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La jupe

Chapitre 1

Travesti

Nous étions en Terminale et avions un petit logement dans un vieil immeuble à proximité relatif de notre lycée. Nous, c’est-à-dire, ma copine Elisabeth et moi même. J’étais fou amoureux d’elle et j’imagine la réciproque vraie. Babeth est assez grande, de taille fine, un visage d’ange aux cheveux blonds, de petits seins dodus et fermes, un ventre plat, des jambes longues et élancées, et un cul mes amis, un cul à rendre dingue n’importe quel mâle hétéro ou bi de la création.


Nous avions perdu notre virginité ensemble 2 ans auparavant. Jeunesse aidant, nous baisions quasi tous les jours, parfois même un peu plus. Ensemble, nous avons découvert la sexualité et le plaisir, pas d’internet, pas de canal+ et ses films pornos, pas même de cours d’éducation sexuelle à cette époque... nous étions en 1978. En quelque sorte, nous nous sommes formés sexuellement ensemble et sur le tas (si j’ose dire). A titre personnel, vers 11 ans, mes premiers émois furent provoqués par les pages de sous vêtements féminins du catalogue "La Redoute"... puis vers 14 ans par quelques "Lui" piqués au grand frère d’un copain. C’est dire !


Nos premiers ébats furent maladroits, mais passionnés, et nous découvrions petit à petit des plaisirs charnels insoupçonnés. Fellation, cunni, annulingus, coït, pénétration digitale dans l’anus (pour elle et pour moi), sodomies, et même des jeux uros et d’autres jeux coquins. Mais jamais d’accessoires, gadgets ou autres sex toys, de toute façon, cela ne devait pas se trouver dans notre petite ville de province.


Très vite, nous nous aperçûmes qu’Elisabeth était clitoridienne, je n’arrivais à la faire jouir qu’en la léchant. Cela tombait merveilleusement bien, j’adorais laper sa mouille, ses petites lèvres, j’adorais suçoter et aspirer son petit clito, lui enfoncer ma langue dans le vagin, ou lui lécher l’anus. Elle ne jouissait pas vite, mais très intensément, la plupart du temps, ma bouche collée à son clito, un doigt dans son vagin et quelquefois un autre dans son cul. Puis quand elle avait joui, je la pénétrais en l’embrassant fougueusement, et je me déversais très vite en elle. Jamais, au cours de notre histoire, je ne pus la faire jouir en la baisant. Ma bite trop petite ne devait pas la stimuler assez pour cela. Et comme je jouissais bien trop vite, cela n’arrangeait rien. Mais nous avions tout de même notre équilibre puisque orgasmes nous obtenions.


Nous n’étions pas dans la même classe et nos horaires au lycée différaient. Babeth finissait quelquefois avant moi et rentrait sans m’attendre dans notre petit logement. Un mardi, je rentrais seul quand un orage éclata, une pluie diluvienne me tombait littéralement sur la tête et j’arrivais complètement trempé, mes affaires à tordre. En voulant me changer, je m’aperçus que j’avais oublié mon pantalon de rechange chez mes parents (nous rentrions tous les WE chez nos parents respectifs). Le petit souci c’est que le soir, nous devions recevoir quelques amies de la classe de Babeth, difficile de rester en slip devant les copines de ma copine (;)) aussi me proposa-t-elle d’essayer de mettre un de ses pantalons... qui n’était évidemment pas à ma taille.


— Mets ma jupe, me dit-elle.

— tu déconnes ? là ! lui répondis-je en la regardant dubitativement.

— Ben non, elle a une taille élastique, elle t’ira, rétorqua-t-elle sérieusement en fouillant dans son sac et en me la tendant.


Une jupe simple, droite, de couleurs noires et arrivant juste au-dessus des genoux me fut donc tendue et je l’enfilai.


— Tu vois, elle te va ! lança-t-elle souriante.


Je passais toute la fin d’après-midi en jupe et nous cuisinâmes pour nos amies qui devaient arriver vers 20h. Le fait d’être en jupe me plaisait, c’était une sensation diffuse, difficile à décrire, je me sentais bien et à l’aise.

Les trois copines arrivèrent à l’heure convenue et marquèrent un temps d’arrêt en m’apercevant vêtu ainsi...


— Ce gros bêta a oublié son "fûte" de rechange chez lui et n’avait plus rien à se mettre. En revenant du lycée, il s’est pris l’averse et était complètement trempé, j’ai dû lui passer ma jupe, expliqua Babeth, mi-amusée mi-sérieuse.


Je vis et sentis que, quelque part, les 3 copines furent rassurées... ce n’était pas un jeu bizarrement pervers ou je ne sais quoi... j’étais quasi sûr qu’elles avaient pensé à un truc de ce genre-là, ce qui n’empêcha pas l’une d’entre elles de dire :


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— ah... mais ça lui va bien.


Je fis attention au cours de la soirée à adopter des poses correctes, ne pas s’asseoir les jambes écartées par exemple !!


