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Justine, Jérôme, Rex et la famille.

Chapitre 12

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ch12. Esclaves de trois Amazones.



En cette fin d’après-midi, la tournure des événements avait été des plus surprenantes. Moi qui croyais transformer mes cousins en esclaves, j’étais le dindon de la farce. Maigre consolation, Charly avait été aussi maltraité que moi. Les deux cousines qui se prenaient pour des Amazones en guerre, et en plus avec la complicité de maman, autoproclamée reine de cette nouvelle tribu.


Charly et moi étions plantés devant elles, à poil, attachés l’un à l’autre, le trou du cul encore endolori par le gode-ceinture. Nous attendions que son Altesse veuille bien statuer sur notre sort. Que pouvaient-elles bien nous réserver ? Je savourais avec délice cette situation, très théâtrale, à l’avenir incertain. Avec Justine, nous avions souvent fait des jeux de rôle agrémentés de défis des plus farfelus, mais sans aller aussi loin que ça.


La voix claire et autoritaire de son Altesse la reine brisa le silence ; elle nous désigna du doigt et ordonna :


— Bien. J’ai réfléchi à la situation et j’ai décidé que, comme nous n’avons pas de serviteurs pour ce soir, nous allons utiliser ces deux-là.

— Bien, votre Altesse. Que dois-je leur faire ? interrogea la guerrière Justine.

— Détache-les ; ils vont préparer le repas de ce soir et feront le service. Pendant que nous mangerons, ils se donneront en spectacle ; mais nous verrons cela le moment venu.


Je tentai une question :


— Et...

— Et quoi ? Si c’est pour savoir quand et ce que vous mangerez, ce sera en fonction de votre prestation. Dites-vous bien que vous êtes, jusqu’à nouvel ordre, nos esclaves. Et vous avez le droit de garder le silence car tout ce que vous direz se retournera contre vous et aura des conséquences sur vos fesses.


L’avis était clair : en plus d’être leurs esclaves, nous devions aussi la fermer, quoique pour prendre une fessée... Qu’allait-il nous arriver ? Charly et moi, pris par le jeu, baissions humblement la tête.

La reine continua en s’adressant à nous :


— Faites très attention à vous : ici, chez nous les Amazones, nous ne gardons que les plus beaux mâles pour nous permettre de nous reproduire ; ils doivent être capables de ne faire que des filles. Regardez ces deux belles créatures : ce sont mes filles, et voici leur géniteur. Il vous faudra être à la hauteur sinon on vous mangera, comme le font nos amies les mantes religieuses.


Et maintenant elles veulent nous bouffer ; je ne savais pas si papa leur avait mis un produit dans leur champagne, mais maman avait carrément pété les plombs. Malgré tout, je trouvais ce jeu assez rigolo ; un coup d’œil à mon cousin : il était à la limite du fou-rire.


Les filles, la laisse à la main, nous emmenèrent de force vers la cuisine. J’en profitai pour les questionner :


— Ho, les filles, maman a pété un câble ou quoi ?

— Je ne sais pas, mais je trouve ce jeu très drôle et excitant, pas vous ? Maintenant, c’est notre reine qui gère, et je crois qu’on va bien s’amuser. Pas vrai, Coco ? Allez, esclaves, faites-nous à manger !


Les filles repartirent vers la terrasse, nous laissant seuls. Charly et moi en profitâmes pour échanger quelques mots :


— Alors, Charly, ce jeu te plaît-il ?

— Vous êtes complètement barrés dans cette famille, mais quel pied ! J’ai mal au cul : elles me l’ont complètement défoncé !

— Tu l’as dit ; je n’avais jamais pris un truc aussi gros dans le cul.

— Et qu’est-ce qu’on est censés faire maintenant ?

— À bouffer ! T’as pas entendu ? Nous allons nous lancer dans la grande cuisine.

— Attends, j’sais pas cuisiner, moi ! reprit le cousin.

— T’inquiète pas, je prends les choses en main. Direction le congélo.


En bon cuistot que je suis, pizzas surgelées/micro-ondes feront parfaitement l’affaire. J’en sors trois – une demi chacun, c’est un minimum – un peu de fromage râpé dessus et un passage dans le four pour gratiner ce mets succulent. Reste à espérer que la pizza fasse partie des habitudes alimentaires de son Altesse la reine des Amazones.


