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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Julien et sa fille

Chapitre 2

Inceste

’Rien histoire de parler’

’Non je pense que tu laisse sous entendre quelque chose et cela ne me gène pas que tu en parles’

’Je sais mais cela ne serai pas convenable de ma part’.

’Mais tu peux le dire enfin tu n’as pas à avoir honte ma chérie’ lui dis-je pour la mettre en confiance’Puisque ta mère te le demande’.

’Bien j’ai voulu dire que vous aussi aviez dut faire un gros calin,mais cela ne me regarde en rien et vous prie de m’excuser’.

’Au fait,j’ai oublié de vous dire que je serai absente tout le week end,je dois me rendre à genève pour un congrès et je ne rentrerai que mardi dans la soirée’ nous dit Anette

’Si tu veux tu pourras aller chez tes grands parents’ me proposa maman

’Non je vais rester ici et je préparerai le souper de papa,le midi je me débrouillerai ne t’inquiète pas et Valérie viendra me tenir compagnie lundi’ répondit Adeline.Si nous allions préparer le souper leur demandais-je en me levant,et je vis le regard d’Anette se porter sur mon sexe et je dus constater que celui-ci était pratiquement raide ce qui n’échapa non plus à notre fille qui ne dit mot et nous devança pour rentrer.

’Voyons mon amour tu pourrais te retenir,c’est bien la première fois que tu te disperses alors que ta fille est présente’

’Excuse moi cela a été involontaire,et de toute façon un jour il faudra bien qu’elle en apperçoive un en pleine forme’.Une fois que le souper fut terminé je leur proposais soit un cinéma en ville,soit une ballade le long de la plage et une glace sur le chemin du retour.

’Non’répondit Anette je suis vanée je préfère la télé ’Allez y tous les deux si vous voulez’

’Non’dis Adeline nous restons avec toi et prépara la télé pour un visionage d’Amélie Poulin.Nous étions comme à notre habitude tous les trois assis nus sur le canapé Anette s’étais lovée contre moi et ne tarda pas à s’endormir.Adeline quant à elle était à ma droite et du coin de l’oeil je me rendis compte qu’elle nous observait son regard se portait plus précisément sur ma verge et son petit manège commençait à exciter mes esprits ce qui m’amena dans l’état où j’étais au bord de la piscine.Refusant de continuer de me faire mater je prétextais un coup de pompe tout en réveillant Anette.

’Je suis moi aussi entrain de m’endormir je vais au lit tu me suis mon amour’demandais-je à Anette.

’Oui mon chéri’.Adeline se leva embrassa sa mère puis se colla pratiquement à moi pour me souhaiter une bonne nuit se qui me fit bander de plus belle.

’Bonne nuit les amoureux’ nous dit-elle.Et la semaine se passa tranquillement entre sorties baignades et ciné.Le samedi matin après avoir accompagné Anette à l’aéroport je passais par une boulangerie et achetais des croissants pour le petit déjeuner d’Adeline.Arrivant à la villa je fus surpris de la trouver debout.

’Déja levée tu es matinale ce matin’

’Oh il fait déjà chaud et je dois aller en ville ce matin Valérie veut que je l’aide à choisir un cadeau pour sa mère,et toi tu ne travailles pas ce matin’.

’Non pas ce matin,mais de 14hrs à 20hrs uniquement au cabinet je ne fais pas de visite à domicile cette après midi’Puis comme je préparais le petit déjeuner Adeline me fit remarquer que j’étais toujours en tenue de ville.

’Tu ne te déssapes pas me dit-elle’

’Si seulement je prépare....’

’Laisse je continue’ et quelques instants plus tard j’étais également nu pour le petit déjeuner,une fois celui-ci terminé,je laissais Adeline nettoyer et ranger la cuisine et prit ma serviette de bain et j’allais m’étendre au bord de la piscine où je fus rejoins par ma fifille dix minutes plus tard,elle s’allongea à mes côtés et me redressant et prenant appui sur mes coudes je fis mine de regarder vers le jardin tout en l’observant elle.

