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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 9

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Justine, Jérôme, Rex et la famille.



Ch9. Jeux entre cousins.



À cause de nos pirouettes de la veille, nous nous étions tous levés tard. La partie de cul entre mon cousin et moi avait ressemblé à une joute ; le but était d’immobiliser l’adversaire afin de soit se faire sucer la bite, soit d’enculer l’adversaire. Tous les coups et prises étaient permis ; nous nous étions bien amusés malgré les quelques douleurs rectales et génitales.


Dès le lever, l’ambiance était joyeuse et taquine ; nous petit-déjeunions entre mecs, les filles mobilisaient la salle de bain pour une séance d’épilation.


Enfin les deux filles apparurent, toutes deux revêtues une mini-jupe noire, moulante à souhait. Sous leur chemisier blanc se dessinait un soutien-gorge noir à dentelles ; quel spectacle ! Charly et moi fûmes à la fois surpris et enchantés par cette belle apparition inattendue.


Justine nous proposa de les accompagner faire du shopping dans la ville voisine, distante d’une dizaine de kilomètres, le trajet se faisant en bus. En un éclair nous fûmes douchés, parfumés et habillés. Short, chemisette et claquettes étaient la tenue parfaite en ce jour d’été.


En chemin Justine nous dit :


— Dites, ça ne vous dirait pas de vous amuser un peu ? Moi, j’ai envie de jouer les amoureuses.

— Ah oui... Et comment tu comptes faire ça ? répondit Charly.

— Eh bien voilà : je voudrais faire comme si j’étais en couple avec toi, Doudou ; et vous deux, vous feriez la même chose.

— Oui... ça n’a rien d’extraordinaire, ton idée, reprit Colombe.

— Si, justement : on va se comporter comme de vrais amoureux en se tenant par la main, avec les bisous et tout le reste, vous comprenez ?

— Justine, si j’ai envie de te rouler une pelle, je peux ? demanda Charly.

— Non seulement tu peux, mais tu dois le faire. Et toi, Coco, ça te va ?

— Bah, c’est à dire que... en public, c’est pas évident. Bon, je verrai, reprit Colombe, un peu gênée.


Je trouvai cette idée géniale, mais je sentais qu’il faudrait y aller doucement avec ma cousine. Dans le bus, je lui pris la main. Elle se laissa faire sans rien dire ; son regard était doux et tendre. Nous parlions du jeu :


— Tu sais, j’ai un peu la trouille, mais ça m’excite de le faire. J’ai l’impression d’être avec mon amoureux, que je n’ai malheureusement pas : nos parents ne veulent pas en entendre parler.

— Hé, dis-moi, ils vivent au moyen-âge tes vieux, ou quoi ? lui demandai-je.


Petit à petit j’approchai mes lèvres des siennes et lui fis un baiser furtif. Elle me serra la main, très fort.


Arrivés au terminus, nous descendîmes du bus. Elle me reprit la main et, cette fois-ci, c’est elle qui vint chercher le petit baiser. Nous allâmes tous les quatre prendre un rafraîchissement à la terrasse d’un café. Justine et Charly avaient déjà franchi un cap : ils en étaient déjà à la galoche.


Assis à côté de ma cousine, j’avais posé ma main sur la peau douce et lisse de sa cuisse et remontais sous sa jupe, mais sa main me stoppa net. Un sourire, un regard ; j’approchai ma bouche de la sienne. Elle ferma les yeux et vint se coller à moi, bouche contre bouche. Ma langue tenta une intrusion ; le passage s’ouvrit. Nos langues se touchèrent puis jouèrent ensemble ; elle libéra ma main, et je pus continuer à caresser à nouveau sa cuisse. Quand ce baiser fut terminé, une étincelle brillait dans ses yeux.


Nous avons passé notre journée à faire les magasins. Nos cousins en avaient profité pour parfaire leur garde-robe : adieu la tenue ringarde ! Sur les conseils de Justine, Colombe avait acheté une mini-jupe, un short et d’autres vêtements, tous plus sexy les uns que les autres. Charly n’avait pas dérogé à la règle en achetant shorts et tee-shirts.


L’après-midi, nous sommes allés au cinéma, où j’ai passé le plus clair de mon temps à m’occuper de ma cousine. Dans l’obscurité de la salle, elle se laissa faire : je pus l’embrasser et la caresser à souhait. Elle s’était calé la tête dans le creux de mon bras, et je pouvais passer ma main sur et sous son chemisier. À un moment elle m’a regardé fixement puis est venue chercher un baiser, et cette fois-ci passionné et fougueux. Ma main, posée sur sa cuisse, remonta doucement vers le tissu de sa culotte, seul rempart à son intimité. Au fur et à mesure que la main remontait, ses cuisses s’écartaient, sa respiration changeait de rythme : le désir montait en elle. Mes doigts glissèrent sur le tissu ; je sentais la forme de sa minette épilée, et un doigt se faufila sous le tissu. Elle referma les cuisses et me souffla :


— Pas maintenant, s’il te plaît, pas ici.