Les pizzas chantonnent doucement ; le « ding » du four marque la fin de la cuisson. Les galettes italiennes fumantes et odorantes ne demandaient qu’à être dégustées. Déposées sur des assiettes, la roulette et les couteaux en forme de demi-lune décoraient avec élégance les cercles de pâte gratinée ; nous pouvions servir. Nous, maîtres-queux, la queue à l’air et pour une fois pas en l’air, déambulions à la queue leu-leu, les bras chargés des magnifiques mets fumants et odorants.


Les trois Amazones avaient revêtu un paréo couvrant leur corps et un minuscule string ; les guerrières, mi-anges mi-démons, étaient encore plus désirables dans cette tenue. Je pouvais distinguer les courbes de leur corps par transparence ; la pointe de leurs seins transperçait presque le tissu, le piercing au nombril de Justine brillait ; je me croyais dans « Schéhérazade ». Cette vision d’un érotisme torride, à damner tous les saints, commençait à me donner des bouffées de chaleur et à nous faire bander.


Son Altesse, la reine des Amazones, l’œil critique, nous regardait arriver ; nous déposâmes les royales victuailles sur la table basse, et après la courbette réglementaire nous attendîmes debout, toujours affublés de nos bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles et de notre collier de chien et sa laisse. Cette tenue avait l’air de beaucoup lui plaire ; elle me lançait des clins d’œil complices et coquins.


S’adressant à nous, elle ordonna :


— Nous n’avons plus à boire : allez chercher de quoi nous rafraîchir !

— Vous voulez... tentai-je de demander.

— Du champagne, voyons ! Où avez-vous donc la tête ?


La boisson servie, elle reprit :


— Suivez le chef des mâles, il va vous apprêtez pour la suite !


Papa (le chef des mâles) avait revêtu la tenue réglementaire, c’est-à-dire rien. Il prit les deux laisses et nous tira vers le garage ; une fois à l’intérieur, il fouilla dans son outillage, prépara un pot a priori de peinture et un pistolet à peinture électrique. Je tentai une question :


— Papa, qu’est-ce qu’on va faire ?

— Tout d’abord, on me dit « Chef » ! Pour vous répondre, la seule chose que je sais est que je dois vous peindre.

— Quoi ?

— Oui, vous peindre ! Mais ne vous inquiétez pas : c’est une peinture à l’eau et non toxique. Il vous faudra un bon trempage et un peu d’huile de coude pour l’enlever.

— Et de quelle couleur ?

— En blanc, comme du plâtre.


Il continuait ses préparatifs.


— Enlevez vos bracelets et collier ; quand vous serez secs, vous les remettrez : ce sont les ordres.

— Dites, Chef, vous les avez shootées ou quoi ?

— Pas le moins du monde, esclaves. Je pense que vous allez découvrir de quoi sont capables de faire trois femmes déchaînées et accros de sexe. Cette nuit, vous allez bien dormir, je vous le garantis !


Le pistolet cracha sa peinture ; petit à petit, notre bronzage disparaissait. La couleur blanche recouvrait notre corps ; il fallut se mettre à quatre pattes pour que le blanc recouvre le dessous de nos testicules et la raie de notre derrière, trou de balle compris. Au bout de je ne sais combien de temps et de combien de retouches, nous étions enfin prêts. Plus un millimètre carré de peau visible, sauf sous la plante des pieds. Je regardai mon cousin immobile : il avait vraiment l’apparence d’une statue de plâtre ou de marbre blanc. J’avais le sentiment qu’on allait jouer au musée Grévin, ou un truc du genre. En tout cas, c’était vachement sexe ; la peinture faisait comme une carapace, et l’effet sur la peau était assez étrange.


Une fois secs, affublés de nos bracelets et de notre collier, nous rejoignîmes les femelles déchaînées. À notre arrivée, les regards se tournèrent vers nous, et un « Waouh ! » admiratif nous accueillit.


— Montrez-vous un peu, pour voir.


