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De Julien à Julie

Chapitre 1

Travesti / Trans

De Julien à Julie – 1


Me m’appelle Julien, j’ai vingt-trois ans aujourd’hui. De tous temps, je me suis considérée du sexe féminin et attends avec impatience l’officialisation de ma nouvelle identité : Julie.

Voici mon histoire ...


Ma mère, Françoise, a divorcé très tôt après ma naissance et je n’ai jamais connu mon père qui est décédé peu de temps après leurs séparations. Ma sœur Mathilde est un peu plus âgée que moi. Maman nous a eues jeune et a beaucoup trimé pour nous offrir le meilleur possible à l’une comme à l’autre. Si je parle au féminin, c’est que je me sens fille plus que garçon.


A l’école primaire, malgré quelques allusions, ça c’est plutôt bien passé. Par contre, au collège, en avançant en classes, les moqueries se sont accentuées. On m’appelait ‘Julie’ et me traitait de pédé. Il faut dire qu’alors que les garçons grandissaient, se fortifiaient, avaient un début de pilosité … Moi, je n’avais que peu de transformations physiques. Je restais fluet avec une voix qui n’avait pratiquement pas mué.


A la maison, je suis entourée de filles. Maman et Mathilde, bien sûr, mais aussi ma tante Sophie. Cette dernière vient souvent voir ma mère, sa sœur.

Elle est très libérée et parle ouvertement de ses conquêtes en donnant moult détails qui gênent maman, quand ma sœur et moi sommes présents. Elle est tout l’inverse de maman qui a une vie plutôt morne de ce coté là.


Baignée dans cette atmosphère féminine, je me régale d’admirer leurs manières de parler, de poser, de croiser les jambes, de tenir une cigarette. Mais aussi la façon de se coiffer ou de se maquiller. Je suis particulièrement fascinée par ma tante qui est toujours très sexy, même si elle change de style fréquemment. Tantôt vintage, tantôt branché ou d’un genre totalement inclassable !


Vers quinze ans, ça me chatouille bien entre les jambes et malgré mes tentatives pour me masturber, je n’arrive pas à éjaculer. Un jour, c’est en voyant les dessous que maman, posés sur le panier à linge dans la salle de bain, que j’ai la folle idée de les revêtir. D’abord, le soutien gorge puis la culotte noire et c’est surtout en enfilant les collants que je me mets à bander comme jamais. Je m’admire dans le miroir tout en me caressant. Mon excitation est telle que cette fois mon sperme gicle pour la première fois ! Quelle découverte sensationnelle !!


Dès lors et quand c’est possible, j’emprunte à maman ses vêtements en fouillant dans sa commode. Je m’enhardis en portant également ses robes et ses bijoux. Je remets tout en place avant son retour. Progressivement, j’ai envie d’aller plus loin. Je veux sentir le plaisir d’une pénétration. Tante Sophie parle souvent de sodomies (pas avec ce terme !), je dois pouvoir essayer à mon tour si elle y aime ça.

Je lubrifie à l’eau savonneuse des objets profilés de plus en plus gros. Le manche d’un gros tournevis reste difficile à accepter, mais j’y arrive maintenant ! Et les sensations nouvelles de cette invasion déclenchent en moi des orgasmes puissants.


Un jour, je suis dans la chambre de maman devant son miroir. Maquillée, en jupe courte sur les bas ‘dame up’ que j’ai empruntés à ma sœur, en train de me pistonner le derrière et en me branlant énergiquement, quand j’entends Mathilde s’exclamer à la porte de la chambre :

« Mais ! Qu’est-ce que tu fous comme ça ! Et puis ce sont mes bas ! Enlève ça vite fait ! »

Le charme est rompu et j’ai du mal à retirer ce qui me pénètre. Avec machiavélisme, elle continue à me regarder me dépêtrer, mais attarde son regard sur mon sexe qui continue à bander malgré tout.

Je lui tends ses bas et elle en profite pour me frapper violemment le sexe en disant :

« Mais arrête de bander comme ça, espèce de vicieux. Je vais tout raconter à maman ! »


Je la supplie de ne rien en faire, en échange de la promesse de ne plus jamais recommencer.

