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Juliette mon amour

Chapitre 1

Zoophilie

Juliette


Je me promène dans la campagne, il fait beau, chaud, avec une légère brise qui rend l’ensemble agréable. En ce jour de fête nationale, tout le monde est devant le monument aux morts, je déteste ce genre de cérémonie de pleureurs. Je viens de passer mon bac, en septembre, je rentre en fac de sciences de Toulouse. Je vis dans une ferme à côté de St Sulpice dans le Tarn, j’appréhende d’aller dans la grande ville, moi la paysanne du Tarn, je n’ai quitté ma région que trois fois dans ma vie, la dernière fois pour des colonies de vacances quand j’avais douze ans. Bien sûr, je suis allé à Albi, Toulouse ou Montauban, mais c’est ma région, le Midi-Pyrénées, mais je ne suis jamais allé sur la méditerranée ou l’atlantique, je n’ai jamais vu la mer. Je vis dans une ferme, mon père élève des vaches pour le lait et cultive du maïs, il travaille dur sans jamais prendre de vacances, je ne veux pas vivre cette vie, trop dure pour moi, je veux vivre une vie plus douce, plus libre.


J’ai de plus en plus chaud, je veux me rafraîchir, je pense à la petite rivière en bas d’un champ pas très loin d’ici. J’arrive sur la rivière, je tâte l’eau, elle est très bonne, je décide de me baigner. J’enlève mon short, mon tee-shirt et mes tennis, je ne porte rien d’autre. Je me plonge dans l’eau avec délice, j’aime sentir ce liquide couler sur mon corps, je m’installe confortablement, il y a beaucoup de place. C’est une petite rivière avec un faible débit qui coule lentement et qui a créé une sorte de piscine dans un de ses méandres.


Je suis dans l’eau depuis un petit quart d’heure, je somnole, l’eau est bonne, elle serpente doucement sur une grande étendue et se fait chauffer par le soleil. J’ai une petite radio, j’écoutais de la musique, mais ils parlent maintenant de la vie d’Yves Saint Laurent qui nous a quittés le premier juin, ça me saoule, je sors à moitié de l’eau pour chercher une autre station avec de la musique.


— Ulysse vient ici.



Cette voix de femme me tétanise, c’est celle de mon amie d’enfance Juliette, elle n’est pas loin de moi et je suis nue dans l’eau, c’est la première fois que je vois quelqu’un ici depuis plus de dix ans que je viens.


— Ne t’en fais pas Laurence, c’est moi, Juliette, je suis avec le nouveau chien que papa a récupéré à la SPA.



Je me retourne pour la voir venir vers moi, nous nous connaissons depuis toujours, nous avons le même âge, c’est ma voisine, nous avons fait toute notre scolarité ensemble, elle est comme ma sœur, nous ne nous quittons que pour les vacances. Mais elle ne m’a jamais vue nue, comme je ne l’ai jamais vue nue, nous vivons dans un milieu rural, il y a des convenances à respecter. C’est pour ça que quand je suis seule et qu’il fait chaud, je viens me baigner ici, nous ne sommes jamais venus ici ensemble, en général à cette époque de l’année, elle est en vacances chez sa grand-mère maternelle à Port Leucate dans l’Aude, elle connaît la mer elle !


— Que fais-tu à poil dans l’eau ?

— Je me rafraîchis, il fait trop chaud.

— Et tu n’as pas de maillot de bain ?

— Non, mais que fais-tu ici, tu n’es pas chez ta grand-mère ?

— Elle est malade, ce n’est pas grave, mais j’ai dû revenir ici, je n’y retourne que dans quinze jours.

— Bon, que fait-on ?

— Eh bien, je me déloque et je me plonge dans l’eau avec toi, d’accord ?

— Si tu veux.



Elle enlève son jean, et son slip, me dévoilant de superbes fesses et un pubis lisse et bronzé. Elle enlève son tee-shirt, je suis moins surprise, j’avais une idée de la forme de ses seins, mais j’admire tout de même deux magnifiques seins pas trop gros, mais bien hauts et semblant très toniques. Ils sont bronzés eux aussi, elle est intégralement bronzée.


— Tu bronzes où ?

