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Joyeuse Saint Valentin, Alexandra

Chapitre unique

Erotique

Mon amour... Aujourd’hui, c’est la Saint Valentin. Je ne pense qu’à toi.

Les cours, les révisions... Les examens à venir, les devoirs que j’ai à faire... En ce 14 février, ce sont les cadets de mes soucis. Et pourtant, tu le sais, tu me connais. Je suis un étudiant sérieux. Oui, tu le sais. Parce que toi aussi, tu l’es, Alexandra. Mais là... C’est différent. Oh... oui. La magie de la Saint Valentin fait effet sur moi. Et dès que je te vois, elle fait effet sur nous deux. Je te désire, plus que jamais, au jour d’aujourd’hui, ma belle. Ressens-tu mon désir, là, pendant que je te serre dans mes bras? À quel point en as-tu... idée?


Quand je suis parti ce matin pour aller en cours à la fac, tu me manquais déjà, Alex’. Je ne me lasse pas de toi. Même si nous ne vivons pas encore ensemble, j’aime tous ces moments que l’on se consacre. Je me souviens de cette fameuse fois où je t’avais retrouvé après les cours. Tu m’avais accueilli dans le plus simple appareil et tu m’avais pris par le col de mon manteau pour me faire rentrer à l’intérieur de cet appartement que tu partages avec ta camarade de promotion... et amie. Hélène, la jolie rousse émoustillante aux petits seins...

J’avais tout prévu. Je t’avais bandé les yeux et je t’avais ligoté avec la paire de menottes en fausse fourrure. Tu avais été à ma merci ce jour-là. Et comme si ça n’avait pas été assez, j’avais enduit ton corps de Nutella. J’avais goûté le chocolat à même ta peau avec mes lèvres et ma langue. Je m’en étais donné à coeur joie, je m’en souviens. Je m’étais imprégné de la douceur, du goût et de l’odeur de ta peau, de tes formes et de tes courbes. Pendant ce temps-là, Hélène, ta coloc’, nous regardait...

Elle aussi, elle était toute nue. Elle avait été voyeuse et à mon avis, nous voir jouer à ce jeu coquin l’avait émoustillée. Pour ma part, je ne savais que trop bien que je me sentais observé pendant que je m’occupais de toi, Alexandra. A ce moment-là, elle était restée sur le seuil de la porte entrouverte de la chambre. Je pense qu’elle n’osait pas se joindre à nous. Ou bien peut-être que ça lui plaisait de se contenter de nous regarder faire l’amour. Je ne sais pas. Mais quand je pense que quand je ne suis pas avec toi, vous faites les quatre cent coups, toutes les deux... J’avoue que ça m’excite d’imaginer vos ébats lesbiens.

Vous vous étiez léchées et moi, je m’y prenais avec douceur et patience pour préparer ton anus. Pendant que tu léchais Hélène et qu’elle te massait tes beaux gros seins, elle avait hoché la tête en me regardant. Pour la première fois, et même si ce n’était que l’un de mes doigts, j’avais pénétré ton anus. Tu avais joui et ça avait été un bel orgasme. Je t’avais enlevé le bandeau des yeux et je t’avais libéré. Tu avais été épuisée. Alors, j’avais demandé à Hélène de te préparer un bon bain pour que tu puisses te détendre. Ça n’avait été que le début d’ébats coquins à trois. Quel moment! Quelle soirée! Quel beau souvenir...


