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Julie - Une nouvelle vie

Chapitre 16

C'est mieux à trois

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Eric, le beau-père de notre petite Julie, vient de quitter sa femme. Il pense trouver un peu de réconfort chez sa fille, mais la découvre en train de se faire sauter par les deux cousins. Sa petite fille d’à peine une cinquantaine de kilos est prise en sandwich par plus de 200kg de viande turc. Lorsqu’il la sent contre elle, un déclic se fait en lui et il ne voit plus sa petite Julie, mais une petite chienne d’asiat’ juste bonne à le sucer et se faire défoncer par de bonnes grosses bites bien dures.


Il se dirige vers le canapé où le gros moustachu les attend un verre à la main. Il tire sa chienne par les petites masselottes, mais les pinces glissent sur les tétons, déjà endoloris de l’adolescente. Lorsque les deux nouveaux amants arrivent au niveau du turc, les deux objets de tortures ne tiennent plus que sur la pointe des mamelles de la belle.


-Aïe, papa, ça fait trop mal là! S’il te plait retire les!


Etonné, Eric n’éprouve aucune émotion envers sa fille. A ce moment précis, elle n’est plus qu’objet de plaisir à ses yeux. Et pour couronné le tout, il éprouve un immense plaisir à la voir ainsi, démunie, fragile, quasi-nue, offerte et ses gros seins prisonniers de leurs petites pinces. Un clin d’œil complice en direction du gros moustachu, et "CLAC" il tire d’un coup brusque sur les deux masselottes.


-Aïe! Putin! Mais ça va pas! Julie hurle de douleur.


"VLAM" Eric délivre une nouvelle gifle à sa fille. Le regard froid il la force à s’agenouiller à ses pieds, puis descend son visage au niveau de la belle.


-Ma puce, tu vas être bien gentille avec papa! Ça fait des semaines que ta mère refuse que je la touche et je la retrouve dans mon lit avec ce gros porc d’Hector. Maintenant que je sais à quel point tu aimes la bite, je vais bien m’occuper de toi! Et toi ma fille, tu vas tout faire pour nous satisfaire, moi et tes nouveaux potes, compris?


Julie voudrait pleurer, se cacher, s’enfuir, mais non, tout ce que son cerveau envisage, c’est la possibilité d’avoir trois belles bites pour elle toute seule. Résignée et heureuse en même temps, elle caresse le visage ravagé de colère de son père et l’embrasse tendrement sur la bouche. Eric lui retourne son baiser, puis se redresse et lui ordonne de s’occuper de sa bite.


Docile et impatiente, l’adolescente défroque son paternel en prenant tout son temps afin de savourer le moment où elle découvrira ce morceau de chair. Comme pour la grosse queue de Marco, elle a hâte de voir comment son nouveau jouet est monté. La bite bien dure d’Éric bondie sous le nez de la jeune fille. Elle la trouve magnifique, elle ne fait que 17 ou 18cm de long mais qu’est-ce qu’elle est large! Comment est-ce que sa mère peut préférer celle d’Hector.


-Fait voir ce que tu sais faire, ma belle!


Elle continue de descendre le caleçon de son père et là c’est la surprise du chef, Julie est estomaquée par la taille de ses bourses. Elle se rend compte que son père est super bien monté et qu’il doit balancer de bonnes quantités de foutre. La gamine se met à masturber lentement le bel engin, appréciant le volume et la masse de chair qu’elle a entre les doigts. De sa main libre, elle caresse avec douceur les bourses qui se contractent à son contact doux et chaleureux.


-Putin, mais on dirait une vraie balle de tennis! C’est pas possible!


Eric regarde sa fille de haut et d’un grand sourire l’encourage à reprendre. Julie décalotte le gros gland rougeâtre de son père, et continuant la masturbation du gros morceau de chair, embrasse la belle fraise gorgée de sang et lui titille le frein du bout de la langue. Elle prend les grosse baloches en main et lui caresse le périnée du bout des doigts. Eric se cambre et grogne de plaisir sous les attouchements de sa fille. La belle aspire et joue avec le gland, accélérant le mouvement de sa main sur le vit dur comme une barre de fer.


Il emprisonne la tête de Julie entre ses longues mains et commence à lui baiser la bouche par petits à-coups pour qu’elle puisse s’habituer à son calibre. L’adolescente apprécie ce traitement et lui aspire la bite goulument, le bruit humide ponctué de temps à autres de bruits de succions.


-Oy mec, tu peux y aller franchement. C’te p’tite pute s’est déjà farcie des bites plus grosses bien au fond de la gorge.


-Mais t’es vraiment une trainée! Tiens bouffe ça p’tite salope! Lui lâchant ces mots cruels, il l’attrape par ses nattes et d’un coup de reins violent se cale bien au fond de la gorge de sa fille.


"UUUUUUURRRR KOF! KOF!" Julie est surprise par la violence soudaine de son père et a bien du mal à avaler sa grosse bite. La bouche toujours pleine, elle crache de gros filets de baves à la base de la verge et sur les grosses boules. Eric sent l’œsophage de sa petite se resserrer autour de son gland, il jubile, jamais personne ne l’avait encore pris en gorge profonde. Mais Julie n’en est pas à son coup d’essai, elle détend ses muqueuses et aspire cette nouvelle bite bien à fond.


Son père passe ses deux mains derrière le crâne de Julie et s’aventure toujours plus profondément au fond de cette gorge ouverte. Julie sent le gland descendre dans son œsophage, ça ne lui déplait pas, elle aime tant qu’on l’utilise comme un vulgaire jouet sexuel, mais cette fois c’est la bite de son père qu’elle aspire, elle sent sa chatte s’ouvrir comme une fleur. Elle se pince la pointe des seins encore endoloris et descend son autre main fouiller son intimité. "Qu’est-ce qu’il me fait mouiller le salaud!" 


Elle caresse son petit bouton, maintenant bien gonflé de sang et tout sensible sous ses caresses de plus en plus pressantes. Elle relâche la pression sur ses tétons et commence à se fouiller la chatte. Son père commence à lui baiser la gorge, lentement d’abord afin de bien sentir chaque coup de queue, Julie accélère sensiblement les mouvements de rotation sur son clitoris et caresse ses lèvres ouvertes et dégoulinantes de cyprine. Il accélère la cadence et maintenant qu’il lui baise bien la bouche, elle se fourre deux doigts dans la chatte et se masturbe en rythme avec les coups de queue dont la gratifie son paternel.


-Ah Ah! Putin! La chienne! Vas-y ma puce avale moi bien! HUN! HUN!


-GAH GAH GAH! SLURP! 


Alors que son père lui fouille la bouche, la petite synchronise sa respiration pour mieux contrôler ses envies de vomir. Sa bave couvre la grosse bite d’Éric et lui dégouline sur les couilles se mélangeant à ses poils. Julie lâche son bouton et attrape la base de la verge qu’elle extrait presque intégralement de sa bouche, un long filet de salive lui dégoulinant sur le menton. Elle peut admirer le beau morceau de chair luisant et en reprend la masturbation dans un "FLOC FLOC" bien baveux en rythme avec sa fellation.


Eric n’en revient pas, sa petite fille, si douce, si mignonne est en train de lui administrer la meilleure pipe de toute sa vie. Il sent la sève monter il aurait envie de se vider au fond de cette bouche pulpeuse mais il veut la monter, la sauter, l’enculer, la baiser. Il se retire brusquement de la bouche douce et chaude, laissant sa fille pantelante à ses pieds. Julie, toujours bien chauffée par les attentions de son père, ferme les yeux, prend appui au sol d’une main, et, bien cambrée en arrière, la poitrine gonflée, se doigte la chatte avec frénésie en se mordillant la lèvre inférieure de plaisir sous le regard ravi des deux compères.


Le turc, sourire vicieux sous sa moustache, un verre plein à la main, observe la belle asiatique se donner en spectacle sous le regard gourmand de son père. Sa grosse bite reprend de la vigueur devant la promesse de l’orgie qui se prépare. Il interpelle son nouveau compagnon de baise.

 

-Alors vieux, tu veux la monter cette pouliche? 


-Un peu mon n’veu.


-HUN HUN HUN! Oui allez-y baiser moi bien, faites-moi bouffer vos belles queues, je veux votre foutre! AH AH AH AH!


Dans son extase, Julie extraie ses doigts trempés et frotte ses grandes lèvres gorgées de sang de droite à gauche avec frénésie. Le désir monte et enfle au creux de ses reins et dans son ventre. Une chaleur sourde l’envahit par vagues, elle tend son bassin vers l’avant et c’est l’explosion, elle vient de se faire jouir comme jamais au pied de son père et de son amant moustachu. Ses cuisses ne la soutiennent plus, et sont prises de convulsions incontrôlables. La petite s’effondre au pied de ses mâles.


