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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Journée de travail

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes
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Tout commença un jour d’été, on était au mois de juillet, il faisait très chaud ce jour là et ce temps perdura une semaine. Les femmes s’affichaient de minijupes ou de robes légères, voire transparentes. Je travaillais alors dans une entreprise spécialisée dans le câblage, nous avions plus de personne de sexe féminins que masculins, et de plus, le patron qui s’occupait du recrutement avait sut bien choisir ses employées. La transpiration mélangée aux parfums féminins, ajoutée aux habits attirant l’oeil, des pensées plutôt libertine prirent vie dans mon esprit. A voir la lueur coquine dans les yeux de mes collègues, je n’étais point le seul à avoir des idées particulières. Chaque jour passé faisait accroître une tension sexuelle. Le problème était que le patron ne voulait pas que nous fassions des pauses mixtes, une pause était ainsi donnée aux filles puis aux hommes, rien pour nous aider à évacuer cette tension. Ce que je vais vous raconter se passa lors du quatrième jour, un jeudi.

La température avoisinait les 17?C au matin, aucun nuage n’arrivant, la température atteint les 38?C ce jour là. Le matin fut des banalités propre à ce travail. Midi arriva, l’après midi suivit. On m’envoya alors dans un atelier que personne n’utilisait à ce jour là, le meilleur était que c’était le seul atelier à connaître un bonne température. Me retrouver dans un lieu isolé et de surcroît frais était le bienvenu. Je pus me concentrer un temps sur ma nouvelle tache, mais de nouvelles pensées à caractère sexuel revinrent vite, comme je l’ai dit une tension sexuelle collait au corps de chacun. J’essayais de les calmer comme j’avais fait durant la semaine, mais un endroit où je devais câbler m’amenait à me frotter mon sexe contre le lieu de câblage. Une érection vint assez vite.

Ne pouvant plus me contenir, je commençai un léger branlage de ma verge qui fut vite suivit d’une accélération avec déboutonnement de mon pantalon court. Je commençais à me faire bien plaisir lorsque la porte s’ouvrit, laissant le passage à une collègue nommée Julie. Bien sur elle s’arrêta net le temps de comprendre ce que je faisais puis souris. Je pensais que j’avais une chance au près d’elle mais pas à ce point. Elle vint aussitôt près de moi et me saisit mon sexe. Je sais qu’elle n’est pas de ce style, elle est plutôt réservé mais bon, cette semaine était exceptionnelle. Cette collègue a quelques kilos de trop, pas trop pour plaire mais assez pour la reléguer en seconde place(excusez ma franchise), Brune, yeux marrons, dans les 25 ans. Donc elle saisit mon sexe et continua là où je m’étais arrêté, elle en vint vite à venir le sucer. Heureux mais surpris, je ne fit rien d’autre que tenir sa tête par ses cheveux, lui donnant le rythme qui me plaisait. J’en vins vite à l’éjaculation, qu’elle reçut sans gêne et avala. Je n’aurais jamais crut ça d’elle.

Après les quelques secondes propre à l’homme de retrouver ses esprits, je me mis à la caresser par dessus son T-shirt moulant, menant mes caresses sur sa jupe longue mais fendue (elle m’a fait du bien, fallait lui rendre). Les caresses amenèrent le déshabillement. Ma vigueur revint alors que je mordillait ses tétons. Elle me dit vite de la prendre, ce que je fis après avoir mis un préservatif, on n’est jamais trop prudent et pour elle et pour moi. Je l’allongeai sur une table de travail.

Ce fut à ce moment que la porte se rouvrit, enfin je l’entendis s’ouvrir mais vu ce que je faisais je ne fis pas attention à ce bruit, c’est en y repensant par la suite que j’ais fais le rapprochement de l’entrée de Nathalie. Nathalie est une mère de famille, la trentaine, j’ai fantasmé quelque fois dans mon lit, lors de moment de célibat, sur son corps, j’adore ses cuisses surtout, elle est un peu petite mais elle sait faire retourner plus d’un regard sur elle, et pas que des hommes.

Mais revenons à mon affaire, Julie et moi ne nous étions rendu compte de rien. Ce ne fut que lors d’un changement de lieu de plaisir que je remarqua Nathalie, une main relevant sa mini-jupe et fouillant à l’intérieur, l’autre caressant sa poitrine. Julie n’avait rien vu mais moi je connus de plus folles pensées à ce moment là et fis signe à Nathalie de nous rejoindre. Elle vint aussitôt derrière moi et commença à se frotter à moi, caressant mes pectoraux, j’adore ça. Nous nous embrassâmes bien vite puis je la fis embrasser les seins de Julie. Je n’y tins plus et connus ma deuxième éjaculation de la journée. Je me retirai donc.

Julie se rendit compte alors de la présence de la troisième personne, je n’étais plus là mais pourtant quelqu’un la caressait. Elle ne fut point choquée et déshabilla Nathalie. Vous devez savoir pour l’histoire, que lors des quelques discussions un peu plus osées que j’ais eues avec Julie, j’ai su qu’elle détestait l’homosexualité sous toute ses formes, bien là elle ne devait pas faire fi de ses idées. Elles se retrouvèrent bien vite nues, collées l’une à l’autre, se caressant, se touchant, s’embrassant, se léchant.

Elles connurent quelques orgasmes mutuels quand ma vigueur fut de nouveau là pour la troisième fois, un nouveau préservatif (j’en ais toujours cinq sur moi, non pas que je sois une pure bête de sexe mais ne sait-on jamais). Avec tout ces plaisirs je n’eus aucun mal de trouver de quoi lubrifier le passage dans le cul de Nathalie et m’y intégrer. J’en avais fantasmé du trio et du cul de Nathalie, j’avais tout pour moi, là. Vous pouvez penser que non mais sachez que c’est dur pour un homme de se retenir bien longtemps lorsque l’on a toutes les clefs de ses plus grands fantasmes à soi, je réussit à faire du plaisir mais pas aussi longtemps que je sais le faire d’habitude.

On finit ainsi nus, collés les uns aux autres, durant 2-3 min. Puis on se rhabilla, les deux femmes repartirent avec ce qu’elles étaient venues chercher. Vous devez savoir qu’aucun dialogue ne fut échangé lors de ces ébats, de plus on n’en a jamais parlé, on n’a jamais rien fait d’autres entre nous. De toute façon maintenant je ne les vois plus, ne travaillant plus là-bas, de plus j’ais trouvé mon idéal féminin je suis heureux de ce qu’il est arrivé mais je ne pense pas refaire cela. Quand j’y repense nous avons été fous, et si quelqu’un de moins complaisant à nos actes était entré pour voir comment ça se faisait qu’elles étaient parties si longtemps.

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