— Sur la plage naturiste de Port Leucate, en fait, ma grand-mère a une petite maison dans le village naturiste Aphrodite, j’aime bien bronzer et me baigner nue, c’est super. Mais toi, tu devrais essayer de prendre un peu le soleil, tu es blanche à faire peur.

— Il faudrait que je puisse quitter ce putain de patelin, je ne vois pas où je pourrais bronzer dans le coin.

— C’est vrai, mais c’est dommage de ne pas montrer un tel corps.

— Ça ne va pas la tête ?

— Mais enfin, quand vas-tu réaliser que tu es la plus belle fille du coin, tu es canon de chez canon. Tu es très jolie, tu es grande, tu as des seins magnifiques, tu as un cul d’enfer, un ventre plat, des jambes infinies et un joli pubis lisse et rebondi à ce que je vois, même caché sous l’eau.

— Arrête, tu me bassines avec ça, je sais que je suis bien foutue, mais je n’ose pas me montrer, c’est comme ça, je n’y peux rien.

— Tu t’épiles ?

— Oui, j’ai vu une photo d’une femme nue épilée, j’ai trouvé ça mignon et je suis allé à St Sulpice chez une esthéticienne qui le fait, toi aussi à ce que je vois.



En réalité, c’est en voyant des films pornos lesbiens que j’ai vu que les actrices étaient épilées, ça m’a plu et j’ai voulu faire comme elles, pensant que c’était une tradition lesbienne. Je les loue à Albi, dans un sex-shop pas très loin de là où Juliette prend son cours de piano le mardi et le vendredi, elle ne le sait pas. Je vendeur ne m’a jamais demandé mon âge, c’est vrai que je me maquillais pour paraitre plus vielle.


— Moi, c’est Nathalie qui m’épile, et je l’épile.

— Ta sœur aussi est épilée ?

— Oui, c’est elle qui m’a dit de le faire, et c’est vrai que j’aime mieux mon mont de Vénus lisse, c’est plus doux quand je me caresse.

— Juliette !!

— Et bien quoi, tu ne fais pas exploser de plaisir ton magnifique corps ?

— Arrête avec ça.



Je suis un peu prude, je n’ose pas parler de sexe, même avec mon amie d’enfance.


— Et si tu venais avec moi dans quinze jours, je suis sûre que ma grand-mère serait d’accord, elle adore la jeunesse comme elle dit.

— Et j’irais sur la plage me baigner nue ?

— Oui, bien sûr, on est nu toute la journée, c’est un village naturiste.

— Je ne sais pas si je pourrais le faire.

— Je suis sûre que si, tu verras qu’en plus personne ne te regarde, tout le monde est nu, les seules personnes qui attirent l’attention sont celles qui sont habillées.

— Ce serait une bonne idée d’essayer, mais il faut que mes parents soient d’accord.

— Dis donc, tu es majeure depuis un mois il me semble, alors tu n’as pas besoin de leur permission, surtout pour venir avec moi chez ma grand-mère, ils me connaissent depuis dix-huit ans, ils m’ont vu naître. D’autant plus que ton père ne veut pas que tu travailles dans les champs avec eux, ça ne devrait pas les gêner.

— Très bien, je leur dirais ce soir, tu comptes partir quand ?

— Dans quinze jours, le jeudi trente et un, papa fait l’aller-retour dans la journée, et il ne veut pas conduire en fin de semaine, surtout à cette période.

— OK, mais je commence à en avoir marre d’être dans l’eau, je vais m’allonger sur l’herbe.



Je sors de l’eau.


— Putain, quel cul, je n’en ai jamais vu de si beau, et je te pris de croire que j’en ai vu des milliers.

— Ça va avec mon cul.

— Excuse-moi, mais il est quand même magnifique, je ne peux pas te dire qu’il est moche pour te faire plaisir tout de même !

— Non, juste ne pas en parler.

— Ça, ça va être difficile, tu es trop belle.



Je ne lui réponds pas et m’allonge sur l’herbe un peu chaude, mais assez douce. Ulysse vient vers moi, il me renifle, il a l’air très gentil, c’est un labrador blond, je le caresse un peu, il s’allonge à côté de moi.


— Tu n’as pas de serviette ?

— Non, je ne comptais pas me baigner, juste me balader, mais il faisait trop chaud, j’ai eu envie de me plonger dans l’eau.

