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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 7

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Justine, Jérôme, Rex et la famille.


Ch7. Rex et les cousins.



Justine et moi avions baisé une bonne partie de la nuit. Le lendemain matin, le mal aux fesses était toujours présent, mais nous nous sommes malgré tout fessés mutuellement au réveil, comme ça, pour voir, et nous avons aimé.


C’est Justine qui a commencé à me fesser à mains nues. Je me suis mis la tête sous l’oreiller. Assise sur mes mollets, elle me claquait les fesses l’une après l’autre avec force. Je suis resté impassible, savourant ce plaisir douloureux ; mes fesses me brûlaient presque, j’y prenais un immense plaisir, je bandais. Elle arrêta sans doute par manque d’endurance ou pour cause de mal aux mains, et elle me demanda de lui en faire autant.


Allongée sur le ventre, la tête posée sur ses poings serrés, elle ne bougeait pas ; ses fesses se contractaient à chaque claque et prenaient de la couleur. Plus je la claquais, plus je bandais ! Les dernières claques furent terribles ; elle poussa un cri et se releva, une larme au coin de l’œil. Elle me sauta au cou, enroula ses jambes autour de ma taille et vint s’empaler sur mon sexe tendu. Je sentis son vagin se contracter : elle avait un orgasme.


Nous ne pensions pas qu’il était possible de jouir dans la douleur ; eh bien, si ! C’était très intense, ce mélange d’excitation, de coups ; ces jeux interdits étaient un plaisir indescriptible.


Quand nous sommes descendus pour déjeuner, maman a tenu à inspecter nos derrières dont la couleur rouge était toujours visible, et pour cause ! Elle avait certainement dû entendre ce que nous avions fait ; elle nous fit nous allonger sur les canapés, sur le ventre de façon à nous enduire le postérieur de crème. Quel instant magique ! Maman m’enduisait les fesses avec une crème à effet glaçon ; elle le faisait avec la délicatesse d’une masseuse professionnelle.

Elle me susurra à l’oreille :


— J’espère que tu bandes, au moins ?


Évidemment que je bandais ! Qui ne l’aurait pas fait ? Tu imagines, te faire peloter le cul par ta mère au réveil ? Un pur bonheur !


Après cette séance je suis allé prendre mon petit déjeuner ; maman, voyant ma queue à la verticale, eut un sourire satisfait et s’occupa de Justine. Elle a eu plus de chance que moi : maman l’a discrètement fait jouir.


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Nous avions cherché les caméras ; il y en avait. Oui, mais où ? Impossible de les trouver ; nous avons abandonné. L’idée que nous étions sans doute filmés était encore plus excitante, et nous en profitions. Peut-être nous regardaient-ils faire l’amour ? Ou peut-être pas ? Le mystère restait entier et l’excitation totale.


Et cet atelier aménagé en donjon avec tous ces sextoys ? Décidément, nos parents étaient aussi vicieux que nous, ou plutôt l’inverse : nous ne pouvions pas renier nos origines.


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Nos cousins, que nous ne connaissions pas, étaient issus d’une famille riche exilée à l’étranger pour... enfin, peu importe. Toujours est-il qu’ils arrivèrent l’après-midi-même pour passer quelques jours avant de récupérer leur animal. Papa et maman partirent les chercher à la gare qui se trouvait à une heure de route, nous laissant ainsi au moins trois heures de liberté.


Ce matin là, comme tous les jours, je me préparais pour aller courir dans les bois avec Rex lorsque Justine me demanda si j’allais à la rivière. Comme je lui ai répondu par l’affirmative, elle décida de nous accompagner. Nous avons emprunté le chemin qui traverse les bois. Justine trottinant devant moi, je pouvais admirer ses fesses suivre le rythme de sa queue-de-cheval battant la mesure à chacun de ses pas.


