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Juge et chienne

Chapitre 2

Bien dressée

Avec plusieurs hommes

– Fais-moi belle !


Quentin ne fut pas surpris de la requête de sa fiancée qui se tenait comme la veille et l’avant veille nue près du lit au sortir de sa douche, attendant qu’il s’occupe d’elle. La première fois avait donné lieu à un malentendu. Le jeune homme avait pensé que son amoureuse mettait enfin un terme à deux insupportables semaines d’abstinence et attendait qu’il l’attire dans le lit, ce qu’il tenta vainement de faire. Elle le repoussa, argumentant qu’elle voulait arriver à l’heure à son travail.


– Non non non, sois sage, avait-elle dit en se dérobant aux caresses de Quentin. Sois sage et fais-moi belle, fais-moi aussi belle que tu souhaiterais que je vienne à un rendez-vous galant.

– Pour aller à ton travail ?

– Oui, disons que c’est pour me mettre en confiance, me sentir plus forte, tu vois ? Et puis... je ne serai pas au travail toute la journée...


Le jeune homme, encouragé par ces mots qui sonnaient comme une promesse, chercha parmi les sous-vêtements de Lisa ceux qui mettaient le plus en valeur ses formes, et parmi ses habits, ceux qu’il aurait le plus de plaisir à retirer le soir venu.

Mais le soir venu, il fut repoussé comme au matin, sa fiancée prétextant cette fois la fatigue.


Pour la troisième fois donc, Lisa se tenait nue devant lui, attendant qu’il l’habille comme une poupée, une poupée somptueusement belle, qu’il devait rendre plus désirable encore en l’habillant ainsi qu’il souhaiterait qu’elle vienne à lui à un rendez-vous amoureux, avant de la laisser partir à son travail.

Et une nouvelle fois, c’est ce qu’il fit. Il choisi d’abord avec soin les sous-vêtements, les enfila sur le corps de sa chérie, commençant par le bas. A genoux devant elle, il lui fit lever les pieds l’un après l’autre puis remonta la culotte très lentement le long des cuisses, sans quitter des yeux la petite fente glabre qu’il aurait tant voulu embrasser.


– Pas de bêtises, hein ! Prévint Lisa.


Quentin se contenta d’effleurer les fesses en faisant disparaître sous la dentelle la chatte tant convoitée, ravalant sa salive.

Il avait choisi un ensemble Charmelle très transparent, très léger, tenant tout entier dans une main serrée, dont le soutien-gorge ne soutenait en réalité rien mais recouvrait délicatement des seins qui se débrouillaient très bien tout seul pour se maintenir hauts.

Ainsi vêtue, elle semblait encore nue, peinte d’arabesques écrus et de fleurettes blanches. Le désir de Quentin, et sa frustration n’en était qu’augmentés et ainsi qu’un affamé faisant ses courses, remplissant son caddie plus que de raison, il choisit pour son amoureuse les habits les plus moulants, le chemisier le plus échancré et la jupe la plus courte qu’il trouva. Enfin, devant le résultat, devant son envie devenue douloureuse de baiser sa fiancée, Quentin songea pour la première fois qu’il venait peut-être bien de charger son caddie pour un autre.

Pendant qu’elle se maquillait, Le jeune homme s’approcha de Lisa, se tenant derrière elle face au miroir.


– Qui retrouves-tu ce matin ma chérie ?

– Comme tous les jours, Monsieur Veiber, mon maître de stage puis nous avons deux audiences dans la journée.


Comme elle achevait de couvrir ses cils de rimmel, Quentin lui passa machinalement le tube de rouge à lèvres tout en se figurant Marc Veiber, son gros ventre et ses mauvaises manières, sa réputation de vieux facho machiste. Ce n’était sûrement pas de cet affreux bonhomme qu’il fallait s’inquiéter.


– Non, pas de rouge, ça tache.

Lisa ne sortait jamais sans mettre de rouge.

– Comment ça, ça tache ?

– Ben oui ça tache... les chaussures.


Quentin inclina la tête, désarçonné par cette réplique incongrue qu’il retourna plusieurs fois dans sa tête sans y trouver plus de sens.


– Mais... heu... quoi ? Qu’est-ce qui tache... heu... les chaussures de qui ?