La bite dure comme l’acier de voir sa fille se donner en spectacle de la sorte, Eric s’approche de Julie. La jeune fille s’allonge sur le sol et caresse sa chatte dégoulinante de mouille. Gourmande et souriante, elle regarde son père s’accroupir vers elle, et remonte un doigt trempé à la bouche. Elle attrape la grosse bite entre ses jambes fléchies et le masturbe avec douceur.


-Allez ma puce, il est temps que je m’occupe de ton p’tit cul! Il embrasse sa fille puis se redresse pour se rendre dans sa chambre.


Quelques instants plus tard, il revient portant le matelas de sa fille pour le déposer au milieu du salon. Il se dirige ensuite vers l’adolescente pour s’accroupir de nouveau et la soulever. Il l’allonge ensuite et sans autre forme de procès, lui écarte les cuisses, aligne sa queue bandée avec les petites lèvres encore luisantes et l’embroche d’un grand coup de reins jusqu’à la garde.


-HAN! Prends ça p’tite salope!


-OOOOOH OUIII! Baise moi bien profond!


Et c’est ainsi que le père prend enfin possession de la chatte bien serrée de sa fille adoptive. Il se redresse pour admirer la vulve imberbe de sa fille écartelée autour de son membre généreux, et se retire en douceur. Il aime observer les lèvres luisantes de cette vulve étroite autour de son pieu. Il se régale à sentir les muqueuses tendres, chaudes et lubrifiées, glisser sur son gros gland. Lorsqu’enfin il ressort de la chatte de sa fille, il la pénètre de nouveau d’un coup et entreprend de la tringler violemment. Il se délecte d’entendre la jeune fille gémir à chaque coup de queue.


Alors qu’il sent sa fille sur le point de jouir une nouvelle fois, il se retire brusquement, mais ne laisse pas le temps à Julie de réagir, il la retourne, lui soulève la croupe et d’une main, écarte les deux lobes fessiers pour exposer l’anus de sa petite fille chérie. De sa main libre, il attrape son chibre dur et lubrifié de mouille et présente son gland à l’orée de la pastille striée. A l’instar du moustachu il y a quelques instants, il presse sa queue sur le petit orifice et sent les muqueuses s’écarter et épouser la forme de sa bite.


-HUN! Oui c’est bien serré tout ça!


Une fois le gland bien au chaud dans le cul ouvert de l’adolescente, il se redresse et encercle la taille de Julie pour bien lui cambrer les reins. La jeune fille, qui n’en est pourtant pas à son coup d’essai à bien du mal à accepter cette nouvelle queue bien large. Elle se détend un max et, comme elle l’a appris de Noémie, pousse de son mieux pour ouvrir son petit trou. "HUM" Elle retrouve enfin cette douce sensation de plaisir et de douleur mélangés.


-Oui vas-y vieux salop! HUN! Encule moi bien à fond! OUF! Encore!


Inexorablement, Eric s’enfonce dans les entrailles de sa fille. "Cette petite trainée est aussi bonne à prendre par devant que par derrière!" Il entreprend alors une sodomie douce et profonde. Il veut savourer ce petit cul bien serré. Julie n’en revient pas, seul Marco s’était appliqué à l’enculer en douceur pour la faire jouir. Ça n’avait rien à voir avec la brutalité des turcs ou du cuistot Jeannot. 


Julie sent ses sphincters épouser les formes généreuses de la bite de son paternel. Elle le sent progresser lentement, inexorablement dans ses entrailles pour son plus grand plaisir.


Une fois bien au fond de sa fille, il se délecte quelques instants de l’étroitesse du canal qui enserre sa queue. Il s’active ensuite avec douceur dans ce petit cul bien chaud. Il relâche la pression sur les reins creusés de sa fille, puis lui écarte les lobes fessiers afin de contempler les sphincters enserrant sa queue.


De nouvelles vagues de chaleur envahissent le ventre de l’adolescente, elles l’accompagnent dans sa fièvre alors que son paternel s’active dans ses boyaux. La jeune fille sent monter une jouissance sourde au creux de ses reins, mais cela ne lui suffit pas. Elle en veut plus, et de sa main droite se masturbe le clitoris avec vigueur.


-Hun, Hun, Putin, qu’est-ce que c’est bon papa. Han! Bourre moi bien! Vas-y! Oui, ça vient putiiiiiiiiiiiiiiin!


Eric ne se fait pas prier, il laboure littéralement sa fille, son ventre tendu, les abdos bien dessinés, claquent sur les petites fesses musclées à chaque coup de reins. Sa fille tremble de jouissance sous son poids. Malheureusement il n’a pas l’endurance de l’antillais et doit mettre fin à son pilonnage si il ne veut pas se vider dans les entrailles douces et chaudes de Julie.


-AH AH AH AH! HUN, Ooooooooooh papa.a.a.a


La voix de Julie, comme son corps, tremble encore sous l’effet de la jouissance, les vagues de fièvre allant et venant au creux de ses reins alors que son père se retire de son cul dans un bruit de ventouse.


Il admire sa fille, allongée le cul en l’air, l’anus ouvert, s’astiquant la chatte dans un *FLOC* *FLOC* humide. Il se penche à l’oreille de sa fille qui continue de se branler, tentant frénétiquement de jouir de nouveau.


-Allez ma puce, et si tu t’occupais un peu de notre ami!


Il la porte contre lui et se dirige vers le turc. Ce dernier se redresse, il a compris où voulait en venir son comparse, il crache dans sa main et se lubrifie la bite. Julie aperçoit le morceau de viande dur et luisant apparaître puis disparaître dans la main du moustachu.


-C’est parti pour un deuxième round ma petite. Le rictus du turc s’élargit lorsque qu’Éric dépose l’adolescente sur son gros bide velu.


Julie se retrouve assise sur le ventre du moustachu, lui tournant le dos, les jambes toujours prisonnières de ses résilles et de ses plateformes, de part et d’autre de ses cuisses poilues. La jeune fille fait face à sa grosse bite et en bonne gourmande, écarte sa grosse paluche pour prendre le contrôle. Elle astique le barreau de chair entre ses doigts fins encore humides de sa mouille.


Elle écarte bien les cuisses, la pointe de ses plateformes en appui sur le bord du canapé, ouvrant ainsi sa vulve. De sa main gauche, elle attrape la paluche du moustachu et la dirige vers sa chatte. Elle s’allonge à plat dos sur son invité et lui susurre:


-Vas-y mon gros, branle moi bien! Fais-moi mouiller!


Ne se faisant pas prier, il lui plante deux doigts dans la chatte et la branle frénétiquement. Il ne fait pas vraiment jouir la belle, mais elle mouille abondamment. Il ressort ses doigts aussi brusquement qu’il les a plantés et les dirige vers la petite pastille encore ouverte.


Julie s’appuie d’une main sur le torse velu et de l’autre dirige le gland à l’orée de son petit trou. Le turc retire ses doigts de l’anus distendu et Julie soulève son bassin pour aligner son petit trou sur la queue tendue. Elle est prête, et s’empale d’elle-même sur le membre massif.


-HUN! Oui! OUF, quelle bonne bite! Vas-y encule moi bien!


Le turc attrape la petite par la taille, s’affaisse sur le sofa pour dégager ses reins et avoir une meilleure amplitude. Les pieds de Julie étant toujours sur le sofa, ce mouvement augmente encore l’écartement des cuisses de la belle. Il a maintenant la liberté de la baiser à sa guise et se lâche sur le petit cul qu’il ravage sans ménagement.


-OUH! OUH! OUH! Oui, HAN! Putin, baise moi fort!


Julie avait oublié à quel point ce porc était brutal, mais grâce au travail préparatoire de son père, elle peut encaisser les coups de bites. Elle a envie de cette queue et anticipe chaque coup de bite. Des décharges électriques lui parcours l’épine dorsale chaque fois qu’elle s’empale sur lui. Elle hurle une nouvelle fois de jouissance.


-Oh putin, vas-y p’tite pute, empale toi bien à fond!


Eric se plante devant les deux amants et fourre sans ménagement deux doigts dans la chatte dégoulinante de sa fille. Il attrape les cuisses de sa fille, la privant de ses appuis. Elle s’empale sur le pieu de chair et se cambre de jouissance. Son père lui écarte les cuisses et s’offre un accès direct à la vulve toute serrée de l’adolescente. Il serre sa prostate pour durcir sa bite au maximum et présente son gland à l’orée du minou imberbe.


