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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 4

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Justine, Jérôme, Rex et la famille.



Ch4. La fessée



Chaque fois que nous dormions ensemble, le réveil était toujours fabuleux : nous nous caressions avec délicatesse, nous nous léchions copieusement et faisions quelquefois l’amour.


Ce matin là, après la séance de SM que ma sœur m’avait fait subir, j’en avais encore chaud aux fesses ; Justine voulait que je la surprenne ; il fallait que j’y réfléchisse...


Je décidai d’aller chercher de quoi nous faire un petit déjeuner royal.


— Justine, prépare le petit déj pendant que je vais à la boulangerie. Croissants comme d’hab ?

— Oui, merci.


J’enfilai un short et un tee-shirt et partis en courant en direction de la boulangerie. De retour à la maison, je constatai que Justine ne s’était pas levée et que rien n’était prêt. Je décidai de préparer notre petit déjeuner – à poil, bien évidemment – tout en réfléchissant à ce que j’allais bien pouvoir lui faire. Au fur et à mesure que les idées me venaient, ma bite prenait de la longueur et de l’épaisseur pour atteindre ses 23 cm de long et ses 5cm de diamètre habituels. Le petit déj était prêt, et moi aussi : j’avais une gaule d’enfer.


J’apportai le petit déjeuner. J’ouvris la porte de la chambre de ma sœur et la découvris endormie sur le ventre, le cul à l’air et les jambes écartées : un véritable appel au viol ! Je pouvais contempler son trou du cul et sa chatte ruisselante de jus. Cette vision me donna des idées ; j’eus envie de lui foutre ma bite dans le cul. « Je veux que tu me surprennes ! » m’avait-elle dit. « T’inquiète, tu vas être servie ! » pensai-je.

Petit à petit, un plan se dessinait dans ma tête.


Je déposai le plateau sur son bureau et m’approchai du lit à pas de velours. Doucement, je posai mes mains sur ses fesses ; elle lâcha un soupir, ondula, s’étira comme une chatte et passa ses avant-bras sous l’oreiller en y enfonçant sa tête. D’un geste doux et régulier, je suivis le contour de son corps lisse et soyeux ; la rondeur de ses fesses, un pur bonheur... Je passai mon doigt dans sa raie, titillai son petit trou, puis je rendis visite à l’entrée de son intimité chaude et humide. Une pose sur son clito, un passage sur ses lèvres, une tentative d’intrusion d’un doigt dans son vagin. Je remontai sur son anus ; elle se tortilla dans tous les sens, ouvrit les jambes et gémit. Du bout des doigts je parcourais son dos, le haut de ses bras pour redescendre sur ses fesses, les caresser d’une main tandis que l’autre se préparait à s’abattre sur ce joli cul attirant comme un aimant. Rondes comme des ballons, ses fesses vibraient. À la première claque, elle sursauta et lâcha un petit cri. À la seconde, elle enfouit sa tête sous son oreiller. À la troisième, elle se tortilla en miaulant.


Je bandais comme un fou ; plus je la claquais, plus je bandais.

Elle m’avait supplié de lui faire mal ; ses fesses rosissaient de plus en plus à chaque coup. Elle susurra :


— Oh ouiii... Encore... Vas-y, Jérôme continue ! C’est bon, fais-moi mal...

— Alors, petite salope, tu en veux encore ? Tiens !


Pan, et pan ! Ma main droite s’abattait alternativement sur chacune de ses rondeurs ; les doigts de ma main gauche fouillaient son intimité et mon pouce son trou du cul. Au bout d’un moment de ce supplice, je suspendis mes coups, la pris par les cheveux pour la redresser et lui fourrai ma bite dans la bouche en l’obligeant à avaler mon vit.


— Aujourd’hui, tu es mon esclave. Suce-moi !


Mais je ne voulais pas éjaculer trop vite.


— Ça suffit, maintenant. Lève-toi, prends le plateau et descends-le dans la cuisine ; je te suis.


