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La jumelle aux petits seins

Chapitre 1

Quand on découvre ses envies

Inceste

La jumelle aux petits seins.


Derrière la vitre sans tain, Julien regarde Sarah. Il ne pensait pas qu’elle était comme ça. Il n’avait même jamais remarqué qu’elle était aussi belle. Elle est nue sur son lit, un miroir à la main, elle se caresse, son intimité rasée, et il observe ses doigts aller et venir dans sa petite fente mouillée. Julien bande comme un malade, ce n’est pas normal. Sarah est sa jumelle, ils ont dix-neuf ans tous les deux, oui, normal pour des jumeaux.


Mais, commençons par le début.

La guerre a éclaté il y a plus de trois ans. Autant dire qu’ils étaient encore des gamins à cette époque-là et que le sexe était bien loin de leur occupation première. Entre les études, le sport, les vacances tantôt à la mer, tantôt à la montagne, ils avaient tous les deux bien d’autres choses à penser. Mais ils n’étaient pas jumeaux pour rien. Ils s’adoraient, se chamaillaient, partageaient tout ensemble. Ils étaient heureux, aimaient leur vie de riches gamins à qui on ne refusait rien.


La famille, naturiste par ailleurs, vivait nue dans la maison. Leur mère était belle, bien faite à tous les niveaux, même si le regard sans expérience de Julien ne la voyait pas sous un angle sexuel. Le père, un peu plus âgé, le cheveu rare, avait un joli sexe, pas très grand, mais épais. Son poil brun couvrait sa poitrine et son pubis. Bref, ils formaient un beau couple, un couple amoureux. Il n’y avait jamais eu une engueulade entre eux. L’entente était parfaite, de jour comme de nuit, des nuits qui souvent étaient bien chaudes.


Il y a bien longtemps, beaucoup de riches (et ils en étaient), avaient fait construire des bunkers complètement autonomes sous les maisons. Il est vrai que l’histoire avait démontré qu’il était nécessaire de pouvoir survivre plusieurs mois, voire plusieurs années en complète autarcie en cas d’attaque nucléaire.


Eau, électricité, informatique, distributeur automatique de nourriture lyophilisée, évacuation et destruction des déchets organiques et autres, tout était fonctionnel.

Bref... ce jour-là, les parents étaient à leur travail. Les ados avaient reçu un SMS, court, mais clair alors qu’ils étaient en vacances chez eux, au bord de leur superbe piscine entourée d’oliviers en fleur, en train de bronzer.


— Les enfants, allez au bunker sans attendre. Enclenchez le dispositif d’automatisation. On rentre dès qu’on peut. Gros bisous à vous deux et ne tardez pas.


Ils ont lu ce SMS en même temps, puis ils se sont regardés.


— Qu’est-ce qui leur prend ?


Sarah était blanche, le regard inquiet.


— T’inquiète, certainement encore un exercice. On fait ce qu’ils nous disent.


C’est ce qu’ils ont fait, respectant toutes les consignes. Une grosse heure plus tard, une énorme explosion avait retenti, le bunker n’avait même pas tremblé, mais les parents ne les avaient pas rejoints. Depuis ils vivaient ainsi dans leur bunker, attendant la bonne nouvelle qui leur annoncerait qu’ils pouvaient enfin sortir.


Voilà pourquoi ils vivaient reclus, sans information aucune, dans cet espace divisé en plusieurs pièces avec un tas de systèmes informatisés. Voilà pourquoi Julien regarde Sabine se masturber et que son sexe est dur comme un morceau de bois.


Tous les matins, un message enregistré avec la voix de leur mère les réveille à sept heures d’une voix chantante.

- Debout les enfants, il est l’heure de vous préparer !

Se préparer se résume à une douche courte, à enfiler une longue chemise blanche et à prendre leur petit déjeuner. Ils changent leur chemise tous les jours. La machine programme court, n’a qu’une petite capacité.


Julien regarde toujours Sarah, elle a sorti un objet... mais qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se l’enfonce dans le vagin et semble y prendre plaisir. Il l’observe qui se cambre, ses petits seins aux alvéoles rose bonbon entourent ses tétons dressés. Petite garce, elle prend son pied.