Accroupi devant sa fille, la bite bien alignée il presse l’entrée de la petite chatte. Son gland écarte lentement les grandes lèvres de sa fille et pénètre l’entrée humide de sa vulve.


-Putin quel pied! T’est vraiment serrée ma belle!


Julie se retrouve en appui, les mains sur le torse velu de son amant moustachu, sa grosse bite au fond des intestins dilatés. Le turc attrape ses grosses mamelles à pleine main jouant de ses tétons durcis alors que la belle s’encule d’elle-même au rythme des coups de bites de son père.


Les deux bites lui raclent les parois internes en alternance. Julie se laisse malmener comme une poupée de chiffon désarticulée entre les mains de ses deux bourreaux. La fièvre la gagne de nouveau, sa peau brille de transpiration, les yeux fermés, elle halète comme une chienne en chaleur, quand tout à coup ...


<BOUM>


-Voilà pizzas pour la nuit. Faites place!


Le gros balafré s’installe derrière Eric dans une contorsion improbable à cause de son gros bide, puis extrait son sexe déjà dur de son short. Il le présente à l’orée de l’anus plein de la belle asiatique. Il lui insère un index dans la bouche.


-Lubrifie moi ça p’tite chienne!


La jeune fille l’aspire et salive abondamment sur le doigt puant, puis dans un *MUUAC* humide, le gros balafré plante ensuite son doigt bien lubrifié dans l’anus de la petite afin de l’élargir autour de la bite de son cousin. Julie panique, elle ne peut pas prendre une deuxième bite dans le cul, pendant que son père lui lime la chatte.


-HUN! HUN! OUF! Non, non pas à trois! Vous êtes trop gros! AAAAAH!


Le cousin tente tout de même une double anale mais sans succès, les chairs de la petite ne sont pas encore assez souples.


-NON! NON! AILLE! Vous êtes trop gros! AOUH!


Il se retire de dépit. 


-Tu perds rien pour attendre petite chienne, mais t’inquiètes avant fin de soirée toi accepter nous trois...


Il attrape ensuite une part de pizza, contourne le canapé et présente sa bite tendue à la bouche ouverte de Julie.


-*PIAF* *PIAF* Allez salope suce! Du fromage fondu mélangé à de la sauce tomate dégouline sur son gros bide et sur le bout de sa queue.


Il lui enfourne sa bite, et de sa main grasse défait les deux nattes de l’adolescente pour lui attraper les cheveux. Il lui baise alors la bouche, une main dans les cheveux et bouffant sa pizza de l’autre. Eric redouble de puissance alors qu’il sent le plaisir monter en lui. Le gros moustachu relâche la pression sur les tétons traumatisés, s’affale sur le sofa pour faire ressortir son gros cul poilu et se met lui aussi à besogner la petite à pleine force. Julie est alors secouée sous les coups de queues, les grosses mamelles libres malmenées dans tous les sens.


Eric est au bord de l’explosion, il accélère, il sent la sève monter, il va jouir. Le turc de son côté est lui aussi sur le point de jouir, il soulève les cuisses de l’asiatique et les écarte au maximum accélérant le pistonnage de l’anus dilaté. Le cousin n’est pas en reste non plus. Les deux turcs sont sous tension depuis le début de cette journée torride.


Julie sent les trois bites la pistonner de plus en plus vite, et de plus en plus fort. La queue du balafré s’engouffre au plus profond de sa gorge, elle la sent gonfler par intermittence dans sa bouche, signe de son imminente éjaculation, elle va enfin pouvoir savourer ce sperme tant attendu toute cette journée. Quand soudain, il se retire de sa bouche!


Le balafré se précipite sur un morceau de pizza qu’il dépose dégoulinante de fromage et de sauce sur une assiette en plastique. Il se masturbe dans un *FLOC* *FLOC* humide et dans un long râle de plaisir se vide les couilles sur la part de pizza en huit gros éjaculats blanchâtre et gluants.


Le moustachu n’y tient plus et d’un coup de reins décule la belle pour rejoindre son cousin et à son tour, se vide les bourses de sept giclées tout aussi gluantes que celles du balafré.


Dans son mouvement brusque, le moustachu a désarçonné l’adolescente de la grosse bite de son paternel. Elle se retrouve à genou, les cheveux ébouriffés, pantelante, frustrée de ne pas avoir jouit et toujours sans une goutte de sperme dans le gosier. Eric, la bite libre, saisit sa fille par les cheveux et force sa queue entre les lèvres pulpeuses de sa bouche. Sans ménagement, il baise la bouche de sa fille. Julie encaisse la grosse bite aux relents de cyprine, les énormes boules de son père s’écrasant sur son menton à chaque coup de reins.


-Oh putin! Salope! Prends ça! HAN! Et ça! HAN! HAN! HAN!


-GLUP! GAH! GAH! GAH!


Il se retire brusquement, et lui aussi se termine sur la part de pizza chaude en dix grosses doses de foutres sous les yeux exorbités de sa fille. L’adolescente n’en revient pas "Comment quelqu’un peu éjaculer autant de foutre?" La portion est maintenant couverte de sperme. Le cousin jette nonchalamment l’assiette en plastique au pied de la jeune fille décontenancée au sol, en appui sur les mains, les cheveux collant de sueur et de graisse devant les yeux.


-HA HA HA HA HA! À table tout le monde pendant que c’est chaud. Le balafré éclate de rire en rejoignant son cousin sur le divan.


Ils s’assoient côte à côte la queue déjà mollissante. Eric attrape une chaise et s’assoit face à eux, essoufflé mais satisfait. Tous trois se servent leur part et commencent à manger, et commencent à plaisanter sur leur hôtesse et ses grandes capacités de baiseuse.


-Allez salope, bouffe, toi besoin énergie, nous pas fini avec ton p’tit cul!


Julie, toujours à genou par terre, attrape la part de pizza couverte de jute gluante. Elle la plie en deux et redresse la pointe afin de contenir le précieux liquide. Elle approche le morceau de sa bouche ouverte, l’incline vers le haut et sent enfin la grosse quantité de liqueur visqueuse lui emplir la bouche. Après une journée d’attente et un long moment de pénétrations diverses de ces trois mal plutôt bien montés, elle peut finalement se délecter de ce nectar, dont le goût habituellement âpre est amélioré par la tomate et le fromage fondant de la pizza.


Le turc s’adresse à Eric :


-C’est ta fille alors ?


-Ouais, ma fille adoptive.


-C’est une sacrée pute tu sais? T’avais pas l’air au courant.


-Non, mais bon on va dire que je suis content de l’apprendre, je vais en profiter maintenant; n’est-ce pas Julie?


-Heu, oui, si tu veux. Dit la jeune fille en bouffant sa pizza au sperme.


-Tiens d’ailleurs finis ta pizza et viens me sucer. T’es bonne qu’à ça, hein? Sucer des bonnes queues, tu aimes?


-Ou(...)oui papa.


Soumise et gourmande, Julie enfourne le reste de son morceau de pizza au sperme et se lèche les doigts. Toujours à genoux, elle s’approche de son père et se cale entre ses jambes. Elle le regarde avec un grand sourire en réajustant ses cheveux derrière son épaule d’une main, elle prend le sexe mou de l’autre. Elle le met en bouche pour l’humidifier légèrement puis le décalotte du bout des doigts avec douceur. Elle commence à branler son père lentement, appliquant quelques baisers experts le long du chibre qui durcit déjà légèrement. Encouragée par la nouvelle vigueur d’Éric, la jeune salope active sa branlette, ses bracelets s’entrechoquant en rythme. Elle descend sa bouche et embrasse les testicules poilus goulument.


-Oh putain c’est trop bon! Continue comme ça.


La jeune fille obtempère et gobe les couilles sentant le sexe grossir et durcir entre ses doigts agiles. Eric se délecte des performances de sa chienne de fille en savourant sa pizza. Terminant la dernière bouchée, il annonce:


-Allez sur le matelas, je vais regoutter à ta petite chatte.


Julie se place à 4 pattes sur le matelas et le regarde se lever. La bite dressée, il s’approche d’elle et la fait basculer sur le dos. Elle écarte les jambes pour l’accueillir alors qu’il s’agenouille. Sans un mot, il prend ses chevilles dans chaque main et la plie en deux, les jambes tendues, les talons au-dessus de la tête. Les jambes écartées, Julie voit le sexe dur s’approcher de sa chatte, elle écarte ses lèvres d’une main et guide la bite de l’autre. Eric pénètre sans difficulté dans sa grotte gorgée de désir, chaude et humide à souhait. 


