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La jument brune

Chapitre 1

Les cadeaux

Erotique

Marion, c’est mon prénom. Je suis la fille d’un industriel d’une belle région de France. Par égard pour les protagonistes de cette histoire, je vais taire donc les lieux et changer les prénoms. Dans ces personnages qui vont faire vivre ma narration, se trouvent ma mère Kathleen, mon père Jean-Charles et Bruno propriétaire du haras et du manège où se déroule l’action. Voici les principaux acteurs de ce qui va vous être raconté.


Tout d’abord, un peu d’histoire pour vous situer le contexte. Je suis née vingt ans après ma mère qui elle en a aujourd’hui quarante-huit. Nous nous ressemblons beaucoup et il arrive fréquemment que nous soyons prises pour deux sœurs. J’ai fait des études et travaille désormais dans l’entreprise familiale qui fait vivre dans notre coin de France une cinquantaine d’employés, avec ce qui en découle comme entourage.


Je mesure un mètre soixante-quatorze, exactement comme maman et je pèse une soixantaine de kilos. Maman de son prénom Kathleen, petite bourgeoise de province n’a jamais travaillé et tient notre maison avec célérité. Nous ne manquons donc de rien et vivons une vie paisible, avec quelques loisirs sympathiques. Papa est souvent absent pour son travail et il arrive que sa femme s’en plaigne de temps à autre. Rien de bien dramatique, des problèmes de gens aisés en quelque sorte.


Proche de notre famille, Bruno, propriétaire d’un haras et d’un manège voit nos fréquentes visites pour quelques heures d’équitation depuis mon plus jeune âge. Il porte beau encore ses presque soixante-dix ans. Et il doit être plus âgé que mon père de seulement trois années. Cheveux poivre et sel, grand, sec il est toujours élégant et se montre assez cavalier avec les femmes. Il ne laisse aucune d’elles insensibles et j’avoue que malgré ma jeunesse… son charme aussi opère sur moi. Pour faire simple, ce type est un Don Juan né, il le sait, en use et parfois… en abuse.


— xxXXxx —


Mon récit commence donc un samedi après-midi pendant les vacances d’été. Je suis partie en début de soirée, la journée les clients réguliers de Bruno, réservant entre quatorze et dix-huit heures, je leur laisse volontiers la priorité. Et c’est donc au retour d’une longue promenade aux alentours de vingt heures trente, qu’alors que je viens de raccompagner ma jument brune nommée « Théaule » dans son box, que je la cajole un peu en la brossant lentement, des voix se font entendre dans le corridor qui sépare les stalles où les autres chevaux sont remisés pour la nuit.


Une voix d’homme et une autre féminine que je reconnais pratiquement de suite me font dresser les oreilles. Je suis invisible par ces deux-là, qui rient dans le couloir. Sans trop savoir pourquoi, je m’approche du bord du box où je me trouve, et par l’interstice entre deux planches mal jointes, je suis stupéfaite par le spectacle auquel involontairement j’assiste. Les rires se muent en chuchotements et je vois Bruno enlacer maman. Je pense un court instant qu’il va se prendre une baffe bien sentie, mais il n’en est rien.


Pire encore, je n’en reviens pas. Le type penche son visage sur celui de ma mère et il lui roule une pelle. Mince alors ! Et je suis là, aux premières loges, incapable de faire un geste. Elle aussi passe ses bras autour du cou du proprio des lieux et il la serre contre lui un long moment. Ensuite, comme si tout était prévu, il l’a fait sans un mot se retourner. Son chemiser est dégrafé et je vois déjà son soutien-gorge blanc, celui que je lui pique parfois. Elle est face au box dans lequel je tente de ne plus faire le moindre bruit, retenant même ma respiration.


La patte de Bruno ouvre carrément la ceinture de sa tenue de cavalière. Il lui baisse l’ensemble pantalon et culotte et elle fait de nouveau un quart de tour. Ses deux bras tendus, elle pose ses mains contre un poteau, le dos plié alors que lui d’une patte extirpe de son flute un membre déjà raide. C’est rapide, il l’emmanche là dans le couloir entre les cases où sont parqués les chevaux. Je n’en crois pas mes yeux. Ma mère se fait littéralement sodomiser là, sous mes quinquets, bien que ni elle ni son amant ne se doutent de ma présence.