Je n’insistai pas ; ma main resta posée sur sa cuisse jusqu’à la fin du film. Sur le chemin du retour, nous nous sommes tenus par la taille ; ma main posée sur ses fesses sentait le mouvement de son déhanchement à chaque pas. En attendant le bus, je l’ai plaquée contre le mur et embrassée devant tout le monde. Elle a joué le jeu et nous avons échangé un vrai baiser fougueux et passionné. Je bandais comme un diable ; elle le sentait et s’amusait à me frotter et à faire rouler mon érection contre son pubis. Justine et son Doudou prenaient beaucoup de plaisir, s’embrassant souvent, et leurs mains se baladant sur leurs fesses et ailleurs.

Puis nous sommes rentrés à la maison.


Le soir, à table, j’eus la bonne idée de lancer un jeu que j’avais déjà fait avec Justine ; il consistait à ce qu’elle enlève sa petite culotte pendant le repas, à l’insu des parents.

Je pris un petit bloc de papier, griffonnai sur deux feuilles « Enlève ta culotte. » et en tendis une à chacune. Elles m’ont répondu par gestes afin de ne pas éveiller les soupçons.


Coco se tapa la tempe du doigt, ce que je traduisis par « Toc-toc, t’es pas bien ? »

Justine, le pouce levé : « Yes ! »

Je fis tourner ma main pour leur signifier « Allez ! »

Coco, les deux mains à plat, paumes ouvertes vers le haut : « Comment ? »

Justine : « Avec les mains ! »

Coco, les doigts en V face à ses yeux et pointant les parents : « Vos parents vont nous voir ! »

Moi, d’un hochement de tête : « Non, ils regardent la télé. Allez ! »


Justine fit un clin d’œil à Colombe et commença. Elle passa ses mains sous la table et... Étant juste en face de moi, je ne voyais rien, mais elle se tortillait, ce qui laissait imaginer ce qu’elle était en train de faire. Mon cousin ne perdait pas une miette de ce spectacle. Ma cousine se lança alors dans l’exercice. Tout en surveillant du coin de l’œil mes parents, elle glissa ses mains sous sa jupe, découvrant le haut de sa cuisse, puis sa fesse. Je m’aperçus qu’elle portait un string. Elle le saisit par la ceinture et le fit glisser au sol en se tortillant sur sa chaise.


Je lui roulai des yeux gourmands et posai ma main sur sa cuisse ; Coco me foudroya presque du regard. Je continuai mon exploration, touchant son pubis nu. Elle écarta doucement les cuisses ; je venais de toucher sa fente. Elle se glissa en avant sur sa chaise et ouvrit encore plus les jambes. J’atteignis ses lèvres toutes chaudes ; elle frémit puis referma ses jambes sur ma main. Je me penchai vers elle et lui chuchotai :


— Prépare-toi ; ce soir, je vais te faire grimper au septième ciel. Tu vas adorer...

— Tu es fou ! me répondit-elle.


Elle relâcha son étreinte, ouvrit ses cuisses et me souffla :


— Alors, continue.


Je ne pouvais refuser une telle invitation ! Je lui massai le clito de plus en plus vite, tentai une avancée vers son vagin et l’atteignis. J’y fis pénétrer un doigt ; elle se cramponna au bord de la table, ferma les yeux et fut secouée par des spasmes.


Justine et mon cousin jouaient eux aussi ; à les voir, ma sœur était en train de le branler. Le jeu cessa quand mes parents, jusque là absorbés par un reportage, se retournèrent. Les cousins tentèrent de retrouver une attitude convenable, mais le rouge aux joues de Colombe les alerta.


— Ça ne va pas, Colombe ? Tu es toute rouge ! s’aperçut maman.

— Si, ça va, tante Sonia. J’ai chaud et je vais prendre l’air ; je peux ?

— Je viens aussi, reprit Charly, aussi rouge que sa sœur.

— Allez-y, les y autorisa maman.


Une fois sortis, maman, le regard interrogateur, demanda :


— Que se passe-t-il ? Pourquoi sont-ils tout rouge ?

— Je sais pas... répondit innocemment Justine.


Maman se leva, aperçut les strings sur le sol et se rassit aussitôt sans rien dire ; son large sourire en disait long... Lorsque les cousins revinrent à table, papa raconta une bonne blague pour détendre l’atmosphère, et la soirée s’acheva dans la bonne humeur. Colombe me dévorait des yeux en permanence. Je feignis une fatigue soudaine pour saluer tout le monde et monter me coucher.


