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Julie et le sexe

Chapitre 4

Divers

Cela fait quelques jours que je n’ai pas revu les garçons, car nous étions en vacances scolaires.

Ce lundi matin c’est la reprise des cours, les deux dernières heures de la matinée, nous avons physique et terminons à onze heure.

Je ne sais si c’est la reprise, mais ce matin, la classe est assez turbulente, plus particulièrement un groupe de garçons, placé au fond de la classe.

Ils s’amusent avec leur téléphone portable, et se montrent des photos en riant et en faisant des commentaires.

Le professeur qui est un homme d’une quarantaine d’années, assez sévère, les réprimande à plusieurs reprises.

Cela ne change rien et ils continuent de plaisanter en riant tout fort.

En colère, le prof se lève et confisque plusieurs clichés qu’il regarde un instant et range dans sa poche.


A la fin du cours, tout le monde se lève pour partir, c’est à ce moment-là que le maître me demande de venir le voir à son bureau.

Tout le monde a quitté les lieux, je suis seule assise en face de cet homme assez rigoureux qui sort les photos confisquées, il me les tend, en me disant, qu’il ne pensait pas que j’en étais arrivée là.

En les regardant, je sens une bouffée de chaleur m’envahir, mes jambes tremblent, mes yeux s’embrument, ma tête bourdonne, car sur les clichés, c’est moi entièrement nue entrain de me faire prendre dans diverses position, il y a même deux clichés ou je suis en train de me faire saillir par le chien.

L’homme qui est en face de moi, me regarde fixement sans rien dire, il a un petit sourire en coin, je baisse la tête, terriblement honteuse et gênée, ne sachant quoi dire, n’y que faire.

Pierre le professeur me demande qu’est-ce que cela veut dire, je me lance et lui explique toute mon histoire, il me dit qu’il comprend, mais qu’il va être obligé de convoquer mes parents et d’en faire part au directeur.

Je suis comme perdue, je tremble de tout mon corps, ma tête tourne, je le supplie les larmes aux yeux de ne rien dire à mes parents car là je suis très mal, dis-je, l’homme me regarde les yeux brillants, toujours avec son petit sourire qui semble me narguer.

C’est vrai que vous êtes jolie, les images en sont la preuve, mais là vous êtes allée un peu loin Julie surtout pour votre âge, je ne sais pas ce que vont en penser votre mère et votre père…


Dans ma tête tout se bouscule, j’ai très chaud et transpire abondamment, comment vais-je faire pour m’en sortir, surtout sans que mes parents soient au courant.

Par chance aujourd’hui, je suis vêtue d’une petite jupe légère assez courte, et j’ai décidé de tenter le tout pour le tout, sachant que cet homme est célibataire, et que je l’ai surpris plusieurs fois en train de regarder les cuisses des filles de la classe en essayant d’en voir davantage en laissant tomber un objet et en le ramassant.

Je croise et décroise mes jambes, ma jupe s’est retroussée, laissant bien voir mes cuisses, et par intermittence, je suis sûre que ce cochon peut entrevoir ma petite culotte qui ce jour est assez mini.

Prétextant la chaleur, je déboutonne également mon chemisier, ce qui lui laisse tout loisir d’entrevoir ma poitrine en fonction de ma position.

Toutes ces manoeuvres aguichantes ne laissent pas insensible le mâle, ses yeux vont de mes cuisses à mon corsage, sa figure est devenue assez rouge, je décèle même quelques traces de transpiration sur son visage.

J’écarte franchement mes cuisses, là je suis sûre qu’il a une vue imprenable sur mon petit slip, en même temps, je me penche vers lui, pour que mes petits seins soient mis en évidence et l’excitent, d’autant qu’aujourd’hui, j’ai mis un soutif à balconnets.

Le sentant à point, je réitère ma proposition, que s’il ne dit rien, je peux être très gentille avec lui, il me regarde, l’air intéressé et interrogateur.

Que voulez-vous dire mademoiselle Julie, je le regarde dans les yeux en toisant son regard et en passant ma langue sur mes lèvres.


Ne tenant plus en place, il se lève et se positionne devant moi, il ouvre sa braguette, en sort un membre assez imposant, et me demande de m’occuper de lui.

Elle n’est pas trop grosse pour ta petite bouche de cochonne, me dit-il en se moquant de moi.

Je prends alors sa queue dans ma main, la fais coulisser plusieurs fois vigoureusement, je tends ma langue pour la titiller, puis l’enfourne dans ma bouche, en la faisant coulisser, le prof commence à souffler, et pousse plus en avant sa bite qui me remplit bien la bouche.

Pendant que sa tige coulisse de plus en plus loin, il insère sa main dans mon chemisier à la rencontre de mes jeunes nichons qu’il tâte dans un premier temps puis en pince les bouts ce qui me fait crier.

Après quelques instants, il se sépare de moi, et va fermer la porte à clef, mon chemisier est enlevé, mes seins dénudé, il me colle à lui, et s’emploi à me caresser les fesses, ses mains s’activent très rapidement dans ma petite culotte, et s’insèrent dans mon abricot qui se met très vite à s’humidifier.

Je pense que le salaud, a su très vite profiter de la situation, il a une main sur un de mes seins qu’il malaxe, un doigt qui coulisse dans ma minette en pleurs, tandis que sa langue tente de forcer le passage de ma bouche, pour me gratifier d’un très sensuel baiser.


J’ai envie de te baiser ma petite Julie dit-il, une lourdeur s’est installée dans mon bas ventre, j’ai très envie, et suis impatiente de me faire prendre par cet homme mûr, de sentir son sexe pénétrer au fond de mon ventre.

Ne pouvant plus se contrôler, il me saisit par les hanches, me soulève et me couche sur le bureau, il relève ma jupette, ouvre grand mes cuisses en les relevant, il écarte mon slip déjà bien humide, entre ouvre mes lèvres, positionne sa tige à l’entrée de ma grotte, et en poussant légèrement, il s’introduit sans difficulté son gland dans cet antre du plaisir.

Sa queue avance lentement dans mon ventre, le mâle me regarde avec un petit sourire en me disant que je suis bonne et très étroite, que c’est un plaisir de m’enfiler.

C’est vrai que son sexe me remplit bien la chatoune que je sens couler, après plusieurs va-et-vient, je sens un liquide chaud couler en moi, mon amant vient de se soulager dans la moulette de son élève.

Nous restons un bon moment emboîtés l’un dans l’autre sans bouger, en voulant l’un et l’autre prolonger ce plaisir.


Il me demande de me relever et de lui nettoyer sa pique qui est tout poisseuse de mouille et de sperme, allez petite salope, suce moi bien, je sens que je reviens en forme.

Effectivement, son sexe redevient assez dur sous l’emprise de mes lèvres qui le pompent activement.

Je suis positionnée à quatre pattes, les fesses bien cambrées, les cuisses ouvertes, attendant patiemment que le mâle veuille bien m’embrocher.

Pierre me claque les fesses avec sa main, qu’elle belle petite salope tu fais, puis il passe un doigt sur ma rosette, ce qui me fait sursauter, non pas ici monsieur dis-je ….

Il se positionne derrière moi, présente sa queue à l’entrée de mon abricot tout gluant, je sens son gland qui me pénètre et s’insère dans ma vulve impatiente de sentir l’intrus.

Me saisissant aux hanches il s’active au plus profond de mon ventre sous mes encouragements à aller plus fort et plus profond.

Après m’avoir bien limé, il se vide de nouveau en râlant dans celle qui est devenue sa petite salope comme il dit ….

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