentrer chez lui, et plus tard elle pourra profiter de la piscine.

Le jardinier savait bien garder sa grâce même lorsqu’il transportait ses énormes poches de terre d’une tale de fleur à l’autre. Elle regardait la première étape de ce qui était sûrement une très longue journée pour lui, l’étape où, attachant son tablier, qu’il serait à la taille, buvant un café, il retouchait ses sculptures vertes, des chats, des chiens, des hommes, un genre de tableau sur la vie de ruelle moderne. Bientôt, son admiration réelle pour cet arrangement se métamorphosa en une admiration réelle pour cet homme. Michèle observait que les arbustes lointains étant maintenant tous taillés, il s’affairait le matin et le soir quand elle revenait, sur le bord de la grille, sur ce qui semblait être un petit mur de fleurs qui l’allaient toutes au bassin, sublimes fleures s’il en était. Seule, comme d’habitude, elle pouvait se perdre dans ses songes.

Michèle prit une grande inspiration, pour ne pas que son cour ne s’arrête net et admire sa beauté. Elle se résignait donc, au grand dam de son imagination, qui était depuis longtemps en pleine effervescence, à regarder les sublimes fleures maintenant presque toutes taillée au millimètre près. Quand elle aperçut l?amant de ses rêves, accroupie comme d’habitude.Ce

fut à ce moment, comme jamais dans sa vie, que le désir monta en elle et l’envahit. Et, comme le papillon qui s’endort et qui tombe, le premier bouton s’ouvrit. La laissant découvrir la peau parfaite, pure et soyeuse, qu?elle imaginait. Mais elle était là, d’un coté, à le désirer de toutes ses forces et lui, de l’autre, à jouer avec toutes ses forces. Elle eut alors droit à un sourire un peu gêné mais laissant transparaître une sensualité et une volupté incontestable. Un frisson me passa de bas en haut de la colonne vertébrale, provoquant une chaire de poule sous son cuir chevelu et, Michèle l’imagine, un rayonnement sensuel de ses yeux. Elle le remarqua probablement puisqu’elle baissa les yeux et s’arrêta sur son bas ventre qui était prêt à entrer en érection dès le premier contact.

Elle bouge son buste avec grâce et vivacité, mêlant à ses paroles une gestuelle qui témoigne de son aisance corporelle.Son regard pétillant soutient le mien et on échange à nouveau un sourire. Son visage est expressif et dégage l’ouverture autant que la force de caractère, on y devine par moment comme un brin de folie. Sans même prendre garde à ses paroles, le jardinier regardait onduler ses lèvres, dans un mouvement gracieux que mentalement qu?il essayait de ralentire comme pour en goûter toute l’ampleur. Son regard se perd sur son visage et il mets un moment à réaliser que son trouble ne lui est pas étranger et qu’elle lui regardait depuis un moment. Il était troublé comme il ne l’avais plus été depuis longtemps.

Ce genre d’épisode l’arrivait fréquemment par le passé, mais depuis qu?il avait rencontré celle qui maintenant est sa maîtresse, elle n’avait guère céder aux jeux de séduction, hormis quelques troubles aussi passagers que furtifs. Elle émane un mélange de féminité, de caractère et de joie de vivre qui l’envoûte. Elle avait un petit sourire taquin en le regardant alors elle lui demandait de quel endroit son mari revenait. Il relève la tête, quand il la voit, il eût l’impression qu’il va avoir une attaque. Tout en appréciant leur parfum Michèle semble comme gênée.

Comme si elle n’arrivait pas à exprimer l’idée qui lui trotte dans la tête.

— Bonjour ! Dit-elle avec son assurance coutumière

— B’jour M’aam - Répond le jardinier, son inamovible sourire aux lèvres.

— Elles sont superbes ces fleurs

— Oui Madame...

— Voyez celle-ci madame comme elle est épanouie

— Comment? Euh oui. Oui c’est vrai elle est superbe.

Il lui répondit qu’il était de retour après 10 jours d’absence. Le jardinier avait dit cela en la regardant avec tellement d’intensité qu?elle avait eu l’impression qu’il essayait de lire dans ses pensées.

Elle le fit un clin d’oil et sourit savoureusement.

Michèle avait du provoquer quelque chose de spécial en lui. Elle avait vraiment envie de sexe ces derniers temps et l’idée de pouvoir concrétiser avec cette bombe de sexe la rendait complètement folle. Elle était fascinée plutôt fier d’avoir un petit lot d?idée capable de rendre fou un homme d’expérience et le désir malsain, de voir jusqu’au son domestique pouvait aller.

Le samedi en question, Michèle ne tenait plus en place, il faisait un soleil radieux, elle voulait en profiter pour se faire bronzer, question de paraître plus séduisante pour ce soir esperer son mari . A

cause des grands arbres dans sa cour, elle ne pouvait que prendre du soleil à l’avant de la maison. C’est une jeune femme maniérée, on distingue une pointe d’autoritarisme dans le son de sa voix. Elle se dirige donc vers la véranda qui longe la piscine. Elle apparait céleste, gracieuse, vêtue d’un fin kimono en soie rose. Tes cheveux encore mouillés, sont tirés en arrière.