Rex ne se souciait guère de savoir si nous le suivions ou pas ; il filait à toute allure. Par chance, les insectes, les feuilles, les branches tombées au sol le distrayaient et l’occupaient de temps en temps. Nous avons enfin réussi à le rejoindre à la rivière où il lapait de l’eau. Fourbus et essoufflés, nous décidâmes de faire une pause et de nous rafraîchir. Le débardeur de Justine, trempé de sueur, laissait voir par transparence ses seins ; ses tétons pointaient à travers le tissu.


À cet endroit quasi désert, nous avions pris l’habitude de nous baigner nus. L’eau fraîche de la rivière nous invitait à la baignade ; nous nous déshabillâmes entièrement et je plongeai dans l’eau presque glaciale.


Justine m’avait dit qu’elle voulait souffler un peu avant de se baigner. Elle alla s’étendre sur un carré de verdure ensoleillé ; Rex la rejoignit et s’allongea à côté d’elle. Seul dans l’eau, je décidai de faire une course en solitaire. Je me suis mis à nager le plus vite possible, et au bout d’un bon moment de course folle contre les éléments (je nageais à contre-courant) je fis demi-tour.


Plus je m’approchais de l’endroit où Justine et Rex se trouvaient, plus j’entendais des gémissements qui ressemblaient à ceux de Justine. Caché derrière les buissons, j’observai ma sœur allongée sur le dos, les jambes écartées, se caresser les seins en gémissant. Rex lui lapait la chatte, et visiblement il appréciait, à en croire le rythme des battements de sa queue. Je vis son sexe sortir de son fourreau, long et fin. Je n’en croyais pas mes yeux... J’étais maintenant certain qu’elle allait passer à l’acte.


« Laisse-moi faire et ne me fais pas chier, sinon on ne fera plus jamais rien ensemble ! » m’avait-elle dit. Je me trouvais devant un grave dilemme : ou je la laissais faire, ou je l’empêchais au nom de la morale. C’est ma bite qui trouva la réponse : « Tu parles comme s’il y avait une morale dans cette famille ! » Dure comme une batte de baseball, je me suis mis à la caresser et je l’ai laissée faire.


Justine gémissait « Ah, oui, que c’est bon... Vas-y, mon chien, lèche, plus fort ! » Le chien y mettait une telle ardeur que Justine gémissait de plus belle. Puis, d’un mouvement rapide, elle se retourna, se plaça à quatre pattes, les coudes au sol et le cul bien en l’air. Le chien comprit immédiatement ce qu’il fallait faire. Quelques coups de langue, et hop, ma belle : un coup de bite dans les fesses ! Je ne voyais pas bien où il était entré, mais il y allait avec ardeur. Arc-bouté sur ma sœur, il la limait, haletant, puis se mit à couiner à son tour.


Je me suis mis à me branler comme un forcené et j’éjaculai sans commune mesure sur le sol tandis que Justine criait sa jouissance. Le chien se retira, lui lécha la chatte puis sa bite, alla boire à la rivière puis se coucha non loin de Justine qui se leva et se précipita vers la rivière ; j’y filai moi aussi et entrai discrètement dans l’eau. J’entendis le « plouf » du plongeon de Justine ; je nageai vers elle, et elle vers moi. Arrivée à ma hauteur, elle me dit :


— Ça va, toi ?

— Oui. Et toi ? Je t’ai entendue gémir, non ?

— Tu as du rêver, je dormais.

— Tu t’es tapée Rex, c’est ça ?


Elle ne répondit rien, rougit, baissa la tête ; elle aurait pu ne rien me dire, mais depuis toujours nous avions fait le serment de ne jamais se mentir quoi qu’il arrive. Elle avoua :


— Oui, mais tu n’en parles pas, hein, dis, frérot ? Dis-moi que te ne diras rien.

— Pourquoi, t’as honte ?

— Oui, j’aurais pas dû faire ça, c’est dégueu.


Elle était sincère ; une larme coulait le long de sa joue. Malgré ma colère, je lui dis :


— OK, je ne dirai rien, mais à une condition.

— Tout ce que tu veux ; je te promets de faire tout ce que tu voudras.

