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Julie et moi...et lui

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

S’il croyait que je ne l’avais pas vu, ce type... Il s’est foutu le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Mais je me mets à sa place. Julie et moi, nous nous laissons aller depuis tout à l’heure et nous laissons notre sensualité éclater au grand jour. Nous avons dû l’exciter, lui... Julie est en train de me chevaucher et je suis allongé sur le dos. Ma chère et tendre me tourne le dos. Elle va et vient sur ma queue et elle s’en donne à coeur joie. Pour ma part, je suis fou amoureux d’elle et depuis que nous nous sommes rencontrés, Julie n’a de cesse de m’émoustiller. J’a-dore faire l’amour à la femme que j’aime. C’est aussi simple que ça. Et quand j’ai aperçu ce mec qui nous matait en plein pendant nos ébats, j’ai compris que Julie l’excitait, lui aussi. Du coup...


Je pose mes mains sur le bassin de Julie. Voir ce mec à lunettes, beau gosse qui plus est, nous mater, le pantalon déboutonné et dézippé, le sexe en main et au garde à vous, en train de se branler lentement... Ça... m’a excité. Et dire que nous pensions être tranquilles, à l’abri des regards dans ce secteur du lac du Salagou... Il fait beau et cette partie du paysage nous a plu, à Julie et à moi en raison de l’eau et de la végétation. De plus, la tension était palpable entre nous. Ni elle ni moi n’avons pu résister à la tentation...

Je continue d’étreindre Julie. Son corps est tout en sueur et pourtant elle a la peau douce. Je comprends pourquoi le mec nous regarde. Et si...? Oh... Une idée me vient... Je reste enfoncé dans le vagin tout mouillé de Julie mais je ne bouge plus. Elle a les yeux bandés. Elle ne peut donc pas voir que quelqu’un nous observe. Intéressant... Je lui ceinture le ventre avec mon bras gauche. Du bras droit, je fais signe au jeune voyeur à lunettes. Je veux qu’il vienne... et qu’il se joigne à nous...


Julie et moi, nous formons un couple heureux. Bien sûr, ce n’est pas tout beau, tout rose tous les jours. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai l’intime conviction qu’elle est la femme de ma vie. Elle est la femme que j’ai toujours voulu, la femme dont j’ai toujours eu besoin. Et quand elle m’a prévenu qu’elle avait posé une semaine de congés, la semaine dernière, ça a fait tilt dans ma tête en un rien de temps. Je savais ce qu’il fallait que je fasse. Julie n’allait plus tarder à rentrer de son boulot. Ni une, ni deux, j’ai appelé mes parents et je leur ai demandé s’ils pouvaient garder nos deux enfants et s’en occuper l’espace de deux, trois jours. Un sourire s’est dessiné sur mon visage lorsque je les ai entendus me répondre avec emphase que c’était avec grand plaisir pour eux de profiter de leurs petits-enfants. Il ne me restait plus qu’à tout programmer... et tout envisager...

Julie est une jolie femme. Moi, c’est ce que je me dis quand elle prend une douche ou un bain puis quand elle s’habille. C’est ce que je me dis quand elle fait faire leurs devoirs à nos enfants puis quand elle vient vers moi, qu’elle m’embrasse et qu’on se raconte nos journées respectives. C’est enfin ce que je me dis quand nous faisons l’amour. C’est simple: dès que nous avons envie l’un de l’autre, c’en est fait de nous. Et une fois que j’ai raccroché, j’ai tout de suite imaginé, plus ou moins, ces deux, trois jours qui ne seraient rien qu’à nous. Les Cévennes... Le sud de la France... Les beaux paysages... Le soleil... Les vignobles... La Méditerranée... Le lac du Salagou... Et là...