De petits cris féminins auxquelles répondent des grognements plus masculins et je vois le braquemart luisant de sécrétions qui se retire rapidement de la forteresse prise. Une longue trainée épaisse et blanchâtre asperge le bas du dos de cette maman que je ne reconnais plus vraiment. Ensuite, Bruno essuie ce qu’il a déversé là à l’aide de mouchoirs jetables. Nouvel élan et enlacement, couronnés par une seconde série de patins qui semble ravir ma mère. Enfin ils se séparent et c’est main dans la main qu’ils filent vers la sortie de l’écurie.


— xxXXxx —


Un long moment sonnée par ce que je viens de découvrir, je reste silencieuse près de « Théaule ». Celle-ci frotte sa tête sur mon épaule, quémandant un supplément de câlins et machinalement je l’étrille avec une poignée de paille. Puis, je me dis qu’il est temps pour moi également de rentrer à la maison. Je fais deux pas dans le couloir et suis d’un coup, scotchée par une voix que je reconnais parfaitement.


— Mais… Marion ? Qu’est-ce que tu fiches encore ici à pareille heure ?

— … !


Je me retourne et il est là ! Bruno, les mains dans le dos, les yeux qui brillent, bien rhabillé. Il s’approche lentement de moi…


— Ça fait longtemps que tu es là ? Qu’est-ce que tu as vu ? Dis-moi ?

— … Rien !


Je baisse la tête, prise en flagrant délit de mensonge et mon ton est si peu ferme qu’il ne peut être dupe. Il est désormais tout proche de moi.


— Tu es aussi belle que ta mère, tu le sais ?

— Pardon ?

— Ne joue pas la Sainte-Nitouche avec moi ! Je me doute bien que tu as tout vu, suivi ! Tu sors bien du box de Théaule, n’est-ce pas ?

— Oui… mais…

— Mais quoi ? Tu comptes en parler à ton père ?

— Quoi ? Je ne vois pas à quoi vous faites allusion !

— Menteuse !


Sa main gauche vient de sortir de derrière son dos et elle brandit une cravache menaçante. Une longue et fine tige qui se termine à son extrémité par une palette de cuir. L’objet se pose sur ma joue.


— Tu sais que tu es bien foutue, Marion ?

— …

— Montre-moi un peu ton joli minois !

— …

— Allez, tourne-toi vers moi, bon sang !


La cravache me tapote la joue, sans faire mal. Ce qui m’oblige tout de même à faire pivoter vers lui mon corps tout entier. De là, la baguette glisse sur mon chemisier et s’arrête à hauteur de ma poitrine.


— C’est agréable à regarder tout cela, Marion !

— Mais…

— Chut ! Tu vas me faire le plaisir d’ouvrir ces boutons… tu veux !

— …

— Ne joue pas les rebelles, il peut t’en cuire ma belle.

— Mais…

— Tu comprends ce que je viens de te dire ?

— … !


La pointe de son engin s’écarte un peu de moi et elle revient en sifflant. La palette s’abat sur le haut de mon sein gauche. Je pousse un cri. Plus de trouille que de douleur. Et il revient sur le même ton, m’ordonnant à nouveau…


— Ouvre-moi voir un peu cela, que je me fasse plaisir en regardant tes seins… allons !


Mes yeux sont fixes et regardent mes bottes. Que faire ? Tout tourne dans ma caboche et alors que je ne me décide toujours pas, la badine revient à la charge, me claquant l’autre nichon. Sans vraie violence, je dois l’avouer. Suffisamment cependant pour que cette fois mes doigts se positionnent sur les fermoirs nacrés de mon vêtement. Et comme maman un peu plus tôt, je suis le poitrail à l’air. Lui me sourit. La tige qu’il garde entre ses doigts longe mon ventre, s’arrête sur une de mes hanches.


— Baisse-le !

— Non !

— De quoi ? Mademoiselle fait la fière ? Baisse-moi ça et vite.

— … s’il vous plait Bruno…

— Justement ! C’est bien ça qui me plait, jolie pouliche. Montre-moi.

