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Joyeux anniversaire Ophélie !

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Il faisait un temps magnifique pour un 17 avril. Un lundi de rêve. L’odeur d’herbe fraîchement coupée, le soleil, un fond d’air un peu frais, tout invitait à profiter de cette journée. Jupe courte évasée, haut dénudant ton cou et une partie de tes épaules, escarpins, cheveux attachés, sexy en diable, tu respirais la féminité et dégageais une belle assurance en me rejoignant.

Tu as savouré notre étreinte les yeux mi-clos, concentrée sur mes caresses légères sur ta nuque et tes épaules, sur mes lèvres déposant un baiser sur ton cou. En descendant l’escalier vers la cafétéria, en ce matin de boulot, j’avais frôlé ta cuisse, déclenchant une contraction involontaire de ton ventre. Prémisses d’une journée où ton corps allait être mis à contribution. Ô combien…


"Tu me fais confiance ?", t’ai-je demandé.

"Hum pas sûr ! Ça dépend pour quoi !", m’as-tu répondu avec un petit sourire en coin.

"Pour te donner du plaisir…". La réponse que tu n’attendais pas. Je sortis un petit paquet de ma poche et le poussai vers toi, sur cette table de la cafétéria où nous avions élu domicile.

"Ne l’ouvre pas maintenant. Je t’envoie les instructions tout à l’heure… Et tu passes les deux heures de ce midi avec moi. Bon anniversaire !".

Nous nous sommes levés dans un bel ensemble, moi coquin, toi follement intriguée. Un peu inquiète aussi. Impatiente.

Tu commençais à me connaitre, aussi n’as-tu pas ouvert ton cadeau au su et au vu de tout le monde. Et tu as bien fait… Isolée dans un box, la feuille d’instruction juste reçue et imprimée à tes côtés, tu as fiévreusement déchiré le papier cadeau, et découvert… deux boules de 3-4 cm de diamètre, reliées par une ficelle. "J’y crois pas…" ont été tes seuls mots. La lecture rapide des instructions a confirmé tes doutes : "Joyeux anniversaire, Ophélie ! Voici ton cadeau : des boules de Geisha. Mets-les tout de suite dans ton vagin et ne les retire surtout pas ! Rendez-vous à midi en haut des escaliers, à la sortie qu’on emprunte pour aller manger. Je t’y retrouverai".


"Pas question !", as-tu pensé. Tu t’es levée, un peu choquée et furieuse, as empoché les objets du délit, et es retournée travailler. Enfin, travailler, c’était un bien grand mot. Dans l’impossibilité totale de te concentrer, tu étais d’une inefficacité manifeste. Des images tournaient en boucle dans ta tête, jusqu’à ce que tu te rendes compte que tu étais follement excitée. Trempée, curieuse, furieuse, décidée, honteuse… Tellement excitée !

Détour aux toilettes. Introduction des boules. Tu les as trouvées fraîches, un instant. La sensation n’était pas désagréable mais assez quelconque. Gênante, assez ridicule. Tu as été tentée de les retirer, mais pourquoi ne pas suivre un peu les instructions ? Tu as entrepris de retourner à ton bureau… et les sensations se sont déchaînées : chaque pas, chaque mouvement, chaque arrêt, chaque ondulation de tes hanches provoquaient de micro-déplacements des petites billes situées à l’intérieur des boules. Les deux intruses se déplaçaient à l’intérieur de toi, massant les parois de ton vagin, accompagnées de minuscules vibrations. Tu as réprimé un râle, as accéléré le pas, pressée de t’asseoir pour en finir. Cela a presque été pire quand tu t’es immobilisée, les boules ayant mis un temps infini à se stabiliser après ton arrêt brutal, te poussant presque jusqu’à l’orgasme. Les doigts serrés sur la table, les phalanges blanchies par la tension, la tête baissée, les yeux fermés, tu as attendu que la tempête se calme enfin dans ton ventre.

