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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 1

Inceste

Justine, Jérôme, Rex et la famille.


Préambule.


Cette histoire totalement immorale va vous raconter les aventures sexuelles de faux jumeaux frère et sœur qui vont, passé la majorité (charte oblige), se livrer à des actes sexuels des plus osés. Je les ai imaginés dans des situations où ils vont entraîner cousins, cousines, parents amis et même le chien dans des actes des plus pornographiques. N’ayant personnellement jamais eu de fantasme incestueux ni zoophile et encore moins avoir écrit dans ce genre, j’espère faire rêver et exciter les amateurs du genre. Je vous souhaite une bonne lecture et attends dans la mesure du possible vos impressions.


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Ch1. Un anniversaire hors du commun.


Je m’appelle Jérôme. J’ai 20 ans, beau gosse, imberbe, sportif, je suis roux avec des picoupanesses sur le visage. Côté queue, je dois dire – et sans me vanter – que je suis plutôt bien monté : les vingt-trois centimètres de mon braquemart en érection pour un diamètre de cinq cm font des envieux et me rendent attirant et désirable auprès des filles, mais aussi des garçons. Quand j’étais plus jeune, je considérais cet état de fait comme un handicap. À l’école, j’avais du mal à me mettre en maillot de bain pour aller à la piscine ou en short pour le sport à cause de la bosse que faisait mon anatomie. Par la suite, je me rendis compte qu’en réalité c’était plutôt un avantage et avoir une belle bite (une vraie, longue et grosse) ne peut être qu’un avantage.


En ce moment, je suis mannequin dans une maison de haute couture où il y a pas mal de garçons et de filles homos, mais cela ne me dérange pas. Ils sont tous charmants et attentionnés avec tout le monde, mais je préfère les filles. J’aime les regarder quand elles sont bien foutues et habillées sexy ou à poil, ce qui est encore mieux. Pour le cul, je ne suis pas le dernier à sauter sur la première occasion venue, mais la fille que je préfère et que j’adore, c’est ma petite sœur Justine.


Ma sœur jumelle née dix minutes après moi, une déesse, une beauté à mes yeux. Ô, ma Justine ! Son prénom me fait vibrer à chaque fois que je le prononce ou l’entends. Ce prénom a un quelque chose d’érotique, sans doute à cause du marquis de Sade avec la belle Justine, héroïne des certains de ses romans. Elle est magnifique, avec son mètre soixante-huit et ses mensurations idéales de mannequin, le fameux 90-60-90. Rousse, ses yeux bleu électrique et sa peau claire presque blanche lui ont permis de se faire repérer par les chasseurs de têtes.


Nous avons passé toute notre enfance dans la charmante maison familiale située à la campagne, sur les bords d’une petite rivière calme et tranquille. Comme la situation de papa le permettait, maman a consacré tout son temps et son énergie à nous dorloter, nous cajoler et nous éduquer. À la suite de notre naissance, elle n’a jamais pu retrouver sa silhouette de jeune femme et fait partie de la catégorie des femmes dites rondes, mais sans trop non plus.


Après notre naissance maman ne réussi pas à retrouver sa taille de jeune fille. Papa gagnait très bien sa vie, maman resta à la maison pour s’occupait de nous, de la maison, de papa et d’elle quand elle en avait le temps, tout en conservant sa coquetterie.


Comme tous les jumeaux, nous sommes très fusionnels et complices dans nos activités et bêtises. L’esprit naturiste rayait à la maison et d l’enfance à l’adolescence nous avions l’habitude d’être nus à la maison, à l’extérieur dans le jardin, la piscine creusée par papa et aussi à la rivière. Nous ne prêtions aucune attention à nos corps jusqu’aux premières transformations pubères de ma sœur qui l’ont fait se cacher de tout. Le temps a passé, mais pas mes envies de la voir nue.


Arriva le jour de notre dix-huitième anniversaire. Maman avait organisé une fête en l’honneur de cet événement. Notre seule tâche de la journée était de nous préparer, de nous faire beaux. Ma sœur, sans doute impatiente, s’était levée aux aurores ; je restais flemmarder au lit, rêvassant à cette journée qui s’annonçait riche en événements, et aussi impatient de découvrir le cadeau que nos parents allaient nous offrir.


Quand je me décidai à me présenter pour le petit déjeuner, je fus accueilli par maman qui me souhaita un bon anniversaire tonitruant accompagné d’un baiser sur la bouche, ce qui renforça ma trique matinale. Je ne protestai pas vraiment, à la fois surpris et ravi de cet accueil.


— Maman ! Mais... balbutiai-je

— Tu es un homme maintenant, mon chéri : voilà huit heures que tu es majeur ; je voulais te faire le dernier bisou d’amour, et tu as aimé... ! me dit-elle en fixant mon caleçon qui arborait une belle bosse.

— Jérôme ! Déjeune, et va te préparer. Sois beau aujourd’hui ; ta sœur a sûrement terminé de s’habiller.

— Oui maman.