Qu’est-ce qu’il aime sentir les chairs de sa fille autour de sa bite. Il aimerait profiter d’elle et de cette volupté, mais cette petite chienne est bien trop bandante. D’un grand coup de reins il la pénètre jusqu’à la garde. Julie, prise de plaisir, se cambre en sentant le gros gland taper contre son utérus à chaque nouveau coup de bite.


La petite gémit:


-Han han plus fort ste plait!


-Je vais te démonter salope !


Éric resserre les chevilles de la petite asiatique au-dessus de sa tête puis il place ses mains sur le dessous de ses cuisses musclées pour resserrer l’étreinte de la vulve douce autour de son sexe et une fois son appui sécurisé, il s’accroupit au-dessus de sa fille pour se donner une meilleure amplitude. Sa position lui permet de la baiser en profondeur. Il touche le col de sa chienne de fille à chaque poussée. Julie sent le plaisir monter rapidement, des frissons commence à la parcourir 


-HAN HAN HAN! Oui, putin, prends moi fort! ENCOoooooooooRE


Elle est sur le point de jouir, ses pieds tremblent au-dessus de la tête de son père. Les bras en croix sur le matelas, elle l’agrippe de ses mains. Éric cale les jambes flageolantes de sa petite salope contre son torse et passe ses bras de part et d’autre de ses cuisses pour enserrer les grosses mamelles de sa poigne.


La burinant de toutes ses forces et de toute sa longueur, il accélère ses mouvements de bite dans la chatte gluante de mouille *FLOC* *FLOC* *FLOC*.


-Tiens! Prends ça! Espèce de chienne. HUN! HUN! HUN!


Éric sent le foutre monter dans ses couilles. Voulant encore se faire plaisir avec sa fille, il se retire de sa chatte immédiatement.


-Au suivant les mecs sinon je vais juter et je veux pouvoir l’enculer tout à l’heure!


Le balafré qui n’a pas pu sauter la jeune fille au tour précédent se propose immédiatement, il se lève et se dirige vers le matelas sur lequel elle essaye de reprendre ses esprits. Il se présente devant la petite, et Julie aperçoit le mastodonte qui la domine de toute sa masse. Elle reconnaît le sourire vicieux se dessiner sur son visage:


-Ben moi je vais le prendre maintenant son cul.


Il se présente, la bite molle, et s’approche de Julie étendue sur le dos, frustrée de ne pas avoir pu jouir. Il s’assoit sur son ventre, prend ses seins entre les mains et crache un gros molard entre les belles mamelles pour les lubrifier. Il cale ensuite son chibre encore mollasson entre les melons de la petite asiatique et se met en mouvement. Julie redresse la tête, d’un geste gracieux elle repasse ses cheveux derrière les oreilles, et ouvre la bouche en tendant sa langue comme si elle la lui offrait. Il n’en faut pas plus pour redonner de l’ardeur au cousin.


Après ce petit intermède pour reprendre un peu de vigueur, le balafré se relève puis tend sa main pour attraper l’adolescente par la cheville et la retourner. Elle ne peut lutter contre la poigne de fer de son nouvel amant, une fois à plat ventre, elle sent ses grosses paluches lui encadrer la taille pour la forcer à se mettre à quatre pattes.


Le cousin observe sa proie, enfin plutôt les deux trous qui s’offrent à lui. Sa chatte luisante de mouille est très appétissante, mais c’est son petit trou qu’il choisit. D’une main, il écarte les deux globes fessiers et de l’autre pointe son gland sur la rondelle de Julie. Son sexe n’est pas complètement bandé et pour l’aider Julie détend ses sphincters et attrape la bite molle du balafre d’une main pour le guider au mieux.


La jeune fille n’avait pas anticipé que la bite ne serait plus trop lubrifiée. Elle grimace un peu sentant le gland lui irriter la rondelle. Elle pousse pour détendre ses sphincters et faire rentrer le balafré au plus vite dans son cul. Elle espère ainsi limiter la douleur. Malgré la précaution, elle sent la brulure:


-Aïe putin!


-Hé hé je la fais couiner la salope. Alors on a mal au cul?


-Ah Ah Ah, la vache c’est sec, ça brûle!


-T’inquiètes pas, ça va pas brûler longtemps, tu vas plus le sentir du tout ton cul.


Le balafré continue alors de pousser jusqu’à la garde se foutant des suppliques de l’adolescente. Une fois au fond il marque une pause, Julie tombe sur les avants bras la tête dans les mains.


-Putain arrête j’ai trop mal.


-Ta gueule.


Il lui claque alors les fesses violemment et se met à la pilonner sans ménagement. Julie a l’impression de se faire enculer par une bite en papier de verre. Elle tend ses pieds à chaque nouveau coup de queue et essaye de s’extraire de la poigne de son bourreau mais rien n’y fait. La pauvre jeune fille tend sa main droite derrière elle pour freiner la fougue du cousin, mais ce dernier en profite et lui attrape le poignet dans une clé de bras douloureuse. Il force ainsi la belle à se cambrer les obus pointés vers l’avant.


Une nouvelle pause, "OUF..." Mais le soulagement de Julie est de courte durée, le balafré jusqu’alors à genoux, s’accroupit derrière le cul de sa salope, attrape un de ses seins de la main gauche et redouble de violence, la bite maintenant dure comme une barre de fer. Il lime les entrailles de la jeune asiatique en cadence avec les cris de douleur de cette dernière. Il abandonne la mamelle ferme et lui attrape le deuxième bras qu’il coince d’une main dans son dos avec le premier. Il lui attrape les cheveux et la monte comme une pouliche. *CLAC* une nouvelle fessée, et le pistonnage reprend de plus belle.


— AH! AH! AH! AH! Aïe, putain ste plait, arrête AH! AH! AH!


Julie se reprend deux claques sur le cul et plus elle gémit plus le balafré accélère.


-Elle gueule trop fort ta fille!


-T’as qu’à la faire terre! Et arrête de dire que c’est ma fille, c’est juste un vide-couille.


Le turc se lève du sofa et se dirige vers Julie qu’il attrape à son tour par les cheveux. Il s’accroupit légèrement devant elle.


-Ferme ta gueule la pute et bouffe ma bite!


Julie, en plus de la douleur dans son cul, ses épaules et ses poignets doit maintenant supporter de se faire arracher les cheveux par l’autre malade. Les larmes aux yeux, elle ouvre les lèvres pour le sommer de lui lâcher les cheveux, mais n’a pas le temps d’en placer une que la queue lui emplit déjà la bouche.


-Une bonne pute, c’est une pute silencieuse. Suce salope!


Le turc lui lâche les cheveux et attrape sa tête entre les mains. Il s’engouffre dans la bouche de Julie, qui subit toujours les assauts de l’autre dans le trou douloureux de son derrière. Les coups de bite dans son cul en feu ballotent douloureusement ses gros nichons en cadence, et l’empale en gorge profonde sur le chibre bandé du moustachu. *CLAC* *CLAC* *CLAC* *GUAH* *GUAH* *GUAH* chaque claquement du gros bide contre son cul trouve écho dans les gargouillis bruyant de la fellation. Le moustachu se régale à buriner ce joli minois tordu par la douleur, et zébré du maquillage dégoulinant sous les larmes de sa petite chienne.


Malgré la douleur et les pleurs, Julie prend son pied à être traitée aussi brutalement. Elle sent ses tétons durs et sensibles comme du verre, sa chatte liquide comme jamais. Ravie, elle profite de l’instant, ils lui font mal mais aussi tellement de bien. Être un videcouille est sa vraie personnalité, c’est sûr!


Pleine de plaisir elle essaie comme elle peut de s’empaler encore plus sur la queue qui lui lime la bouche allant jusqu’à s’étouffer. Elle essaie aussi de remuer son cul, même si elle est fermement entravée. Le balafré est à bout de souffle, il décule la belle et lui lâche les poignets. Libre, Julie est au bord de l’asphyxie, *KOF* *KOF* *KOF* elle repousse le turc et reprend son souffle en toussant, de longs filets de bave la liant encore à son tortionnaire. Le turc l’enjambe et passe derrière elle.


-À mon tour de t’enculer!


Julie se retourne pour faire face à son bourreau, et le supplie du regard:


-Attendez, ya du lubrifiant dans la chambre. J’ai trop mal!


-Une chienne comme toi ça se prend à sec et pis j’ai pas envie d’attendre.


Le gros porc lubrique, à demi prosterner derrière la jeune salope, pose un genou au sol et de sa main gauche lui écarte la fesse droite. Magnanime, il se lèche le bout du majeur droit et l’enfile d’un trait dans le trou du cul maintenant très ouvert.


-Eh ben tu vois ça rentre tout seul!


