Le site de l'histoire érotique

Joyeux anniversaire Élodie

Chapitre 3

Le cagibi

70
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 9 225 fois

70

2

Au petit matin Dieu m’est apparu ! Je me réveil avec Elodie dans mes bras, son visage à quelques centimètres du mien, doucement je pose un baisé sur ses lèvres.

Je me lève discrètement, pour ne réveiller personne, manqué, elle sent bien que la chaleur de mon corps l’abandonne. On se dirige vers la cuisine pour préparer le petit déjeuner, il reste des jus de fruit, des pizzas et des bonbons, quoi de mieux ?


Ce qu’il s’est passé hier était-ce un rêve ... ou l’alcool ?

— C’est l’alcool ! Me lance-t-elle soudain

— Quoi ?

— Hier, sans alcool j’aurais jamais osé, pourtant, j’en ai envie depuis des années.

— Alors quoi, tu m’aimes seulement quand on est saouls ?

— Non, bien sûr. Mais ça m’a libéré de ma retenue... Sexuellement, j’ai peur de pas être à la hauteur pour toi... alors j’avais jamais trouvé le courage.

Je l’embrasse fougueusement, lui rappelant qu’elle avait été plus qu’au niveau.

Les plats prêts on se dirige vers la salle principale, mais j’entends un bruit venant du cagibi.


A pas de loups on se rapproche nous s’agenouillent devant l’entrebâillement de la porte, décidément ce lieu donne des idées. Là où nous étions il y a quelques heures à peine, Nicolas s’envoie en l’air avec une fille que je vois de dos. Apparemment, il n’a plus mal.

Il est debout, sa verge entre et sort de la bouche de cette fille, une rousse, à la poitrine bien développée, puisqu’à chaque aller-retour j’aperçois un sein qui ballotte.

Ce doit être Audrey, après tout, il ne reste que Fanny comme autre fille ici, et elle est blonde.


— Le salaud ! Me chuchote Elodie

— Désolé, mais je te rappelle ce qu’on a fait ?

— Ouais mais ... Toi c’est pas pareil t’es... TOI !

— Je vais faire semblant de comprendre. Tu sais... Il avait prévu de faire ça avec plusieurs de tes copines.

Elodie ne semble pas surprise, on jette encore un coup d’œil : Nicolas est plutôt un beau mec, muscles saillants, juste ce qu’il faut de poils, brun, les yeux bleus. Il lui reste du sang au coin du nez, mon cadeau sans doute. Je vois Elodie sortir son téléphone :

— Tu fais quoi

— Un petit souvenir, juste de quoi le faire chier un bon moment


Elle lance la caméra, filmant toute la scène. Audrey continue sa fellation un moment, lui, tient sa tête fermement, manquant parfois de l’étouffer... Quel manque de respect !

Mais ça ne semble pas la déranger, de plus elle semble faire ça plutôt correctement, et a un bon rythme, je la vois avaler et recracher cette brindille, pas bien farouche. Parfois elle arrête pour le branler tout en léchant le gland.


Non pas que j’sois attiré par Nicolas ou cette fille, mais le souvenir de la pipe d’hier me revient, une érection l’accompagne. Je me souviens de la mini torture que j’ai subie et j’envisage une vengeance immédiate. Elodie tenant la vidéo je lui glisse à l’oreille :

— Pas un bruit, pas un mot, et n’arrête pas de filmer !

— Mais ...

A mon regard elle comprend et accepte l’idée. Dans la position qu’elle prend je peux largement passer ma main sous sa robe, puisqu’elle n’a pas remis de culotte, je commence par caresser ses lèvres, qui très vite sont humides. Jouer les voyeuses l’excite donc ...


Accroupie comme elle l’est sa vulve m’est tout ouverte, tant mieux pour moi, je titille son clitoris du bout de mon index, tournant autour plus pour la tenter que pour lui donner du plaisir. Je masse sa vulve, de toute ma main je l’enveloppe, je parcours ses parties avec tous mes doigts, sans jamais être prévisible, surtout sans jamais lui donner ce qu’elle veut.


Au bout de 3.48min de film, Audrey se redresse, enlève son chemisier, sa jupe et son string bleu qu’elle jette dans le coin ou traine encore le shorty d’Elodie. Tirant les tatamis qui servent au cours de judo, Nicolas s’allonge elle vient au-dessus. Du haut de ses 19ans Audrey est l’opposée d’Elodie, grande, rondouillarde son visage est parsemé de petites taches de rousseur discrètes, ses cheveux coupés mi-longs sont à la mode.