Elle accepte, tout en me regardant avec mépris.


Je reste frustrée durant de longs mois, mais le désir revient et c’est plus discrètement que j’enfile une culotte très coquine que j’ai chipée à ma mère. Je la porte le plus longtemps possible sous mes habits masculins. Le contact de la dentelle m’émoustille à chaque fois.


En parallèle, en terminale, je continue à être la raillerie du lycée, mais un gars prend ma défense. Sébastien est dans la même classe que moi et il a l’avantage d’être baraqué. De plus, il n’hésite pas à donner le coup de poing si nécessaire. Aussi, les choses se tassent vite et nous sympathisons lui et moi. Je vais tantôt chez lui et lui chez moi.

Si nous jouons aux jeux vidéo dans les premiers temps, il décide un jour de passer à un autre registre. Ses parents absents, comme souvent, il insère propose de visionner un film pornographique.

« Ça ne te dérange pas qu’on regarde ça ? »

« Euh … Non »


Les scènes sont chaudes très rapidement et Sébastien s’affale dans le canapé, puis progressivement se masse l’entrejambe. Moi-même, de voir ces corps se mêler à l’écran, attise mon érection.

« Oh putain ! Regarde comme je bande !»

Je jette un œil pour constater l’énorme bosse de son short.

« Tu peux toucher si tu veux ! »

Voyant mon hésitation, il se saisit de ma main pour la poser sur son engin.

Il est dur ! Je frôle mes doigts sur la longueur et il se rejette en arrière pour me laisser faire, mais je retire ma main.

« Continue ! C’est bon ! »

Ce disant, il se met à l’aise et m’expose son calibre. Il est plus gros et plus grand que moi et j’en suis impressionnée.

« Aller ! Touche ! N’aies pas peur ! »


J’enserre sa bite et suis surprise de sa chaude douceur. Ça ne me fait pas le même effet que sur la mienne. Il se redresse et glisse sa main entre mes jambes et constate, en me pétrissant, que ça me fait de l’effet également.

« Baisse ton froc que je puisse te branler aussi ! »


Nous nous masturbons mutuellement et j’adapte mon rythme au sien. C’est très agréable cette complicité !

Inspirée par la scène à l’écran, je suis saisie d’une forte envie, un désir insoupçonné ! Je me penche et gobe son gland. Avec une connaissance innée, je me mets à le sucer. Ma bouche est emplie d’une boule bien vivante que je me complais à lécher. J’y trouve du plaisir, beaucoup de plaisir ! Et lui aussi apparemment.


Pendant de longues minutes, je le suce, tète, lèche sa colonne de chair. Puis essoufflée, je me recule. Il continue tout seul à agiter son membre et gicle, très loin au dessus du canapé, d’incroyables jets de semence.


« Et ben ! On voit que t’es habituée à sucer toi ! »

« Euh, non ! C’était la première fois ! »

« T’as jamais … ? »

« Non, jamais fais ça ! Ni autre chose …»

« Tu es pucelle alors ? »

« Euh … Oui ! »


Il me parle au féminin et ça ne me choque pas, je ne relève même pas !

Il me fixe du regard pour vérifier si je dis vrai. Il semble surpris, mon allure devant laisser penser que je suis portée sur les hommes…


En retournant à la maison, je reste perplexe. Qui suis-je pour aimer sucer mon copain comme je viens de le faire ?


A plusieurs semaines d’intervalle, la situation se reproduit. De fil en aiguille, je m’améliore en technique, jusqu’au jour où j’accepte qu’il se libère dans ma bouche. Il est content de me voir déglutir son jus chaud. Je ne trouve pas le goût terrible, mais suis heureuse de le satisfaire. Il semblait attendre ça depuis longtemps.


« Comme tu suces bien ! Si tu veux, vendredi, mes parents partent pour le week-end. Tu pourrais venir passer la nuit ici »

En disant cela, Il m’a retournée pour m’enlacer et son sexe encore gluant et tendu pousse entre mes fesses. Je comprends bien où il veut en venir, mais je suis trop inquiète.

J’élude un peu, ne sachant prendre une décision.