Julie est une fraîche trentenaire. Nous nous sommes rencontrés il y a quelques années. Elle est la femme que j’aime et je n’ai de cesse de la désirer, d’avoir envie d’elle. Elle a des cheveux blonds foncés qui sont plutôt longs. Elle porte des lunettes. Moi, ce que j’aime, c’est quand elle relève ses cheveux en un chignon. Son corps n’est pas parfait. Soit. Mais Julie me plaît telle qu’elle est. Elle a une belle poitrine et un "petit" cul des plus émoustillants. Quand j’y repense... C’est tout sauf étonnant, en fait, que notre potentiel partenaire de jeux d’un jour nous ait matés, croyant qu’il ne serait pas grillé... Julie est... sexy.

J’ai réservé une chambre dans un hôtel deux étoiles mais plein de charme de Montpellier et nous nous y étions installés. Nous y sommes bien. Nous y avons même fait l’amour juste après que nous ayons fini notre installation. Comme à son habitude, Julie a apprécié que je prenne le dessus sur elle, gentiment mais sûrement. Je l’ai déshabillée avec les mains. Je l’ai déshabillée avec les yeux. Elle était... sexy. Un soutien-gorge push-up noir et la petite culotte assortie... C’était ce qu’elle portait. Ses seins, je les voyais... Ses seins, ils n’attendaient plus que moi... J’ai dégrafé le soutien-gorge. Limite, j’en ai eu les yeux qui sont sortis de leurs orbites. Julie était désormais seins nus. Elle me regardait. Je la regardais. Elle se mordait la lèvre supérieure. Ni une, ni deux, je les ai empaumés, ses seins. Ils sont extrêmement sensibles... Julie me donnait son entière confiance. Et moi, une nouvelle fois, je voulais lui créer tout un contexte où elle se sentirait bien. Où elle jouirait. Et dieu sait qu’elle a joui au paroxysme du plaisir qu’elle prenait...


Je pensais que ce serait un coin calme du lac... Je me suis trompé. Néanmoins, ne faut-il pas voir le verre à moitié plein? Julie me tournait le dos et elle me montait à merveille, émoustillante Amazone qu’elle peut être. Sa chatte était particulièrement et... délicieusement trempée. Le minou de ma femme est si bon... Il n’a pas fini de me révéler tous ses secrets...

S’il savait, ce mec à lunettes à qui j’ai fait signe de s’amener... S’il connaissait les trésors dont Julie regorge, recèle. Encore un pauvre diable sous son charme... Il y a peu de temps, à la maison, en plein pendant nos préliminaires, j’ai découvert en léchant le clitoris de Julie et en lui mettant délicatement deux doigts dans la minette... que cette dernière est une femme fontaine. Elle, elle se caressait les seins. Moi, je lui bouffais le minou. Au comble du plaisir, son corps était devenu raide. Julie a fait un boucan à réveiller les morts et son orgasme a duré quelques minutes. Elle a abondamment joui. J’en ai eu le visage tout trempé, pour tout dire...

Quand nous sommes arrivés au lac, il faisait beau. Je savais déjà qu’on y serait bien, Julie et moi. Qui plus est, il n’y avait personne. C’était parfait. Comme ça, je pouvais mettre à exécution les désirs profonds et irrépressibles que j’avais à l’esprit à l’instant-t. Oh... oui. Et dieu sait que j’en avais, des désirs. Poser mes mains sur la peau douce, blanche de ma chérie... Lui faire un massage comme elle les aime... Faire qu’elle me fasse confiance, faire qu’elle se laisse aller... Bien installés à l’hôtel et les enfants chouchoutés chez mes parents, il n’était plus question que de nous deux. Nous nous sommes regardés. Nos visages se sont rapprochés. On a tout donné dans ce baiser, aussi bien l’amour que le désir qu’on a l’un pour l’autre. Julie s’est détachée de notre étreinte. Sans que je ne lui dise quoi que ce soit, elle s’est déshabillée sous mes yeux. Une fois en soutien-gorge gris et en tanga, elle m’a regardé. Je n’ai pas lâché son regard d’une semelle. D’un hochement de tête et sans dire un mot, j’ai fait comprendre à Julie que j’en voulais plus encore. A son tour, sans dire un mot, juste en acquiesçant, ses doigts se sont mis à trembler et se sont portés sur l’agrafe qui se trouvait sur le devant du soutif’. Là, ses deux beaux seins ont jailli du sous-vêtement et ont commencé à s’agiter. Voir ça... Ca m’a fait perdre la raison...