La journée a été longue, Alex’, et quand j’étais sur le chemin du retour, dans le métro, il n’y avait plus qu’à toi que je pensais. Car une fois que mon dernier cours de la journée a été terminé et que j’ai quitté l’université, mon esprit s’est déconnecté et l’univers des salles de cours et autres amphithéâtres m’est devenu étranger. J’ai alors sorti mes écouteurs sans fil et je me suis mis à écouter de la musique sur le chemin de la station de métro la plus proche de notre fac. ’Sweet Harmony’ de The Beloved... C’était parfait, comme morceau, en ce 14 février. Ce morceau, que ce soit dans la mélodie et les instruments, le rythme, les voix et les paroles, respire et transpire le désir et la sensualité. Sur cette idée qui est subjective et qui n’appartient qu’à moi, je me suis donc mis en route pour l’appartement dans lequel tu vis avec Hélène. J’avais hâte de te retrouver, mon amour. Même si nous ne nous sommes quittés que depuis ce matin, tu m’as manqué. Je te l’avoue. Et quand j’ai toqué à ta porte et que tu m’as ouvert, j’avais le cœur battant et le sourire aux lèvres. Toi aussi, tu l’avais, le sourire aux lèvres. J’étais en face de la fille que j’aime et dont j’ai tout le temps envie. Tu t’es mise sur ton trente-et-un en ce jour de la fête des amoureux. Tu t’es maquillée et tu as coiffé tes longs cheveux en une queue de cheval qui se balance dès que tu fais le moindre mouvement.


Mon amour... Alexandra... Ressens-tu mon désir pendant que l’on s’embrasse? En as-tu idée pendant que je t’enlace? Je veux que tu me le dises.

Oui, tu le ressens, mon désir. Je ne peux pas le cacher et je ne le veux pas. Dès lors que tu remues les lèvres pour parler, dès lors que tu te déshabilles pour me révéler dans un premier temps la parure de lingerie que tu portes et puis après ton corps nu, les dégâts sont perpétrés. Je réagis en une fraction de seconde : je suis en érection. Et... Oui, tu en as idée, de mon désir. Dès lors que je vois tes deux beaux gros seins aux aréoles brunes, dès lors que j’approche mon visage de ton minou, je ne peux plus rien faire. Je m’occupe de toi. Je te donne du plaisir. Je te fais l’amour. C’est comme ça. Je réagis en une fraction de seconde : je ne te résiste pas. Quand tu as ouvert la porte, quand tu m’as souri, toute raison m’a quitté. Avant de te rencontrer, je n’avais jamais ressenti ça. Ou plutôt... Je n’avais pas encore ressenti l’ampleur de ce sentiment et la force de ces émotions à ce point-là. Ce que l’on vit... Notre couple libre... Toi, avec Hélène... Moi, avec d’autres garçons... Je n’aurais pas pu vivre tout ça avec quelqu’un d’autre. Alex’... Il n’y a que toi.


Tu me tends le bout de tes lèvres. Moi, je respire ton désir quand on s’embrasse. Tu m’attires vers toi. De mon côté, les idées fusent et se succèdent. Il n’y a aucune cohérence entre elles. Tout ce que je sais, c’est que je suis avec toi. J’aime ça. Je n’ai qu’une envie. C’est de mouler mes lèvres sur les tiennes, Alex’. C’est de poser mes mains sur le bas de tes reins. Et dans ces cas-là, on n’a pas besoin de se parler. On se regarde, on s’embrasse. On se dit tout.


Alexandra. Je t’aime. Je suis aussi fou de toi que je ne l’étais au moment où je t’ai abordé pour la première fois. Notre relation évolue. Tu n’es plus la même, mais tu n’es pas non plus une autre. Quand je sais que c’est avec Hélène que tu es, je sais que tu es tout aussi heureuse. Après ce fameux plan à trois, on a eu cette nouvelle discussion. Hélène est ta maîtresse, ta sexfriend. C’est un triangle que l’on forme. Mais à mes yeux, rien n’a changé. Tout ce qu’il m’importe, c’est de savoir que toi, tu es épanouie. C’est de voir ce fameux sourire d’un jour optimal sur ton visage et dont tu as le secret. Alexandra. Reste telle que tu es. Reste cette fille dont je suis amoureux. Reste cette fille qui met mes esprits sans dessus dessous. Alexandra. Reste cette petite coquine sensuelle qui aime dire oui au plaisir.

Donne-moi ta main. Laisse-moi te guider. Est-ce que tu as idée du désir que j’ai pour toi, ici, à l’instant-t ? J’ai envie de toi, Alexandra.

Tu me souris. Je te souris. Je tends la main vers la poignée de la porte de ta chambre. Nous y voilà...

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