— Oh…


Je n’ai guère le temps d’en dire plus que la morsure du cuir sur ma fesse me fait sursauter. Bien entendu le coup est atténué par l’épais et solide tissu de mon pantalon de cheval. Mais je tressaille et j’ai peur. Alors, j’abdique et dégrafe ma ceinture. Je me retrouve donc dans la même position que ma mère tout à l’heure. Mais Bruno ne tente pas de me prendre. Il se contente de faire claquer deux ou trois fois sa cravache sur mon cul. Je ne sais si c’est désagréable, mais je peux affirmer que je ne suis pas du tout indifférente à ce qui se passe.


Je reconnais que moi aussi je mouille de cette incroyable manière qu’il a de me traiter. Je dois avoir des marques rouges sur la peau. Il n’insiste pas, ne va pas plus loin, mais je lis dans ses quinquets un indéfinissable air de plaisir. Il sait et c’est là que le bât me blesse. Ce qui me fait frémir n’est en rien « normal ». Je suis donc si perverse ? C’est donc dans la droite ligne de conduite et dans le fil de ses idées qu’il m’invite d’un coup.


— Je t’attends demain soir !

— Demain… mais c’est dimanche !

— Et alors ? Demain soir ici pour dix-neuf heures… Pour le dressage d’une pouliche ou une belle séance en perspective… à toi de faire un choix.

— Pour quoi faire ?

— Ne me prends pas pour un idiot. Ce qui fait briller tes cuisses là, ce n’est sans doute pas de l’eau bénite… même si elle sort d’une conque bien attirante. Mais chaque chose en son temps, Marion. Tu auras aussi ta part de tendresse, si tu oses…

— Si j’ose ? Que j’ose quoi, en vérité… ?

— Vient demain soir, sans être en retard… et tu sauras.

— … !

— Maintenant, rhabille-toi et file chez papa maman… ne les laisse pas s’inquiéter.


Il tourne les talons, me délaissant sans autre forme de procès. Et c’est bien en tremblant que je me recolle sur le dos tout ce qu’il m’a demandé de retirer. Et je fais exactement ce qu’il m’a dit. Avant pourtant de franchir la porte du couloir, il se retourne.


— A demain soir Marion ! Dix-neuf heures sans faute, n’est-ce pas ?


Je ne réponds pas. Seul un signe évasif de la main ne lui donne aucune information. Et il hausse de loin les épaules et s’engage dans l’obscurité qui cette fois, cerne tout à l’extérieur. Et c’est ainsi que je rentre à la maison. Maman vient de dresser les couverts et papa comme chaque soir lit son journal dans son fauteuil. Il ne se soucie pas vraiment de mon retour. Il lève simplement le menton et me fait une risette. Oh papa ! Si tu savais, serais-tu aussi souriant ? Quant à ma mère... fidèle à ses habitudes, elle bavarde avec nous deux sans se poser de questions.


Dire qu’une heure plus tôt, elle aussi ne portait plus rien sur elle et que l’ami de mon père l’enfilait sans vergogne. Sent-elle mes regards suspicieux sur elle ? Lorsqu’elle se tourne vers moi, il y a comme un éclair dans ses prunelles. Le repas ensuite se déroule dans un climat presque morne. Peu de paroles sont échangées. En est-il toujours ainsi chez les vieux couples ? Pourquoi aussi les images de Bruno qui prend maman sont elles aussi obsédantes ? Impossible à définir les sensations qui m’envahissent à chacun de mes mouvements.


C’est vers la fin du diner que mon père pose une question à son épouse qui va et vient entre salle à manger et cuisine.


— Ma chérie, ma valise pour demain est prête ?

— Oui ! Ne t’inquiète donc pas ! Depuis le temps, tu devrais avoir un peu plus confiance en moi, Jean-Charles.

— Tu pars papa ? Et où vas-tu ?

— Ben… tu ne te souviens donc jamais des rendez-vous de nos clients ? Je vais à Bruxelles et je dois y être de bonne heure lundi pour rencontrer Monsieur Van den Bruch !

— Ah oui, même pendant les vacances ? Ça m’est complètement sorti de la tête. Et ton TGV est à quelle heure ?