Elle s’empale sur le sexe de Nicolas, qui rentre sans mal. Elle lui tourne elle dos, dévoilant à la caméra son corps qui ne tarde pas à luire de sueur puisque c’est elle qui fait tout le boulot.

Je découvre qu’elle s’épile en ticket de métro, ses poils roux tirent sur le blond, sa chatte est grande ouverte devant nous, écartée par le joystick de son amant.

Nicolas se contente de poser les mains sur son corps, et de mater son cul qui monte et descend. Je comprends qu’il n’ait jamais fait jouir une femme aussi exigeante que ma meilleure amie.


Elodie tremble sur ses jambes, mes doigts continuent de parcourir son sexe, je me décide à lui donner ce qu’elle veut. Je rentre deux doigts dans son intimité, sans aucune résistance, tout est bien trempé et ouvert, je caresse son intérieur, ressort pour dire bonjour à son bouton magique, puis replonge dans son sexe. Chaque paroi est plus sensible que la précédente, je guette ses réactions, si elle prend trop son pied, je ralentis pour ne pas lui donner trop de satisfaction.

Elle respire fort, je cherche l’endroit le plus sensible, ainsi quand j’en aurai envie ce sera le coup de grâce, alors je laisse trainer mes doigts bien au fond, sur les côtés, en haut ... Elle frémit. En haut ! Je sens une zone plus ferme je la titille encore un peu. Elle frissonne, c’est là que j’interpréterais les dernières notes de ma mélodie.


Derrière la porte ils s’amusent aussi, 7.20min Audrey s’est mise à quatre pattes, Nicolas derrière elle la pénètre violemment. Sans tenir compte de ce qu’elle dit, il s’avachit sur elle pour malaxer ses gros seins tandis qu’il essaye de garder le rythme de son bassin. Je ne sais pas dans quel trou il est mais elle semble y être indifférente, pourtant elle se donne à lui. Plus d’une fois, elle prend sa bite en main pour la remettre dedans. Remuant son fessier rebondi pour accentuer la pénétration.

Il se redresse, la prend par les hanches, et la tire littéralement, elle essaye de l’encourager. Ils sont en sueur, à bout de souffle. Sur l’écran du téléphone je remarque mieux : d’une main elle masturbe son clito comme une folle.


J’en fais de même sur Elodie, mon pouce chatouille son petit bonbon comme jamais, elle est obligée de poser une main au sol pour tenir l’équilibre. Dans son sexe mes doigts se dirigent vers cet endroit que j’ai repéré si sensible, et je m’applique à y conférer le traitement qu’elle attend, variant la vitesse, la pression, tantôt un doigt tantôt deux. Elle tremble, elle faiblit son cœur s’emballe, sa respiration est intense. Je ressors ma main par surprise :

— Quoi... Pourquoi ? demande-t-elle, haletante

— Oh... pardon tu voulais que je continue ?

— Sadique !!


Et encore une fois sans prévenir, j’y retourne de plus belle, elle danse aux ordres de mon majeur. Quelques secondes et elle jouit, je fais durer aussi longtemps qu’elle le supporte.


Pendant ce temps Nicolas fait de son mieux, il finit par jouir sur le cul d’Audrey, quelques larmes de sperme aussi fatiguée que lui : 11.09min.

Tous deux s’écroulent sur le tatami. Elodie coupe la caméra et se tourne vers moi :

— T’es agile... Mais un vrai salaud !

— J’suis allé à bonne école !

On s’embrasse, je lèche le jus qui coule sur l’un de mes doigts, elle fait pareil avec l’autre, et m’embrasse encore. On retourne discrètement à la cuisine, elle remarque mon érection qui me fait mal, un bisou dans le cou puis elle chuchote qu’elle s’en occupera plus tard


Le reste de la matinée nous rangeons avec nos amis : la salle est propre avant midi, deux minutes plus tard Elodie donne une gifle à Nicolas

— T’es un connard, t’as osé me tromper le jour de mon anniversaire !

— Non tu t’imagines des choses ...

— Ah oui ? J’ai imaginé ça ?!

Elle leur montre une partie de la vidéo tous les deux sont sans voix et scotché sur place. Nos amis présents n’en reviennent pas.

Elodie et moi montons en voiture, Nicolas ose une menace :


— Crois pas que tu m’as volé ma meuf !

— TOI ! Ne croise plus jamais mon chemin, ou j’t’encule !

glqsfjs

Je le fusille du regard, je démarre, et roule vers lui il s’écarte au dernier moment... Elodie pose sa main sur ma braguette

— J’aime quand t’es pas sage

— Moi c’est toi que j’aime !

On part, je grille un feu rouge... Et me fait flasher par le radar automatique.