Toujours en la bouffant des yeux, je suis resté stoïque malgré tout. Et d’ailleurs... Julie savait que je ne céderais pas. Cependant, je savais qu’elle n’en pensait pas moins. Sans que je n’émette un son, les penchants de soumission soft de Julie ont refait surface et que ça a été ainsi que ses deux mains se sont posées sur le tanga. Elle me regardait dans les yeux et sa respiration était plus... rapide, je remarquais. Ses seins se balançaient légèrement quand elle remuait. Dieu sait que je ne peux pas détacher mes yeux de Julie quand c’est comme ça. Je n’en démordais pas. Je voulais que Julie se désinhibe, qu’elle révèle la sensualité qu’elle sécrète en elle. Toujours sans dire un mot, je l’ai encouragée. La tension était palpable.


— Julie... Tu es belle... Ton corps est divin... Tu n’as rien à craindre... Ne fais pas la timide... Pas après ce qu’on a vécu depuis qu’on se connaît... Ne crains rien... Je suis là. C’est moi et pas un autre que moi. C’est toi et pas une autre que toi.


Apaisée, en sécurité, en confiance, Julie a hoché la tête et elle m’a souri. Elle a fait coulisser le tanga le long de ses jambes et il a fini à ses pieds. J’ai perdu la tête. Julie était entièrement nue... et elle était mag-ni-fique.


Avant que l’on parte pour l’après-midi au lac, j’ai préparé notre sac à dos consciencieusement. Grande serviette... Maillot de bain pour moi... Maillot de bain deux pièces pour Julie... Une boîte de préservatifs... De l’huile de massage à la pomme d’amour... Un tube de lubrifiant "chauffant"... Un tube de lubrifiant "glacial"... Juste avant que l’on parte, aussi, j’ai fait un premier massage à Julie. Son lait hydratant à l’aloé-vera... J’ai pris tout mon temps. C’était tout pour Julie, rien que pour Julie. Je voulais qu’elle se sente bien. Ça, c’était le plus important pour moi. Toucher la peau de la femme que j’aime... Sentir qu’elle se détend... L’entendre soupirer, gémir, prendre du plaisir... Ça me met dans tous mes états. C’en est fait de moi. Quand nous sommes arrivés au bord du lac et que j’ai demandé à Julie de se déshabiller devant moi, j’ai su que c’était le lieu idéal. J’espérais néanmoins que Julie était détendue à l’idée que l’on fasse l’amour en plein air. Nous nous sommes regardés. Pas besoin de nous parler. Julie avait tout compris. En plus d’être mignonne, ce sont son intelligence et sa maturité qui me plaisent au quotidien. J’ai hoché la tête. Je la dévorais des yeux. Elle était nue, tout entière. "L’homme est faible", ne dit-on pas ? C’était mon cas, là. Ni plus, ni moins. Le sac sur le dos, à la main, j’ai tiré la fermeture et j’ai sorti ce dont j’aurais besoin sur le court terme. La serviette... Les préservatifs... L’huile de massage... Les deux lubrifiants... Là. C’était un coin tranquille, relativement à l’abri du soleil. C’était l’endroit idéal. Je me suis emparé de la serviette et je l’ai étendue sur le sable. Là. C’était top. Je me suis redressé et j’ai de nouveau posé mes yeux sur le corps de ma femme. Je l’ai caressée de haut en bas, de bas en haut. Puis, mes yeux sont revenus dans ceux de Julie. Je lui ai souri. Elle m’a souri en retour. Son sourire et sa nudité me faisaient fondre. D’un geste de la tête en direction de la serviette, j’ai invité Julie à s’y allonger... et à s’y prélasser. Je lui ai pris la main et je l’ai faite s’allonger délicatement. Là. Les choses... sérieuses allaient commencer. Ses cheveux étaient attachés en un chignon. J’aime quand ils sont comme ça. C’était parfait, du coup.