— Seize heures à la gare ici. Ne t’inquiète pas, ta mère m’y déposera. Vous aurez toute la soirée pour vous deux.

— J’aurais pu te conduire à la gare… mais si vous avez déjà tout programmé…

— Tu connais ta mère aussi bien que moi. Elle ne vit pas quand elle ne me chouchoute pas.


Je suis stupéfaite de constater que mon père se fait toujours autant d’illusions. S’il avait une simple idée des attentions de maman pour Bruno… partirait-il avec une telle confiance ? Il est convaincu que rien ne bouge chez nous. Moi depuis ce soir, je sais qu’il n’en est rien. Et honnêtement, je suis un peu dégoutée par cette duplicité. Il faut dire aussi que son pote a un certain charisme et que moi-même me suis retrouvée piégée par ce vieux beau. Alors, je songe aussi soudain que le temps que je peux passer avec lui, au moins ne saute-t-il pas maman.


Mes pensées sont bizarres finalement et je me dis que si je suis chez lui demain comme il le désire, papa ne sera pas cocu une fois de plus. C’est bien en entourant affectueusement les épaules de mon père que ma décision se prend. Je vais me rendre à l’invitation du bonhomme. Et l’idée fait son petit chemin dans mon crâne. Elle s’y ancre et me rend toute chose. Pour un peu… je mouillerais rien que de songer à cette nouvelle entrevue. Pourquoi ce vieux pervers a-t-il attendu aussi longtemps pour s’apercevoir que je suis devenue une femme ? Un peu étrange mon raisonnement, mais ce sont bien là les bêtises que mon cerveau distille en cet instant.


— xxXXxx —


Le bisou sur la joue de papa, son sourire et sa main qui me frôle le front, un « au revoir » poignant qui échappe à maman. Elle attend papa dans la voiture et je me penche vers la vitre entrouverte. Elle est en robe, prête à sortir elle aussi. Du reste elle ne m’a rien dit de ses projets pour la soirée. Je n’ai aucune envie de me retrouver en tête à tête avec elle et alors que mon père prend place sur le siège passager, je lui explique.


— Ne m’attends pas pour diner maman ! Je sors ce soir. Je vais chez Nadia… ça fait un bail que nous n’avons pas fait un peu la fête elle et moi… alors, je risque de rentrer assez tard.

— Ma chérie, fait comme tu veux. Tu es grande maintenant Marion. Et puis moi aussi j’ai déjà quelque chose de prévu. Alors… bonne soirée mon ange.

— Merci ! Fais bon voyage papa et puis si à l’usine il y a un problème durant ton absence, je t’avertis immédiatement.

— C’est bien Marion ! Je suis heureux de constater que tu prends ton rôle au sérieux. Un jour, pas si lointain, désormais, tu es appelée à me remplacer à la tête de notre entreprise. Passe une bonne soirée ma belle.

— Merci, papa, et bonne soirée à toi aussi, maman…


La voiture avance lentement dans l’allée et je me dis qu’il est pratiquement l’heure de mon rendez-vous avec le vieux satyre. J’ai encore un temps d’hésitation et puis, après tout… je ne vais pas lui laisser ma mère dans les griffes et j’ai peut-être des choses à apprendre de ce type. Donc, c’est de bonne humeur que je me dirige rapidement vers le haras. Je range ma voiture à l’écart de manière à ne pas être trop visible. Bruno lui a déjà repéré mon véhicule et il est immédiatement là.


— Je n’aurais pas cru que tu oserais. Je suppose que si tu es venue, c’est que tu acceptes déjà d’avance ce qui va se passer.

— … ? Qu’est-ce que vous comptez me faire ?

— Rien ! Enfin tu verras bien. Un dernier commentaire… tout ce qui se passe ici reste ici !

— Pardon ?

— Ce que tu peux être amenée à voir ne doit jamais être divulgué. À personne et là, je veux ta parole.

— Mais…

— Si cette condition n’est pas remplie, tu peux d’ores et déjà rentrer chez ton père. As-tu bien saisi ce que je t’explique là ?

— Oui… oui bien sûr !

— Et tu es prête à accepter cela ?

— Je…

— C’est oui ou c’est non. Il n’y a pour l’instant aucune autre réponse possible. Alors ?

