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Joyeux anniversaire, mon amour !

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Je ne pense à rien. Je savoure juste et je profite de chaque moment. Je profite de chaque seconde. De chaque regard. De chaque geste. De chaque mot prononcé. De chaque bruit émis. De chaque baiser et de chaque caresse. C’est aujourd’hui mon anniversaire et mon épouse Fiona m’a fait un cadeau des plus inestimables. Un cadeau qui n’a pas de prix et que je garderai précieusement gravé dans mon corps et dans ma tête pour le restant de mes jours.

C’est donc aujourd’hui mon anniversaire. J’ai trente-cinq ans. Fiona en a trente-et-un. Nous nous sommes rencontrés à la fac, un soir où une soirée étudiant était organisée dans un pub qui se trouve à côté des berges du fleuve qui traverse notre ville, Rouen. J’étais avec des potes et elle, elle était avec des copines. J’étais étudiant en Master et elle, elle était en première année de Licence. J’avais vingt-deux ans, elle dix-huit. À un moment donné de la soirée, nos regards se sont croisés pour la première fois et nous nous sommes souri. J’ai invité Fiona à boire un verre avec moi. Nous avons fait connaissance ce soir-là et ça a été ainsi que notre relation a commencé. Et là…

– Manuel, il est à toi, mon homme. Regarde bien son… cul… T’as vu comment je m’en suis bien occupée à tout à l’heure? Regarde-le bien… Il est à quatre pattes et il n’attend plus que toi… Prends-le… Déflore-lui le cul comme il en meurt d’envie…. Hein, chéri, tu ne demandes que ça!

Je ne pense à rien. Je savoure l’instant et je profite de ce moment où nous sommes avec Manuel, le collègue de boulot de ma coquine de femme. Le beau métisse s’est positionné derrière moi, la queue bien dure, au garde-à-vous. Il pousse doucement et son gland pénètre mon anus. Mes tissus anaux cèdent avec le passage délicat du gland à l’intérieur. Je crie. C’est tellement… bon. Manuel me remplit et pourtant, il n’a que son gland pour le moment en moi. Fiona se tient accroupie juste en face de moi. Elle encourage Manuel et m’embrasse goulûment dans le même temps. Quelle… coquine, mon épouse…



La vie suivait tranquillement son cours. Depuis le 19 mai, les terrasses, les restaurants, les musées et les cinémas avaient rouvert et c’est agréable de pouvoir s’asseoir à une table pour prendre un café, pour boire un verre. C’est agréable d’aller au cinéma le soir pour voir la dernière comédie dont tout le monde parle. C’est agréable d’aller dans une pizzeria le samedi soir et de dîner en amoureux tout en se mangeant des yeux et en se disant des mots d’amour. Oui, c’est bien. De plus, on a connu des beaux jours où le soleil a été particulièrement au rendez-vous. Il a fait chaud et du coup, les nuits ont été torrides et pas qu’en raison de la chaleur. Ça fait treize ans que nous nous connaissons, Fiona et moi. Nous sommes mariés depuis quatre ans. Depuis que nous nous sommes rencontrés au pub ce soir-là, depuis que nous avons couché ensemble pour la première fois quelques semaines plus tard dans le lit son studio d’étudiante, nous n’avons jamais cessé de nous découvrir, aussi bien physiquement qu’émotionnellement. Dès le départ, j’étais fou amoureux d’elle et je veillais à lui créer tout un contexte où elle se sentirait bien et dans lequel elle s’épanouirait. Ca a été ainsi que plus on se découvrait, plus on expérimentait de nouvelles choses.

Notre couple a évolué et pas qu’un peu, depuis notre rencontre quand on était étudiants. Nous sommes toujours autant amoureux, c’est un fait. Nous avons toujours autant envie l’un comme l’autre, l’un de l’autre. C’est un fait, ça aussi. Et plus le temps passe, plus notre couple évolue, plus Fiona et moi aimons explorer de nouveaux territoires sensuels, sexuels, soft, hard. Coquins et curieux comme nous sommes, les premiers jours de l’été nous renforcent dans l’idée que CETTE saison nous stimule et qu’elle décuple notre libido. Fiona me réveille en pleine nuit et ni une, ni deux, elle soulève la couette de notre lit et commence à me pomper comme elle sait le faire jusqu’à ce que j’éjacule dans sa bouche... Je l’attire dans les toilettes publiques dès que j’en vois... Des confidences dans le creux de son oreille, Fiona glousse et je la prends par la main un peu plus fermement jusqu’à ce que nous soyons à l’intérieur pour un "quickie" de plus bestiaux... Aller boire un verre et aborder un beau gosse ou une jolie nana pour un trio des plus émoustillants... Et là, les jours qui ont précédé mon anniversaire, la chaleur et les premiers jours de l’été faisaient que mon épouse était déchaînée. In-sa-tia-ble...