Lisa, tout en restant concentrée sur les finitions de son maquillage, répondit à son amoureux en détachant bien chaque mot pour se faire comprendre.


– Mon rouge à lèvres tache les chaussures de monsieur Veiber.


Quentin répéta la phrase qu’il venait d’entendre, plus lentement encore que sa fiancée ne l’avait prononcée, tentant d’en saisir le sens. Lisa sembla enfin se rendre compte de sa présence, ou de ce qu’elle venait de dire.


– Oh la la, tu me fais dire n’importe quoi, allez, j’y vais, je ne veux pas être en retard.


Elle posa sur les lèvres de Quentin un minuscule baiser, tendant le cou en avant comme pour limiter le contact au strict minimum. Le jeune homme se rendit compte tandis qu’elle s’éloignait de lui, que la jupe sélectionnée laissait apparaître le bas du liserai des collants. Il devait se rendre ce matin-là à son étude pour examiner une affaire avec son associé et ami Benoît mais il songea qu’il y avait plus urgent et décida de se rendre au tribunal, pour y épier sa future femme.

Son travail d’avocat l’amenait à travailler principalement avec des entreprises et le conduisait rarement jusqu’au palais de justice qu’il connaissait cependant comme sa poche pour y avoir débuté. Avant de partir, il chercha au fond d’un tiroir une clé dont il pensait ne jamais se servir, une clé donnée spontanément par un veilleur de nuit en échange d’un conseil gratuit, une clé ouvrant toutes les portes du palais.


C’est ainsi que la vie de Quentin bascula. Rien ne fut jamais pareil après ce qu’il vit ce matin-là, après qu’il se fut faufilé dans le bureau adjacent à celui de Veiber, qu’il s’y enferma et qu’il entrouvrit légèrement la porte qui séparait les deux pièces. Arrivé au tribunal avant sa chérie, il se fit aussi discret que possible et s’installa à son poste d’observation sans que personne ne remarqua sa présence, surtout pas Veiber qui semblait trier des papiers sur son bureau.


On frappa à la porte. Veiber continua un instant encore son travail avant de répondre « Entrez !».

Et enfin, Lisa entra, ferma la porte derrière elle et vint vers le bureau, qu’elle contourna pour se retrouver debout à côté de son maître de stage qui ne lui adressait pas un regard, poursuivant imperturbablement sa tâche. Enfin, il sembla se rendre compte de la présence de la fiancée de Quentin, la regardant rapidement de haut en bas puis de bas en haut avant de s’en détourner et de reprendre son activité. Il se passa encore une longue minute pendant laquelle l’homme travaillait à ses papiers tandis que Lisa se tenait immobile devant lui, un peu comme ce matin devant Quentin, mais soigneusement apprêtée par lui suivant sa consigne « comme pour un rendez vous galant ».

Soudain, Veiber, sans se détourner de son labeur, sortit une jambe de sous le bureau, posant son pied juste devant la jeune femme.

Alors, comme répondant à un signal, Lisa effectua lentement une sorte de mouvement mécanique qui ressemblait à ces tours appris à des animaux bien dressés. Elle recula d’un pas tout en gardant la tête bien droite, fléchit ses jambes jointes jusqu’à poser les genoux sur le tapis, releva sa jupe au-dessus de sa taille, agrippa les talons de ses escarpins puis ouvrit assez largement ses cuisses pour assurer son équilibre pendant la fin du mouvement qui la fit se fléchir encore jusqu’à ce que son visage approcha suffisamment de la chaussure de Veiber pour y poser, les yeux clos, plusieurs baisers délicat et sensuels, comme sur la joue d’un être bien-aimé.

Veiber sembla enfin s’intéresser à elle.


– C’est bien, c’est bien, souffla-t-il en caressant doucement le cul rebondit qui se dressait vers le plafond, tu es une bonne chienne. Aimerais-tu que je continue à te caresser gentiment ou préférerais-tu que je te batte un peu ?


La réponse ne se fit pas attendre.


– Battez-moi un peu, maître.

– Un peu ?

– Battez-moi comme il vous plaira, maître.

– Bien, très bien, je vois bien que tu en as envie mais il faut que tu apprennes qu’on n’a pas toujours ce qu’on veut dans la vie, surtout quand on est comme toi une vulgaire petite chienne.