Il ressort son doigt de l’anus béant, attrape sa queue et ramone les boyaux de la petite tandis que Julie accepte son sort sachant qu’elle va encore douiller. Le gros moustachu tringle la jeune fille en lui assénant régulièrement une fessé magistrale, la brulure soudaine de cette main sur son derrière prend la petite par surprise. Par réflexe, cette dernière ressert ses muqueuses pour le plus grand plaisir de son enculeur.


Afin d’atténuer l’impression douloureuse ancrée dans son cul, la petite profite de se mains libres pour se caresser la chatte. Se malaxant le clito, elle trouve vite son rythme, et bientôt s’enfile deux doigts dans la chatte. Elle s’active dans sa vulve trempée de plaisir, en cadence avec son enculeur.


Le turc est très endurant et se régale au fond de ces boyaux, mais il en veut plus. Alors que Julie s’astique la chatte avec vigueur, elle est de nouveau sur le point de jouir sous les coups de bites brutaux du moustachu. L’adolescente sent la jouissance, sournoisement mélangée à la douleur, monter au creux de ses reins tourmentés, la fièvre est en train de la tétaniser, les fourmis la gagne, elle va jouir comme jamais auparavant. "HUN! HUN! HUN! Ouiiiiii presque .... AAAAaaaaaaahhhhhh!" Elle se mord la lèvre inférieure, elle y est presque.


Mais c’était sans compter la perversité du turc. Ce dernier stoppe brusquement sa sodomie et, toujours empalé au fond de son petit cul, soulève brusquement la jeune fille qui par reflexe libère sa chatte pour s’agripper au cou musclé, la privant ainsi de son extase. Il lui écarte les cuisses, offrant en spectacle la petite vulve luisante et ouverte à ses deux compères. 


Éric ne se fait pas prié, il se lève et vient baiser sa fille de nouveau. Il se délecte une nouvelle fois de la chatte douce et humide de son videcouille préféré. Mais ce n’est pas son objectif final, et avant que la petite chienne n’essaye de jouir de nouveau, il se retire prestement pour rejoindre le turc dans l’anus torturé de la belle.


-AH! AH! AH! OUH! Nooooooooooooooooooon!


Dans un cri d’effroi, les yeux écarquillés de peur et au summum de sa douleur, Julie subit une nouvelle double anale, et malgré la bite du turc déjà dans son cul, Eric y rentre la sienne sans difficulté. La scène se fige et tout le monde est surpris de l’élasticité des sphincters de la petite, elle la première. Les sodomies à répétition ont complétement dilaté la jeune fille.


Elle s’attendait à se faire déchirer, mais son père l’a pénétrée aussi facilement que s’il était seul dans son boyau. Les nombreuses sollicitations lui ont épargné une douleur atroce mais en contrepartie, c’est l’irritation de sa muqueuse anale et les frottements incessants provoqués par les longues et vigoureuses sodomies qui rendent son cul si douloureux.


Le turc regarde Eric et d’un grand sourire:


-Comme dans du beurre mon pote, c’est une putain de garage à bite la gamine.


-Tu m’étonnes! On la défonce encore un peu et je suis sûr qu’on rentre à trois.


Julie n’est même pas inquiète par la suggestion de son père, elle sent les deux bites en elle la remplir profondément, elle n’en revient toujours pas de la facilité avec laquelle son cul a accepté ces deux calibres. Fière d’elle et excitée, elle en redemande:


-Cassez moi le cul, bande de salauds! Je veux sentir vos bites me ramoner bien profond!


Soutenue sous les cuisses par le turc et les bras autour du cou de son père, la petite asiat’ se balance comme elle peut pour s’enculer sur les deux bites. Immédiatement, son corps en fusion se réactive, des frissons la parcourent, sa tête bourdonne. Enivrée elle gémit:


-Oh oui Putain, c’est bon(...)on(...)on.


Ses deux amants accompagnent se mouvements de coups de hanches d’abord désorganisés puis en cadence. Les deux queues ne forment plus qu’une, poussant et se retirant en même temps. Julie, de plus en plus insatiable, les encourage:


-J’vais jouir! Encore, encore, ça vient!


Le turc, la bite à l’étroit dans l’anus de la belle, comprimé contre l’autre queue sent l’éjaculation inévitable. Il se recule tenant l’adolescente fermement par les cuisses l’arrachant à son père, puis la décule à son tour. Julie, surprise, sent son plaisir lui échapper une nouvelle fois.


-Avale la pute!


La jeune fille, heureuse de la compensation, se jette à genoux et branle le turc énergiquement, la bouche grande ouverte.


-Vas-y je veux ton foutre, vide toi les couilles!


Le sperme jaillit et Julie assoiffée avale goulument la bite pour ne pas en perdre une goutte. Malgré sa deuxième éjaculation du soir, il donne une bonne dose à sa chienne qui se délecte de son nectar. Elle aspire la queue pour en extraire tout ce qu’elle peut, puis ouvre la bouche laissant tombé le sexe mou et fatigué. Elle le regarde d’un œil complice, la bouche ouverte, la langue couverte du liquide blanchâtre, puis la referme pour avaler sa dose dans un *GLOUP* bruyant.


-J’adore votre foutre! j’espère que vous en avez encore un peu pour ce soir.


-Ferme ta gueule, et va sucer mon cousin!


Julie se retourne. Son père, un verre à la main, se branle à côté du cousin tranquillement installé nu dans le sofa buvant de la vodka et grignotant une part de pizza. Courbaturée, les muscles tétanisés, il lui faut un peu de temps pour se relever. Son amant l’a quittée pour rejoindre les deux autres. Debout devant ses mâles, la belle s’observe dans le miroir du salon, ses bas ont sauté, sa guêpière est à moitié dégrafée.


Coquette, elle se réajuste avec soin malgré son corps souillé. Les trois mâles mâtent le spectacle de Julie ajustant ses bas. le silence se fait. Julie les regarde surprise et pouffe de rire. 

-Je vous plais?


-Et comment? La plus belle des salope!


Julie s’avance vers eux les toisant du regard les mains sur les hanches faisant claquer ses talons aiguilles à chaque pas. Elle s’arrête devant le cousin les jambes écartées au-dessus de lui.


-Il parait que je dois te sucer...


Avec élégance, elle se passe les cheveux derrière les oreilles et s’agenouille entre les cuisses velues de l’ours balafré. Sa grosse bite est encore bien en forme. En douceur, la belle glisse ses mains fines le long de muscles adducteurs jusqu’à l’aine poilue. De sa main gauche, elle lui soupèse les bourses, pendant que la main droite lui branle lentement la bite faisant apparaître et disparaitre le gros gland sous la peau du prépuce. Elle adore ce gland difforme, elle voudrait le sentir en elle.


Son père l’interpelle:


-Qu’est-ce que t’es bandante ma fille!


Il lui caresse le dos, puis descend sa main pour lui soupeser le sein. La petite est encore très sensible des mamelons, et les frissons déclenchés par la douce caresse d’Éric ne passe pas inaperçue. Lui et le moustachu attrape chacun un téton pour les titiller entre leurs doigts. 


-HUN! OUF! Julie commence à gémir et à se tortiller sous leurs caresses.


Le cousin l’attrape violemment par les cheveux:


-Ta gueule poufiasse! Suce!


Il attrape sa bite et force Julie à l’avaler.


-HUMPH!


L’adolescente essaye de prendre appui sur les cuisses pour se redresser mais son père et le turc ont tôt fait de lui attraper les mains pour les diriger vers leurs bites respectives. Julie essaye de se calmer pour accepter la queue du balafré au fond de sa gorge sans vomir, et dans un *SLURP* baveux, elle aspire un grand coût et détend sa gorge autour du gros gland. Le cousin lui encadre le visage pour lui donner le tempo de sa fellation.


-Ouiiii! C’est ça! Bien à fond petite salope! T’es bonne qu’à ça!


De sa main gauche, Julie prend en charge la bite bien dure de son père, elle glisse son index sur son gland et s’amuse à le badigeonner du liquide séminal sortant de l’urètre. La douceur du lubrifiant naturel fait son effet et permet à la belle de donner beaucoup de plaisir à son père.


-Putain! Salope! Qu’est-ce que c’est bon! Continue, oui!


Elle a moins de succès à sa droite, il faut un peu plus qu’une simple branlette pour faire rebander ce vicelard de turc, qui ne prend apparemment son pied qu’en la faisant souffrir. Qu’à cela ne tienne, elle continue de jouer avec sa bite et ses couilles, elle adore leur contact dans sa main, et, sait-on jamais, ses caresses vont peut-être lui faire produire une nouvelle dose de foutre.


Tout à coup, le cousin l’attrape par les cheveux pour lui tirer la tête en arrière, se débranchant de sa bouche baveuse par la même occasion. Il la soulève et lui roule une grosse pelle, lui fouillant la bouche de la langue.