La preuve... Je repense à ce que nous avons vécu il y a quelques jours... C’était dans la nuit de mardi à mercredi... Oh... oui. Comment ne pas m’en souvenir? Il faisait chaud dans la chambre et le Velux était entrouvert. Je devais avoir le sommeil profond parce que je n’ai pas entendu Fiona se réveiller et se lever. Elle m’a embrassé sur la joue. Je me suis demandé ce qui me touchait comme ça, pourquoi j’avais la joue humide. J’ai grogné et j’ai remué dans tous les sens. Mais qu’est-ce qu’il se passait?

— Hmmm... Mon amour... Je crois que... j’ai une envie là...

Ne pas la voir... Me concentrer juste sur sa voix... J’en... bandais. Sa main, habituellement curieuse, gourmande et expérimentée, s’est mise à me caresser. C’était d’autant plus facile que nous dormons nus en pareil cas. La nuit ne faisait que... commencer et elle était riche en promesses... et en plaisirs.

Fiona, dès les balbutiements de notre relation, a été coquine. Débridée, je dirais même. Je me souviens de notre première fois, de ses yeux espiègles et de ses petits seins. Je me souviens de son piercing à la langue et sa prise d’initiative au lit. Et... Il y a quelques jours... Quand elle a frotté ma queue contre sa chatte... déjà... toute humide.

Oui... Je m’en souviens... C’était donc en pleine nuit. Il faisait chaud. Le Velux de la chambre était entrouvert et ça faisait qu’une légère brise s’immisçait à l’intérieur. C’était plus... supportable. Non! C’était agréable! En raison de la chaleur ambiante, nous transpirions et les draps étaient humides. En effet, étant donné que mon épouse et moi avons l’habitude de dormir nus... Nous avons particulièrement sué cette nuit-là. Et là, toujours était-il que Fiona s’était réveillée, qu’elle m’avait embrassé sur la joue. Je l’ai entendue glousser et l’instant d’après, j’ai senti que la couette était relevée et qu’elle ne me couvrait plus par définition. Je retenais mon souffle, ne sachant pas à quoi m’en tenir, quoi en penser. J’ai senti quelque chose de chaud et d’humide enserrer mon pénis, aller et venir dessus délicatement. J’ai gémi. J’ai grogné de satisfaction. Je ne savais que trop bien ce qu’il se passait.

(...)

La nuit a été torride. Nous avons fait l’amour dans l’obscurité. Ca a été... foutrement bon. Bien sûr, ce n’était pas la première fois que ça nous arrivait, et de loin. Mais là, nus, sous la chaleur combinée au léger filet d’air, ça n’a été que pur délice d’user et d’abuser de nos cinq sens afin de découvrir, de... redécouvrir nos corps respectifs. Afin de nous donner du plaisir de nous... faire jouir. Inutile de préciser que nous nous en sommes données à cœur joie.



(...)

Ces derniers jours, ce n’était pas que Fiona s’est faite cachottière. Mais force est de constater qu’après notre nuit d’amour... sulfureuse, j’avais le sentiment, soudain, que Fiona jouait avec moi... et qu’elle m’allumait plus qu’autre chose.

Oui, la vie suivait son cours. Oui, Fiona était toujours autant tendre et amoureuse et elle ne perdait pas une occasion pour me dire des mots d’amour, pour m’embrasser. Mais non, après cet épisode, nous n’avions pas refait l’amour. Et connaissant Fiona... C’était... bizarre. Il devait y avoir anguille sous roche. Ce n’était pas possible autrement. Des baisers et des caresses douces... Moi qui me suis mis aux fourneaux, une soirée rien que pour elle... Rien n’y faisait.

