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Julie monte au filet

Chapitre 1

Lesbienne

Julie se laissa tomber sur la chaise, le souffle court. Après plus de 5 heures d’entraînement, elle commençait à régler son coup droit sans pour être autant satisfaite.


Elle avait beau maintenant connaître parfaitement l’enchaînement imposé par sa coach, elle faisait encore trop souvent la même erreur : Séverine retournait systématiquement son service par un long revers chopé , à charge pour elle de renvoyer un long coup droit lifté dans le minuscule carré dessiné à l’intersection de la ligne de fond de court et de la ligne intérieure du couloir. Et 1 fois sur 3 son lift atterrissait dans ce même couloir.

Être la fille d’un riche homme d’affaires avait ses avantages : son père veuf depuis 3 ans ayant reporté une grande partie de son affection sur sa fille ,il n’avait pas hésité à lui offrir les services d’une entraîneuse privée, jeune prof de sport de 25 ans , transfuge de l’Éducation Nationale, flamboyante rousse aux yeux d’un vert d’émeraude.

Elle avait quand même progressé depuis qu’elle avait commencé si jeune à taper ses premières balles. Maintenant à 15 ans et quelques jours , elle était devenue un des espoirs français les plus prometteurs et pouvait envisager de passer professionnelle l’année prochaine.

Elle ne savait pas encore si elle pouvait espérer intégrer le tableau principal de Roland- Garros avant ses 16 ans mais elle s’entraînait d’arrache-pied, malgré tous les sacrifices.

La jolie blonde s’attarda à suivre le score sur le court d’à côté où 4 stagiaires d’un lycée de Montréal s’entraînaient en double : elles finissaient un 3ème set particulièrement serré.

Elle observa les joueuses : il y avaient 2 brunes qui avaient approximativement sa taille, une d’ entre-elles arborant une incroyable chevelure bouclée d’un noir de jais, retenue par un chouchou vert pomme, la troisième était une mignonne black et le visage ovale de la dernière était encadré par une coupe de garçonne, renforçant par sa couleur dorée l’angélisme de l’adolescente.

Que faisaient-elles à Nice ? Elle brûlait de leur demander si il n’y avait pas une possibilité de passer quelques semaines au Québec

Après quelques minutes de réflexion , Julie commença à retrouver son équilibre respiratoire, sa poitrine, dont elle sentait les pointes érigées par l’excitation de l’effort, tendant plus régulièrement et surtout plus lentement la légère chemisette qu’elle avait enfilée le matin.

On distinguait donc maintenant très bien la forme de ses seins à travers le tissu, les pointes, tendues par l’effort, se dressant avers arrogance .

-Purée, quelle chaleur se dit-elle, pestant contre la température caniculaire de ce mois de juillet 2009. : elle envia les 4 québécoises qui venaient de finir leur match et regagnaient les vestiaires en discutant .

La France subissait depuis 2 semaines la chape de plomb de l’anticyclone des açores et dans l’arrière pays niçois ou était située la salle de sport , les températures dépassaient les 30 degrés depuis plusieurs jours, les nuits ne permettant guère de répit aux allergiques à la chaleur.

Julie avait commencé son entraînement quotidien depuis 8h15 , profitant ainsi de la très relative fraîcheur du matin.

Elle regrettait son choix de soutien- gorge : trop pressée ce matin , elle avait opté pour un de ses favoris , joli modèle à balconnets rose et vert bordé de liserés orange mais qui, bien que sexy, ne convenait malheureusement que moyennement à la pratique du sport . Le manque de soutien provoquait déjà depuis 20 minutes de désagréables tiraillements dans ses seins.

Julie caressa machinalement le dessous de ceux-ci en grimaçant.

— tu devrais aller prendre ta douche, maintenant, lui conseilla doucement Séverine, qui venait de finir de ranger les balles. Ensuite je te ferai un massage.