Il ne peut résister plus longtemps, il se masturbe la queue qu’il trouve trop petite, mais bien ronde.


— Ah, purée que c’est bon... et elle qui se regarde dans son miroir, ça m’excite encore plus.


Il ne retient pas son jet... erreur de sa part, il doit nettoyer maintenant. Mais putain !!! Qu’elle est belle sa frangine avec sa petite chatte rasée.

Julien procède au nettoyage du sperme étalé sur ses cuisses, file à la douche. Il sait qu’elle va lui demander pourquoi il en a pris deux aujourd’hui.


***


— Qu’est-ce qui lui prend au Julien... Encore une douche. Je vais lui dire qu’il n’a pas à s’affranchir des règles. C’est une douche courte par jour, pas plus. Il commence à faire n’importe quoi lui.


Sarah repose son miroir. Elle n’a plus besoin de se regarder jouir, elle sent sa cyprine couler entre ses cuisses largement écartées.

Elle reprend son gode qu’elle fait glisser dans sa fente tout en se caressant ses petits seins fermes, durs. Elle gémit de plaisir, accélère son mouvement et enfonce le phallus électrique encore plus profondément. Elle étouffe un cri, elle jouit pleinement.


— Hum que c’est bon... j’espère qu’un jour ce sera une vraie queue bien dure qui me prendra la chatte.


Sarah, en extase, termine son jeu en se touchant la rondelle.


— Hum, là aussi ça doit être bon...


Son doigt pénètre juste l’entrée de son petit trou étoilé.


— Faut que je trouve de l’huile... je retournerai dans la chambre des parents quand Julien sera occupé à ses lectures. Si j’ai trouvé ce gode, je vais bien trouver d’autres surprises.


Elle se relève, contente des plaisirs qu’elle vient de se donner.


— J’aimerais bien savoir si Julien fait comme moi. Il doit bien avoir des envies lui aussi, ou alors c’est moi qui ne suis pas normale.


Après avoir enfilé sa chemise, Sarah quitte sa chambre pour gagner la cuisine. Elle cherche sur la tablette sur le mur, choisit un café au lait, un jus d’orange et un croissant. Quelques secondes après, le tout arrive sur un plateau jetable.

Sarah s’installe à table pour prendre son petit-déjeuner, nue sous sa longue chemise qui commence à être un peu courte à tous les niveaux, l’intimité encore toute chaude et humide.

Quand Julien arrive à son tour, elle le regarde avec un air agacé.


— Pourquoi tu as pris une douche encore. Tu sais bien qu’on a droit qu’à une par jour.

— Qui veux-tu qui me réprimande ? Nous sommes que tous les deux dans ce trou.

— Tu parles d’un trou, on a tout ce qu’on veut, il y a certainement pire que nous... du moins si nous ne sommes pas les seuls survivants.


Après l’explosion, les jumeaux n’ont plus eu aucune nouvelle de l’extérieur. Rien ne semble indiquer qu’ils sont seuls au monde, rien ne vient dire le contraire.


Il est mal à l’aise le Julien. Tout en parlant avec sa sœur, l’image de Sarah prenant son pied, seule, lui fait soudain dresser la queue.

Sarah qui n’est pas aveugle voit bien sous le vêtement, le renflement qui grossit. Elle sourit pour elle même. Elle a la réponse à sa question, son frère a bien des envies de sexe lui aussi.


— Faudra que je surveille ça. Il doit bien faire des choses dans mon dos, depuis quelques jours, il passe beaucoup de temps dans sa chambre. Demain, je vais le surveiller derrière la vitre sans tain.


Des vitres sans tain, il y en a un peu partout dans le bunker. Le voyeurisme était un peu le fantasme des parents et comme dans la maison, le bunker en avait été équipé dans toutes les pièces. Jusqu’à présent, Sarah n’avait jamais eu l’envie de vérifier si toutes les pièces en étaient dotées. Mais après avoir découvert certains objets dans la chambre de leurs parents, après avoir vu certaines vidéos sur la télé incrustée dans le mur au-dessus de leur lit, elle ne doutait plus un instant que tout était équipé pour des plaisirs sexuels. Dans la journée, elle irait vérifier un tas de choses, elle avait envie de sexe, tant en lecture, qu’en plaisir solitaire.

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