Et au lieu de ça, elle me parlait de son boulot. Des collègues, des petits potins. Des clients de l’agence, des dossiers. Manuel, son collègue antillais beau gosse qui est originaire de la Guyane. Un métis d’une trentaine d’années, Apollon à souhait. Il a le crâne rasé et un anneau à chaque oreille. Un petit nez et des yeux marrons. Un bon mètre quatre-vingt et un corps musclé. Manuel est un habitué du club de gym et de la gonflette. Des lèvres fines et sensuelles qui, à ce que j’ai entendu de la bouche de Fiona, faisaient chavirer la gente féminine. Le peu de fois où je l’ai vu, c’était à l’occasion de soirées organisées par l’agence où Fiona travaille comme conseillère clientèle. Manuel y est aussi conseiller clientèle. Ce dont j’étais loin de me douter, c’était qu’en fait... Si Fiona me parlait allègrement de son collègue, c’était qu’il y avait une raison et non des moindres...



(...)

J’étais rentré il y a une heure. Une fois encore, la journée a été chaude et les gens du groupe de touristes dont j’avais la charge cet après-midi avaient pour la plupart constamment une petite bouteille d’eau à la main. La visite s’est déroulée de la plus belle des manières et ça a été un plaisir de raconter des anecdotes et de répondre aux questions de mon groupe. Ah le vieux Rouen... Le Rouen historique... La cathédrale... Le palais de justice... Le Gros-Horloge... La rue du Gros-Horloge... La place du Vieux-Marché... L’église Sainte Jeanne d’Arc... Trois heures de visite guidée dans les rues de ma ville... Hormis la présence particulièrement chaude du soleil, j’ai une nouvelle pris bien du plaisir. Le résultat? J’ai pris congé de mes clients sous les applaudissements, les remerciements et les sourires aux lèvres. J’ai même eu droit à quelques pièces en guise de pourboire. Trois fois rien. Mais pour moi, c’est beaucoup.

Le plus beau, le plus inestimable des pourboires, je l’ai reçu quand je suis rentré dans l’appartement où nous vivons sur la place des Carmes, Fiona et moi. J’étais à bout de souffle mais j’étais impatient de la retrouver... et de poser mes lèvres sur les siennes. Et quand je l’ai vue une fois avoir retiré ma veste de costume et l’avoir accrochée sur le porte-manteau de l’entrée, c’en était fait de moi. Fiona était... ma-gni-fi-que.

— Fiona? Wouah! Tu es... Tu es... Tu es resplendissante.

Je me suis approché d’elle et j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Elle était sur son trente-et-un, littéralement. Ses cheveux blonds étaient relevés en un chignon et ses yeux étaient plus particulièrement mis en valeur. Elle sentait bon le parfum aux fruits rouges que je lui ai offert pour la dernière Saint-Valentin et elle avait mis les boucles d’oreille qu’elle avait eu comme cadeau pour notre premier anniversaire de mariage. Ses lèvres étaient bien foncées... Le rouge à lèvres qu’elle utilise habituellement le soir, en fait. A ce que je voyais, ma femme avait décidé de se la jouer femme fatale. Elle portait une robe bustier noire et ça mettait ses deux petites poires en valeur. Mes mains sur son corps, j’appréciais les formes et les courbes de ma coquine d’épouse. Une main sur son ventre... Elle porte notre enfant. Elle est enceinte de trois mois et le bébé se porte bien.

— Joyeux anniversaire, mon amour! Je suis belle... C’est pour toi...

Elle m’a déposé un doux baiser sur les lèvres et je le lui ai rendu. Un anniversaire, ça ne s’oublie pas. Soit. Mais... Avec Fiona qui semblait jouer avec moi et qui ne voulait à priori plus faire l’amour... Avec la longue visite de cet aprèm’ que j’ai longuement préparé... Et tout à l’heure, quand je suis rentré et que j’ai vu Fiona, j’ai réalisé qu’en fait... Fiona avait donc été bel et bien cachottière ces derniers jours.

— Mon amour... Ce que je porte, comment je suis... Ce n’est que le début... C’est un anniversaire que t’oublieras pas de sitôt, Juju.

(...)

Je me suis retrouvé les yeux bandés. Ca s’est passé après que nous nous sommes embrassés et qu’elle m’a dit que je me souviendrai longtemps de CET anniversaire. Je la sentais tout près de moi. Je me sentais, me savais dans sa ligne de mire. J’ai senti sa bouche sur la mienne. J’ai senti sa langue sur le lobe de mon oreille. J’ai entendu ses mots audacieux, murmurés dans le creux de mon oreille. Et puis...

-- Accorde-moi cinq minutes, ché... ri. Ton cadeau.. est arrivé...

(...)

— Ola, miss Fiona! Comment tu vas, ma belle? Ca va depuis tout à l’heure?