’Que regardes-tu ainsi mon papounet’

’Le jardin potager je crois que je vais devoir bientôt me mettre à l’ouvrage avant qu’il ne soit rendu à l’état de paturage’

’Tu ne faisais pas que regarder le potager,tu admirais autre chose aussi n’est-ce pas?’.

’Oui je te regardais aussi’.

’Et comment me trouves-tu?’.Ne sachant que dire je m’entendis répondre

’Merveilleuse ma chérie’.

’Mais encore,car tu me trouves toujours merveilleuse,il est vrai qu’un père ou une mère ne trouve jamais de défaut à leur progéniture’

’Non je t’assure tu es belle à bien te regarder j’ai l’impression d’avoir ta mère près de moi,vous avez toutes les deux la mème silhouette’.

’Là tu marque un point car il est vrai que nous sommes de mème taille mème poids mème tours de poitrine à tel point que parfois j’emprunte ses soutifs pour sortir,nous faisons du 95D elle et moi’.

’Ah bon’.et me faisant face ajouta

’Mes seins comment les trouves-tu?’

’Ils sont adorables et biens formés’

’Maman aussi a une poitrine sublime,tiens touche les et dis moi s’ils sont aussi fermes que ceux de maman’.

’Non tu plaisantes,je pense tu es ma fille’.

’Et alors tu es toubib,et avec tes patientes comment cela se passe t il?’.

’Le travail est autre chose’.Sur ce elle s’empara de ma main et la plaqua sur son sein droit sur lequel elle resta immobile.

’Enfin tatte et dis moi’.Je m’exécutais mais d’une façon toute à fait médicale comme je l’aurais fait à mon cabinet.

’Il est parfait un peu plus ferme que celui de ta mère’

’Tu pourrais y mettre un peu plus enthousiame on dirait on dirait un paysan entrain de tater la vache qu’il voudrait achetter’Et sur ce je me mis à carresser ses seins tout comme si c’était Anette qui était près de moi et cela fit que je me mis à bander,et Adeline eut ma bite complètement érigée sous les yeux,j’étais assez bien pourvu de ce côté là 19cms en plein érectionsur 16cms de Diamètre mesuré par mon épouse,de plus du fait qu’Anette était indisposée j’avais les bourses pleines à craquer.

’C’est quoi ça,c’est le fait d’avoir toucher mes seins qui fait gonfler ton truc,c’est marrant,mais tu dois avoir mal.’Sur ce je me levais et piquais une tète dans la piscine pour essayer de calmer mon trouble afin de revenir à l’état normal,ce qui fut fait après deux allers et retours de bassin.Adeline était elle aussi maintenant dans le bain et vint contre moi me prenant par le cou elle m’embrassa sur les joues et me dit.

’Excuse moi de t’avoir mis mal à l’aise tout à l’heure’

’Ce n’est rien mon trésor’lui dis-je

’Bien je vais m’habiller et rejoindre Valérie en ville à ce soir papa’

’Bonne journée trésor amuse toi bien’.Aprés avoir pris une petite collation je me rendis à mon cabinet.L’après midi se passa assez rapidement du fait que je n’eus pas un instant de répis,je rejoignais enfin la villa aux alentours de 20h30,après mettre mis nu je me rendis à la piscine mais Adeline m’attendait allongée sur le transat de la terrasse elle était endormie et pour m’amuser je pris la bouteille d’eau et fis couler un léger filet entre ses seins ce qu’il la surpris et se mit debout d’un bond.

’Non tu m’a fichu la trouille vilain je t’aurais à mon tour à la prochaine occasion’.’Nous passons à table tout est prèt,mais auparavant je vais te bander les yeux’.

’Pourquoi donc’

’Chut tu obeïs et tu te laisses conduire à table’.Arrivés au coin repas de la cuisine elle me fit assoir à ma place et me pria d’oter le bandeau,elle nous avait préparé un demi melon chacun dont la chair avait été oté à l’aide d’un petit outil à former des boules auquelles elle avait ajouté des dès de jambon et une cerise confite,puis une pizza calzone faite par mademoiselle elle mème et comme désert une coupe de fruits frais.Vraiment elle s’était débrouillée comme un chef.