Elle s’installa donc, chaise longue, radio, lunette soleil, crème à bronzer et chapeau de paille, tout ça sur son parterre sur la pelouse. Elle portait un bikini rouge, style string qui laisse les fesses dénudées, Son cache sexe ne cachait pas plus que le triangle de sa toison, même que l’on pouvait voir un peu la naissance de ses poils. Ses seins débordaient du petit soutien-gorge. Après avoir crémé sa peau elle s’étendit à plat ventre sur la chaise longue et lut un magazine de mode. Le soleil la caressait et lui mordait un peu la peau tendre des fesses.

Son jardinier reste stupefaite, absourdie que ce brin d?épiderme si innocent, à la charge érotique bien légère, ait pu provoquer en lui aussi soudainement, aussi brutalement, un désir charnel, fort, violent, comme un coup de foudre sensuel. que brusquement, cette obsession de le sentir de le posseder ce désir brûlant. Servir d?objet sexuel à une femme aussi belle et désirable soit-elle sa maîtresse, était une situation qu?un homme de caractère ne pourra jamais supporter bien longtemps. Essayant de captiver son attention encore une fois à un moment en parlant elle ouvre largement ses belles jambes et lui sourrit. Il resta un moment silencieux en ne cessant de la devorer des yeux. Il restait de bouche-bée. Michèle était offerte à ses regards. Michèle était allongée sur le dos sur une matela. Elle en ptofitait. Il pouvait se rendre compte à quel point le spectacle pouvait être sexy, on distinguait parfaitement la fente de sa vulve sous le légèr tissu. Il fallait mettre un terme à cette situation. Elle savait comme personne harcèler un mec et elle était, hypnotisée par son corps d’athlète et de le prendre comme joueur pour la satisdaire ses instincts sensuels excerbés. Puis sans rien dire, elle savourait sa victoire.

Pendant qu?il la rergardait et admirait son corp, elle s?est retournée et l?a regardée dans les yeux.

Ses biceps l’impressionnent, ils sont veinés comme elle aime, la bonne de son pantalon est franche et bien proéminente. De temps en temps il touche son sexe au travers de la braguette et respire profondément, elle sent l’homme, il est sûrement hétéro, et il cour un risque de l’aborder comme ça. Il restait époustouflé par la vision de son corps en contre jour, par la perfection des ses lignes qui se découpaient sur le ciel bleu avec le soleil irisant légèrement les formes et faisant comme une auréole. Ils sont restées fixés l?un de l?autre, mais qui ferait le premier pas ? Elle se décide:

— A votre age et mignon comme vous l’êtes, les jeunes femmes doivent vous tomber dans les bras. Moi j’ai quarante deux ans ! Alors... !

— Détrompez vous ! les femmes comme vous sont craquantes !

— Qu’avons nous de plus ? demande telle soudain, intéressée

— Elles sont plus gourmandes, souvent insatisfaites, enclines à tenter de nouvelles expériences

— Quelles expérience ?

— Je ne sais pas ! Avoir une aventure avec un partenaire plus jeune

— ?a t?excite aussi. C?est ça ?

— Oui, bien sûr ! pas toi ?

— Tu as envie ?

— Oh oui ! mais tu es si gros ! j’ai peur d’avoir mal ! Tu es mon premier mec ! Et cette nuit j’assouvis un fantasme ! Tu es comme dans mes rêves !avoue t elle avec autant d’envie que d’appréhension

— Sa main continue d’astiquer délicatement mon sexe sur toute sa longueur, son doigt titille le frein Ses mains se lèvent sur son visage pour le découvrir, le parcourir. Ses lèvres se cherchent, se trouvent, partent à la découverte de son visage, de ses joues, de ses oreilles, de son cou. Ses doigts descendent, remontent fébrilement le long de son dos, de ses fesses, toujours plus avides de territoire à posséder.

Elle retient son corps C’est divin de sentir doucement ce sexe féminin s ouvrir pour l’accueillir. enfin, il était entièrement en elle. ses testicules viennent toucher ses lèvres intimes.. C’est a la fois étroit, tiède et doux comme du velours. ses parois enserrent complètement son sexe. Ils savouraient cet instant ou ses langues se mêlent dans un baiser qui n’en finit plus ou ses seins plantureux se pressent contre sa poitrine ses mains caressent longuement ses cheveux son dos et se posent enfin sur ses fesses elle est prête !, alors j’entame son va et vient. D’abord lentement puis le mouvement s’accélère. Elle se colle à moi. son long bâton de chair laboure son minou en feu. Entre deux halètements, Elle l’avoue n avoir jamais été remplie ainsi ! qu’elle ne pens

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