Je ne sais à qui me confier pour exprimer mes doutes, quand me vient l’idée de passer voir ma tante. Quand j’arrive devant sa petite maison, je vois un homme en sortir et repartir en voiture.


Elle m’accueille, cheveux défaits, avec un peignoir noué rapidement.  Sans chichi, elle me fait entrer dans le séjour où  flotte une odeur de libations sexuelles récentes. Une culotte en boule jonche le sol, des bas lancés sur le canapé, un préservatif usagé posé sur la table et des gouttes de sperme qui tachent le parquet, ce ne sont pas les indices qui manquent.  


« Tu serais arrivé dix minutes plus tôt, j’étais en pleine action ! Je ne t’aurais pas ouvert. Bon qu’est-ce qui t’amène ?»

« Sophie … J’ai besoin de conseils et aussi de … de ta discrétion … Euh … »

Elle attend patiemment que je me décide à en dire plus.


Ne sachant comment aborder le sujet, je prends un des bas et lui dis :

« Je préfère porter ça qu’un pantalon ! »

« Ah, je vois … Tu voudrais être femme ? »

« Oui, c’est ça ! » Dis-je surpris qu’elle aille droit au but.

« Viens, suis moi ! »


Elle me prend par la main et me guide vers sa garde robe, puis dit :

«  Choisis ce que tu veux et habilles toi ! Je t’attends au salon, tu veux un thé ? »

J’acquiesce et n’en reviens pas de sa proposition. Elle a tout compris de moi, même si elle me connaît depuis toujours, je pensais que cela faisait partie de mon jardin secret. Comme elle sait être compréhensive.


Face au vaste choix que j’ai devant les yeux, je ne sais que prendre, mais fini par me décider !


Je lui reviens avec une jupe courte plissée, un chemisier noir. Les dessous sont superbes tout en dentelle avec un liseré mauve. J’ai bien ajusté mes bas avec les jarretelles.

Quand je lui apparais, je constate qu’elle n’est pas satisfaite.

« Il manque quelque chose ! «

Elle s’absente quelques minutes et revient avec une perruque blonde à longs cheveux, une boîte à chaussure et une trousse de maquillage.  

Elle s’applique à me faire les cils, les sourcils, à mettre du rouge à lèvres, puis me fait mettre des talons hauts. Après quelques pas, elle constate que je ne suis pas à l’aise et me propose des escarpins un peu plus bas.


Je reste complètement stupéfaite de sa complicité.

Nous buvons le thé comme deux copines, côte à côte.


Elle glisse sa main dans mon dos et me dit, amusée:

« Tu es si parfaite, à te regarder, que j’ai envie d’être lesbienne. Même si j’y ai déjà goûté »


 Elle me tire un peu à elle et je passe mon bras à sa taille. On se regarde et sans dire un mot, nos visages se rapprochent et nos lèvres se rencontrent. Je n’ai jamais embrassé quiconque et elle s’en rend vite compte, mais revient à la charge et je m’en sors mieux.


Je suis en train d’embrasser la sœur de ma mère et j’en frissonne de plaisir. Plus que ça ! Mon érection déforme ma jupe et la coquine s’en empare. Elle s’agenouille entre mes jambes, trousse ma jupe, libère ma bite et la prend entre les lèvres pour me sucer. C’est divin !


Me sentant bien dur, elle quitte son peignoir d’un geste et me laisse admirer son corps parfait enserré dans un corset qu’elle n’a pas quitté. Elle me chevauche et en moins de deux secondes je suis en elle.

« Mais c’est qu’elle a une bonne bite la demoiselle »

Elle monte et descend de plus en plus vite et je ne peux me retenir bien longtemps après un tel traitement. Elle est compréhensive de ma précocité, surtout quand je lui précise que c’est la première fois pour moi !


Nous passons ensuite plus d’une heure dans les bras l’une de l’autre et nous unissons une nouvelle fois pour son plus grand plaisir. J’apprends à me maîtriser et découvrir alors ce qu’est la jouissance d’une femme.


« Ouah ! Tu es une sacrée baiseuse ! Je vais annuler mon rendez-vous de demain, on restera ensemble ! »

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