Quelle matinée ! Quel supplice ! Quelle torture ! Quel bonheur… Tu t’es promis de relire l’après-midi tous les tests écrits ce matin-là, pas franchement sûre de la qualité de ta production. Les minutes t’ont paru des heures, chaque instant concentrée à l’extrême sur ces sensations délicieuses.


Enfin, midi a sonné et tu t’es levée. Vite. Trop vite. Les boules se sont déchaînées dans ton ventre, tu as dû t’appuyer sur ta chaise pour supporter la décharge de vibrations. Ton vagin se contractait à un rythme fou. Tu as commencé à marcher vers la sortie, bien consciente de ta culotte inondée, de son frottement contre tes cuisses, de tes seins dressés, tout ton être en fusion.

Je t’attendais en haut des marches, quelques mètres plus loin, derrière la haie. Tu m’as rejoint, le rouge aux joues, l’expression indéchiffrable. Ta fureur se mêlait à l’excitation et surtout à la concentration extrême que tu t’imposais.

"Suis-moi, ce n’est pas loin".

Ce n’était en effet pas très loin, une centaine de mètres, mais ils ont été un supplice pour toi, car je marchais vite. Nous sommes montés dans un appartement d’une de ces nouvelles résidences tout proches de notre boîte. "Un ami nous le prête pour ce midi", t’ai-je expliqué. J’avais bien fait les choses : champagne, petits fours, bougies, t’attendaient dans la pièce principale du studio. Je t’ai laissée rentrer la première, observer les lieux. Une barre de traction accrochée à la porte d’entrée de la pièce et des objets, dont un plumeau, t’ont intriguée.

Je nous ai servi deux flûtes, t’en ai tendu une, nous avons trinqué, bu lentement, sans nous quitter des yeux. Le désir et l’impatience brillaient dans les tiens.


J’ai savouré ce moment, puis ai posé nos flûtes sur la table et t’ai enlacée pour t’embrasser tendrement, longuement. Puis je t’ai contournée et me suis plaqué contre ton dos, mes lèvres dévorant ton cou, mes mains découvrant fiévreusement ton corps, là où elles ne s’étaient jamais autorisées à aller : tes seins, ton entrejambe… Quand j’ai serré ton sexe à travers le tissu de ta jupe, un hoquet t’a échappé. Les boules continuaient furieusement leur œuvre.

Je t’ai déshabillée complètement et t’ai menée jusqu’à l’entrée de la pièce. "Saisis la barre". Tu as levé les yeux, puis les bras, et l’as empoignée. Tu devais à peine te soulever, légèrement sur la pointe des pieds. Parfait.


Tu as entendu des pas dans ton dos. Tu m’as regardée, interrogatrice. Je t’ai souri. Rassurée, tu m’as rendu mon sourire. Tu étais prête à vivre l’expérience de ta vie. Conforme à un fantasme de plan à trois dont tu m’avais fait part lors de nos nombreuses discussions coquines. Inutile de te tourner pour regarder à quoi il ressemblait, tu as planté tes yeux dans les miens, et nous avons commencé notre balai.

Mes mains sont parties de tes poignets et sont descendues lentement le long de tes bras. J’effleurais à peine ta peau. Mon comparse suivait mes mouvements sur ton autre face, avec la même légèreté. Caresses à quatre mains. Exquises. Tes nerfs à fleur de peau. Tu nous as assurés de ton plaisir, ton corps secoué de tremblements. Tu as rejeté la tête en arrière, entrouvert les lèvres, gémi doucement.

Nous avons continué à explorer chaque centimètre carré de ta peau sublime, dévoilant des zones sensibles rarement explorées : tes aisselles, ta taille, l’arrière des genoux et des chevilles, la plante des pieds… Les tremblements se sont transformés en spasmes, je crois que tu as joui sous l’action combinée de nos caresses et des boules de Geisha.


Je me suis mis à genou entre tes jambes, ai saisi tes fesses entre mes mains, les écartant légèrement, et ai entrepris de te manger le sexe entièrement. À pleine bouche, lèvres, langue, j’ai léché, sucé, bu, titillé, excité ce trésor merveilleux si longtemps désiré. Tu m’as entouré de ta jambe droite, reposé ta cuisse sur mon épaule, t’ouvrant encore un peu plus à mes caresses.