Alors que j’étais installé, nu, à mon ordinateur, la porte s’ouvrit. Colombe apparut, enroulée dans une serviette de bain. Elle s’avança vers moi et fit tomber le linge au sol ; elle m’apparut nue et épilée. Elle était magnifique et désirable. Je lui tendis la main ; elle s’avança, et nous nous sommes enlacés et embrassés tendrement. Ce baiser était différent et plus savoureux qu’avec Justine ; il eut un effet immédiat : je bandais.


Nous nous sommes allongés sur mon lit. Sa tête dans le creux de mon bras, elle enroula ses jambes autour de ma cuisse ; je sentis sa minette me caresser. Elle sentait bon ce parfum que je connaissais bien : c’était celui de Justine.


Nous nous sommes regardés un long moment puis elle roula sur le dos ; je l’accompagnai. Elle posa sa main sur mes fesses et les caressa, puis elle remonta le long de mon dos, ce qui me fit frémir. Elle continua jusqu’à ma nuque, ferma les yeux, ouvrit légèrement la bouche et me força à l’embrasser en me tirant vers elle.


Ce jeu de langues et cet échange de salives durèrent longtemps. À bout de souffle, je me mis sur le côté et pris son sein droit dans ma main. Il était rond, doux, régulier. Son téton trônait fièrement, droit, dur ; je le fis rouler délicatement. Elle gémit.


C’était de la douceur qu’il lui fallait, je l’avais bien compris. Ma main descendit dans le creux de son ventre, puis sur son mont de Vénus lisse, doux. Elle tenait mon sexe tendu dans sa main et me caressait les boules, la verge, le gland ; mes doigts atteignirent sa minette. J’étais curieux de savoir à quoi pouvait ressembler son antre ; j’y mis un doigt : l’intérieur était humide et chaud.


Je changeai de position car une envie irrésistible de goûter sa peau et son jus me tenaillait l’esprit. Ses tétons n’étaient que pur délice ; ils se laissèrent sucer à volonté. deux doigts en elle, elle ondulait en gémissant ; mes lèvres, accrochées à ce téton, le suçaient avidement. Je fis courir ma langue sur son ventre, puis sur sa minette pour arriver à cet écrin mystérieux ; il était doux. Cette douceur et le goût de son jus me donnaient une envie de plus en plus pressante de la prendre, de l’envoyer au septième ciel, et moi avec. Mais j’avais décidé de la laisser diriger et de lui demander quand elle serait prête. J’enfouis ma bouche entre ses jambes pour aller au plus profond d’elle et goûter à cette minette inconnue tandis qu’elle me caressait la queue ; c’était bon... Je redoublai d’ardeur dans ce cunnilingus.


Une chaleur humide envahit mon gland : elle me le suçait ! Comme c’était doux... Mon sexe gonfla encore plus sous les va-et-vient de sa bouche.


— Viens ! me dit-elle.


Je me retournai, m’allongeai sur elle, mes tétons au contact des siens érigés tel des pics, mon sexe tendu contre son pubis, mes lèvres contre les siennes ; nos langues échangèrent un langoureux baiser.

Je me glissai vers le bas et, de mon gland placé à l’entrée de son écrin humide, je la pénétrai en douceur.


— Ah ouiii... ! souffla-t-elle.


Elle ondulait, et sa respiration changea de rythme alors que j’allais et venais en elle avec des mouvements lents et réguliers.


— Oh ouiii... ouiii... Plus vite, plus fort... gémit-elle.


C’était le moment. J’augmentai la cadence, plus vite et plus fort ; je la pilonnais. Je savais qu’elle était proche de l’orgasme, et moi aussi. Brutalement, son vagin se contracta ; elle fut secouée de spasmes et s’exprima en criant presque :


— Oh, putain !... Que c’est bon ! Oh ouiii... !


Au bord de l’éjaculation, je suis sorti d’elle. Allongés côte à côte, encore secouée par les spasmes, elle me sourit :


— À toi ! Maintenant, je vais te sucer.


Elle me fit une fellation d’enfer ; sa langue et ses lèvres sur mon gland ne faisaient qu’amplifier mon désir. Je me retenais le plus possible car j’avais découvert que le plaisir était encore plus grand quand je me retenais, puis tout est parti dans sa bouche par jets saccadés et puissants. Elle eut un haut-le-cœur, mais elle a tout avalé. Elle vint sur moi ; son ventre appuyait sur mon sexe et le faisait rouler. Maline, elle chercha ma bouche pour un baiser au goût de sperme et de salive mélangés ; elle rayonnait de bonheur.


Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre.

J’étais bien ; un doux sentiment de bonheur m’envahit.



[À suivre]