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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Justine, Jérôme, Rex et la famille.



Ch2. Notre première fois.



Maman nous avait dit que nous fêterions cet évènement dans l’intimité et que nous referions une fête avec nos amis un peu plus tard. Elle avait préparé un repas digne d’un grand restaurant. En cadeau, nous avons eu chacun un téléphone portable dernier cri. Nous avons dansé tous les quatre sur de vieux tubes sur disques vinyle. Papa poussait le volume du son à en faire péter les vitres, comme en boîte de nuit, et il y avait aussi les jeux de lumière.


Papa a mis une série de slows que nous avons dansés en couple, moi avec maman et Justine avec papa, tous collés l’un à l’autre. Maman se frottait à moi, sa cuisse contre mon sexe. J’ai commencé à bander ; elle s’en aperçut et se frotta encore plus fort. Ma mère me faisait bander... j’étais tout à la fois excité et mal à l’aise. Elle me sourit en me lâchant pour rejoindre mon père.


Je me suis retrouvé dans les bras de Justine, la queue gonflée par le désir. À la question de savoir ce qui me mettait dans cet état, je lui expliquai ce que maman venait de me faire. Nous dansions sur un 33 tours, front contre front, nez contre nez. Je sentais son souffle sur mes lèvres, elle faisait rouler sa cuisse entre mes jambes, contre mon sexe. Les parents, les yeux clos, s’embrassaient tendrement. Cette vision m’excita encore plus. Je posai mes mains sur les fesses de ma sœur qui en fit autant sur les miennes. Instinctivement, nos langues se cherchèrent et un baiser fougueux s’ensuivit. Mon sexe devenait de plus en plus dur, ma sœur se frottait très fort contre moi. Elle me fixa dans les yeux avec son regard malicieux des jours de bêtises et me chuchota à l’oreille « On va bien s’amuser tout à l’heure ! »


Emporté par une pulsion sexuelle, j’eus tout à coup l’énorme envie de faire l’amour avec ma sœur. Prétextant une fatigue, nous sommes montés nous coucher. Maman nous fit un doux baiser sur la bouche accompagné d’un clin d’œil et nous laissa monter sans dire un mot.


Pour nous, la soirée continua d’une autre façon. Je suis monté dans ma chambre ; Justine se précipita dans la salle de bain. Je me suis allongé entièrement nu sur mon lit. Lumière éteinte, je me repassais le film de cette merveilleuse journée ; je bandais comme jamais. J’avais envie de ma sœur mais je n’osais sortir de ma chambre pour la rejoindre, la peur du mal me paralysait. Je mis mes mains sous mes fesses, fermai les yeux et attendis en rêvant que je faisais l’amour avec Justine, ou plutôt comment j’allais m’y prendre pour lui faire l’amour si cela arrivait.


Mon rêve s’arrêta au moment où je sentis une main sur mon sexe tendu, un souffle sur mon nez, mes lèvres. J’ouvris les yeux et découvris dans la pénombre les yeux bleus de ma sœur. Elle s’allongea sur moi. Elle était nue. Ses tétons jouaient avec les miens ; c’était délicieux. J’osais à peine poser mes mains sur elle, mais enhardi par le baiser que nous échangions, je me mis à caresser le haut de ses cuisses puis ses fesses, le creux de ses reins et son dos. Sa peau douce, ces caresses, ce baiser, son odeur m’ont mis dans un état d’excitation incroyable – j’avais envie de faire l’amour avec ma sœur pour de vrai – et mon cœur battait à tout rompre. J’étais partagé entre ce sentiment de culpabilité et le désir. Je la repoussai en lui disant qu’on n’avait pas le droit de faire cela ; et si les parents nous surprenaient ? Elle me répondit qu’elle s’en foutait, qu’elle voulait faire l’amour, et que les parents étaient bien trop occupés pour s’intéresser à nous.


J’ai cédé. Elle s’est allongée à côté de moi. Nous nous sommes caressés maladroitement ; j’ai touché son sexe pour la première fois : c’était doux et humide, mais terriblement bon. Nous nous sommes touchés, embrassés, sucés. J’ai léché l’entrée de son écrin, j’ai goûté son jus, je me délectais mais je n’osais pas faire le premier pas. C’est elle qui le fit. S’étant mise sur moi, elle a placé l’entrée de son écrin au contact de mon sexe puis se l’est enfoncé doucement ; mon prépuce glissa sur mon gland. Je sentis que quelque chose empêchait toute progression : je butais sur son hymen. Elle me regarda dans les yeux en me soufflant « Tu es prêt ? » et, sans même attendre de réponse, elle s’abaissa sur moi en laissant échapper un petit cri.