Je déjeunai en quatrième vitesse et montai l’escalier en direction de la salle de bain. J’ouvris la porte, et là, quelle ne fut pas ma surprise ! Je découvris Justine entièrement nue, le nez collé au miroir en train de se maquiller. Je balbutiai un truc du genre :


— Oh ! Pardon je... croyais que tu ...

— ...Que je n’étais pas là ? Si, je t’attendais. Bon anniversaire, mon frérot !


Elle me fit face, m’exposant ses formes harmonieuses. Une déesse était là, face à moi, nue, belle, sublime. Ma gorge se serra. Elle vint vers moi et m’embrassa sur la bouche avec fougue, une main dans mon caleçon et l’autre me malaxant les fesses l’une après l’autre. Je me mis à bander instantanément. Je me dégageai sans trop de conviction en lui soufflant :


— Tu es folle ! Qu’est-ce que tu fais ? C’est interdit, on n’a pas le droit de faire ça !

— Ça te déplaît peut-être ? répondit-elle tout en me masturbant doucement à travers mon caleçon.


Je ne pus rien répondre devant cette évidence. Elle fit glisser mon caleçon au sol, libérant ainsi ma bite qui claqua contre mon bas-ventre. Elle s’agenouilla, prit mon sexe en bouche, et je découvris le plaisir de la fellation. C’était extraordinairement bon, incroyablement doux, irréel, hors du temps. Elle me suçait avec douceur, me décalotta d’une main tandis que l’autre malaxait mes testicules. De sa langue, elle léchait mon gland puis emboucha mon sexe qui toucha le fond de sa gorge. Je découvris avec bonheur que quand ma bite touchait le fond de sa gorge, elle pouvait encore la tenir d’une main. Elle me masturba avec ses lèvres et ses mains, ce n’était que pur bonheur. Mon sexe se gonflait encore et encore ; j’avais l’impression qu’il était sur le point d’exploser. L’explosion, c’est ma sœur qui la prit au fond de sa gorge en jets saccadés, longs et puissants. C’était l’extase : ma sœur venait de me tailler ma première pipe, la plus belle !


Notre jeu s’interrompit brutalement sur les appels de maman. Justine cracha mon sperme dans le lavabo, se rinça la bouche, s’habilla en vitesse et dévala l’escalier en me laissant nu, appuyé contre le chambranle de la porte, les yeux dans le vague. Je la revois entièrement nue devant le lavabo ; elle me tend la main avec son « Bon anniversaire, frérot ! » Ses mains glissent sur ma peau – elles sont douces – puis elle prend mon sexe en bouche ; je me masturbe comme un beau diable et j’éjacule dans sa bouche, non sur le sol.


Elles sont parties toutes les deux faire des courses. À leur retour, Justine est montée dans ma chambre. J’étais allongé sur mon lit, la tête dans les nuages, à écouter de la musique et à me repasser le film de ma sœur nue dans la salle de bain. Son corps de déesse me fascinait, ses seins dressés et fiers, ses fesses, son cul... « Oh, putain... Ce cul qu’elle a ! » Sa minette avec juste un petit triangle de poils dorés ; et dessous, comment est-ce fait ? J’imagine sa vulve. J’en ai vu plein sur le net, mais la sienne ? Elle doit être rosée, fine, douce.


Son visage parsemé de taches de rousseur, son regard pétillant et coquin me font vibrer. Je crois que je suis amoureux de ma sœur. Je suis jaloux de ce mec qui un jour va venir me la prendre. Je suis triste à cause de cet amour impossible... C’est alors que des doigts se mirent à courir le long de mes cuisses, passant sous la serviette de toilette que j’avais gardée enroulée autour de moi en sortant de la douche. Ses yeux tendres et coquins me regardèrent, une flamme brillait tout au fond. Elle me souffla au creux de l’oreille :


— Sois en forme, frérot : ce soir, tu vas me faire l’amour. Comme cadeau d’anniversaire, c’est ma virginité que je t’offre.

— Mais, Justine, on ne peut pas faire ça ; c’est interdit. Si on se fait choper, tu imagines maman, papa ?

— Dommage... Tant pis si tu ne veux pas ; mais tu en as très envie, n’est-ce pas ?


Là-dessus, je ne puis rien répondre ; elle me malaxa le sexe dur comme une pierre et continua :


— J’aurais voulu qu’on s’offre notre virginité pour fêter notre majorité. Enfin, si tu l’as encore...


Une dernière caresse puis elle redescendit. J’étais perdu, mais je rêvais à cette soirée : elle voulait que l’on fasse l’amour... elle était folle, mais moi aussi j’en avais envie. Envie de la palper, de lui caresser les seins, les fesses, tout son corps en entier. Je bandais terriblement, j’avais envie de me masturber mais je me suis ravisé, de peur de ne plus avoir envie ce soir.


La journée fut merveilleuse, la soirée un pur délice. Pour l’occasion et vu les températures, Justine avait mis une robe d’été ; elle était nue dessous. Moi, je portais juste un short et un joli tee-shirt.



[À suivre]

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