— Julie... Tu es belle... Ton corps me donne envie... Détends-toi... Je vais m’occuper de toi... C’est que du plaisir... Dis-y oui...


La jeune femme aux lunettes et aux jolis seins a soupiré. Elle m’a regardé droit dans les yeux et elle a hoché la tête.


— Laisse-toi aller, Juju’... Là... Voi... là. Lâche prise...


(...)

Plus mes mains passaient et repassaient sur la peau de Julie, plus je découvrais et redécouvrais le moindre millimètre carré de son corps. Et plus mes mains, l’huile et Julie ne faisaient qu’un, plus je sentais qu’elle se détendait et qu’elle lâchait prise. Dès qu’il est question de sexe et de plaisir, Julie dit oui. Ses épaules... Son cou... La naissance de sa poitrine... Le creux de ses jolis seins... Son ventre... Son mont de Vénus... Sa belle vulve rose... Ses hanches... Ses genoux... Ses chevilles... Ses pieds... Son dos... Ses fesses rondes et appétissantes... Ses cuisses... Ses creux poplités... Ses mollets... Non. Pas un millimètre carré de sa peau n’a échappé à mes mains et à leur massage. Et quand ma main gauche s’est posée sur son minou... et que j’ai découvert qu’elle mouillait, je n’ai pas pu résister. Je n’ai pas attendu une seconde de plus. Ma bouche a rejoint mes doigts. Là. J’offrais un cunni à Julie comme elle les aime.


— Prends tes seins humides dans tes mains et caresse-les... Masse-les comme je les ai massés, chérie... Tu verras...


Je ne me lasse jamais de lécher cette femme que j’aime. Ce n’est que pur délice. Elle, elle aime tellement ça.

Je l’ai entendue gémir. Je l’ai entendue prendre son pied...

(...)

Le minou de Julie est tellement bon... Qu’est-ce que j’aime ça, lui manger la minette... Mais qu’est-ce que j’aime ça... Elle, ça lui plaît tout autant. Du coup, dès que j’en ai l’occasion, je ne me gène pas et je m’en donne à coeur joie. Là, au bord du lac, ça n’allait pas y faire exception. Oh... que non. Son sexe a une odeur toute féminine, envirante. Capiteuse. Son sexe a un bon goût de sexe féminin. Il a un parfum d’océan. Salé juste ce qu’il faut. C’est une saveur délicate mais agréable. Quand elle écarte les jambes et qu’elle me laisse poser ma bouche sur sa chatte, Julie me fait à chaque fois un beau cadeau. Le don d’elle, tout entière. Et là, ma chérie se laissait aller. Elle me laissait la lécher comme bon me semblait. Elle prenait ses deux jolis seins à pleines mains et elle les caressait. Elle les a plaqués l’un contre l’autre. De savoir ça, ça m’a fait définitivement chavirer. J’ai délaissé sa porte du plaisir, je me suis redressé et presque en m’allongeant sur elle, j’ai porté mes lèvres aux siennes et je lui ai donnée des baisers doux comme des plumes. C’était tout pour Julie, rien que pour Julie. Mon sexe était en érection, dur. Prêt à l’emploi. Il était collé au ventre de mon amour. Je mourais d’envie de lui faire l’amour, là.

(...)