La jeune adolescente se leva péniblement de la chaise et se dirigea lentement vers le vestiaire. Un coup d’œil autour d’elle lui permit de voir qu’elle n’était pas la seule à prendre cette direction : 2 filles de son âge était déjà à proximité de la porte et il lui sembla voir au loin la célébrité locale en train de ranger ses affaires. Après avoir longé un couloir puis dépassé le patio central , qui donnait sur la salle de musculation et la piscine, elle pénétra dans le vestiaire : il n’y avait même pas besoin de pictogramme séparant les vestiaires des filles et des garçons , l’ académie dans laquelle elle s’entraînait étant spécialement dédiée aux demoiselles.

L’atmosphère du vestiaire était déjà lourdement envahie par la chaude moiteur de la buée qui émanait des douches : les 4 filles montréalaises étaient déjà sous les jets .

Julie pouvaient les observer à travers les parois transparentes qui séparaient l’espace- douche du vestiaire : les 4 filles qui devaient être âgées de 16-17 ans riaient aux éclats en s’aspergeant : elle ne semblaient pas du tout pudiques et s’effleuraient sans retenue.

Julie enleva sa chemisette et laissa prestement tomber au sol sa petite jupe rose fuchsia. Elle adorait ce moment ou elle se retrouvait en sous-vêtements après l’effort.

Le bruit de la porte d’entrée fit se retourner Julie : C’était bien Alicia Sirocco que Julie avait reconnue quelques minutes auparavant.

Depuis son 1/32e de finale l’année dernière à Roland-Garros, battue par son idole Flavia Penetta, la jeune italienne de 16 ans avait acquit une jolie dimension médiatique.

Elle s’entraînait depuis quelques mois dans le même club que Julie et le cousin de celle-ci ayant craqué, il lui fatiguait les oreilles à force d’obtenir d’elle un moyen d’approcher la florentine.

— Bonjour , susurra celle-ci en souriant à Julie, j’ai cru me transformer en cocotte minute;

Julie qui dégrafait à ce moment son soutien-gorge pouffa de rire. Félicitations lui répondit elle , intimidée malgré elle : ça a dû être génial de passer 2 jeux à Flavia ! ! !

Oh, oui j’étais complètement dans les nuages après le match : jamais je n’aurais cru possible d’éviter la bicyclette contre elle, se rappela t ’elle avec des étoiles dans ses yeux azur.

En parlant de nuages il y en a qui ne s’occupent plus de nous , remarqua Julie en montrant les douches.


Les québécoises semblaient avoir dépassé le stade des ablutions et sortaient main dans la main, la jeune noire embrassant à pleine bouche sa compagne aux boucles frisées. Elles ne s’attardèrent pas dans la partie commune et se dirigèrent vers la seconde partie des vestiaires, attenant à la piscine dont la porte de séparation fut prestement refermée.

Alicia, ne pipa mot sur le moment , mais regarda Julie en s’empourprant.

Elle regardait la poitrine de Julie attirée par les aréoles qui surmontaient ses seins.

Pour imaginer un sein de Julie, il fallait visualiser une noix de coco renversée sur laquelle serait délicatement collée une patelle, le tout surmonté d’un grain de café érectile.

Alicia s’attardait donc, fascinée par le sein de Julie et ce bourgeonnement si particulier.


  Après quelque secondes elle prit quand même la parole.

bon je vais prendre ma douche aussi , dit-elle. Elle avait déjà enlevé le haut de sa tenue, ôtant à ce moment son shorty, révélant un string de coton rouge écarlate.

c’est confortable ça? ? s’enquit Julie

Oui oui répondit son interlocutrice , et c’est tellement plus léger par cette température : j’ai été tenté de ne rien mettre, mais comme cela, c’est quand même plus hygiénique.

Julie qui venait d’ôter le reste de ses vêtements, révélant sa toison dorée , fila sous la douche en acquiesçant , rejointe par Alicia. Elles ne parlèrent guère pendant qu’elles se rafraîchissaient, Julie détaillant le corps de la jeune championne, le triangle du pubis, orné d’un buisson d’ébène, la poitrine menue (un 85A, peut-être, elle qui arborait fièrement son 85B).

Les deux jeunes filles ne s’attardèrent guère : Alicia prétextant un rendez-vous avec des amies, pendant que Julie, voyant Séverine entrer dans le vestiaire, ressentit de nouveau le besoin d’être massée par les mains expertes de son entraîneuse-masseuse.