— Tu vas t’arranger pour que je puisse sauter la bourgeoise de cousine.

— C’est tout ? Pas de problème. Et moi, je vais me faire un aristocrate.


Un joli bisou et une pipe plus tard, nous rentrâmes à la maison avec Rex joyeux. Justine fit le chemin du retour à poil en guise de punition.


À peine rentrés dans la maison, nos parents et nos cousins arrivèrent. Pour ne pas choquer, nous avions mis notre tenue de prédilection : un maxi tee-shirt avec dessous un string pour Justine et un mini-caleçon pour moi. Papa fit les présentations en accompagnant la parole du geste :


— Justine et Jérôme, je vous présente votre cousine Colombe et votre cousin Charles-Édouard ; faites leur bon accueil !


Nous étions à la limite de l’éclat de rire en entendant papa annoncer leurs prénoms. Un regard à Justine et nous claquâmes la bise à nos cousins. Papa, chef de famille – c’est comme ça chez les aristos – décida de l’organisation :


— Les enfants, je suis désolé ; nous n’avons pas assez de chambres. Donc les garçons dormiront ensemble, les filles aussi. Ils vous on fait de la place dans leurs armoires pour que vous puissiez ranger vos affaires. Allez leur faire visiter la maison.


Nos cousins, de notre âge, physiquement pas mal, étaient fagotés comme l’as de pic ; Colombe avec une jupe écossaise trop longue, un petit chemisier blanc et des socquettes blanches : elle avait dû oublier de se changer en sortant du collège ! Erreur : elle suivait une formation de clerc de notaire. J’ai alors pensé qu’à poil, elle ne devait pas être mal du tout.


Son frère n’était pas mal non plus ; il avait un air de Tintin avec son tee-shirt vert à pois blancs et son short de golf. De ma taille, il semblait sportif. Avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus, il avait tout pour attirer les filles. « Je vais le brancher sur le sujet... » me dis-je.


Nous entrainâmes nos cousins dans nos chambres afin qu’ils puisent ranger leurs affaires. Ils furent surpris de voir que nous n’avions aucun vêtement dans nos armoires. Pour couper court à leurs interrogations, nous leur avons expliqué que c’était plus facile pour nous de tout avoir en bas. Ils parlaient peu, timides sans doute ; je parlais pour eux en les questionnant sur leur vie et leurs activités, tout en réfléchissant à savoir comment faire pour que nous arrivions à sauter ces deux bourges.


Charles-Édouard rangeait ses fringues. Les piles étaient droites et alignées, les vêtements sans faux-plis sentaient bon le parfum. À en croire la quantité de fringues, ils allaient rester un mois, sinon plus. Je lui proposai de mettre ma tenue préférée, pour être plus à l’aise. Après quelques hésitations, il accepta et enfila un de mes maxi tee-shirts. Justine avait aussi convaincu Colombe de se mettre à l’aise.


Nous redescendîmes. Papa proposa de prendre un rafraîchissement au bord de la piscine pour faire plus ample connaissance. Petit à petit, l’ambiance se détendait ; nos cousins devinrent plus bavards et se dévoilèrent un peu plus.


Les deux jours suivants furent consacrés aux balades, restos, visites de la région et des monuments ; ils avaient un faible pour les églises. « Putain... En plus, on a affaire à des grenouilles de bénitier ! » Je croyais rêver.


Le troisième jour, alors que nous étions seuls à la maison, nous proposâmes de faire une balade dans les bois. Nous allâmes nous préparer. Justine avait mis une tenue de sport assez aguicheuse ; moi, un short moulant et des baskets. Comme il faisait chaud, je n’ai rien mis en haut. Nos deux bourgeois de cousins avaient opté pour le survêtement.

Nous les avons fait courir pour qu’ils transpirent un max, entraînés par Rex qui nous faisait la fête en permanence.