Les yeux bandés désormais, Julie me donnait son entière confiance. Je l’ai délicatement guidée pour qu’elle puisse s’asseoir sur mon sexe et qu’elle s’empale dessus. Là. Son sexe mouillé à souhait accueillait le mien. J’ai posé mes mains de chaque côté de son ventre, sur ses flancs et je l’ai fait aller, venir sur mon membre. Son minou étant trempé et mon sexe humide et excité par la fellation que ma chère et tendre m’a fait avant que je ne la prive momentanément de la vue, les va-et-vient de ma queue en elle étaient agréables. C’était parfait. Là. Voi... là. Il n’était question que de nous deux. Les enfants sont chez leurs grands-parents... Julie est en congés... Je suis en week-end... Nous sommes au bord de ce lac où nous avions envie de nous rendre depuis un moment déjà. Nous y étions. Les yeux bandés, ma chère et tendre "petite" femme se fiait à moi. Ses penchants soft de soumise sont exacerbés dans ces cas-là. Elle me donne carte blanche. Là encore, c’est un beau cadeau qu’elle me fait. C’est aussi simple que ça : elle se donne à moi en cadeau, tout entière. Alors, c’est un cadeau que je savoure à sa juste valeur. Ce sont son amour et son désir que Julie m’offre généreusement. Elle est là, entre mes mains, MA moitié. Je la faisais aller, venir sur moi. Monter, redescendre. Le temps était optimal. Le contexte était... Pfiou... Cependant, il me manquait quelque chose. Oh... oui. Certes, c’était... bon, le sexe en Andromaque inversée... Mais... Rien ne m’émoustille autant que de sentir le corps de Julie tout contre le mien. J’ai alors considérablement ralenti le rythme de mes pénétrations. Et puis je suis resté en elle, sans bouger. J’ai alors raffermi mon étreinte sur ses flancs et je l’ai cueilli dans mes bras, tout contre mon corps. Elle était quasiment allongée sur moi, comme ça. Je l’entendais respirer. Elle reprenait son souffle. Julie est décidément une délicieuse musicienne... à sa façon.


— Julie... T’es tellement jolie. J’ai envie de toi. Toujours. Je t’aime.


Toujours avec précaution, je l’ai fait de nouveau s’allonger sur le dos, de telle sorte qu’elle s’allonge sur la serviette. Là. C’était ce que je voulais. Le corps déjà en sueur et le minou tout aussi humide, Julie m’émoustillait. Je faisais délicatement frotter mon sexe sur son abricot. Julie retenait son souffle. Les yeux bandés, elle n’en pensait pas moins. Elle savait... Quant à moi, mon sexe me faisait limite mal tellement la jeune femme m’excitait. Là. À force de faire coulisser mon membre sur le sien, mon membre a dérivé. Il s’est retrouvé de nouveau en Julie. Je me suis allongé sur elle. J’ai plongé ma tête dans son cou et je me suis mis à aller et puis venir, et ainsi de suite. C’était ce que nous aimions...

(...)

Les bruits que Julie émettait me faisaient penser à ceux d’un petit animal que l’on traquerait et que l’on blesserait. Son corps était en sueur et son coeur battait la chamade. Collés-serrés, on ne faisait plus qu’un. Là. La position nous résumait, elle résumait notre couple. Même si Julie me laisse volontiers carte blanche, c’est... bon lorsque nous nous retrouvons ainsi. On explore certes des territoire sensuels, sexuels, soft, hard. Mais le missionnaire nous permet de nous retrouver. Deux corps, deux âmes, deux sexes. Un amour, un désir en commun nous unit. Ma tête dans son cou, ses bras qui m’enlacent et qui me serrent contre elle... Nous. Juste... nous.

Le vent nous caressait. Le soleil, sobre malgré le beau temps, en faisait de même. En dépit du préservatif, je sentais la moiteur du vagin de Julie. Je sentais tout aussi bien sa chaleur. C’était... humide, chaud à l’intérieur. Doux, agréable... Je lui parlais, je lui disais des mots qui exprimaient le désir que j’avais pour elle à l’instant-t. Je lui parlais de notre amour, de ses charmes qui me rendent fou. Je lui disais qu’elle me plaisait comme au premier jour de notre histoire, quand je l’ai rencontrée. Ses seins s’agitaient et dansaient contre mon torse.


— Donne-moi tout, Juju’... Oublie tout... Lâche prise...


Julie a rendu son étreinte plus ferme. Ses mains se sont mises à masser le dos, les fesses. Ainsi, ça m’a encore plus permis de me détendre... er d’aller plus profondément dans son sexe. Et puis j’ai crié. Sous l’emprise du plaisir, elle venait de me griffer le dos...

(...)