’C’était super ma petite chérie vraiment bon et délicieux’

’Merci pour le compliment je suis heureuse de t’avoir fait plaisir’.

’Mets la vaisselle dans la machine je m’en occuperais deman matin,que veux-tu faire maintenant,nous ne pouvons sortir bien loin ta mère risque de nous appeler’.

’Non je vais prendre une douche et nous regarderons la télé si tu veux’.

’Oui d’acord moi aussi je vais en prendre une également et nous nous retrouverons au salon’.Toutes les chambres de la maison sont pourvues d’une salle de bains ce qui est bien pratique le matin lorsque tout le monde se lève à la mème heure.

’D’accord un gage au retardataire’.Et elle partit en courant vers sa chambre.J’en fis de mème et m’empressais de regagner le salon où Adeline était déjà assise et m’attendait.

’Déjà là tu as été rapide petite donc je te dois un gage et que dois-je faire pour te plaire?

’Je vais réfléchir,je vais prendre le temps d’ici la fin de la soirée tu sauras’.Le téléphone se fit entendre et Adeline se précipita pour aller chercher le sans fil,c’était Anette qui venait de rentrer à son hôtel et qui nous appelait pour nous rassurer.Finalement Adeline me passa le combiné tout en s’asseyant sur mes cuisses et pendant la conversation elle n’arretta pas de me taquiner en me chatouillant les oreilles le nez ou bien m’arrachant un poil de la poitrine.De l’autre Anette me dit que je lui manquais énormément et qu’elle allait ètre longue à s’endormir,car mème lorsqu’elle était indisposée,elle ne manquait pas de me faire une fellation et s’endormait avec ma queue contre ses fesses.Elle me dit que cela allait beaucoup lui manquer ce qui provoqua le réveil de ma verge qui commençait à frétiller d’une part et Adeline qui ne cessait de gigoter ses mes cuisses n’allait pas tarder à sentir mon engin grossir contre son minou qui se trouvait justement positionné dessus car moi mème en ressentait la chaleur qu’il dégageait ce qui le gorgea de sang et me fit bander comme un ane.Je bandais contre la fente de ma fille.Elle mème s’en rendit comte et arrêta de se trémousser dessus.De l’autre Anette se désolait dans le combiné de mon absence et de ne pas avoir son sucre d’orge.Ah mon dieu j’étais dans un drôle de pétrin.

’Oui ma chérie moi aussi je t’aime tu me manques aussi vivement mardi’.Là elle me dit que son congrés ne finirait pas mardi mais vendredi et qu’elle serait de retour dans la journée de samedi et me charger d’annuler tous ses rendez-vous.

’Bon là gros problème ma chérie je vais devoir prendre mon mal en patience jusqu’à samedi’

’Eh oui tout comme moi mais ne t’inquiette pas tu feras du non stop dans la nuit de samedi à dimanche et la suivante pour rattrapper le retard’

’Merci’ lui répondis-je.Adeline qui avait de suite compris le sens de la conversation et senti la chose qui avait bien grossie et durcie contre son minou se remis à me taquiner et m’arracha à nouveau un poil de la poitrine qui me fit crier’aïe’.

’Que t’arrive t il mon chou?’ demanda Anette

’C’est Adeline qui me taquine’

’Où est-elle’

’Elle est assise prèt de moi sur le canapé du salon’mentis-je.Adeline me regarda stupéfaite mais ne dis mot.

’Bon ma chérie je crois qu’il est temps de nous quitter pour ce soir il n’est pas nécessaire de se faire plus de mal.gros bisous à demain et nous racrochames en mème temps.Je reposai le combiné sur la petite table près du canapé.Adeline me regardant dans les yeux me demanda pourquoi j’avais menti en disant qu’elle était près de moi et non pas sur ses cuisses.