Aussitôt après le départ de la transalpine, Julie s’allongea nue sur une table de massage s’abandonnant aux soins de son accompagnatrice.

Après une vingtaine de minutes , Julie commençait de se détendre, lorsqu’elle ressentit une légère décharge lui traverser la colonne vertébrale : alors qu’elle lui massait les fessiers: Séverine venait de lui frôler l’anus du pouce gauche ...

Elle crût avoir rêvé mais fut détrompée quand une deuxième décharge jaillit dans ses reins, au moment où Séverine repassa son doigt sur le petit anneau rosé de son élève, cette fois avec le pouce droit. La décharge se transforma en ondée de chaleur qui commença d’irradier tout son pubis et ses fesses. Le bassin de Julie tressaillit

— ça va, demanda Séverine ? ? ?

oui répondit Julie , peu sûr d’elle;

tu es sûre? ? , s’inquiéta la jeune femme

euh …et bien, tu m’as frôlé l’anus, annonça en se retournant Julie ..et ça m’a fait tout bizarre…

excuse moi, c’était involontaire;

Pas besoin , tu sais, c ‘était….pas désagréable…, s’empourpra la toute jeune fille.


Séverine regarda l’ adolescente droit dans les yeux :


— as-tu déjà eu du plaisir, lui demanda t’elle

— comment ça ? ?

— t’es tu caressée…le sexe précisa Séverine, répondant à l’étonnement muet de son élève;

— euh, non pas trop, je n’ai jamais osé;

Il faut tout oser lui rétorqua Séverine, …tu veux que je t’apprenne ? ?, lui dit-elle doucement après réflexion .


Elle venait de réaliser que depuis quelques jours Julie étant majeure sur le plan sexuel, elle ne risquait rien, à part être virée par son patron...


Le hochement de tête de la jeune fille fut la meilleure réponse et Séverine rapprocha sa bouche de l’intimité duveteuse de celle-ci.

Elle posa doucement ses lèvres sur le pubis de Julie embrassant celui-ci , puis encerclant la zone génitale de cette fille à la toison blonde, .

Remplaçant rapidement sa langue par l’index, la jeune femme commença à caresser le sexe de sa partenaire épiant les moindres mouvements du visage de la jeune adolescente, se délectant de l’émotion qui envahissait celle qui sortait à peine de l’enfance .

Elle rosissait à vue d’œil , les narines frémissantes et ouvrit très légèrement ses lèvres laissant échapper un léger soupir de détente : elle commença à haleter en silence.

Séverine remarqua que Julie ne semblait pas être du genre à exprimer bruyamment son plaisir. Une dernier détail et non le moindre attira son attention : son aréole avait doublé de volume. Les pointes de ses seins surmontaient maintenant une truffe couleur carmin. Elle ne résista pas et emboucha la friandise qui s’offrait à elle, suçotant éperdument le sein de sa jeune protégée.

Émettant un râle, Julie prit la tête de son initiatrice, la tirant plus bas vers son triangle doré… Séverine quitta à regret les somptueuses aréoles et après un passage dans les replis du jeune sexe, chercha et trouva de la bouche son bouton inexploré .

Pour Julie,ce fut un embrasement ,comme si un torrent de lave s’était emparé de sa vulve : d’un seul coup tout son jeune corps se tendit comme un bout de bois dur , son premier orgasme lui fit l’effet d’une immense décharge électrique , tout ses muscles tremblèrent, son cerveau ne lui appartenait plus.

Cela dura près d’une dizaine de secondes ,la violence de cet orgasme étonnant Séverine.


Elle alla chercher la bouche de la jeune fille et échangea avec elle un baiser qui dura plusieurs minutes, la langue de Séverine s’immisça entre les dents parfaites de l’adolescente, à la recherche de sa langue puis lui dévora les lèvres.


— Tu devrais repartir te doucher , cela te fera du bien…. lui conseilla Séverine, quelques minutes plus tard, pendant que Julie se remettait à grand peine de sa première émotion d’adulte...

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