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Julie, Marianne et moi

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Julie, Marianne et moi


Pour une fois que je suis de repos, je me mets dans une situation pas possible. Ce matin j’avais envie de me branler comme souvent. Ma pine se levait sans cesse. J’allais déjeuner dans la cuisine, je bandais toujours. N’en pouvant plus je commence à me branler. J’oubliais qu’une seule chose : la fenêtre était grande ouverte. Elle ne cachait rien de mon anatomie, donc de ma bite dressée.

Pour être mieux j’étais appuyé les fesses contre le buffet. Juste dans l’axe de la fenêtre. Devant, une ouverture donnait aussi sur une cuisine. Je ne voyais la fille que trop tard, j’étais en pleine masturbation. Je levais la tête pour voir la fille, une belle brune qui, nue comme moi d’abord regardait ce que je faisais et en plus se caressait aussi la chatte. Je ne sais ce qui m’a poussé à lui faire face pour qu’elle voie tout en détail. J’allais jouir quand elle est partie pour revenir un petit instant plus tard.

Elle tenait un joli gode qu’elle s’enfilait rapidement devant moi. Je ne pouvais plus tenir : je devais jouir. Mon sperme partait dans sa direction, elle ouvrait la bouche comme si elle l’avalait.

Je la connaissais un peu de vue. Je savais qu’elle avait une sœur ou demi-sœur ou apparentée. Avec les mariages, divorces, recompositions, je ne savais pas au juste qui était l’autre fille qui venait l’aider à se branler en lui mettant une main aux fesses. Elle devait lui branler l’anus étant donné les mouvements de sa main. Après la masturbation, direction la douche, le rasage et l’habillement pour sortir faire trois courses.

Agréable surprise : ma voisine, celle qui m’accompagnait dans la masturbation sort de l’immeuble d’à côté. Sans rien nous dire, nous nous approchons pour nous faire une bise comme des complices.

Comment vas-tu ?

Comme toi, j’ai joui tout à l’heure.

Je sais, je te regardais faire, tu m’as excitée.

Qui est l’autre fille ?

Ah, elle t’intéresse aussi ; elle est plus coquine que moi, il nous arrive de baiser ensemble des fois, comme ce matin. Tu as vu, elle m’a mis une main dans le cul. C’est la fille de la seconde femme de mon père. Elle s’appelle Marianne.

Et toi ?

Moi, un prénom à la con : Julie.

C’est pas con, c’est joli.

Tu aimerais te payer Marianne, j’en suis sûre.

J’avoue que je lui mettrais aussi ma queue dans son temple.

Tu voudrais me la mettre aussi, non ?

Quand tu veux.

Tu vas où là ?

Au coin de la rue.

Je t’accompagne ; nous irons chez toi pour tirer un coup.

Il me tarde de rentrer. Nous bavardons de quoi ? De baiser et des positions que nous aimons. Elle aime se faire mettre à peu près partout, de préférence en public. D’ailleurs, elle est assez exhibitionniste. Avec le peu qu’elle porte, je le savais déjà : un petite jupe écossaise plissée très courte sous un genre de polo court, lui aussi. Je vois les pointes de ses seins dessous.

Tu ne porte pas de sous vêtements ?

Non, pourquoi faire ?

Je pose des questions idiotes. Je n’ai pas l’habitude de fréquenter ce genre de fille. Elle n’a pas froid aux yeux, me semble bisexuelle, attirée par le plaisir.

Nous sommes vite chez moi. Nous nous connaissons physiquement, donc pas la peine de perdre du temps à nous découvrir. D’autant que Julie est vite nue, complètement nue, sauf ce que j’avais remarqué ce matin, elle garde sa fourrure sur le pubis : elle n’en est que plus désirable. Je bande déjà avant même nous toucher. Je voulais la branler avant tout, ma main est moins rapide que la sienne. Elle me prend la queue à pleine main comme si elle en était privée depuis des mois, à moins qu’elle la désire depuis un moment.

Ce n’est qu’en me masturbant qu’elle m’embrasse. Nos langues jouent vite ensemble. J’arrive bien sur sa chatte. Elle est trempée, alors que je ne lui ai encore rien fait.

Je préfère qu’on aille se coucher.

Oui, c’est mieux pour baiser.

Je la fais passer devant pour la regarder. Quel cul, quelles cuisses un peu grosses, pile comme je les aime. J’ai vu son devant et sa poitrine ce matin. Julie fait partie des rares filles super baisable à mon goût. J’espère qu’elle ne trompe pas sur la marchandise, sinon je me tourne vers sa « sœur ».