Que j’aime, tout de même, quand elle est sur moi, quand elle va et elle vient. Sentir mes testicules claquer contre ses fesses et mon sexe s’enfoncer dans son vagin... Toucher sa peau douce et moite à la fois pendant l’amour... Empaumer ses beaux seins qui s’agitent et qui m’émoustillent... J’aime et je désire Julie. Et je veux qu’elle ait du plaisir et qu’elle jouisse. Je me suis retiré et je l’ai embrassée. Je lui ai dit des mots doux. Je lui ai demandé ainsi de continuer de me faire confiance.

(...)

Me voilà allongé de nouveau sur le dos, donc. Julie va et vient à merveille sur ma queue. Elle mouille comme ce n’est pas permis. Même en dépit du préservatif qui me couvre et me protège, je sens la chaleur et la douceur de sa cyprine. Et plus Julie mouille, plus j’entends un bruit caractéristique d’un minou lubrifié à souhait de miel quand je vais et je viens. La présence du mec à lunettes, à proximité, stimule, booste et décuple mes ardeurs. Je lui ai fait signe... J’espère qu’il aura le cran d’assumer son accès de voyeurisme... et de venir nous rejoindre... Julie ne se doute de rien. Je vais la mettre en confiance. Ce plan à trois potentiel, je vais en dicter les règles. Ah. J’entends des pas se rapprocher, crescendo. Je tourne très légèrement la tête et je le vois, le gars. Je lui souris tout en continuant de prendre Julie. Il me sourit. Il regarde l’instant d’après ma femme et ne la quitte pas des yeux. Il a envie d’elle, lui aussi...

(...)

Je ne bouge plus. Je veux que Julie tire la quintesscence de mon sexe dans le sien, qu’elle photographie ça dans sa tête et qu’elle s’en souvienne. Et puis tout en l’étreignant fermement, un bras autour de son ventre, je la retourne délicatement, comme si elle était faite de porcelaine. Là. Elle est sur le ventre, la poitrine collée à la serviette. Je m’allonge à mon tour... sur elle. Je porte ma bouche à son oreille. Les paroles que j’ai dans ma tête sont intimes. Je veux cependant que le mec nous voit ainsi.


— Écoute bien, Julie. Écoute a-tten-ti-ve-ment. Tu es sur le ventre mais tu t’en doutes forcément. Je ne suis plus en toi. Soit. Mais ça va être tout comme.


Je regarde le beau gosse aux lunettes.


— Je vais m’occuper de toi, princesse...


Je suçote, donne des coups de langue au lobe de son oreille. Le voyeur, lui, ne bouge pas. Il n’en pense cependant pas moins car je vois bien au sexe qu’il prend dans sa main et qu’il branle tout doucement qu’il est excité par ce qu’il voit. Il reste donc en silence aux aguets. Je continue de torturer Julie tout en sensualité et cette dernière gémit.

Les yeux bandés, Julie n’a aucune idée de ce qu’il se trame. Je vais exaucer son rêve, notre fantasme commun: que deux hommes s’occupent d’elle en même temps. C’est tout pour elle, rien que pour elle. Notre nouvelle connaissance, elle, a du mal à se calmer et à réfréner ses ardeurs. Je vois ça de là où je suis. Je le regarde. Il me regarde. Je hoche la tête. C’est ma façon de l’inviter à s’occuper lui aussi de Julie.

Mon ventre est collé au dos de Julie. J’approche de nouveau ma bouche de son oreille. J’y porte un coup de langue. Je sais que ça ne la laisse pas de marbre quand je fais ça. Raison de plus pour m’en donner à coeur joie, alors. D’un autre côté, je veux inciter le type à en faire de même et à se joindre à moi.


— Julie... Nous ne sommes pas seuls. Il y a un autre homme tout près de toi. Il va te plaire...


Je chuchote ces mots. C’est intime. Ça n’appartient qu’à nous deux. Pourtant, je pense au plaisir de ma femme. L’homme tend une main vers les cheveux de Julie et les lui caresse tendrement. Le corps de ma femme se tend. Elle retient son souffle. Moi, je lui suçote et lui lèche le lobe de son oreille. Le mec lui caresse les cheveux. Là. Elle gémit. Deux hommes rien que pour elle... Son rêve, son fantasme... se réalise aujourd’hui...