Défilé de mode, tournoiement, devant, derrière, de côté, à quatre pattes ; son Altesse et les deux guerrières étaient satisfaites. Au moins, ce soir nous ne serions pas bouffés.


— Très bien, beau travail ; maintenant, c’est à vous. Pendant que nous mangeons, vous allez vous transformer en statues. Vous prendrez une posture et vous ne bougerez plus, sauf si l’une de nous trois le demande. Plus simplement, vous obéissez aux ordres. C’est compris ?


Elle avait terminé sa phrase en hurlant.


Je pris une posture apollonienne, le regard lointain, le bras en avant, tenant un arc invisible d’une main et l’autre pendante. Au bout de quelques minutes, cette position aussi inconfortable que ridicule commençait à peser.

Justine suggéra :


— Il devrait se tenir la bite ; ce serait plus joli... ou artistique, dirons nous. Exécution !


Le regard dans le vide, la bite à la main, la position était plus confortable.

Il fallut que la reine y mette son grain de sel :


— Plutôt que de rester à ne rien faire, vous feriez mieux de nous caresser, mais en pensant à une tout sauf au sexe. Je ne veux pas voir d’érection, ou très peu. Bien sûr, il est hors de question de vous voir tacher le sol avec votre liquide répugnant.


Je me suis concentré sur la vision de lointains souvenir de vacances au bord de la mer. Malgré tous mes efforts pour éloigner les pensées sexuelles, ma queue gonflait inexorablement, jusqu’à devenir raide et dure comme une barre d’acier.


Les yeux des Amazones roulaient de plaisir ; elles se délectaient de notre situation. Mon cousin éprouvait lui aussi des difficultés à maintenir sa non-érection. Les deux guerrières nous dévisageaient ; Justine se léchait les lèvres, Colombe se touchait l’entrejambe à travers son minuscule string. Cette vision était une véritable torture ! J’évitai de me toucher le gland, car si je continuais, c’était l’éjaculation assurée.

Je remerciais la déesse Amazone quand Colombe ouvrit sa jolie bouche pour demander :


— Votre Altesse, puis-je vous demander une faveur ?

— Que veux-tu, belle guerrière ?

— Comme nous devons bientôt partir, je voudrais connaître un plaisir qui est, selon les dires des dieux, exceptionnel.


Voilà que la cousine se prenait au jeu... « Qu’a-elle bien pu trouver comme connerie ? » J’avais l’esprit en ébullition.


— Eh bien, quel est ce désir ? demanda la chef des mantes religieuses.


J’espérais qu’elle n’avait pas envie de nous bouffer ; en attendant, c’était moi et Charly qui avions les crocs.


— Voilà, j’aurais souhaité avoir la plus grande jouissance que je n’ai encore jamais eue : me faire prendre par les trois orifices.

— Moi aussi ! trépigna la seconde guerrière, Justine.

— Très bien. Les deux statues, commencez par vous nettoyer et allez manger. Prenez des forces ; vous allez en avoir besoin. Vous avez intérêt à assumer, autrement on vous transforme en eunuques ! C’est compris ?


Devant une telle autorité, nous ne pouvions qu’exécuter les désirs de ses dames. OK. Tout d’abord, nettoyage ; nous n’avions été autorisés qu’à utiliser le jet d’arrosage du jardin. Le chef tenait l’outil ; sous la pression de l’eau et le frottement des éponges, la peinture disparut peu à peu. Se faire laver au jet devant ces espèces de tigresses avait un côté un peu humiliant. Imaginez-vous, à poil en public, un jet puissant vous aspergeant, et trois gonzesses qui n’arrêtaient pas de scander des ordres comme : « Et la bite ? Vas-y, arrose-leur les couilles et le trou du cul aussi, et que ça brille ! »


Ensuite, casse-croûte ; une pizza surgelée et cuisinée avec amour nous rendit les forces nécessaires pour affronter une nouvelle épreuve qui s’annonçait savoureuse ; enfin nous allions niquer.