J’avais mal au sexe ; il était comme étranglé. Elle se retira, alluma la lumière. Je fus pris de panique en voyant du sang sur mon sexe et couler de son entrejambe. Elle m’entraîna dans la salle de bain pour nous nettoyer en me disant qu’après je devrai lui prouver que j’étais un homme.


De retour sur mon lit, elle s’allongea sur le dos les jambes grandes ouvertes, m’offrant la vision de son intimité. Elle me tendit la main, une capote entre les doigts, avec un « Viens vite... » Impatient, j’ai enfilé le doigt de caoutchouc et je me suis allongé sur elle en la pénétrant doucement au plus profond que je pouvais. Elle posa ses mains sur mes fesses en imprimant un mouvement de va-et-vient ; c’est elle qui donnait la cadence. Nos respirations sont devenues plus profondes, puis elle s’est mis à gémir, à onduler. Elle s’est agrippée à mes fesses, les tirant à elle par coups secs. Je compris que quelque chose était en train de se passer en elle ; je me mis à la pilonner à son rythme. Elle me lâcha, gémissant de plus en plus fort, puis se contracta, prise de convulsions au moment où j’éjaculais dans ma capote.


Nous nous sommes endormis nus et heureux dans les bras l’un de l’autre.


Cet acte, nous l’avons qualifié « d’amour » pour nous donner bonne conscience en nous disant que :


– Si l’on s’aimait, pourquoi n’aurions-nous pas le droit de faire l’amour ?

– Que nous étions maintenant majeurs et par conséquent libres de faire ce qu’il nous plaisait.

– Que personne ne serait de toute façon au courant.

– Que cela ne durerait pas, que ce n’était que passager.

– Et qu’on n’avait rien à faire de l’opinion des autres !


Forts de ces réflexions hautement psychologiques et convaincus de ne rien faire de mal, nous avons continué nos jeux et les améliorant au fil du temps.


******


Un soir, alors que papa était en déplacement, nous nous sommes installés avec maman sur le canapé pour regarder une émission sans intérêt ; maman était entre nous deux. Un souvenir d’enfance me revint en tête : petits, maman nous faisait toujours un bisou sur la bouche pour nous dire bonjour ou bonsoir. Je me souviens aussi de ces soirées où nous étions ma sœur et moi recroquevillés et blottis dans le creux des bras de maman ou papa à regarder un film ; ils nous caressaient tendrement et j’éprouvais une sensation de bien-être, de calme, de protection, de sécurité, tout ce dont un enfant a besoin. Puis la puberté est arrivée ; maman s’est aperçue que ses caresses, bien qu’innocentes, provoquaient chez moi des réactions visibles. Elle avait tout simplement arrêté net les câlins en nous expliquant que nous étions trop grands pour continuer ce genre de chose.


L’idée de nous faire caresser par maman me vint à l’esprit et je lui demandai :


— Dis, maman, tu ne voudrais pas nous caresser comme tu le faisais quand nous étions petits ?

— Vous n’êtes pas un peu grands pour ce genre de choses ?


Justine, qui avait compris où je voulais en venir, renchérit :


— Oh oui, maman ! Il fait chaud : on se met tout nu ! Allez, maman, dis oui...

— Bon, d’accord ; mais un petit peu, pas longtemps.


Sans attendre, nous avons retiré l’unique maxi tee-shirt qui nous couvrait et nous nous sommes calés dans le creux des épaules de maman. Elle nous caressait le bras, le dos jusqu’au creux des reins. Je posai ma main sur sa cuisse droite, Justine sur celle de gauche. Notre complicité était telle qu’un regard suffisait pour que nous nous comprenions. Un plan machiavélique était en train de s’échafauder...


Un regard, un clin d’œil, et nous commençâmes à lui caresser les cuisses, à toucher ses rondeurs, la douceur de sa peau. J’espérais au plus profond de moi que cette petite séance se poursuivrait longtemps ; je commençais à bander. « Et si elle pouvait me toucher la queue ! » Cette pensée m’excita encore plus ; je m’enhardis même au point de passer ma main sous son tee-shirt. Ma main se mit à voyager sur son ventre puis à remonter jusqu’à ses seins ; ils étaient volumineux, le double de ceux de Justine. Maman ne dit rien, ne bougea pas. Les yeux clos, sa respiration devint plus posée.