— Oui… oui bien sûr ! Je vous le promets.

— Parfait. Dernier détail, tu acceptes aussi les jeux que je pourrais t’imposer ?

— De quoi ? Enfin, de quoi s’agit-il en fait ?

— Juste du sexe… à l’état pur. Un zeste rugueux aussi parfois.

— …

— Là encore j’ai besoin de ta pleine et entière acceptation de la chose. Après, tu n’es plus une gamine et tu sais ce que c’est que le cul !

— Oui !

— Nous sommes bien d’accord donc ? Je veux te l’entendre dire.

— Je… oui ! Je veux bien essayer.

— Nous y voilà donc ! Tu vas me suivre et à partir de ce moment, c’est moi qui décide de tout.

— …


Il me montre le chemin et nous entrons dans le corps des bâtiments. Pas dans les écuries, mais bien chez lui. Je le suis avec une certaine appréhension vers un endroit que je ne connais pas de son habitation. Nous arrivons dans une petite pièce inconnue. Là, aucune fenêtre et dans ce réduit, juste une sorte d’écran de télévision. Pour tout autre meuble, un étrange fauteuil ressemblant par certains côtés à ceux des dentistes. Il me désigne le siège et il attend, je ne sais quoi. Dois-je m’assoir ? Dois-je rester là debout ?


Voyant que je ne pige pas, il intervient verbalement.


— Tu vas te déshabiller, c’est la première chose que tu dois faire. Là tout de suite. Je te quitte cinq minutes et à mon retour tu dois être à poils, assise là-dessus.

— …

— Tu as bien compris ?

— Ou… oui !

— D’accord ! À tout de suite !


Me voici seule et je ne sais pas vraiment sur quel pied danser. Accepter, c’est renoncer à quoi au juste ? Il ne va pas me faire de mal ? Je veux l’espérer. Et j’opte donc pour une forme de soumission obligée. Je me mets donc totalement nue et m’assois sur le truc qui fait office de chaise longue. Il ne me reste plus qu’à attendre son retour. Est-ce que c’est long, court ? Je ne m’en rends pas trop compte. La perception du temps se trouve déformée par l’attente, quelle qu’en soit la durée. Je sais qu’il est de retour sans savoir par quel chemin détourné lorsque sa main empaume un de mes seins.


— Je suis content ! C’est bien, tu es une bonne fille. On va donc passer aux choses sérieuses.

— … ?


Je ne cherche pas à bouger et la patte qui me caresse le nichon me lâche et c’est l’autre de ses bras qui brandit un objet dont je ne devine que trop bien la destination. Une boule reliée à deux lacets vient se loger entre mes mâchoires. Les deux brins sont quant à eux noués sur ma nuque. Bruno me pousse gentiment le front de manière à ce que ma tête prenne appui sur une têtière douce au toucher. Deux espèces d’œillères sont enfin rabattues sur mes joues et je ne peux donc plus tourner la caboche.


Enfin, mes deux poignets positionnés sur les accoudoirs du siège se retrouvent ancrés de façon à ne plus être mouvants. Il me place ensuite les jambes sur le bas du fauteuil et de même que pour les bras, mes chevilles sont attachées sur le cuir. Impossible pour moi désormais de faire un seul geste. Je suis sa prisonnière muette. Un drôle de ronronnement se fait alors entendre et les deux parties ou sont fixés mes pieds s’écartent l’une de l’autre, ce qui a pour effet d’ouvrir largement mes cuisses. Et par là de mettre en évidence mon sexe.


Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine. Il en profite pour de nouveau me cajoler les seins. Et sa main descend lentement sur mon ventre depuis mes tétons. Une sangle vient ensuite me serrer la taille juste sous mes deux rotondités. Ce qui a pour but de les faire se redresser et pointer vers le haut. Ceci fait, Bruno pose sur une de mes cuisses, deux petits étuis. Un rouge et un blanc. De celui couleur sang, il extirpe alors un rosbub métallique.


Évidemment que je ne suis pas niaise au point de ne pas concevoir où va aller se loger cet engin. Et un long frisson me secoue tout le corps. Il s’en aperçoit.


— Ne crains rien ! Je ne vais pas t’enfoncer ce bijou à sec. Pas la première fois !