-Maintenant empale toi salope! 


Julie n’attendait que ça, sentir ce beau morceau de chair dans sa chatte. Elle reprend son souffle, et lui sourit, gourmande, amante. Elle se redresse dans toute sa grâce, pose une première jambe sur le canapé, puis la deuxième elle le domine de sa beauté. Elle s’agenouille à califourchon face au balafré vautré sur le sofa, les cuisses écartées au-dessus de sa bite. D’un geste gracieux de la main, elle remet ses cheveux derrière ses épaules alors qu’il lui attrape les fesses à pleines mains.


De sa main gauche la gamine prend appui sur son torse d’ours, et de l’autre guide son braquemart dans sa vulve ouverte, et pointe le gland contre sa chatte trempée. Elle regarde le balafré dans les yeux et s’empale doucement mais jusqu’à la garde dans un long gémissement de plaisir.:


-Ohhh, oui! Hum qu’est-ce que j’aime sentir ta bite en moi!


Le balafré plonge la tête dans son décolleté et lui embrasse la poitrine avec gourmandise alors que Julie commence s’activer sur la bite. Mais elle ne bouge pas assez vite à son goût, il se vautre alors dans le sofa pour faire ressortir son bassin, soutient la belle de ses deux paluches sous son cul, et se met en mouvement dans sa vulve. La jeune fille se délecte de cette pénétration en profondeur, elle aime ce gros gland qui lui dilate les muqueuses et tape contre son col.


Julie ressort ses seins des balconnets pour permettre au balafré de s’amuser avec. Ses mamelles oscillent au-dessus du visage défiguré. Le cousin profite de sa position pour lui lécher les seins et parvient à attraper son téton gauche pour le mordiller.


-Oh c’est bon ça. Continue.


Alors qu’il lui bouffe le sein et qu’elle se défonce sur sa queue, Julie se retourne vers son père lui tendant la main vers son sexe alors qu’il se branle lentement contemplant le spectacle.


-J’ai pas encore eu deux bites dans la chatte; On essaie?


Aucun homme ne peut résister à une telle invitation, Éric ne se fait pas prier, il se lève et se place derrière le cul offert de sa fille. La belle prend appui sur le torse du cousin et tout stoppent leur baise pour permettre à Éric de s’installer. Le cousin écarte les lobes fessiers de la jeune salope, Julie se cambre au maximum contre le gros bide en-dessous d’elle, et notre Éric tente une première approche la queue à la main. La première tentative est infructueuse, et Julie doit utiliser sa main gauche pour guider la bite son père vers sa vulve affamée de sexes mâles. Le paternel empoigne les lobes fessiers de sa fille à pleines main, fléchit les genoux et se plie en deux pour enfin avoir accès à sa pute.


Le chibre entre l’index et le majeur, Julie perçoit la présence du gland de son père contre son périnée. Elle le guide alors vers l’entrée de sa grotte déjà pleine. Éric sent la douceur des muqueuses contre le bout de sa bite, il pousse alors, toujours guidée par la douce petite main et ça y est, les lèvres de sa fille s’écartent autour de sa bite. La jeune fille sent la deuxième bite lui écarter les parois vaginale, elle gémit de plaisir, alors que son père la pénètre en douceur:


-HUUUUUUUN, Oui! HAN! Comme ça, bien à fond papa!


La chatte de sa fille est tellement lubrifiée par l’excitation que la double pénétration est un pur bonheur pour les trois acteurs. Une fois au fond du petit sexe dilaté, Éric attrape sa fille par les cuisses et lui fait perdre ses appuis. Il la force ainsi à se coller au torse velu du cousin. Les deux hommes la prennent maintenant en sandwich, s’activant ensemble dans la vulve distendue comme un seul homme. Julie glisse sur la sueur du déménageur d’un jour, et sent son père s’activer sur elle son torse plaqué sur son dos à moitié dénudé. Le souffle rauque de son père, alors qu’il la besogne, chauffe sur son oreille et la déstabilise un peu. L’haleine fétide d’alcool et de pizza du cousin, et les odeurs animales qui occupent maintenant la pièce la déroute, elle a des vertiges accompagnés de vague de chaleur alors qu’elle est sur le point de jouir.


L’ours en dessous d’elle lui roule maintenant une pelle baveuse, leurs langues se mêlent, leurs souffles chauds se mélangent, il lui attrape les deux tétons et les maltraitent, elle aime ça! Son père lui tire les cheveux, lui mordille le lobe de l’oreille, elle adore ça! Le bassin du balafré cogne contre le sien à chaque coup de rein, elle n’a même pas besoin de se toucher, elle va jouir, oui ça y est!


-HUMPH! HUMPH! HUMPH! 


Elle va exploser! Elle détourne sa bouche de celle du balafré prête à jouir. Son père contemple son visage, les yeux fermés se mordant la lèvre.


-T’aime ça grosse pute. hein? HUN! HUN!


-Oh oui putain. Encore! Murmure-t-elle.


Son père redouble d’ardeur. Sa fille sent sa bite gonfler encore un peu plus dans son vagin déjà distendu. C’en est trop, elle explose de bonheur.


-AH! AH! AH! AAAAAH!! Oui!!


Julie est comme électrocutée, son dos se tend comme un arc sous la jouissance, la petite asiatique est prise de convulsions. Les deux butors sentent son petit corps arquer, trembler contre eux. Fiers du résultat, ils ne faiblissent pas, alors que Julie est toujours en plein orgasme la tête bourdonnante les yeux dans le vague.


Les chairs de la jeune asiatique se contractent autour des chibres gonflés de sang. Les deux hommes ne tiennent plus, ils sentent la sève monter dans leur bite, leur prostate ne demande qu’à se contracter pour vider le contenu de leurs bourses dans la jeune fille. Ils ne tiennent plus et éjaculent ensemble une belle dose de foutre chaud dans le vagin en convulsion. Essoufflé par son éjaculation, il s’adresse alors au cousin:


-C’est bon mec, je crois qu’elle a son compte pour le moment, on a tirera plus rien.


Ils se retirent, leurs queues luisantes, dégoulinantes de résidus de sperme mélangé de cyprine, et à moitié débandées entre les jambes. L’ogre défiguré repousse la petite nonchalamment sur le côté, comme un vulgaire bout de viande. Éric, quant à lui est frustré de ne pas avoir pu se vider dans sa bouche charnue, il soulève sa salope de fille et la présente, désarticulée, et les jambes écartées au-dessus d’un verre vide. La vulve de Julie est tellement ouverte par la double pénétration, que le mélange des deux spermes ne tarde pas à s’y écouler en un gros agglomérat visqueux et blanchâtre.


Ça ne remplit pas le verre bien sûr, mais l’équivalent de deux bonnes cuillers à soupe ça ne se gâche pas. Il la dépose ensuite sans attention particulière sur le matelas. Julie reste inerte, allongée, une jambe fléchie, un bras lui couvrant les yeux, les cheveux ébouriffés, haletante. Elle tente de reprendre pied, elle a besoin de récupérer.


-Ben putain, ce qu’on lui a mis! t’es morte?


Julie essoufflée peine à répondre:


-Ah la vache, j’en peux plus!


-Va falloir t’en remettre parce qu’on n’a pas fini la soirée.


-Mais j’ai la tête qui tourne, vous allez me tuer!


Son père l’interpelle :


— ça t’as plu à ce que vois, elle étaient bonne nos bites?


Julie toujours les yeux fermés :


-C’était trop bon, je crois avoir déjà joui comme ça.


Le balafré renchérit :


-C’est une bonne soirée hein? t’es une bonne chienne qu’aime la bite toi. T’es servie ce soir hein?


-Tu m’étonnes, j’en peux plus mais c’est trop bien.


Son père intervient :


-Je pensais que t’étais une fille sage, je me suis bien trompé.


-Je pensais pas non plus, c’est récent tu sais.


-On dirait pas, on dirait une vraie pro.


Julie sourit les yeux toujours fermés.


-C’est ptete parce que je suis douée.


Le turc en rajoute une couche :


-T’es douée et t’adores ça, hein?


Julie se sent mieux, elle s’est calmée, son esprit s’est éclairé. Elle se tourne sur le côté leur faisant face. D’un grand sourire, elle assume:


-C’est vrai j’adore ça!


Devant son aplomb et son sourire, les trois mecs se mettent à rire, Julie entrainée rit aussi de bon cœur. Le balafré plaisante :


-Et t’adores quoi? Sucer? Dans le cul? Dans la chatte?


Julie ne se démonte pas :


-C’est la bite et le sperme que j’aime donc peu importe où tu me la mets, j’aime tout, j’avale tout.