– Oh oui, maître.

– Alors il faut aussi, comme je te l’ai dit précédemment et déjà trop souvent, que tu apprennes à répéter les phrases importantes que je prononce. Qu’est-ce que je viens de dire et qui mériterait d’être répété ?


Lisa fronça les sourcils et redoubla d’ardeur à baiser le mocassin du vieux juge, repérant parmi ceux qui venaient d’être dits, les mots importants qu’il voulait qu’elle prononce à son tour, et sans rien oublier.


– « On n’a pas toujours ce qu’on veut dans la vie, surtout quand on est comme moi une vulgaire petite chienne »

– Voiiiiiila. C’est bien Lisa, tu es une brave bête bien obéissante mais tu dois encore travailler à mettre toute ton intelligence au service de ton maître. Ta servilité, primordiale, ne doit pas éclipser tes capacités de raisonnement. Que ferais-je d’un animal stupide ? Tu n’as d’intérêt comme animal qu’en restant femme.

– « Je ne suis intéressante comme animal qu’en restant femme »

– Bravoooo ! Tu as droit à une petite récompense. Tu peux retirer ma chaussure et sucer mes orteils si tu veux.

– Ooooh, merci, mon maître !


Une nouvelle fois, Lisa, en enlevant le mocassin, semblait se livrer à quelque rituel, comme il est d’usage au japon pour le thé par exemple. Les gestes, gracieux et efficaces, paraissaient issue d’une tradition séculaire. En revanche, une fois le mocassin et la chaussette retirés et cette dernière pliée comme un linge précieux, Lisa avala d’un coup tout l’avant du pied et se mit à le déguster à grand bruit, grognant presque de plaisir en tentant de l’avaler le plus loin possible, tirant sa langue dehors parfois, aspirant sa salive et respirant de manière outrancière. A la finesse de geisha avait succédé brusquement la grossièreté d’une truie. Lisa répondait ainsi aux désirs de son maître qu’elle savait amateur de contrastes.


– Ho ho, tu es une habile petite chienne qui s’y entend pour obtenir ce qu’elle désire. Voilà que je commence à bander bien dur. Allons, allons, ça suffit maintenant. Mes invités ne devraient plus tarder, remet vite mon pied à sa bonne place.


Veiber jeta au sol un mouchoir avec lequel Lisa frotta soigneusement le pied avant de le rhabiller et le reloger dans le mocassin avec le même soin qu’elle avait effectué l’opération inverse.

Enfin, elle se cambra à nouveau, posa une joue contre le sol, souleva le pied de Veiber pour le reposer sur son autre joue. Une fois ce geste terminé, le visage un peu écrasé sous la semelle du mocassin par le poids de la jambe de l’homme, elle croisa les bras dans son dos.

Le téléphone sonna.


– Oui, oui, faites entrer ces messieurs, dit Veiber avant de raccrocher. Ils arrivent, Lisa. Je compte sur toi pour être à la hauteur de ton nouveau statut de femme-chienne. C’est ta dernière épreuve, ces hommes qui vont entrer dans un instant tu les connais tous. Il faudra te comporter avec eux avec la même docilité qu’avec moi, comprends-tu ?

– Oui maître, répondit Lisa avec une voix légèrement déformée par la pression de la chaussure sur sa figure, je ferai tout ce qu’on me demandera et j’essaierai d’anticiper les désirs de ces messieurs... Mais... vous dites que je les connais ?


A ces mots, Veiber leva haut sa main droite et une volée de claques s’abattit sur le cul de Lisa.


– Comment oses-tu poser ce genre de question, le genre de question où pointe un doute, voire un reproche ?

– Pardon maître, pardon, j’ai honte de mon attitude.

– N’oublie jamais que si en toi la femme doit demeurer, c’est toujours en arrière plan de la chienne. N’oublie jamais cela !

– Je ne l’oublierai pas. Battez-moi encore, maître !

– Non, je suis fatigué de gifler tes fesses. Certains de ces messieurs en revanche apprécieront, c’est certain.


On toqua à la porte.


– Entrez messieurs, entrez !