La soirée se passa bien, nous papotâmes de choses et d’autres comme d’habitude, puis vint l’heure pour elles de nous quitter.

Une fois la porte refermée, Elisabeth me regarda et me dit :


— C’est vrai que ça te va bien...


Nous nous prîmes par la taille et nous embrassâmes langoureusement, nos langues s’entremêlaient pendant que nos mains partirent vers nos fesses et nous nous caressâmes.


— Viens, j’ai envie, me chuchota Babeth en me prenant la main et en m’entraînant vers le lit.


Elle retira son pull, déboutonna son jean, le baissa et m’apparut en soutif et culotte... je voulus faire de même, enlever mes vêtements.


— Non, garde-la...

— hein ?

— garde la jupe... viens..., dit-elle en baissant sa culotte et en s’allongeant sur le lit.


Je m’allongeais sur elle, l’embrassais à pleine bouche, lui mordillais les lobes d’oreille et le cou. Je bandais. Babeth me rendait mes baisers, me caressait les fesses. Puis mes lèvres descendirent vers ses seins aux tétons érigés. Je les pris en bouche, les suçant, les aspirant et les mordillant légèrement. Je sentais son cœur battre plus fort, Babeth gémissait doucement puis de ses mains, elle me poussa vers son ventre, vers son sexe.


— lèche-moi... lèche-moi... lèche-moi, répéta-t-elle.


Je sentais ses mains qui m’appuyaient sur l’arrière de la tête quand ma bouche se posa sur sa fente. Mon Dieu, qu’elle était trempée, rarement je ne l’avais vue aussi dégoulinante. J’essayais de ne pas aller trop vite, de la faire languir un peu pour augmenter encore son désir. Pourtant, je n’avais qu’une envie, c’est d’enfouir ma langue dans sa chatte et de boire sa cyprine. Mais je me retins, je soufflais sur son clito, titillaient le pourtour de ses lèvres intimes pendant que mes mains passèrent sous ses fesses les pétrissant tendrement.


J’embrassai le capuchon de son petit bouton que je sentais dur sous mes lèvres. Je léchai son orifice qui se dilatait légèrement. Puis je remontai jusqu’à son clito que ma bouche aspira, que ma langue lapa et lécha. Mes mains lâchèrent ses fesses pour, l’une, passer sur son pubis et étirer doucement la peau délicate recouvrant le clito et de l’autre, insinuer un doigt au bord de son vagin et un autre à la porte de son anus. Elisabeth tendait son corps vers ma bouche, je la sentais monter en plaisir, l’orgasme ne tarderait plus, aussi je pénétrai de mes doigts son vagin et son petit trou tout en léchant intensément son petit bouton... quasi instantanément, elle partit dans un orgasme long et puissant :


— ooohhhhhh hummmmm ouiiiiiiiiii hummmmm ouiiiiiii ; furent les sons qu’elle cria en jouissant...


Je la laissai reprendre ses esprits en l’embrassant tendrement, puis je m’apprêtai à remonter ma jupe, baisser mon slip pour la pénétrer de ma petite bite dure et tendue.


— non, attends... dit-elle en me retournant et en se plaçant sur moi... attends...


A son tour, elle me caressa l’intérieur des cuisses, remonta sous la jupe jusqu’à mon sous-vêtement, le fit descendre et l’enleva. Je bandai ferme. Sa main revint vers mon sexe, le décalotta, et me mit à me caresser le frein de mon gland avec son doigt humide de mon pré-sperme...


La caresse était divine, mais ce ne fut rien en comparaison de ce qui suivit, sa bouche quitta mes lèvres et prit le chemin de mon sexe dressé... et sa langue me lécha le frein, les suçotant puis le léchant à nouveau... Elle ne me branla pas, elle ne me suça pas non plus en me prenant entièrement dans sa bouche... non elle me lécha, me suçota, m’aspira le frein et la couronne du gland... Puis comme je l’avais fait un peu plus tôt pour elle, Babeth enfonça un doigt dans mon anus jusqu’à atteindre ma prostate qu’elle sollicita si bien qu’à mon tour, j’atteignis un orgasme puissant...:


— je jouiiiiis huummmmmmmm hummmmm ooooohhhh.


Mon jus jaillit épais et odorant et elle continua à titiller le frein jusqu’à ce que mes couilles furent complètement vides.


— Quand tu m’as léché, j’ai pensé à toi comme si tu étais une fille, me dit-elle.

— C’est ce qui m’a donné l’idée d’essayer de te faire jouir comme ça, ajouta-t-elle devant mon air surpris !

— C’était divin en tout cas pour moi, lui répondis-je.

— Pour moi aussi..... (court silence)... tu as aimé porté une jupe, n’est-ce pas ?... me lança-t-elle... ça s’est vu ce soir, appuya-t-elle sans attendre ma réponse...

— Oui, j’ai aimé... avouais-je.

— Je t’aime.

— Je t’aime.



Voici l’histoire de ma toute première fois en fille, cette histoire est complètement réelle. Peut-être raconterais je d’autres aventures que nous avons vécues ensemble.

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