— Oh... oui, ça peut pas aller mieux, Manu’! Surtout depuis que t’es là. Merci d’être venu! Dis... donc... Qu’est-ce que tu as là, à la main?

— Une bonne bouteille de vin de Californie, vous m’en di-rez des nouvelles... En parlant de vous... Il est où, ton homme, là? Parce que... tu sais...

— Oui... Je sais, Manu’... T’inquiètes pas... Il est là... et il est cuit, rôti...

Cuit? Rôti? Mais de quoi Fiona parlait-elle? J’avais beau avoir les yeux bandés... Ca ne m’empêchait en rien d’entendre. Et là, elle parlait à quelqu’un. A un autre homme. A... Manuel...

— Eh bien, qu’est-ce qu’on attend, alors? C’est SON anniversaire! Et il ne faudrait pas le faire patienter trop longtemps, Fiona bella...

Je parvenais à entendre ce que Manuel disait. Mais... Que faisait-il là? Je ne comprenais pas. Oui, c’était mon anniversaire. Oui, j’aime quand il y a du monde. Mais... Quand j’ai vu mon épouse comme ça, quand je suis rentré... Je pensais plutôt qu’on passerait la soirée en amoureux, rien que tous les deux. Et là... J’ai tout compris, en fait, quand j’ai entendu des pas se rapprocher de moi.

— Tu vois, Manu’? Il est cuit, rôti. Il sait pas ce qu’il l’attend. Oh.. non.

— Effectivement, beauté. T’as pas lésiné sur les moyens. Qu’il est... vulnérable...

Je sentais leurs regards sur moi. J’avais l’impression d’être exposé. D’être une bête de foire. Et pourtant... Même si je retenais mon souffle, j’étais... excité.

— Chéri... Tu m’entends? Oui, tu m’entends. T’as... vu? On a de la visite ce soir.

Pur avoir entendu, j’ai entendu.

— Bonsoir Manuel, comment ça va?

— Joyeux anniv’, Julien! Ca va, merci! Toi, j’espère que ça va... aussi.

Il s’est approché de moi et il m’a... embrassé sur la bouche.

(...)

Ca n’a été que pur délice. Pour m’avoir surpris, elle m’a surpris, Fiona. Elle m’a roulé une pelle goulument. Une pelle comme elle seule sait les rouler. Ca m’a coupé le souffle. Et pourtant... Je devais y être habitué à force depuis que je l’ai rencontrée. Je n’ai de cesse de la découvrir, de la redécouvrir, en réalité. Et Fiona est à chaque fois ni tout à fait la même femme, ni tout à fait une autre. Depuis la fac, on ne cesse pas de nous séduire, de nous plaire. Et nous aimons mettre du piment dans notre couple. Je pense et repense à la première fois où je lui ai fait l’amour alors qu’elle avait les yeux bandés et que je l’avais attachée... Je me remémore la première fois où elle m’a sucé... et où elle m’a mis un doigt dans le cul... Qu’est-ce qu’elle avait été débridée ce jour-là... Sa bouche et son doigt avaient fait des merveilles et j’ai joui dans sa bouche après avoir poussé un cri à réveiller les morts. J’ai joui comme jamais je n’avais joui. Je me souviens encore aussi de la fois où elle m’a enculé pour la première fois après qu’elle m’ait fait mettre à quatre pattes et qu’elle m’ait préparé longuement avec sa bouche et deux de ses doigts, avec sa salive et du lubrifiant "spécial anal". Inutile de préciser qu’elle s’en est donnée à cœur joie...

— Chéri... Tends ta main. C’est une flûte de champagne. Trinquons avec notre invité, tu veux? C’est Manuel, mon collègue de travail. Et... aujourd’hui... ton cadeau... Oui, mon amour... Tu vas réaliser ton fantasme le plus cher ce soir... Sucer et te faire prendre par un homme. Et ce sous mes yeux...

(...)

Fiona m’a délicatement retiré le bandeau qu’elle avait posé sur mes yeux et il m’a fallu un court laps de temps pour que mes pupilles se dilatent et qu’elles se réhabituent à la lumière. Les lumières de notre salon étaient désormais tamisées. Et là, je l’ai vue, Fiona. Elle était resplendissante et elle me montrait son sourire "Colgate". Lui aussi, je l’ai vu. Manuel. Ma-nu-el. Il m’a tendu sa flûte et nous avons trinqué. Nous nous sommes regardés les yeux dans les yeux. J’ai tourné légèrement la tête et j’ai vu Fiona qui me souriait, sa coupe à la main.

