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Kamal

Chapitre 1

Hétéro

M. mon amant officiel, tu me demandes toujours des trucs impossibles, comme l’autre jour de me prostituer. Je refuse, je ne suis pas celle que tu crois, même si j’aime par-dessus tout faire l’amour. Par contre j’ai accédé à ta demande de me payer un jeune pour changer, même si à 40 ans, tu n’es pas vieux, tu me baises si bien.

— Où veux tu que je trouve un jeune.

— A la sortie des écoles.

— Il y a quelque chose de détraqué chez toi.

— Tu me connais bien.

Il me donne un de ses baisers qui me font presque toujours flancher.

— D’accord je ferai la sortie des maternelles.

— Imbécile. Va vers des lycéens, ils sont pleins d’envie. En te voyant, ils saurant qu’ils ont affaire à une femme qui connaît des trucs qu’ils imaginent mal. En plus, tu ne risques rien d’autre que d’être un peu déçue.

— Et comment tu sauras ce que j’ai fait ?

— Avec ça.

Me voilà avec un magnétoscope pour enregistrer les bruits que je ferai avec un jeune.

Enfin, me voilà dans un café, juste à côté de la sortie d’un lycée. Je ne me suis pas habillée comme une de ces filles modernes. D’abord j’ai passé l’âge limite de consommation, à 32 ans quand même, pour cette catégorie et, ensuite, je me sens bien plus « consommable » en étant habillée en classique. Un petit tailleur pas très chic me convient mieux. Je m’installe près de l’entrée, je commande un thé, pas de coca comme ils boivent maintenant ; seulement, je n’aime pas tellement le thé. Je le laisse refroidir.

Entre enfin le gros de la troupe. Je repère un des lycéens qui, malheureusement, me tourne le dos. Je ne l’ai vu que de profil quand il entrait. Il discute avec la patronne en me tournant le dos. Je regarde ses fesses moulées dans un jean décoré d’hiéroglyphes que je ne comprends pas. Pour s’empoigner avec un flipper qu’il secoue dans tous les sens.

Il me tourne toujours le dos. Je remarque que la porte des toilettes est juste devant lui. S’il ne me voit pas à la sortie, j’en choisirai un autre.

Je vais me poudrer le nez pour me trouver en face de lui, en le regardant lentement dans les yeux. Je jette même un œil sur sa braguette. Ma fois, elle me semble bien remplie. Je pense qu’il comprend ce que lui disent les copains puisqu’il se retourne quand je suis à nouveau à ma table. Il comprend que je lui veux quelque chose.

Il vient d’un pas nonchalant, pour venir s’asseoir en face de moi. Il commande un coca. Je le regarde fixement.

— Que me voulez vous ?

— Toi.

— Comment moi ?

— Tu me plais beaucoup, tu as l’air d’être gentil avec les femmes.

— Ca dépend pourquoi.

Il se méfie encore, pourtant il aurait déjà compris s’il avait voulu. Je ne lui veux pas de mal, au contraire.

— Tu as une copine ?

— Non.

— Pourquoi ?

— Elle ne veut pas….

— Baiser ?

Mon langage cru l’étonne. Autant dire qu’il comprend, ce que tout le monde comprend en parlant français. Il rougit un peu en répondant d’un air gêné un oui étranglé.

— Tu sais c’est-ce que je veux faire, baiser, avec toi si tu veux. Tu n’es pas vierge quand même.

Il rougit encore en répondant un non peu sûr. Ca m’étonnerait beaucoup qu’il ait eu des rapports autres que touche pipi avec sa copine. Elle a eu tord de ne pas accepter sa proposition.

— Si tu veux, je peux t’emmener chez moi en voiture.

Il réfléchit un bon moment avant d’accepter. Quand il monte près de moi, il me pose une question qui me fait mal

— Tu ne me demanderas pas d’argent ?

— Non.

— Tu ne m’en donneras pas ?

— Non.

Pendant un long moment, il ne dit rien. Je lui demande son prénom :

— Jamal.

Quand tu écouteras comment il s’appelle tu me diras encore un bougnoule alors qu’il me plaît bien avec sa délicatesse. Je me demande comment débuter, arrivée chez moi.

C’est bien plus simple et trivial que je le pensais. Il me demande s’il peut se doucher ? Je lui indique où est la salle de bains. J’en profite pour aller dans la chambre. Je me déchausse, il me semble que ma gêne s’en va en même temps. Je mets en route le magnétoscope pour que tu entendes tout.

Il vient dans la chambre qu’il trouve vite, la porte est juste en face de celle de la salle de bains. Il est rhabillé, sans les chaussures et les chaussettes.

Je lui propose un marché : quitter chacun un vêtement l’un après l’autre. Je commence par ôter mon chemisier. Il enlève son tee-shirt. Je vois son torse bronzé. Je ne peux me retenir, je vais poser mes mains entre ses seins. Sa peau est très douce.

— Enlevez le reste.

— Tutoie-moi.

— Enlève le reste.

— Non mon bonhomme nous étions d’accord pour enlever chacun un vêtement.

— Bon, bon.

Il enlève son pantalon. Là, il me plait d’avantage. Pourtant je me doute bien qu’il n’ose pas franchir le premier pas : il est puceau, pas possible. Je vois sa bite bien dure en dessous.

— Tu bandes ?

— Non.

J’enlève mon soutien-gorge. Il regarde d’un air inquisiteur ma poitrine. Mes tétons sont comme sa queue. Ils bandent aussi. Il n’ose pas venir me caresser, me peloter comme j’aime quand toi tu le fais toujours.

— Tu vois, je bande des seins.

— Pas comme moi.

— Montre-moi ta queue.