La surprenante demande de Colombe avait transformé notre vit flasque et démotivé en un joli bâton bien raide, paré à satisfaire les envies les plus folles de ces trois soi-disant Amazones. Les filles avaient trop d’imagination, ou trop lu de bouquins de cul ; sans doute que la collection des romans de Sade présente dans l’atelier y était pour quelque chose, à moins qu’elles mataient les vidéos de cul sur Xhamster. Elles venaient de nous faire une démonstration assez explicite sur leur envies. Maintenant, s’il fallait leur mettre un ou deux coups de bite, pour nous – mâles accomplis, obsédé et queutards – ce n’était qu’une question de formalité.


Repus et propres, nous rejoignîmes l’assemblée. Colombe était prête, allongée sur le dos, sur la table basse du salon de jardin de la terrasse. Sa tête reposait sur un coussin ; elle avait des allures de Cendrillon attendant le prince charment.

Son Altesse ordonna :


— Occupez vous d’elle ; mettez tous ses sens en éveil. Je veux la voir exploser de plaisir. À vous !


Pour ce genre d’opération, pas de fainéants : six paires de mains prirent possession de ce corps de déesse. Mes mains et celles de Charly s’occupèrent de ses seins ; les tétons, déjà remplis d’un désir naissant, pointèrent à nouveau, durs et agressifs. Le Chef explorait sa vulve ruisselante de cyprine ; sa langue se dévoua pour recueillir et savourer ce liquide au goût étrange. Dans son esprit, la situation devait être particulièrement bandante : il suçait la vulve de sa nièce. La belle Colombe, frigide au possible à son arrivée, était devenue la plus belle des salopes.


Au moment où sa vulve devait ressembler à un volcan, elle se leva, repoussant le mâle qui lui dévorait la fente. Le regard flamboyant, droite comme un I, elle força le Chef à se coucher sur le dos, sur la table basse, placée derrière lui pour l’occasion. Elle s’empala sans autre forme de procès sur l’énorme bite de mon père. La tigresse rugissait, jurait des mots incompréhensibles, puis elle m’ordonna de l’enculer et dit à Charly de lui « foutre sa bite dans la bouche », selon les termes employés.


Elle criait presque :


— Ah, oui ! Oh, putain, que c’est bon... Plus fort, bordel !


C’était moi qui donnais la cadence : quand je poussais, la bite du Chef sortait presque, et la guerrière absorbait la bite de son frère jusqu’au plus profond de sa gorge. Je lui cramponnais les hanches. Quand je reculais, elle s’enfonçait la bite du Chef au plus profond d’elle. Sous nos coups de boutoir, elle ne résista pas longtemps... La bouche pleine de sperme, elle fut secouée par un orgasme puissant, criant et hurlant presque de plaisir.


— Allez, bouge, bouge, c’est mon tour !


Justine avait rajeuni de dix ans ; elle trépignait comme une sale gosse à qui on aurait piqué un jouet ; Colombe lui laissa la place.


C’était moi qui la baiserais ; Charly l’enculerait, et elle boirait le jus du Chef avec les restes de la cyprine de sa sœur guerrière. J’eus à peine le temps de me mettre en place que ma tigresse de frangine m’avait littéralement retourné sur la table. Une véritable furie ! Elle s’empala sur moi, le cul envahi par le cousin et la bouche pleine, elle s’activait seule : nous n’étions que de vulgaires godes vivants. Au moment fatidique, Justine faillit s’étouffer avec le sperme de son donateur ; moi, je lui envoyai une louche de purée dans la chatte tandis que le cousin lui remplissait le cul.


Il était temps que la fête se termine car j’étais à bout de souffle ; j’espérais seulement que son Altesse n’ait pas envie de faire la même chose. Par bonheur elle en décida autrement.


— Je vois que vous avez épuisé nos esclaves ; nous allons donc être obligés de terminer cette soirée. Demain, vous nous quittez pour aller vers d’autres contrées, mais avant je vais profiter de mes deux guerrières : vous dormirez avec moi cette nuit. En attendant, buvons !


L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Bougez, mangez cinq fruits et légumes par jour.


Pour ces dames, préférez banane, poireau, asperge, mais aussi le concombre galant, l’asperge d’édredon, les noix, les olives, les noisettes.


Pour ces messieurs : mangez des prunes, des figues, des abricots et encore les boutons d’amour, les boutons du plaisir, les grains de riz, et rendez-vous au « Dormeur du val ».



[À suivre]