— Joyeux anniversaire, mon amour! Je suis là mais je vais vous laisser jouer... jouir entre hommes...



(...)

La belle grosse queue de Manuel est en moi. C’est mon premier pénis. Je savoure l’instant. Le membre a eu beau m’impressionner quand je l’ai eu en bouche... Je m’y habitue petit à petit. Et Manuel me prend tout en douceur. Ce n’est pas parfait, soit. Mais la douceur de ses pénétrations, c’est ce dont j’ai besoin malgré ma dilatation progressive. Et puis Fiona est à mes côtés. Fiona m’a préparé comme il se devait pour que Manuel me pénètre. Après que nous ayons trinqué tous les trois, nous avons bu une gorgée de champagne. L’alcool désinhibant les corps et les esprits, les moyen et long termes sont devenus flous le temps de la soirée et seul l’instant présent avait de l’importance. Sous mes yeux, Fiona a embrassé notre invité et ça a été moi qu’elle a embrassé juste après. Ses lèvres brillaient et son haleine était délicieusement alcoolisée. Cependant... Je distinguais un goût... masculin dans ce baiser. Nous étions trois. Trois corps, trois âmes, trois sexes. Une soirée, un désir en commun.

— A vous deux, les garçons! Je sais que vous en avez envie... l’un comme l’autre...

Manuel a approché son visage du mien et a posé une main sur ma joue. J’ai émis un tout petit soupir. Oui... J’en avais envie, de ce baiser... Mon premier baiser avec un homme...



(...)

Oui, je connais le plaisir anal, prostatique depuis des années. Oui, Fiona me lèche souvent l’anus et il arrive qu’elle me pénètre d’un ou deux doigts, maximum. Oui, c’est arrivé qu’elle me sodomise avec son gode-ceinture. Mais là, c’est tout nouveau. En un sens, c’est un nouveau territoire sexuel que nous explorons. Et elle a convié Manuel, son collègue de l’agence. Pendant que je suis à quatre pattes et que le beau mec métisse va et vient en moi, ma femme est allongée sur le dos, en face de moi. Elle a les jambes écartées et je ne distingue que trop bien sa vulve mouillée, son mont de Vénus. Elle se caresse. Nous voir l’excite. Ses doigts se font doux et leur mouvement est circulaire, fluide. Elle halète. Même si elle fait du 85A en soutien-gorge, ses seins tressautent. Je me suis cambré depuis le départ. Mes fesses sont écartées comme il faut. La salive de Fiona et le lubrifiant "spécial anal" font leur effet. Elle m’a léché et elle m’a doigté pendant que Manuel avait sa bite en main et qu’il l’a approchée de mes lèvres. Sans me poser de question, j’ai ouvert la bouche et Manuel a interprété ça comme un consentement. Il s’est mis à faire coulisser lentement son gland entre mes lèvres. Là. Nous y étions. Notre couple venait de franchir le Rubicon. Plus rien ne serait comme avant. En attendant, je profitais pleinement, je faisais le vide dans ma tête et je ne pensais à rien. Manuel m’étreignait fermement par le bassin et ne lésinait pas sur les coups de rein...



(...)

C’est tellement... bon. Oui, je pensais que ça pourrait se passer comme ça. Mais non, je n’imaginais pas que je me laisserais autant aller et que je donnerais à ce point carte blanche à mon partenaire. Bon... Force est de reconnaître, à juste titre, que mon épouse y est pour beaucoup. Ça a été elle qui s’est occupée de moi alors que Manuel me prenait, me baisait délicatement la bouche. Et quand elle m’a rejoint, nous avons sucé ensemble le beau métis. Un coup, c’était elle. Un coup, c’était moi. Et un autre coup, nous lui avons sucé ET léché la queue conjointement. Inutile de préciser que ça a fait son effet et que le collègue de ma femme n’y était pas insensible. Oh... non. Et là, Manuel continue de me prendre en levrette. Il va et vient de plus en plus franchement à l’intérieur de moi. Mon anus est dilaté et la queue y est bien. À en entendre mon amant, je sais que c’est le cas. Il grogne... Il halète... Il soupire... Je l’encourage. J’aime... Qu’il continue...

— Vas-y... Vas-y ! Comme... ça ! Ma... nul! Prends-moi... S’il te plaît... Prends-moi ! Encore... Encore... En... core! J’ai... chaud... J’ai chaud... à l’intérieur...