— …


Je suis incapable de proférer une parole. Et mon derrière, avancé par la posture dans laquelle je suis maintenue sur la chaise, voit arriver le majeur de l’ami de mon père. Il me chatouille un petit moment du bout du doigt. Lorsqu’il récupère d’un tube une noisette de lubrifiant, je songe que l’instant est venu de recevoir son offrande. Et la première phalange entre en moi. La poussée est rectiligne, continue et seuls les autres doigts empêchent un sondage plus profond de mon anus. Le manège dure quelques secondes, secondes qui me paraissent des siècles.


Et l’ogive du joujou remplace d’un coup le lutin qui a préparé gentiment mes muscles. L’engin se retrouve coincé par une gorge formée par un décrochement entre le plat orné et l’ogive enfouie en moi, à l’autre extrémité du truc. Les doigts toujours englués dans un lubrifiant sont maintenant sur mon sexe et ils effleurent les grandes lèvres. Lorsque je remarque que l’homme vient d’ouvrir la seconde boite, blanche celle-ci. Deux sphères sont déjà dans sa paume et il les lubrifie sur toute leur surface.


Là encore, pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour imaginer où ces boules de Geishas vont aller passer un moment. Une fois insérées dans mon vagin, chaque mouvement que je fais, chaque tressaillement de mon corps entrainent une série de sensations toutes plus ou moins amplifiées. C’est… surprenant et il prend quelques minutes pour me faire remuer, histoire de me faire comprendre que le maitre du jeu, c’est bel et bien lui seul. Quand quitte-t-il une seconde fois le minuscule réduit où je suis enfermée ? Je n’en sais fichtre rien.


Dans le noir, abandonnée là sans savoir ce qu’il me veut, je cherche à remuer le plus délicatement possible. Mes muscles des cuisses et ceux des bras deviennent vite des endroits de souffrance. Et si j’ai le malheur de tenter de broncher, immédiatement mon ventre me renvoie d’autres émois et ceux-là sont plus que sexuels. C’est inouï, une torture des plus antipathiques que j’ai jamais connue. Je suis raide, ankylosée dans ma position de grenouille écartelée. Alors lorsque soudain l’écran qui me fait face s’allume, je suis totalement surprise.


Mes regards sont quasiment obligés de se diriger vers les images qui d’un coup illuminent mon placard. Et le spectacle sur le coup, ne m’évoque rien. Ou alors, un mauvais film porno ? J’ai beau scruté je ne distingue pas tout. Deux hommes en costumes, cravatés et bien nippés encadrent une nana qui semblent dévêtue. Mais pas complètement. Elle porte une cape en mousseline transparente, et sur le visage un voile qui m’interdit de savoir de quelle actrice il s’agit. Le trio avance dans une chambre et se dirige vers une estrade.


Au milieu de ce plancher surélevé, je distingue une caricature de cheval. Oui, un engin qui ressemble à ceux dont les Américains se servent pour s’exercer au rodéo. Cette fois, je suis plongée dans la contemplation d’une scène ébouriffante. Un des deux types, le plus baraqué fait tomber le voile de la nénette. Bizarrement, celle-ci de dos me rappelle vaguement quelqu’un. Mais qui ? Le second mec lui pose un collier autour du cou et des menottes aux poignets. Un film qui retrace un peu ce que je suis ? Une esclave ?


Le cheval est tourné vers le mur du fond de la pièce et comme le trio se tient devant, je ne vois pas grand-chose. C’est donc rapidement que la femme nue est poussée vers le bidule. Ce faux bourrin porte une selle et un truc ahurissant est fiché en son centre. Un ersatz de pénis qui se dresse fièrement à l’endroit où les cavaliers ou cavalières d’ordinaire posent leur derrière. C’est toute l’estrade qui d’un coup semble pivoter de façon à ce que j’assiste à la monte qui se prépare. Et… mince alors, je sais à cet instant qui est celle que le plus costaud des deux bonshommes pousse vers l’assise du faux canasson.