-Et là t’en veux encore?


-Ouff zetes durs là! Attendez un peu! Mais vous zetes encore capables de bander?


-Ça c’est ton job de nous faire bander petite, si ça marche pas, c’est que t’es nulle!


-Bon allez salope! Bouge ton cul, on est chaud là! Bois ça pour te requinquer un peu, je te l’ai réservé exprès!


Éric lui tend le verre de foutre refroidissant, mais Julie a encore la tête qui tourne après le dernier assaut.


-Encore une minute, s’te plait papa...


-Allez salope! Ecoute ton père! Bois ta boisson énergétique et viens nous sucer, tu nous a promis une triple, faut nous mettre en condition là!


Sûr, Julie ne peut pas refuser une bonne dose de foutre, mais là ils l’ont vraiment secouée. "Bon allez ma vieille! Bouge ton cul!" Courbaturée, le cul en feu, les épaules endolories par les clés de bras, elle tente de se relever, ma sa tête tourne et elle retombe instantanément sur son cul. Elle se ressaisit, remet ses cheveux derrière les épaules, comme un réflexe, et se dirige à quatre pattes, comme une bonne chienne, vers ses mâles en rut.


Elle ne remballe pas ses nibards afin de rester dans son rôle de bonne femelle, les mamelles dandelinant sous sa poitrine. Elle arrive vers la table basse et s’empare du verre de sperme. Enfin, elle s’assoit en bonne geisha, les fesses sur les talons et d’un regard gourmand vers les trois mâles de sa soirée, elle déglutit le liquide visqueux avec envie. Cette consistance, l’odeur âpre associée avec le sexe intense de ces dernières heures, tout lui plait comme elle vient de leur dire.


Ce spectacle de chienne est suffisant pour redonner la forme à son père, mais il en faut beaucoup plus pour exciter les deux turcs vicelards. Il lui vient une idée en observant les longues canettes de red bull. Elle en attrape une pleine et la lèche avec une perversité insoupçonnée jusqu’alors, même par elle. Elle la redépose sur le bord de la table juste en face de ses spectateurs, puis de nouveau à quatre pattes elle fait le tour du meuble bas son regard fixé dans celui des pervers. Une fois en face d’eux, elle leur fait face, assise à même le sol, les jambes écartées. Elle appuie la paume de ses mains sur la bordure de la table, et sourire coquin en coin, elle se relève, la cannette apparaissant maintenant entre ses jambes.


-Vous voulez bander de nouveau? Est-ce que ça va vous faire durcir les gars?


Elle attrape ses lobes fessiers, les écarte et pousse pour réouvrir ses sphincters toujours endoloris par la friction des sodomies précédentes. Le contact froid de la canette humide sur sa pastille ouverte le procure un frisson incroyable sur tout le corps, jusqu’à la pointe de se seins de nouveau durcis. Elle s’assoit, se force à s’empaler sur l’objet cylindrique, elle relève la tête, ferme ses yeux, se mord la lèvre inférieure.


-AH! HUN! Ouuuuuuh, putain c’est large, ouch!


La fraîcheur de la canette n’arrange rien, son anus se rétracte et les frottements réveillent les douleurs périphériques de son petit trou. "putain ça fait trop mal! Mais si je peux pas prendre ça je pourrai pas les prendre les trois!" Endurant la douleur, la petite crache dans sa main et étale le molard sur les flancs froids du cylindre d’aluminium. La lubrification l’aide et elle peut s’empaler sur la canette.


Elle s’assoit alors sur la tranche de la table, tend ses abdos pour avancer son bassin, puis commence à se branler l’anus dans un simulacre de jouissance. Elle ne ressent rien si ce n’est le froid "métallique", mais ça fait son petit effet, les trois bites se redressent et leurs propriétaires commencent à s’astiquer le manche toujours le même sourire pervers sur les lèvres. Le turc se lève, lui caresse presque tendrement la joue gauche, puis l’attrape par les cheveux pour l’allonger à plat dos en travers de la table. Julie *GASP* de surprise, la bouche ouverte faisant face à l’entrejambe du gros moustachu.


-Maintenant salope, tu me suces et tu lèves tes putains de giboles.


Julie gobe le morceau de chair oscillant entre les grosses cuisses de son tortionnaire et lui tend ses jambes. Il l’attrape par les mollets pour les écarter face à Éric et son cousin. Il s’active dans la bouche charnue et interpelle ses compères:


-Allez-y les mecs préparez la bien!


Chacun leur tour, Éric et le cousin prennent place dans l’anus bien assoupli de leur petite salope, l’enculant en double avec la canette, pendant que le turc reprend de la vigueur au fond de sa gorge. Le balafré se penche sur la petite, lui attrape les pieds et les passe au-dessus de ses épaules. Julie est écrasée sous le poids de la grosse bedaine alors que ce dernier la pistonne comme un sauvage. Le turc aperçoit ensuite Éric se positionner à la place de son cousin et il sent la petite paniquer autour de sa queue "Putain mais ils vont la faire entrer entièrement à force de m’enculer si fort!"


Enhardi par cette vision, le turc se remet à bander très dur, il a cruellement envie de lui baiser la gorge, avant de s’attaquer à son cul. Même si la petite pute supporte tout ce qu’ils lui mettent depuis des heures, il doute qu’elle puisse endurer plus que la triple, du moins pour ce soir. Il s’attèle alors, il enserre ses gros nibards d’une poigne ferme et lui pilonne sauvagement la gorge. 


-Tu aimes la bite, salope, hein? Alors prends ça! HAN! *HUMPH* HAN! *HUMPH* HAN!


Nouvelle échange, Éric laisse de nouveau place au cousin. Julie a l’anus en feu, la gorge obstruée, le turc ne lui laissant que de brefs instants pour qu’elle reprenne sa respiration, elle ouvre la bouche au maximum dans un gargouillis de *GUAH* *GUAH* *GUAH* à la recherche du moindre souffle d’air. Elle en oublie presque les deux bites qui s’affairent chacune leur tour à lui enfoncer la canette dans les boyaux à chaque nouveau coup de bite.


Ce qui devait arriver, arriva, la canette est complétement entrée dans son cul. Si le balafré se retire, ses sphincters vont se refermer et emprisonner la canette dans son conduit anal. Alors qu’elle panique à l’idée de se retrouver avec un objet coincé dans son cul, Julie sent le moustachu se retirer de sa gorge.


-ARRGGHHH! *KOF* *KOF* *KOF*


Le turc, chaud comme la braise, se retire de la gorge chaude la queue couverte des glaires de la petite, il veut lui éclater la rondelle avant qu’elle ne défaillît. Il repousse brutalement son cousin qui se décule dans un *PLOP* malsain, et la canette reste en place retenue par la rondelle de la petite qui s’est légèrement resserrée. Loin de se préoccuper de se détail, le turc attrape la petite par les cheveux pour la trainer vers le matelas.


-Allez p’tite salope expulse moi ça vite fait, qu’on en finisse!


Déboussolée, Julie met du temps à réaliser où elle se trouve, et ce qu’il attend d’elle. Puis son esprit recolle les morceaux et elle prend conscience que la canette est entrée entièrement en elle.


-Fais pas ta midinette, c’est comme pour chier! Tu pousses, ça sort!


Honteuse, ébouriffée, les cheveux dans tous les sens, de la bave sur le menton et la poitrine, il lui retire les dernières traces de dignité qui pourraient lui rester en la contraignant à "chier" la canette devant eux. Le gros moustachu continue d’astiquer son sexe, se régalant du spectacle. La petite s’accroupit devant eux et pousse pour extraire le corps étranger qui ressort petit à petit des muqueuses rougies, pour tomber à terre dans un bruit de métal sordide.


Le turc, satisfait, s’allonge sur le matelas appelant la petite à lui:


-Allez viens faire un câlin à tonton! Se moquant ouvertement des sévices que lui a infligé son père durant toute la soirée.


Julie ne se fera pas sauter sans sa dignité, elle adore le sexe, elle aime se faire sauter par tous ces mâles, c’est SA vraie nature, et le turc ne lui enlèvera pas ce plaisir. Avec toute l’élégance qu’elle peut encore afficher, elle se recompose une posture, attrape ses cheveux qu’elle rassemble en une queue de cheval, réajuste ses lourds mamelons dans sa guêpière et s’avance, féline, vers le turc et son gros sexe. Elle lui fait face, l’enjambe, s’agenouille sur son gros bide pour s’allonger de tout son long dans une sorte de câlin disgracieux, tellement il est gros. *CLAC* Il lui claque le fessier et lui écarte le cul, elle connait bien se rituel maintenant, et n’est pas surprise de l’entendre lui ordonner:


-C’est ça ma salope, empale toi bien sur tonton!