De retour à la maison, nous changeâmes de tenue pour profiter de la piscine. Colombe apparut dans un horrible maillot de bain une-pièce ; Charles-Édouard avait revêtu un caleçon de bain qui lui descendait jusqu’aux genoux. Justine portait un mini-maillot deux-pièces, et moi un boxer bien moulant. En découvrant nos corps, ma cousine garda les yeux braqués sur mon maillot. Charles-Édouard, les yeux exorbités, dévorait Justine. J’essayai d’imaginer à quoi ils pouvaient bien penser. Colombe devait se dire qu’elle aimerait bien voir ma bite ; et lui, si Justine proposait de se mettre à poil, il ne tournerait pas la tête.


Après un bon bain bien animé où nous avions joué comme des gamins, l’ambiance était très détendue. Alors que nous nous étions installés sur les transats, Justine déclara :


— Vous savez, quand nous sommes seuls, nous nous baignons tout nus. Ça ne vous dirait pas de le faire ?


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Ils se mirent à rougir un peu et Colombe répondit :


— Vous savez, chez nous, ça ne se fait pas ; c’est très gênant.

— Ah... reprit Justine, vous ne vous êtes jamais montrés ?

— Bah, non, mais on ne vous en empêche pas. Charles-Édouard, tu en penses quoi ?

— Moi, je ne serais pas contre d’essayer, mais il ne faut rien dire aux parents sinon on va se faire massacrer.


Là, je reconnaissais le mec. Aucun doute : quitte à payer de sa personne, il voulait mater ma sœur à poil. Je sentais que la suite allait être délectable. J’ajoutai :


— Dites, vous n’avez pas de petit nom ? Ce serait sympa, car vos prénoms sont un peu...

— Ringards ? Je vous l’accorde. Si vous voulez, vous pouvez m’appeler : Charly ou Doudou, et Colombe, Coco.

— Ça, c’est cool ! Bon, on se déshabille en premier. D’accord, je vous fais un petit strip ! proposa ma sœur.

— Oui, mais si vos parents arrivent ?

— Ne vous inquiétez pas : ici, c’est une habitude. Et puis, vous savez, des paires de fesses, on en a vues plus d’une ; alors, une de plus ou de moins...

— Bon, d’accord, mais vous nous laissez le temps de nous habituer.

— Pas de souci, reprit Justine en se levant.


Elle entama un strip-tease rapide mais évocateur puis elle vint me rejoindre, me tendit la main et m’invita à me lever. Elle baissa mon caleçon, libérant ainsi mon membre. Coco, hypnotisée par ce qu’elle venait de voir, devint toute rouge ; Doudou devait certainement commencer à bander. Pour détendre encore plus l’atmosphère, je proposai de trinquer : un peu de champagne serait bien pour sceller notre nouvelle amitié.


L’alcool aidant, ils se détendirent encore plus ; c’est Charly qui retira son caleçon le premier ; Coco chuchota quelque chose à l’oreille de ma sœur, puis elles s’enfuirent toutes deux. Je suggérai un plongeon que mon cousin accepta, et plouf, nous voilà dans l’eau. C’est alors que les filles revinrent. Coco avait sur elle juste un string que Justine venait de lui prêter. Elle était magnifique : des courbes harmonieuses, une belle poitrine, un peu plus petite que celle de Justine qui nous montrait son corps entièrement épilé et luisant car elle s’enduisait d’huile solaire dont l’odeur venait jusqu’à nous. Je soufflai à l’oreille du cousin :


— Waouh, elles sont bandantes ces deux-là, tu ne trouves pas ?

— C’est vrai qu’elles sont canon, mais voilà...


Les filles vinrent nous rejoindre pour une nouvelle partie de jeux aquatiques.

Lorsque nous sommes sortis de l’eau, Colombe n’avait plus de string : Justine le lui avait tout simplement retiré discrètement.


« Ce soir, je passe à l’action : je vais enculer mon cousin ! » Cette pensée m’entêtait. Durant toute la soirée, je ne pensai qu’à ça.



[ À suivre ]