— Je dois dire que c’est agréable, je ne connaissais pas ce coin, pourtant, il n’est pas loin de chez nous.

— Oui, mais un peu excentré, moi, je l’ai découvert par hasard il y a une petite dizaine d’années. Comment es-tu arrivé là ?

— En suivant Ulysse, il m’a un peu largué.

— Il a dû sentir l’eau.

— Peut-être, tu viens souvent te baigner ici ?

— Deux ou trois fois l’été.

— Quand je ne suis pas là.

— Oui, je m’ennuie sans toi.



Elle sort elle aussi de l’eau, je vois son superbe corps ruisselant briller au soleil, j’en suis émue, elle est vraiment « bandante », je sens mon sexe s’humidifier un peu. Elle s’allonge à côté de moi sur l’herbe, elle non plus n’a pas de serviette. Nous restons un petit moment en silence, je ferme les yeux, je suis bien, mon amie est revenue et nous allons passer le reste de l’été ensemble. Ulysse a posé sa tête juste à la hauteur de mes hanches, il semble renifler l’air. Au bout d’une vingtaine de minutes, elle se tourne vers moi.


— Tu devrais faire attention, tu es blanche comme un cachet d’aspirine et le soleil tape, tu vas griller.



Elle pose sa main sur mon ventre, j’en ai un frisson qui me traverse tout le corps, je ne peux m’empêcher d’émettre un son.


— MMMMM.

— Oh là, mais tu apprécies une main sur le ventre à ce que je vois.

— C’est la surprise.

— Et le frisson aussi, c’est la surprise ?

— Je ne sais pas.

— Moi, je sais, tu aimes qu’une main se pose sur ta peau, comme tout le monde, mais tu aimes aussi que ce soit la main d’une femme, je me trompe ?



Je ne sais que répondre, c’est vrai que j’ai eu des idées de sexe avec elle, mais jamais au point d’en devenir une obsession. Je sais au fond de moi-même que les femmes ne me laissent pas indifférente, mais pas avec celle que je considère comme ma sœur, en plus, mon éducation stricte m’en empêche. Sa main descend un peu sur mon ventre, ma respiration devient plus profonde, elle le sent, sa main remonte vers mes seins, je ne bouge pas, je la laisse faire. Elle s’arrête sous mes seins, j’attends la suite, mais elle ne vient pas. Je tourne la tête vers elle, elle me regarde dans les yeux. Elle doit y lire un consentement, car sa main monte sur mon sein gauche et le caresse. Je ferme les yeux, je me laisse faire, c’est la première fois qu’une main me caresse directement sur la peau, j’en ressens un plaisir immense.


Juliette se redresse, elle se met à genoux à côté de moi, cette fois, ce sont ses deux mains qui se promènent sur mon corps qui commence à réagir. Mon bassin bouge, j’ai envie de plus, j’écarte un peu mes jambes, une des mains de Juliette descend sur mon ventre, elle atteint mon pubis quand je sens quelque chose de mouillé passer sur mon sexe, déclenchant un frisson gigantesque dans mon corps. Je me redresse, c’est Ulysse qui me lèche, je suis sidérée, mais mon réflexe est d’écarter encore plus mes jambes. Juliette le pousse, il se recule, mais semble un peu contrarié, elle le lâche.


— Arrête Ulysse.



Il ne bouge pas et revient me lécher la vulve. J’en ressens un plaisir que je ne connais pas, je regarde Juliette.


— Laisse le faire, tu ne le connais pas, il est peut-être méchant.

— Mais que va-t-il te faire ?

— Je ne sais pas, mais je ne veux pas prendre le risque de me faire bouffer par lui, tu as vu cette bête ?

— OK, je le laisse faire.



Elle se recule un peu, Ulysse comprend et recommence à donner des grands coups avec sa langue longue et large, elle me couvre tout le sexe. Elle passe régulièrement sur mon clitoris, je sens mon corps réagir, une onde de plaisir monte en lui, maintenant, je sais que je vais jouir, et jouir fort. Ulysse me lèche de plus en plus profondément, sa langue écarte mes lèvres et pénètre dans mon vagin, je suis comme une folle, je veux jouir. Mon corps se tend, Juliette s’approche et me caresse les seins, je la regarde, elle a un regard tendre, j’entrouvre mes lèvres, je vois son visage descendre sur le mien. Que veut-elle, elle fait comme si elle voulait m’embrasser. Sa bouche atterrit sur la mienne au moment où mon corps exulte, je jouis comme jamais, embrassée pour la première fois par mon amie. Nos langues se touchent, se testent, font connaissance et s’aiment pendant que mon corps explose en un millier de feux d’artifice.