Elle tourne machinalement la tête vers son cul, et attrape le braquemart bien dur pour le présenter contre sa rondelle. "HUM ça va lui il est encore lubrifié, peut-être qu..." *GASP*


-OH! Putin! AOUH!


Le turc n’en peut plus, à peine est-il en contact avec l’anus dilaté, qu’il le pénètre d’une seule poussée brutale. Julie se cambre sous la douloureuse jouissance de cette pénétration comme lui seul sait l’en gratifier. C’est alors qu’elle sent une nouvelle paire de main lui appuyer sur les fesses pour lui écarter le cul, suivi du gros bide poilu qui s’écrase sur ses reins. Puis c’est le contact avec le gland démesuré du cousin, enfin la poussée qui écarte les chairs pourtant détendues.


Julie ne contrôle plus les spasmes de plaisir et de douleur alternés qui se propagent le long de ses jambes jusqu’au bout de ses orteils. Ses mains se crispent sur les bras musclés du moustachu. L’ours derrière elle se penche encore en avant dans un "bouledogue" bien profond, écrasant la petite contre son cousin moustachu dans un sandwich bien serré.


Enfin, entre ses deux queues, Éric vient immiscer son érection en se calant derrière le balafré et posséder sa fille avec ses compagnons d’un soir. Il pousse, sent sont sexe tendu se faire une place entre les deux bites déjà bien serrées dans leur gangue de chair. Julie sent son cul, déjà étiré au maximum, être encore un peu plus sollicité. Elle panique, ses muscles anaux ne tiendront pas, ils vont la déchirer.


-Stop! Putain pitié! Aïe ça fait trop mal! Les supplie-t’elle en criant, les larmes aux yeux.


Julie hurle de douleur, et frappe le bras du turc de toutes ses forces. Devant la panique soudaine de la salope, son père hésite à poursuivre sa poussée. Le turc la gifle et l’attrape par les cheveux fermement la regardant méchamment dans les yeux.


-Allez toi, bourre-moi c’te chienne! Ça va rentrer dans son cul de grosse salope! Et toi tu fermes ta gueule ok?


-Putain non, je vais pas y arriver.


Julie sanglote autant de douleur que de peur. Son père reprend sa poussée, il force mais les sphincters bloquent. Il serre les dents, attrape sa fille par les hanches et lui gueule dessus:


-Allez putain, t’es un vrai garage à bites, pousse comme t’as chié la canette et ça va le faire!


Julie humiliée et vaincue rend les armes, ils ne vont pas changer d’avis. C’est son seul salut. Elle halète en douleur:


— *HUMPH* ... *HUMPH* ... ok *HUMPH* ... on y va *HUMPH* en même temps ... *HUMPH* ... je pousse et tu rentres ...*HUMPH*


Dans un effort surhumain, elle suit le conseil de son père en hurlant. Son père pousse de toutes ses forces sous les encouragements des turcs.


-AÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏEEEEEEEEEEEEEEuuuuuuuuh!


-Vas-y! vas-y!


-Ahh!!!


Après quelques secondes, le cul de Julie s’ouvre légèrement, le gland d’Éric progresse. Julie souffre et pousse un cri continu qui l’aide à supporter la douleur et à continuer son effort pour détendre ses sphincters. Les mains crispées maltraitant les bras du turc. En sueur, La petite salope reprend confiance en sentant son père progresser. Le gland est passé et d’un coup le reste de la queue est comme aspiré.


Les trois hommes crient leur joie. Julie n’y croit pas, elle a réussi. Elle a trois bites dans le cul! Elle souffre le martyr mais regarde le truc d’un sourire grimaçant:


-T’as vu, j’assure, hein? ... Ouf ... Putain, c’est énorme quand même!


Éric, qui n’a encore jamais participer à une telle débauche, commence à bouger. Il a pris goût à enculer cette petite chienne. Il entraîne dans son mouvement le balafré, et tout deux commencent à sortir de l’anus dilaté.


-Aïïïïïïïe! Stop! Stop! Stop! Vous allez me déchireeeeer, moins vite svou’plait!


La petite à l’impression que son boyau est collé à leurs queues et que son intestin est en train de lui sortir du cul. Le mouvement des bites en elle lui donne des impressions bizarres, comme si un animal vivant bougeait en elle. Le turc n’a quant à lui pas beaucoup de place pour bouger, il essaye de suivre le mouvement, mais avec peu d’amplitude. Le manque de synchronisation donne une impression encore plus bizarre à l’adolescente qui encaisse cette triple anale dans la douleur.


Éric et le cousin trouve leur rythme est commencent à la pistonner avec un peu plus de vigueur. Le père de Julie ressent de nouvelles choses avec sa queue prise en sandwich entre celles des turcs, il s’agrippe aux cuisses de sa fille et suit la cadence de son compagnon.


-Putain de salope, qu’est-ce que tu prends ma fille!


Julie, elle, accepte son rôle, et malgré la douleur intense, elle est très fière de sa capacité à recevoir trois bites dans le cul. Elle crie, elle gémit sous les coups de butoir, elle halète, se détend au maximum. Elle veut que ses mâles prennent du plaisir à la maltraiter de la sorte. Mais le turc est frustré, il ne peut pas l’enculer comme il le souhaite, il n’aurait pas dû se mettre dessous, ça limite trop ses mouvements. Il gueule sur les deux autres:


-Bon dégagez, on s’la fini à l’ancienne!


Alors qu’ils avaient trouvé leur rythme, les deux camarades frustrés déculent la belle. Le turc se roule sur le côté, écrasant l’adolescente sous son poids. Il se retire à son tour et guide sa bite dans la chatte de Julie. Il lui écarte les cuisses en calant l’intérieur de ses coudes sous les genoux de la belle et la pénètre en une seule poussée brutale, tapant contre le col de la petite, réveillant les sens de Julie, qui gémit d’un long râle de plaisir.


-AAAAaaaaaaahhhhhh, oui c’est bon...


Il s’active comme une brute dans la vulve brûlante de désir.


-Putain, la salope elle en a encore sous le pied!


Éric est surpris des ressources de sa fille, il veut en profiter aussi et présente sa bite à sa bouche gourmande. Le cousin fait de même et la jeune fille se retrouve à les sucer chacun leur tour. Après quelques minutes de pilonnage en règle, le turc se retire:


-Allez au suivant!


Il présente à son tour sa queue brillante à la petite, alors que son cousin la ramone à son tour. Ils alternent ainsi leur position entre la chatte et la bouche charnue de l’adolescente. Ils sont tous trois sur le point de se décharger.


-Bon, on lui tapisse la face les gars? Éric se prend au jeu et veut lui aussi souiller sa chienne de fille.


Ils s’excitent donc ensemble au-dessus du joli minois, et Julie les motive, simulant un nouvel orgasme en se doigtant la chatte. Ils éjaculent à tour de rôle une ultime dose de foutre encore plus gluant, zébrant son visage de traits blanc dégoulinant.


La jeune fille s’effondre, repue, ravie d’avoir été leur videcouille, leur garage à bite, leur chienne. Terrassée par la fatigue, la douleur et les multiples orgasmes dont l’ont gratifiée ces trois spécimens, elle s’éteint doucement, en se caressant la vulve, un doigt jouant avec le foutre sur ses joues. Dans une ultime perversion, la jeune fille trouve l’énergie de râcler le foutre sur son visage et ravie ses spectateurs en récoltant le sperme gluant pour l’avaler avec gourmandise.


Le turc est satisfait, non seulement cette salope adore le cul, mais elle encaisse grave et avale tout le foutre qu’elle reçoit. Il se réjouit des perspectives qu’il peut envisager avec une chienne de ce calibre.


-Bon allez les gars, on en tirera plus rien ce soir. Faut que j’me casse, j’suis claqué moi!


Les trois mecs se félicitent mutuellement pour une soirée bien "arrosée" et se rhabillent autour d’une Julie effondrée, et dégoulinante de foutre sur son matelas. Ils boivent un dernier coup débâtant des possibilités que leur offre une telle salope, puis les deux déménageurs d’un jour prennent congés.


Éric les raccompagne et à son retour dans le salon, il ne peut s’empêcher d’admirer sa salope de fille. Mais lui aussi est crevé, il soulève la petite est la dépose sur le canapé dans toute sa décadence, les sous-vêtements de chienne, la queue de cheval ébouriffée, des traces de jute sur les cheveux et le visage dégoulinant de foutre et de maquillage. Il récupère le matelas, et va se vautrer sur le lit de sa fille. Ce fut une bonne soirée!