Julie s’assoit au bord du lit, m’attend les jambes bien ouvertes. L’invite est visible. Je me mets à genoux devant ce temple de plaisir. Je sens son con en entier, il m’excite plus que la vue totale qu’elle me montre largement. Je suis attiré par son grain de riz. Il est petit encore, je le sens monter, bander. Je le prends entre mes lèvres pour bien le posséder. Ses mains sont sur ma tête, je la sens ma caresser le crâne avec beaucoup de douceur .

Mets-moi un ou deux doigts dans le cul.

Tu aimes te faire mettre par le cul.

J’adore simplement.

Si elle adore, je vais me régaler de la sodomiser. J’entre deux doigts dans son anus. C’est vrai, ils entrent facilement. Le va-et-vient commence pendant que ma langue lèche son clitoris. Je ne pensais pas qu’elle gémirait autant. On dirait que je lui fais mal. Elle me fait bander encore plus. Je me tourne pour la sucer. Elle passe sur moi, prend ma queue à pleine bouche avant de la lécher tranquillement. Je sursaute souvent quand elle me touche les roubignoles en y appuyant un peu trop.

J’arrive à la faire jouir avant moi. Elle me lâche la queue pour mettre à son tour deux doigts dans mon cul. La vache, elle me fait découvrir un nouveau plaisir. Elle me reprend dans la bouche pour me finir.

Je refuse, je veux jouir en elle, pas dans sa bouche qui avale n’importe quoi.Je vais sur Julie qui écarte les jambes dans l’attende de ma pine. Elle la prend à pleines mains pour me diriger vers je ne sais qu’elle destination.

Je comprends où je suis quand j’entre dans un trou serré. Elle préfère son cul à son con pour commencer. C’est rare qu’une fille aime mieux la sodomie à la baise normale. Je ne force pas pour entrer. Elle passe ses jambes sur mes fesses comme si elle changeait ainsi ma destination. Je me trouve fort bien dans son rectum surtout qu’elle devance mes mouvements. Elle reprend ses gémissements qui tiennent finalement plus de cris de douleur que de plaisir.

Je ne me plains pas du tout de la sodomiser. Qui aurait pu prévoir que la queue, que je caressais ce matin devant elle, serait, là, en plein dans un cul bien offert, celui de Julie. Elle jouit vite, deux fois autour de ma pine.

Julie me fait sortir de son cul. Elle veut que je la baise normalement. Bien sûr, l’entrée est bien mouillée, l’intérieur plus large, mon plaisir le même. Nos pubis s’entrechoquent sans cesse. De là aussi, elle se laisse aller dans le grand orgasme. Je ne peux plus me retenir, mon sperme part en jets discontinus dans son château fort bien mal gardé. Si je jouis, elle aussi part dans une jouissance du meilleur effet en gémissant toujours fort.

Ma queue sort de son con encore plein de cyprine et de sperme. Elle me demande de la lui donner : elle aime ces deux goûts ensemble. Je débandais, elle me fait ressusciter. Je reste dans sa bouche pendant la fellation qu’elle me donne. Je lui donne ce qui me restait de semence. Puis, en se levant :

On est bien chez toi pour baiser. J’ai envie de demander à Marianne de venir cet après midi avec moi. Tu verrais deux filles s’aimer en te baisant.

Je sens que je n’ai pas mon mot à dire. Alors j’accepte.

Je m’endors après son départ pour me réveiller vers 15 heures, la faim au ventre. Je suis toujours nu. Tant pis, je vais préparer quelque chose dans la cuisine. Je pense à la matinée que j’ai vécu : j’en rebande encore. Par curiosité, je regarde par la fenêtre. Personne n’est visible. Je pourrais me branler sans personne pour juger de la qualité de ma masturbation. Je n’ai pas fini de grignoter ; je bande toujours quand la porte s’ouvre sur Julie et l’autre fille, sa "sœur" de baise, Marianne. De près, elle me paraît plus fine que Julie.

Voilà mon amante.

Elle est très sexy.

Tu voudrais bien la lui mettre ?

Bien sûr, devant toi.

Nous sommes trois. En trio ça serait bien, non ?

Oui.

Je peux parler ? demande la principale intéressée.

Je la veux partout ; si tu peux me la mettre là où j’en ai besoin. En plus, je n’ai pas eu de bite depuis plusieurs mois. Julie m’oblige à ne baiser qu’avec elle. En tout cas, tu bandes bien, ta queue me plait par sa taille, elle serait bien dans mon con.