Mon acolyte n’est pas resté inactif. Il s’était emparé du plumeau, et pendant mon cunni gourmand, a parcouru ton dos, tes cuisses, de son objet de torture. Les plumes passaient régulièrement aux abords de ton anus offert, palpitant, impatient. Quel délice ! Plusieurs orgasmes se sont déchaînés en toi, devant nos yeux ravis.

Enfin nous nous sommes arrêtés, ma bouche s’est détachée de ton sexe, le plumeau a arrêté sa course folle. J’ai lentement, très lentement, délibérément retiré les boules de Geisha, déclenchant un petit cri de détresse et de soulagement.


J’ai desserré tes doigts contractés sur la barre, tu as enfin pu te reposer quelques instants. Je t’ai tournée de 90° afin que tu puisses nous voir tous les deux, et nous avons chacun pris une de tes mains pour la poser sur notre torse. Le signal était clair. Tu as commencé à nous caresser quelques instants, à vérifier, coquine, notre émoi, et ô combien rassurée, nous a fiévreusement arraché nos vêtements. Tu nous voulais dans le même état que toi : nus, offerts, à ta disposition.

Tu as pris ton temps, découvrant nos corps : les épaules, les pectoraux, les ventres, les cuisses musclées. Tu as saisi à pleines mains nos testicules, nous arrachant un râle de surprise, à ta grande satisfaction. Puis tu t’es accroupie, et as entrepris de nous sucer avec gourmandise. Tu passais de l’un à l’autre, savourant les différences de texture, dureté, taille, sentant palpiter le sang dans nos sexes tendus à l’extrême. De tes mains expertes, tu nous caressais en même temps, t’assurant que jamais l’un de nous se sentait délaissé.


Puis, lentement, je t’ai relevée, t’ai remise face à moi, et t’ai replacé les mains sur la barre. Je t’ai embrassée longuement, sentant mon goût sur ta langue, pendant que tu sentais le tien sur la mienne. J’ai soulevé tes cuisses, et ai placé tes pieds autour de ma taille, et lentement, très lentement, t’ai pénétrée jusqu’à la garde, accompagné de ton gémissement continu.

Les va-et-vient ont commencé au rythme de nos hanches, naturellement synchronisées. Nos sexes vibraient de plaisir, parfaitement emboîtés, se découvrant l’un l’autre, après une si longue attente. Avant que l’orgasme ne menace de monter, je me suis arrêté. Je t’ai embrassée à nouveau, le regard complice.


C’est alors que tu as senti mon comparse, que tu avais presque oublié, se rapprocher de ton dos. Tes fesses, dans cette position, offertes totalement, n’attendaient plus que lui. Nous l’avons tous les deux senti s’introduire en toi. Doux, majestueux, impérieux. Rien ne nous avait préparés à ces sensations : toi remplie, écartelée, chaque nerf de ton être intérieur stimulé ; moi, empli de ta chaleur humide, serré au maximum par ton vagin, frotté par un autre membre dur.

Ton cerveau emmagasinait toutes les sensations, les comparait à ce que tu avais imaginé, espéré, désiré.

D’un bel ensemble nous nous sommes animés. Toi nous accompagnant de tes hanches et de tes cris, nous, limant avec gourmandise tes trous offerts, palpitants, vivants, qui nous aspiraient, nous rejetaient, nous engloutissaient à nouveau.

Ton corps n’était plus que sensations, brûlures nerveuses, décharges, soubresauts. Ton esprit plus que rage, abandon, inconscience, folie. Tes muscles plus que fatigue, crampe, douleur.

J’ai saisi tes lèvres, les ai mordues. Tu m’as rendu la pareille avant de les relâcher pour crier, un orgasme d’une force inouïe montant en toi inexorablement.


On se souviendra longtemps de ce triple orgasme, toi calée entre nos deux corps surchauffés, nous déversant en toi notre bonheur, les yeux clos de plaisir.

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