Sans dire un mot, elle se leva, le regard brillant de malice, arrogante et provocatrice à la fois. Elle saisit le plateau et me précéda dans l’escalier. Je pouvais admirer le résultat de mon travail : les fesses rose vif de ma sœur n’étaient qu’un pur délice, leur balancement harmonieux ; sa chute de reins et son dos étaient pour moi un spectacle divin.

Elle déposa le plateau sur le comptoir de la cuisine ouverte sur le séjour et se retourna vers moi.


— Que veux-tu que je fasse, Maître ?

— Tu vas déjeuner au comptoir, debout : je veux que ton cul soit disponible.

— Vas-tu encore me fesser ?

— Je ne sais pas. Peut-être, si tu en veux encore.

— Oh oui ! J’en veux encore : je voudrais arriver à l’orgasme avec une fessée.

— Alors, prépare-toi. Tu veux avoir mal au cul ? lui dis-je en la poussant vers le meuble.


Sur le comptoir, maman avait laissé des pinces à linge. Une idée démoniaque me traversa l’esprit. Je saisis deux pinces et en mis une à chacun de ses tétons. Elle poussa un cri.


— Installe-toi debout face au comptoir et déjeune ! lui ordonnai-je en lui appliquant une claque sur les fesses.


Elle ne dit pas un mot. Face au bar, elle savourait un croissant pendant que je lui malaxais les fesses et les seins ; sa chatte était trempée. J’enfonçais mes doigts en elle pour récupérer son jus que j’étalais sur son anus ; elle s’agrippa au dessus du bar et se cambra, le cul bien en arrière : une invitation. Je lui susurrai à l’oreille :


— Je vais t’enculer, petite salope.

— Oh ouiii... C’est bon... Vas-y, frérot, explose-moi !


Je lui enfonçai mon dard pour lui bourrer le cul à fond ; elle criait de plaisir. J’enlevai les pinces pour les lui remettre à nouveau. Cramponnée au bar, elle fut prise d’un orgasme incroyablement fort. Je sortis de son cul pour entrer dans sa chatte et lui procurer un autre orgasme. À peine remise, je l’attrapai par les cheveux, la forçai à s’agenouiller, et j’éjaculai dans sa bouche et sur son visage. Elle en avait partout ; une partie dégoulinait sur ses seins.


Elle se releva, me prit la tête à deux mains et me roula une pelle. Cette galoche au sperme avait un goût infâme. Elle s’agrippa à moi telle une chatte, plaça ses jambes autour de ma taille, se hissa, et fit entrer ma bite dans son cul. Elle gémissait et criait des «  Putain, que c’est bon ! » puis elle reprit sa position face au comptoir, le cul en arrière. Elle récupéra ma semence à l’aide d’un croissant et le porta à sa bouche en disant :


— Fesse-moi encore !


Je repris la fessée. Le nez dans son bol, elle buvait entre deux claques une gorgée du mélange café au lait-sperme-croissant. Son cul était devenu rouge ; je m’arrêtai. Elle me regarda, une larme au coin de l’œil.


— Jérôme, c’était terriblement bien : tu es un as !

— Merci. Ça t’a plu, alors ?

— Oui beaucoup ; nous recommencerons.


Nous nous promîmes de le refaire, mais la prochaine fois c’est moi qui prendrais la fessée.

Nous constatâmes que, petit à petit, nous montions d’un cran dans ces jeux pervers ; c’était fabuleux.


Nous avons passé le reste de la journée à effacer toute trace sur nos corps à l’aide de crèmes et de fond de teint car nos parents arrivaient ce soir, puis nous nous sommes installés au bord de la piscine où, entre deux crémages, nous discutions pour trouver des idées.


Avant l’arrivée de nos parents et afin de ne pas attirer leur attention sur ce que nous avions fait, nous nous somme rhabillés légèrement, juste pour cacher le minimum et pour voir la réaction de papa.


Ils arrivèrent en fin d’après-midi. Maman ne fut pas surprise de nous voir en tenue légère ; par contre, papa fit remarquer à Justine que sa tenue était parfaite pour rester à la maison. Maman nous fit le bisou habituel et nous demanda comment s’était passé notre week-end, comment allaient nos copains, et précisa qu’elle aurait bien aimé faire leur connaissance.