C’est vrai que je bandais en les recevant ; je continue ma bandaison. Je ne sais trop par qui commencer. J’ai bien baisé Julie, je vais m’occuper de Marianne. Elle en vaut le coup quand je la regarde toute nue, devant Julie qui lui passe la main sur les fesses. Leur familiarité m’étonne un peu.

J’embrasse Marianne la première, quand Julie demande aussi un baiser. C’est Marianne qui le lui donne. Après tout, nous sommes là pour le plaisir uniquement. Je les laisse s’arranger entre elle. Je ne suis pas oublié, j’ai deux mains sur ma bite. Elles me branlent à peine l’une et l’autre. Je vois aussi qu’elles se touchent bien l’abricot juteux. J’avance mon ventre vers elle. Je veux baiser. J’empoigne Marianne par un bras pour la coucher. Elle ne se débat pas, au contraire, elle me suit gentiment sur le lit, les jambes déjà ouvertes.

Suce-moi le cul.

Je voudrais te sucer le con.

Non, le cul d’abord.

J’écarte ses fesses pour voir le trou ridé d’un petit orifice. Je tends ma langue pour lui faire ce qu’elle veut. Je commence à lécher quand je sens la main de Julie sur ma queue. Elle recommence à me branler. J’adore sa main qui me fait du bien.

Je durcis ma langue le plus possible. J’arrive à entrer dans l’anus facilement. Je fais des va-et-vient au point de la faire gémir doucement. Mes mains caressent ses fesses bien musclées. Et puis, elle jouit pour la première fois avec moi. Elle se tourne pour me donner sa chatte. Quelle chatte toute humide, aux grosses lèvres cachant le clitoris. J’allais la lécher à cet endroit quand je suis écarté par Julie par un non énergique. Il semble que le clitoris soit réservé pour les cunnilingus faits par Julie. C’est ainsi que je la vois sucer Marianne. Julie ne perd rien puisque je lui fais la mêle chose. Sucer son con ou un autre m’est toujours agréable.

Je voudrais faire faire trempette à ma queue. J’enjambe les deux filles pour offrir un sucre d’orge à Marianne. Elle prend ma bite dans la bouche en tenant la base avec une main. Je bande plutôt fort. Elle me lèche à sa manière qui me fait du bien. Elle fignole même sa tâche. Sa langue cherche à entrer dans le méat pour, finalement, prendre le gland dans sa bouche, entre une joue et la langue. Je lui baise la bouche sans aller trop profond. C’est sa langue qui fait la différence. Je lui donne une bonne ration de semence, qui devrait la satisfaire après son jeûne de sperme.

Seulement, pas avare, elle veut partager avec Julie. Cette fille arrête ce qu’elle faisait pour déjeuner avec ma semence. Les voilà parties dans une autre baise saphique.

Elles sont agréables à regarder se gouiner, surtout quand elles sont en 69. Surtout qu’elles ne se contentent pas de se sucer, elles se doigtent en même temps. Chacune fait à sa façon. Marianne entre deux doigts dans le cul de Julie, qui lui en met quatre à la fois. Le cul de Marianne est à la limite d’éclater. Pourtant, comme elle est dessus, je vais sur elle, je pose ma queue sur son cul qu’évacue Julie. C’est d’ailleurs elle qui guide ma pine. J’entre sans trop de précaution dans l’anus. C’est vrai que j’entre presque trop facilement. Quand je suis totalement entré, je sens la main de Julie qui prend mes couilles pour les caresser lentement.

Je n’arrive pas à savoir comment elles font pour jouir sans cesse. Moi, après avoir donné ma liqueur dans le cul de Marianne, je dois cesser. Elles sont toujours en forme. Leur chatte est toujours occupée par une main, une bouche; Chaque fois, elles jouissent. Elles sont tellement lancées dans leur baise particulière qu’elles m’oublient en route.

Sauf qu’à la fin elles se mettent à deux sur moi. Julie me donne son con, juste un instant avant que Marianne me prenne dans le cul. J’allais jouir quand elles arrêtent tout pour me lécher la queue à deux. Une ne s’occupe que du gland, l’autre me mordille la colonne. Là, je ne résiste pas, je jouis presque trop vite, à la limite de mes forces.

Nous habitons toujours en face ; les matins, je m’appuie sur le buffet de la cuisine, ma bite bien droite. Je me branle comme le fait, devant moi, Julie aidée de Marianne. Nous ne nous "fréquentons" que les week-ends sacrément pornos.

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