Mon corps se détend lentement, nous nous embrassons toujours, une de ses mains court sur mon corps, je suis merveilleusement bien. Quand mes fesses ont retrouvé l’herbe, elle s’allonge sur moi.


— Si tu savais depuis combien de temps j’attends cet instant de bonheur.

— Moi aussi, j’ai pensé à t’embrasser, mais je n’ai jamais osé.

— Nous n’avons été que des connes, c’est cette putain d’éducation qui nous a empêchées de se donner du plaisir avant, mais maintenant, c’est terminé.

— Oui, embrasse-moi encore, et caresse-moi.



Elle se met à genoux à côté de moi, elle se penche sur moi pour m’embrasser. Nos bouches se soudent, nos langues s’amusent quand je la sens se raidir, elle me libère.


— Putain le salaud, il m’a mis sa bite dans le con, il me baise, putain que c’est bon.



Elle arrête notre baiser pour se mettre la tête au sol, elle est au-dessus de moi, je vois Ulysse qui lui est monté dessus et lui a introduit son sexe dans le vagin. Elle semble beaucoup aimer, je ne savais pas qu’elle n’était plus vierge, nous n’en avons jamais parlé, moi, je me suis dépucelé avec un vibromasseur l’année dernière. Depuis, je m’en sers régulièrement, j’adore me faire jouir avec, mais je ne connais pas la sensation d’avoir un sexe vivant dans le mien, j’espère que ça va venir bientôt.


Elle se donne à lui, je me glisse sous son ventre et vois la bite d’Ulysse s’enfoncer et sortir de son vagin, elle ruisselle de cyprine, elle émeut des onomatopées sorties du fond de sa gorge. Une boule gonfle à la base du sexe d’Ulysse, je sais que c’est ce qui sert au chien à verrouiller sa femelle quand il a éjaculé. Ulysse se donne lui aussi à fond, son rythme est endiablé, il la pistonne à une vitesse folle, je vois le ventre de Juliette se crisper.


— Oui, oui mon salaud, fais-moi jouir, oui, oui, ça vient, encore, vas-y ah oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.



Elle jouit au-dessus de moi, Ulysse la pistonne toujours, il s’immobilise en donnant un dernier coup de reins, sa boule a disparu, elle est verrouillée. Je vois son clitoris gonflé dépasser de son capuchon, je lève la tête pour poser ma langue dessus.


— Oh oui, ma chérie, oui, lèche-moi, tu vas me faire jouir encore.



Je me positionne de manière à être un peu plus confortable, je réussis à bien lui gober le clitoris qui me semble gonfler encore plus. Je l’aspire, le titille avec ma langue, le lèche comme j’ai vu faire dans les films pornos lesbiens.


— Oui ma chérie, oui, comme ça, je vais jouir, je vais jouir, continue.



Je me donne encore plus, son corps commence à se tendre, je lui mordille le clitoris, je l’aspire, je lui lèche. Je récupère un peu de sa cyprine, c’est assez agréable au goût, j’essaye d’en récupérer le plus possible, mais la bite d’Ulysse m’en empêche. Je me concentre sur son clitoris, elle déplace sa tête, je sens une langue sur ma vulve, mais juste la pointe, elle ne peut aller plus loin. D’un seul coup, son corps se raidit, elle jouit avec ma langue, j’en éprouve une certaine fierté.


— Oh oui ma chérie, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.