’Tu crois que c’est convenable de dire à ta maman Adeline est nue et assise sur mon sexe’.

’Je suis assise sur tes jambes,enfin sur tes cuisses’

’Ah bon si tu crois ètre sur mes cuisses alors il n’y a pas de mal’

’Au fait pour ton gage,c’est toutes les misères que je t’ai fait subir pendant le téléphone’

’Et si je me vengeais maintenant’ lui dis-je en la chatouillant ce qui la fit se trémousser de plus belles et maintenir ma bite en complète érection tout en gesticulant sa position changea et elle était maintenant à cheval sur mon bas ventre et me rendait mes chatouilles.la télé ne nous interressait plus seul comptait ce petit jeu où elle et moi faisions semblant de croire tout en nous excitant l’un et l’autre.Ma queue était tellement tendue que par instant le gland complètement décalotté entrouvrait la fente filialle.Adeline qui se trouvait terriblement excitée avait mouillée toute ma verge de sa cyprine.Me rendant compte que cette situation ne pouvait déboucher que sur des ennuis je lui demandais de nous préparer une boisson fraiche.Me regardant dans les yeux elle se leva et alla chercher deux grands verres de soda je restais là la queue tendue vers le plafond et fermais les yeux.Cinq minutes plus tard elle réapparut et me tendis un verre et s’asseya sur le canapé à ma droite.Ma bite quant à elle se trouvait toujours dans le mème état après avoir bu deux ou trois gorgées Adeline tendit sa main et se saisit de ma queue l’enserra et se mit à me branler lentement.Pour une jeune fille qui n’est jamais sortit avec un garçon elle se débrouillait,puis elle me rechevaucha pour amener le gland entre les lèvres de sa fente qui était ruisselante une véritable fontaine.Là je la stoppais et lui dis que je ne ferais pas cela avec elle.

’Pourquoi j’en ai envie maintenant tout comme toi’

’Non ma chérie ce que nous faisons là est mal alors n’aggravons pas la situation’A contre coeur elle se leva et se rassit à mes côtés sans dire un mot.Un quart d’heure plus tard ma bite était toujours tendue.

’Et maintenant regarde-toi,tu ne va pas rester toute la nuit ainsi’me dit-elle et à nouveau elle s’empara de ma bite mais cette fois avec sa bouche et elle se mit à me pomper vigoureusement environ deux minutes plus tard je me répandais dans sa gorge en longues saccades puissantes et abondantes qu’elle eut mème du mal à avaler.

’Tu vois au moins toi tu es calmé mais ce n’est pas mon cas je vais devoir me coucher avec mon envie’.Nous étions debout et l’obligeant à s’asseoir sur le canapé je me mis à genoux entre ses jambes que j’ouvris toutes grandes et me mis à faire courir ma langue dans sa fente de son bourgeon à l’entrée de son vagin de temps entemps je prenais son clito et l’aspirais entre mes lèvres lui arrachant des petits cris.Tout en lui prodigant ses carresses je sentis ma bite reprendre vigueur et se tendre à nouveau et plus je la suçais et plus je devenais l’animal en rut ayant besoin d’une femelle.Sur ce je l’a prit à bras le corps la positionnant à genoux sur le canapé je me remis à la sucer de son clito à son anus que je salivais abondament et essayais mème de le perforer de ma langue ce qu’elle apprécia également.Estimant l’endroit assez lubrifier je me levais et présenter mon gland sur l’oeillet de son anus en imprimant une légère poussée qui lui arracha un petit cri m’obligeant à stopper l’introduction tout en envoyant quelques légères possée du bas ventre pour lui faire admettre ma présence,je sentis un recul de sa part vers ma bite ce qui m’encouragea à reprendre l’assaut de son cul quelques mouvements avant et arrière et une violente poussée de l’avant me propulsèrent dans son boyau jusqu’à la garde et me mit à la besogner viollement et me répandis dans ses intestins alors qu’elle mème s’écrouler à bout de force et inconciente sur le canapé.

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