Après que nous lui eûmes répondu de manière évasive, elle reprit en nous donnant des nouvelles de nos cousins Aude et Marc. Elle nous apprit qu’ils étaient très sympathique et beaux, et qu’ils allaient bientôt venir passer une quinzaine de jours. Ils nous laisseraient la garde de leur chien car ils devaient s’absenter et ne pouvaient l’emmener.


Connaissant ces deux cousins, nous manquâmes totalement d’enthousiasme à l’annonce de cette nouvelle. Ces deux-là étaient plutôt du genre coincé, pénibles dans le sens « J’me la pète, je sais tout » et j’en passe. En plus, deux semaines ! Adieu, les parties de cul avec Justine.


Nous fîmes donc la connaissance de Rex, un superbe malinois qui devait peser dans les quarante ou cinquante kilos ; il avait l’air bien sympathique, à le voir venir vers nous, la queue battant le rythme tel un métronome, son museau demandant déjà des caresses. Debout sur ses pattes arrière pour nous lécher, il était aussi grand que moi. J’ai pensé que faire du sport avec lui serait sans doute super. Gros inconvénient : il fourrait son museau partout. Il fallait qu’il renifle tout, même sous nos tee-shirts ; Justine et moi avons dû le chasser à plusieurs reprises.


Nous avons passé la soirée à discuter. Papa matait discrètement sous le tee-shirt de Justine qui, l’ayant remarqué, s’arrangea pour qu’il en voie un peu plus. J’observais mon père qui affichait un trouble certain ; j’eus même l’impression qu’il bandait. Puis nous sommes montés nous coucher, chacun dans sa chambre.


Je n’arrivais pas à m’endormir à cause des bruits venant d’en bas. Je tendis l’oreille et découvris que le bruit venait de la chambre des parents ; il était loin de ressembler à celui d’une dispute, mais plutôt à des gémissements de plaisir. J’ouvris la porte de ma chambre pour mieux entendre et constater que mes parents étaient bel et bien en train de faire l’amour.


Ma queue commençait à durcir ; j’eus envie d’aller souhaiter une bonne nuit à ma sœur. Je poussai la porte de sa chambre ; elle dormait avec juste le drap sur elle, une jambe par-dessus. Je pouvais admirer le haut de sa cuisse et le début de sa fesse. Je me glissai sous le drap telle une anguille et commençai à parcourir son corps. Elle s’étira comme une chatte et se tourna vers moi. Je lui chuchotai :


— Alors, ma petite esclave, prête à me satisfaire ?

— À vos ordres, Maître. Que voulez-vous de moi ?


Pour toute réponse, j’allai chercher sa bouche puis sa langue pour lui donner un baiser doux et tendre accompagné de délicieuses caresses, puis je lui suçai les tétons avec douceur, fis le tour des auréoles pour remonter vers les tétons. Elle me caressait les fesses et ondulait doucement. Ma langue était allée chercher son nombril, puis son pubis couvert d’une couche de poils taillés très court ; je me dis qu’un jour je l’épilerais. Je lui léchai la minette avec soin et douceur et je l’ai doigtée ; elle a joui. Je l’ai embrassée et je suis parti dans la salle de bain sans dire un mot.


Mon idée de l’épiler me turlupinait. « Quelle sensation cela peut-il produire ? Et si j’essayais sur moi ? » Sitôt dit sitôt fait, je fouillai dans les placards et trouvai une bombe de mousse dépilatoire. J’appliquai, laissai agir, rinçai, séchai et passai la crème spéciale. À ce moment-là je bandais comme un beau diable ; je me suis branlé comme un forcené en me caressant les couilles lisses comme les fesses de ma sœur. J’espérais qu’elle me surprenne, mais hélas elle avait dû s’endormir. Je me recouchai dans mon lit, la bite baveuse et des idées plein la tête, prenant la ferme décision de nous épiler régulièrement.


Je me souviens que la nuit a été agitée. Tout un tas de rêves avaient défilé dans ma tête : Justine, les séances SM, et les cousins. J’avais même rêvé que nous faisions des cochonneries avec eux.



[à suivre]