Ma mère, Kathleen ! Je vois son visage masqué par un bandeau sur l’écran et le gars en la cramponnant par un bras l’installe tranquillement sur… la bite factice. Puis la bête mécanique se met à vibrer d’abord très doucettement. Mais au fur et à mesure que la séance avance, les soubresauts du cheval sont si bien imités qu’elle a du mal à tenir sur la selle. Et je vois par intermittence sortir et rentrer la queue qui la pénètre. Est-ce que l’un d’eux vient d’allumer le son ? Ou bien ne me suis-je pas, depuis le début, rendu compte que le film tourné en direct n’est pas vraiment muet ?


Maman se fait baiser par la machine qui la secoue de plus en plus et ses cris remplissent mon propre espace. Mais la scène est si suggestive que moi aussi j’en attrape le feu au ventre. Et je remue le bassin de plus en plus. Ce qui a pour simple effet de me mettre dans un état pas possible. Je suffoque, je tremble, accentuant de plus en plus les mouvements qui déclenchent chez moi une série de petits coups d’électricité. Et ça arrive de plus en plus vite. Même quand le cheval s’arrête, en moi, les ondes qui m’irradient le ventre persistent.


Je hurle et deviens folle sur mon propre siège. Pas moyen d’endiguer les montées de vagues successives dans mon vagin. Et je finis par être en jouissance totale et prolongée. Que faire d’autre que subir ? De plus à l’écran, le plus balaise des deux loustics vient lui aussi de balancer ses fringues. Il est à poils, la bite raide comme un piquet. Et sans laisser le choix à maman, qui reste la chatte plantée sur le faux pénis, il se place derrière elle. Mon imagination me joue des tours ? Ou alors…


Oui, c’est bien cela celui qui filme zoome sur le fessier largement offert de cette maman qui n’en est plus vraiment une. Le bourrin mécanique se remet à danser alors que le gars plante sa propre trique dans le trou du cul de Kathleen et je dois me farcir la scène en entier et en gros plan. Chose incroyable, je vois alors que cette femme baisée jouit d’une incroyable manière. Un véritable geyser qui inonde la selle où elle est toujours en équilibre. Dans mon dos… la voix de Bruno qui me rentre dans les oreilles.


— Alors ma belle ? Elle n’est pas belle ta mère ? Une sacrée baiseuse, tu vois ! Si tu ne voyais pas cela de tes propres yeux, tu ne voudrais pas y croire, n’est-ce pas ? Elle est belle, non ?

— …

— Ne t’énerve pas ! Dans un moment, tu vas toi aussi pouvoir t’exprimer à ta juste mesure.

— …


Il me tâte les seins, étirant les pointes déjà gonflées par mon envie. Et sa main se faufile entre mes deux cuisses, et vient se caler sur ma chatte. Il siffle d’un coup.


— Eh ben ! Si tu me dis que tu n’as pas joui… tu es aussi trempée que ta salope de mère. Je crois que nous avons de la chance. Ce n’est pas si souvent que nous croisons deux fieffées putes de votre acabit.

— Mmm !


Impossible de répliquer quoi que ce soit. Il continue à me flatter l’entrejambe et les boules s’entrechoquent, et résonnent à l’intérieur de moi en vagues inimaginables. Je me raidis, mais il est trop tard, Bruno sait bien ce qui m’arrive.


— J’adore voir les femmes qui ne peuvent pas lutter et qui perdent pied. Lorsque vous lâchez prise, c’est fabuleux pour nous les hommes. Je vais te délivrer la bouche et tu vas me sucer… je suis certain que ça va être… le nec le plus ultra.

— … mmm !


Et les liens qui retiennent le bâillon dans ma bouche se distendent enfin. Une bouffée d’un air plus profond entre dans mes poumons enfin libérés. J’en reprends même de suite une seconde goulée pour que ma respiration revienne à la normale. Mais le propriétaire de l’endroit ouvre sa braguette. Oh, il ne cherche pas vraiment à baisser son pantalon. Non, il sort simplement un sexe de dimensions raisonnables et il fait basculer le drôle de siège sur lequel je demeure toujours attachée. La tête à la renverse, je vois s’approcher de ma bouche la trique bandée.