Cinq hommes entrèrent dans le bureau du juge sans que Lisa, le visage toujours écrasé sous le pied de Veiber, tourné de l’autre coté ne puisse les apercevoir.


La suite fit date pour Lisa comme le moment le plus intense de sa vie de femme, et comme le début de l’accomplissement d’un rêve très ancien. Souvent par la suite elle fut, pour son plus grand bonheur, utilisée par des groupes d’hommes, connus ou inconnus et certains de ces gangbangs furent physiquement plus puissants que ce premier mais c’est pourtant celui-ci qui imprégna le plus durablement l’histoire de la future juge d’instruction. Si la soumission inconditionnelle à son vieux maître de stage avait été un tournant décisif, le moment qui allait suivre serait une renaissance pour Lisa, sa métamorphose définitive, sans retour en femme-chienne.


Tout commença avec des rires et des exclamations mélangés puis Veiber mit ses invités à l’aise.


– Vous connaissez tous Lisa A messieurs pour avoir eu affaire avec elle dans le cadre de son stage et avoir été condamnés pour des affaires de mœurs suite à son travail rigoureux. Comme vous le voyez, mademoiselle A n’est plus en position de juger qui que ce soit, elle n’est plus derrière son bureau mais à mes pieds désormais, à mes pieds et... aux vôtres.

– Putain, c’est sérieux alors ? J’osais pas y croire, souffla un grand black qui, deux jours plus tôt, faisait profil bas devant Lisa tandis qu’elle lui lisait les chefs d’accusation. Accusé d’avoir « attouché » dans le métro une jeune femme physiquement très semblable à Lisa, Sambou eut alors l’impression d’être puni par le destin et loin de s’en remettre à ce dernier et d’accepter son sort, il n’en fut que renforcé dans une colère vis-à-vis des femmes dont il ne percevait ni ne cherchait l’origine.


C’était d’ailleurs un trait commun à tous ces hommes, une forme de désir mêlé de haine pour le genre féminin, une sexualité vécue sur un mode revanchard, soit brutalement soit plus sournoisement, comme cet autre, jardinier d’un lycée privé, accusé d’avoir posé une caméra dans les toilettes des filles.


Confronté à Lisa, André avait reconnu les faits et gardé la tête baissée tout en admirant subrepticement la jeune femme qui avait déjà alors pour consigne de la part de Veiber d’arriver au tribunal aussi belle que possible.

Les trois autres étaient des cas plus graves. Accusés de viol en réunion, ils avaient abusé d’une collègue ivre à la fin d’une soirée organisée par l’entreprise qui les employait. Ils jouissaient ici d’un de leurs derniers moments de liberté avant longtemps.


Veiber enleva enfin son pied de la figure de sa stagiaire et le reposa à sa place initiale, sous son bureau.


– Lisa, montre comme tu sais faire la belle !


La jeune femme se releva, baissa sa jupe, réajusta sa tenue et sa coiffure en s’observant brièvement dans le grand miroir au-dessus de la cheminée, puis se dirigea vers les hommes en ondulant des hanches, leur souriant avec la même sévérité que lorsqu’elle les avait vu la première fois. Seul le vif rougissement de ses joues, qui devait peut-être un peu à la chaussure de Veiber, et un infime tressaillement des lèvres trahissaient à bas bruit son embarras.


– Messieurs, je suis si heureuse que vous ayez pu vous libérer pour venir me voir. Je m’efforcerai de répondre à tous vos désirs. Vous pouvez profiter de moi comme bon vous semble.


Mais personne n’osa encore bouger. Chacun regardait les autres, attendant que quelqu’un prenne l’initiative face à cette jeune femme altière, dont le regard droit passait sur eux avec l’assurance du juge d’instruction.

Moins d’une minute plus tôt dans la position la plus humiliante qu’elle eut publiquement connue, Lisa avait retrouvé une posture et un ton tel que les mots qu’elle venait de prononcer sonnaient aussi faux qu’une formule de politesse écrite en bas d’une lettre de motivation. Ce fut André qui trouva comment rompre le charme, certes fragile, qui maintenait les hommes à distance respectueuse d’elle. Il passa derrière Lisa qui ne suivit qu’une partie de sa manœuvre de contournement, continuant à faire face aux autres sans se départir de son sourire protocolaire.