En effet, plus l’homme va et vient dans mon petit trou, plus il me prend profondément. Jusqu’à atteindre un point en particulier. Et quand il s’en va et qu’il revient, je remarque que ça me procure de la chaleur et que ça se contracte de plus en plus régulièrement. Je suis une petite chose perdue. Je suis à bout de souffle, à bout de souffle. C’est intense... Une femme glousse et puis gémit. C’est Fiona, ma chère femme. Je la regarde. Je ne la lâche pas ses yeux. J’ai toute confiance en Manuel. Je me laisse aller. Je ne retiens pas les gémissements et les cris que j’émets. Fiona se rapproche de moi. Elle s’allonge sur le dos et elle écarte les cuisses. Tout en continuant de me faire baiser, je lèche la femme que j’aime.

(...)

Je suis en sueur. NOUS SOMMES en sueur, tous les trois. J’ai les lèvres mouillées, gonflées. Ma bouche a désormais un goût typiquement masculin. Ça aussi, c’est une première fois. Il a joui, Manuel... C’est dans ma bouche qu’il a éjaculé. Fiona l’y a encouragé. J’en avais envie, moi aussi... C’était l’un de mes fantasmes... Plus il me prenait, plus je l’entendais. Il ne boudait pas son plaisir, Manu’. Je ne boudais pas non plus le mien. Je me faisais remplir le cul et j’aimais ça. En matière de plaisir anal, je n’étais plus un novice depuis longtemps. Mais là... C’étaient des sensations nouvelles. Et qu’est-ce qu’elles ont été savoureuses, jouissives... Incomparables, inoubliables... J’ai fini par exploser dans un orgasme qui m’a lessivé, vidé. Sans me toucher, vulnérable, poupée de chiffon entre les mains de mon amant, j’ai joui du cul et j’ai éjaculé sur la couette de notre lit. Manuel a continué de me limer encore un petit peu. Et puis...

— T’en peux plus, Manuel... Te retiens pas... Regarde-le. Il n’attend plus que ça... Donne-lui ton sperme. Et toi, mon cœur... Mets-toi à genoux. Ouvre la bouche.

Le guyanais s’est retiré de mon trou du cul, il s’est relevé et s’est mis debout. Il a retiré prestement la capote qu’il avait enfilé au préalable au début de notre rapport sexuel. Il a branlé sa grosse queue noire juste sous mes yeux et il a éjaculé dans ma bouche et sur mon visage en poussant un cri libérateur particulièrement éloquent. Mon visage est souillé et pourtant, je me sens bien. Heureux. Épanoui. Comblé. J’ai trente-cinq ans et je viens pour la première fois de baiser avec un homme. Sous les yeux de ma chère et tendre. En parlant d’elle, ma chère et tendre...

— Joyeux anniversaire, mon amour...

Fiona se relève et vient à ma hauteur. Elle s’agenouille à mes côtes, me tend ses lèvres et m’embrasse. Puis, coquine, elle tend la langue et lèche le sperme que j’ai sur le visage. Elle revient sur ma bouche et m’embrasse goulûment. Nous partageons ainsi le jus du beau métis, sous ses yeux.

— Eh bien, les chéris, et moi alors? Je ne compte pas ?

-Bien sûr que non, on t’oublie pas, Manu’! Viens, rejoins-nous !

Manuel vient à son tour à ma hauteur, m’embrasse et me roule même une pelle juste après. Puis c’est au tour de Fiona d’être embrassée, galochée.

— Joyeux anniversaire, Julien... Profites bien de ta Fiona bella. En attendant, je vais chercher la bouteille de champagne et on va fêter ça une nouvelle fois en trinquant, tous les trois. Profitez bien, mes chéris !

Manuel s’éloigne, nu et beau comme un Apollon. Je le regarde s’éloigner, le souffle coupé. J’entends Fiona rire. Elle glousse.

— Julien... Mon amour... Aaah... Ça me fait grave plaisir que tu apprécies mon cadeau à sa juste valeur. Et c’est pas fini, mon Juju’... Non... La nuit ne fait que commencer...

Nos visages se rapprochent et nos lèvres s’écrasent. Oui... La nuit ne fait que commencer... Champagne, homme, homme, femme, pénis, pénis, chatte... Sexe...

La nuit ne fait que commencer. Et c’est un anniversaire que je ne suis pas près oublier. Je ne le sais que trop bien.


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