Justine et moi nous nous regardâmes fixement comme pour communiquer, et nos mains se rejoignirent ensemble sur le pubis de maman pour tenter de s’immiscer entre ses cuisses qui – ô surprise ! – s’ouvrirent légèrement. Nos regards se tournèrent vers le sien, complice et approbateur. Elle arrêta net ses caresses et leva les bras ; nous fîmes voler son tee-shirt par-dessus elle. Elle reposa ses bras le long de son corps et nous souffla un « Continuez... » tendre et à peine audible et, comme pour nous encourager, avec un sourire révélateur elle plaça sa main gauche sur le pubis de Justine et s’empara de ma verge tendue.


Elle s’enfonça dans le canapé, posa sa tête contre le dossier et ferma les yeux tout en jouant avec nos intimités. J’étais aux anges... Pendant que maman me masturbait, je la fistais avec un doigt et Justine aussi. Maman soupirait et gémissait délicieusement. Nous tétions ses mamelles généreuses, c’était un régal, puis Justine glissa au sol, cala sa tête dans l’entrejambe de maman et se mit à la lécher. Moi, je pris possession de ses deux seins, faisant rouler entre mes doigts son téton droit et mordillant le gauche. Maman gémissait de plus en plus fort ; sa respiration devint plus rapide et elle prononça :


— Oh oui, Jérôme, viens en moi, oh ouiii...


Surpris par cette demande, je ne répondis rien. Justine, qui avait entendu, sortit des cuisses de maman en me mimant « Allez ! » Je pris la place de ma sœur et elle la mienne. À genoux sur le sol, je présentai ma bite à l’entrée de la grotte de ma mère. J’avais à la fois la trouille et l’excitation ; imaginez : j’allais mettre ma bite à l’endroit où j’étais passé il y a plus de dix-huit ans, j’allais baiser ma mère ! J’étais en train de faire un truc horrible, interdit par la morale, mais ce vagin m’attirait comme un aimant.


Je pris une claque sur le cul : c’était Justine qui venait de me ramener sur terre en me soufflant un « Alors ? » Je fis pénétrer ma bite dans l’écrin de maman qui se mit à couiner au fur et à mesure que mon membre se glissait en elle tandis qu’elle gémissait de plus en plus fort. J’entamai un mouvement de va-et-vient en m’enfonçant de plus en plus profondément jusqu’à ce que me couilles viennent battre contre ses fesses. Au bout d’un moment de pilonnage, elle se contracta et fut secouée par les spasmes d’un orgasme. Au bord de la jouissance, je lui dis :


— Maman, je vais venir...

— Sors ! m’ordonna-t-elle.


Je sortis immédiatement, puis elle m’attira vers elle pour me replacer contre elle, saisit ma queue et me masturba avec une extrême lenteur.


— Dis-moi, tu te débrouille très bien, mon petit. Tu as déjà fait l’amour avec une fille ?

— Euh... oui maman. Mais...

— Et comment s’appelle cette heureuse élue ?


Je restai sans voix, comme pétrifié, à la recherche d’un prénom de fille imaginaire.


— Oh, tu sais, maman, c’est un chasseur : il a plein de conquêtes. Même à moi, il ne veut rien dire. Alors...


La réponse de ma sœur me soulagea.

Maman, encore visiblement envahie par ce qu’elle venait de vivre, nous répondit :


— Vous êtes de véritables petits pervers, mais je vous adore. Et, pour le moment, silence : pas un mot à personne ! D’accord ?

— D’accord, maman.


Nous avions répondu ensemble. Puis maman enchaîna :


— Bien, à mon tour de vous faire jouir. Justine, à toi en premier.


Elle attrapa ma sœur par le bras, lui roula une pelle d’enfer, lui suça les tétons avec force tout en la doigtant. En un rien de temps ma sœur fut emportée par un puissant orgasme. Elle gesticulait tel un ver de terre, se tirait les cheveux, se broyait les seins et finit par pousser des cris et des râles de jouissance. Maman l’abandonna pour saisir ma queue encore plus gonflée par ce que je venais de voir et me branla avec une force telle que j’éjaculai en un rien de temps. Mon sperme sortit de ma verge par saccades répétées pour s’écraser sur les seins de ma sœur qui récupéra le précieux breuvage et s’en délecta.


Nous ne savions pas à cet instant que cet acte totalement immoral allait bouleverser peu de temps après nos relations avec nos parents.



[À suivre]