Son corps est secoué de spasmes, à tel point qu’Ulysse se fait éjecter de son vagin. Il se tourne et va s’assoir pour se lécher la bite. Je m’agrippe à ses fesses pour la faire tomber sur moi. Elle est maintenant allongée sur moi, m’offrant son sexe, mais ayant sa tête en haut de mes cuisses que j’ouvre en grand, je veux lui faire comprendre qu’elle peut faire ce qu’elle veut. Sa bouche se pose sur mes lèvres intimes, la mienne en fait autant. Nous nous léchons le vagin, mais je sens un liquide s’échapper, c’est le sperme d’Ulysse, je goûte, c’est assez plaisant comme goût, j’en prends un peu, mais ce qui m’intéresse, c’est de la faire jouir en espérant jouir moi aussi. Nos langues s’activent sur nos clitoris, nous ne tardons pas à jouir, moi la première, elle vient de jouir, c’est plus long pour elle. Nous nous retrouvons allongées côte à côte, nos corps se touchent, ma main droite est posée sur son ventre, sa main gauche sur le mien.


— Que c’était bon, il faut qu’on recommence souvent.

— Oui, très souvent, j’ai adoré ta bouche sur mon sexe.

— Moi aussi et le sexe d’Ulysse dans le mien, c’était trop bon.

— Tu n’es plus vierge depuis combien de temps ?

— L’année dernière, j’avais fait un pari avec une copine, je l’ai perdu et l’enjeu était notre hymen. Pari con, mais j’ai dû me faire dépuceler par son frère, je n’ai pas beaucoup aimé, mais la bite d’Ulysse m’a fait monter au nirvana. Je crois que je préfère les chiens, tu devrais essayer.

— OK, je veux bien, mais je veux qu’il me prenne comme sa chienne.

— OK, mets-toi à quatre pattes.



Je me mets à quatre pattes, elle vient derrière moi, se saisit de mes fesses et attire ma vulve sur sa bouche. Elle me lèche, me suce, titille mon vagin et mon périnée, je monte dans les tours, je sens que je me liquéfie.


— C’est bon, tu es bien, il ne va pas pouvoir résister, il a devant lui sa femelle en chaleur.



Effectivement, Ulysse se lève, il vient vers moi et pose sa truffe sur mes fesses, il me saute dessus et donne de grands coups de reins, sa bite touche mes fesses, descend vers mon sexe pour s’y enfoncer d’un seul coup jusqu’aux couilles. Je suis submergé par un tsunami qui envahit mon corps, c’est la première bite de chair qui s’enfonce en moi, et c’est une bite de chien, et quelle bite. Je ne sais plus où je suis, cette grosse bite dans le con me fait disjoncter, elle va et vient dans mon sexe sans sembler forcer, elle glisse dans du velours. Il me défonce à un rythme fou, jamais je n’aurais imaginé me faire défoncer la couenne comme ça, c’est fou et mon corps réagit en me faisant monter au nirvana, je jouis comme jamais je n’ai joui de ma vie. Je suis transportée dans un univers que je ne connais pas, je vole, je plane, je ne suis qu’illusion, je n’existe plus, je suis un songe, une chimère.


Je finis par exploser dans un orgasme gigantesque, je sens la boule d’Ulysse m’exploser le vagin, il se vide dans mon sexe, c’est énorme, un être vivant essaye de me féconder. Je m’écroule au sol, mais mon sexe reste bloqué par la boule d’Ulysse. Je reste la tête au sol et le cul en l’air, Ulysse se vide toujours en moi, je reste à apprécier ce moment de plaisir.


Au bout d’une dizaine de minutes, Ulysse me libère, je me laisse tomber à terre, Juliette se précipite sur mon sexe et commence à le lécher. Elle extrait le sperme d’Ulysse, je la sens insérer sa langue dans mon vagin et en sort du sperme. Mais cette langue sur mon vagin ne me laisse pas indifférente, mon corps commence à réagir, elle le sent, me fait mettre sur le dos et se jette sur ma vulve. Sa langue se promène dans tout mon sexe, elle me titille tout ce qu’elle trouve, clitoris, urètre, lèvres, vagin, périnée, je commence à sentir mon corps s’approcher de l’orgasme, je ne fais rien, je la laisse me faire jouir comme elle l’entend. Quand elle sent que je vais exploser, elle m’enfonce d’un seul coup trois doigts dans le sexe et fait des va-et-vient à un rythme fou. J’explose dans un orgasme dévastateur, je suis complètement anéantie, je ne sens plus mon corps, je ne sais plus où je suis, mon cerveau disjoncte, c’est le trou noir.

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