(...)

Mon corps sur son corps, je fais comprendre à Julie qu’elle n’a rien à craindre. Je veux que le jeune homme à lunettes voit bien que Julie est MA chasse gardée mis qu’il faut s’occuper d’elle avec soin, avec tout le respect dont elle a droit. Si ce n’est pas respecté, eh bien, qu’il passe son chemin. Néanmoins... Il est un chic type. Je vois ça. En général, mon instinct ne me trompe pas. Je maîtrise les évènements et leurs cours. Julie n’a rien à craindre. Tout ce que nous faisons dans l’intimité, ce ne doit être que du plaisir. Mes lèvres et ma langue sur les recoins les plus sensibles de son corps. Julie n’a plus qu’à se laisser aller. Tout est sous contrôle. Là. Les mains sur Julie, je plonge mes yeux dans ceux de notre nouvel ami. Et puis je lui adresse un signe de tête. Ni une, ni deux, il se relève. Nous allons intervertir nos rôles. Julie n’a rien à craindre : ça va être tout pour elle, rien que pour elle. Oh... oui. Et elle n’est pas au bout de ses surprises. Tant qu’elle n’aura pas tout donné... Je VEUX que Julie ait du plaisir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Je la touche, je la rassure. Je lui fais face. Je lui dis que je suis fier qu’elle soit ma femme et que l’aime comme au premier jour. Elle halète, elle gémit. Elle sanglote. Elle est émue. Je lui dis qu’elle est sexy et que je la désire comme jamais. L’homme est derrière elle. Moi, je tends ma main vers son visage, ma bouche vers sa bouche. J’embrasse Julie. Je caresse Julie. Je garde les yeux sur l’homme qui vient de se joindre à nous. Il est dans ma ligne de mire...

(...)

Je caresse le visage de ma chère et tendre. Je la rassure. Je la mets en confiance. Notre ami voyeur lèche Julie par-derrière. Je me fais sucer dans le même temps. Julie est une suceuse de première. Une serial suceuse. Mes doigts sont dans ses cheveux et je la guide. Les sensations sont décuplées, j’ai l’impression. Est-ce le lac du Salagou qui fait que l’on se lâche ? Est-ce parce qu’il nous a rejoint, ce mec? Julie se laisse aller, quoiqu’il en soit. L’homme lui donne du plaisir. Je vois ce qu’il fait. Je garde un œil. À mon tour d’être voyeur. J’ai le droit, non? Il lui lèche, lui dévore, lui bouffe la chatte. Il n’a pas de pitié. Pourtant, je vois comment il fait. Il a envie de Julie. Ça se voit. Julie ne se retient pas. Elle halète. Elle gémit. Elle me prend dans sa bouche. Ses lèvres vont et viennent sur la queue toute dure, gorgée de sang. Je vais et je viens dans sa bouche. Je suis délicat. Dire OUI au plaisir comme Dorcel le martèle... Ce ne doit être que du plaisir... Le mec me fixe. Il braque ses yeux dans les miens. C’est d’un duel de regards dont il s’agit ou quoi ?! Soit. Très bien. Son visage entre les fesses écartées de Julie, je m’en donne à coeur joie pour réponse, entre les lèvres de celle-ci. Les coups de reins et les coups de langue en Julie vont bon train. Julie est prise des deux côtés. Et pourtant... C’est ELLE qui nous donne du plaisir. C’est ELLE, la grande vainqueur. C’est ELLE qui est honorée. Ses cuisses et sa bouche accueillent le plaisir. Dire OUI au plaisir... Nous y disons oui, tous les trois, à l’instant-t. Une serviette, deux hommes ET une femme. Le soleil. La caresse de la tramontane. Nous sommes trois. Nous ne faisons qu’un. J’ai beau me dire, me... redire... Ça... m’excite. Julie a du plaisir, ainsi. Julie est déchainée. Mon sexe, sa bouche... Sa chatte, sa bouche à lui... Disons OUI au plaisir...

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