Dans mon gosier, un engin avec un diamètre plus réduit que la boule de caoutchouc s’introduit sans crier gare. Si c’est moins fort, c’est surtout aussi plus long et de nouveau je m’époumone. Reste à reprendre une respiration nasale pour ne pas m’étouffer. Mais la position tête en bas n’a rien de facile et c’est une vraie gymnastique qui s’opère là. Lui me lime comme s’il me prenait la chatte et il avance son bassin sans trop se soucier de mon bien-être.


— Puta…in tu es presque aussi bonne que Kathleen… vas… vas-y suce moi ma belle. Oh oui… salo… pe !


Et il va et vient tant et si bien qu’à la fin, il m’éjacule dans le bec. Un jet qui m’englue le fond de la gorge et j’ai quelques difficultés pour déglutir le liquide épais qui coule par saccades drues. La vidange dure un bon moment et je dois tout ingurgiter. Lui se tient les couilles contre mes lèvres, il ne recule plus du tout. C’est une sorte de hoquet qui alarme le type. Finalement il sort enfin de la fournaise avec un soupir de satisfaction.


— Ouf… Je me doutais bien que vu le tempérament de ta mère… les chats ne font pas des chiens… tu es… géniale et si tu me donnes le feu vert, je vais te voir jouir comme ça ne t’est jamais arrivé sans doute.


Je ne sais pas quoi lui rétorquer et je n’ouvre plus la bouche. Il prend cela pour un refus de ma part et mes membres sont libérés. Ma tentative initiale pour me remettre sur mes cannes est du genre vacillante. Il m’aide donc. Je suis vidée par ces orgasmes successifs, enfin par celui pratiquement ininterrompu qui m’a donné un plaisir sans nom. Lorsque j’arrive à tenir debout, il me fait écarter les cuisses et délicatement retire en les tirant par la ficelle qui en pend, les deux boules démoniaques. Il me regarde en riant.


— Tiens ! C’est cadeau. Voici de quoi les nettoyer et l’étui est là derrière toi, sur la table de la télé. Pour le plug, je te laisse le soin de le retirer et tu peux aussi le garder. Il te sera plus utile qu’à moi…

— … ? Mais…

— Allons ! Tu les as bien mérités. Tu ne peux pas savoir comme tu m’as fait plaisir à plusieurs titres. Un le fait d’être venue est déjà en soi, un cadeau ! Mais te voir jouir comme une dingue en voyant ta mère s’envoyer en l’air… tu peux penser ce que tu veux, mais ça valait son pesant de cacahuètes. Et puis ta pipe… je n’ai guère pu en gouter d’aussi… vraies.

— Je…


Pas le temps d’en dire plus. Il quitte la pièce en laissant ces deux « joujoux ». Machinalement, après m’être rhabillée, je nettoie sobrement les deux objets si… jouissifs et les entourent dans des mouchoirs jetables avant de les ranger dans leur écrin. Je fourre le tout dans mon sac et me voici repartie vers mon véhicule. C’est très étrange aussi ce sentiment d’abandon, de vide qui me serre les tripes. Comme si le fait de n’avoir pas été prise me manquait. C’est indéfinissable cette sensation de manque. Oui ! c’est ça, ça me manque de n’avoir pas été… totalement baisée.


Mes regrets m’accompagnent jusque dans ma chambre. Dans celle de maman, la lumière sous la porte m’indique qu’elle est aussi rentrée. Je ne fais aucun bruit pour ne pas l’alerter. Ce que j’ai vu me donne un peu le cafard. Pour papa surtout, qui loin d’ici doit rêver à sa femme. S’il imaginait une seule seconde que pendant que le chat travaille, sa souris danse ! Et quelle danse, mon Dieu ! C’est sous la douche attenante à ma chambre, au fond du couloir que je me lave des cochonneries de la soirée.


Je songe aussi soudain que les deux… « cadeaux » de Bruno ont besoin de retrouver une certaine fraicheur et une propreté impeccable. Alors, je les tourne, retourne, les brosse soigneusement et avant cette fois de leur faire réintégrer leur nid d’origine, je les emmaillote chacun dans une capote que je noue au bout. Cette fois, il ne risque plus rien. Et puis… sait-on jamais si l’idée saugrenue de m’en resservir me taraude un de ces soirs, au moins sont-ils prêts à l’emploi.


À suivre…



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