N’ayant plus à faire qu’avec son dos, le jardinier n’avait face à lui qu’un magnifique cul, parfaitement rebondi et exagérément moulé dans une jupe trop courte. Ce dos racontait une toute autre histoire que le visage de la juge. « Vous pouvez profiter de moi comme bon vous semble ». La phrase qui résonnait encore dans l’esprit du vieil homme, soutenue par le spectacle de fesses si délibérément séduisantes, acquit l’accent de vérité qui lui manquait.


– Ne te retourne pas, lança André en manière de test et il pu constater qu’en effet elle ne se retournait pas, ce qui l’encouragea à s’approcher d’elle.


Arrivé juste derrière la jeune femme, André jeta un dernier coup d’œil à Veiber qui semblait beaucoup s’amuser de la situation puis reporta toute son attention sur la seuls chose qui l’intéressait vraiment: le formidable cul de Lisa.

Libérée de toute entrave légale (le jardinier ne connaissait pas celles induites par la morale), la main trouva seule, d’instinct, le plus court chemin sous la jupe jusqu’au plus chaud de la jeune femme. La tranche de son index glissa et s’installa le long de sa chatte tandis que la pulpe de son pouce appuyai sur son trou du cul, l’une et l’autre à peine protégés par une fine couche de tissus, tandis que le reste de la main englobait la fesse, plus fraîche.

C’était, de loin, la plus belle main au cul que le vieil homme n’avait jamais mise à une femme, et une des seules qui ne fut pas volée. Sa main libre monta de sa propre volonté jusqu’à un sein de Lisa qu’elle attrapa et pétrit aussitôt sans retenue.


La jeune femme, du moment où elle sentit l’homme saisir son cul, entrouvrit la bouche et se mit à respirer bruyamment, perdant la contenance qui gardait les autres en respect.


André n’eut l’exclusivité qu’une poignée de secondes. Immédiatement après que les digues eurent sautés, ce fut la loi du plus fort qui régit le corps de Lisa, ce à quoi Veiber cru pertinent d’ajouter sinon une limite, du moins une incitation afin de limiter la férocité des hommes.


– Messieurs, messieurs, vous pouvez faire d’elle ce que bon vous semble mais sachez qu’à la fin, quand vous aurez fini de jouer avec elle, c’est elle qui décidera à qui elle voudra bien accorder le « traitement spécial », un privilège qui m’est d’ordinaire réservé et dont un ou plusieurs d’entre vous pourront profiter.


Lisa venait d’être brutalement agenouillée par Sambou qui la maintenait par les cheveux dans une position inconfortable, le cou tordu.


– Vas-y, c’est quoi votre truc, là, le « traitement spécial » ? Dit il sans relâcher son étreinte en regardant Veiber.

– Ce sera une surprise, la cerise sur le gâteau si vous voulez.


Sambou pesa un instant ces mots puis se décida à prendre vite ce dont il avait envie tant que c’était à sa portée, plutôt que de se laisser freiner par une promesse.

Il jeta Lisa à plat ventre, souleva la jupette, arracha la culotte puis la roula en boule.


– Ouvre la bouche pétasse !

– Oh oui monsieur.


Sambou fourra la culotte dans la bouche de la jeune femme et se releva. Lisa prit l’initiative de se cambrer et d’ouvrir ses fesses à deux mains de manière à offrir à tous le spectacle de sa complète soumission tandis que l’homme, du bout de sa chaussure écartait ses jambes selon un angle d’environ quarante cinq degrés tout en déboutonnant son pantalon.


Depuis sa cachette Quentin se trouvait par un effet du hasard pile dans l’axe, comme si sa chérie se donnait à ses regards à lui, d’une manière plus impudique qu’elle ne l’avait jamais fait. Sauf que quatre hommes se branlaient maintenant au-dessus d’elle et qu’un cinquième s’agenouillait entre ses jambes et éclipsait le petit trou brun qui surmontait la chatte en posant dessus un énorme gland noir. Le fiancé de Lisa ne savait ce qui contribuait le plus au tremblement qui parcourait son corps des pieds à la tête, entre la peur d’être découvert, la jalousie et la plus extraordinaire excitation qu’il eut jamais éprouvé.


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