Il faut que je m’y mette en descendant le slip. C’est bien ce que je pensais. Il est circoncis et bande comme un chef. Ma première de ce style, mon premier arabe. Décidément, j’ai droit à plein de premières.

— Tu sais, moi aussi je bande.

— C’n’est pas possible.

J’enlève le dernier rempart pour le lui montrer. J’ouvre à peine ma chatte pour faire ressortir le clitoris.

— Regarde mon con.

— Ben, y des poils.

— Et en dessous ?

— Ton con.

— Regarde bien, vers le haut, tu ne vois pas comme un bouton ?

— Si.

— Il ressort trop quand il bande, et là je bande.

— Tu as envie de baiser ?

— D’abord dis-moi si tu as déjà fait ça avec des filles.

— Oui, dans la cave deux ou trois fois.

— Et alors ?

— C’était pas mal.

— Et les deux ou trois filles ont aimé.

— Je ne sais pas.

En somme il a enfilé une fille sans se préoccuper de son plaisir.

— Si tu me baises bien, je te dirais si j’ai pris mon pied comme vous dites sans doute. Ne jouis pas le premier, d’accord, si tu veux me la mettre ensuite au cul.

— Tu veux que je t’encule.

— Bien sûr, qu’est-ce qu’il y a de mal à se faire enculer ? Je jouirais une fois de plus, et toi aussi, au fond de mon corps.

Il faut tout lui expliquer. Je ne sais même pas si une seule leçon suffira à le déniaiser complètement.

— Branle-moi.

Cet ordre devrait l’emmener à mettre une main sur ma figue. Enfin, il obéit normalement, sauf qu’il me touche la chatte à peut près partout sauf là où il faut.

— Mets-moi deux doigts sur le bouton, en haut.

Enfin, il comprend. Je sens quand il vient sur le clitoris : il y appuie trop fort à m’en faire mal. Je le retiens pour qu’il me branle normalement. Il y parvient enfin. Je sens enfin le début de l’orgasme encore lointain.

Je pends sa queue dans ma main pour le branler aussi. J’ai un peu de peine, il est mon premier sans prépuce. Tant pis, je me lance. Je prends le gland dans ma main, j’y frotte doucement ma main.

— Oui, c’est bon. N’arrête pas.

Mais si, mon gars, je ne vais pas te faire jouir avec la main, c’est dans mon con que tu dois te déverser. Je me contente de toucher ses couilles et un peu son cul. Là, je ne dois pas être la première. Il ouvre son anus, juste pour me faciliter le passage. Petit cachottier, tu m’avais caché que tu te faisais enculer, comme moi.

Son doigt s’est bien assagi, il me masturbe avec maestria, comme un grand, presque aussi bien que toi. Il n’empêche que je mouille comme une pucelle qui va se faire mettre pour la première fois.

Je l’entraîne sur le lit. Il monte sur moi dans l’intention de me baiser comme un étalon monte une jument. Tout doux, je ne suis pas celle qu’il croit. Il m’en faut des caresses pour me faire exiger une bite dans mon con. Embrasse-le d’abord, que je te le rende.

— Suce-moi le con avant.

— Te sucer, c’est sale.

— Dis que je ne le lave pas.

— J’n’ai pas dis ça. Je n’aimerais pas mettre ma langue par là où tu pisses.

— Je connais des gens qui aiment justement qu’on leur pisse dans la bouche. Je ne te demande pas de me boire ma cyprine que tu aimeras après l’avoir goûtée.

— Bon, bon, je vais essayer.

C’est vrai qu’il fait la tronche. Je ne sais pas ce qu’ils se racontent entre copains, des salades certainement. Enfin il ose, sa bouche ne sait trop où aller. Il me vole toute ma forteresse. Et, sans doute rassuré, il sort enfin sa langue. C’est qu’il devient vorace, il va partout. Je suis sur le point de jouir, j’arrive à me retenir en pensant à toi qui sais si bien me faire les cunnilingus. Et puis, après tout, il me donne du plaisir, pourquoi je n’en profiterais pas. Je me laisse aller. Mon orgasme le surprend, surtout quand je lui avoue mon plaisir. Il m’a fait jouir sans le faire exprès.

— Viens sur moi, me la mettre où tu la mets aux autres que tu dis avoir déjà baisées.

Là, je mesure ses mensonges. Il est encore puceau. Il faut que ça tombe sur moi. Je le guide vers mon vagin. Il entre dans mon con en conquérant. Il pousse jusqu’au fond. Il me fait du bien. Je vais en rajouter au sien. Je mets deux doigts sur son anus. Il me laisse faire, même quand j’entre. Ma main n’oublie pas l’endroit où elle est. Je fais des va-et-vient : il gémit doucement sans que je sache si c’est à cause de ma main ou de mon con. Je le laisse faire ce qu’il veut avec sa pine. Je suis surprise par un orgasme inattendu. Je sens bien sa queue dans le ventre au gré de mes spasmes. J’entraîne le sien. On dirait un petit chien qui a reçu son os tellement il est content.

— C’était bon pour moi et pour toi.

Il ne répond qu’en sortant de mon étui.

— Oui, c’était meilleur que je le pensais.

— Remets-toi, tu as encore une chose à me faire.

— Quoi donc ?

— M’enculer, tu as oublié mes fesses.

— Je débande, je ne pourrai pas.

Ha bon coquin, faquin, tu débandes en refusant d’honorer mon cul. Je vais lui montrer qu’il peut bander encore plus fort. Je le prends dans ma bouche. J’y trouve le goût de ma cyprine et de son sperme. Le mélange est agréable. Mes lèvres glissent sur son gland lentement au début, jusqu’au moment où je le sens durcir à peine. J’ai le set gagnant. Ma langue participe à la résurrection de sa chair.

Quand je le lâche, il bande plus dur. Il me semble que mon anus s’en régale d’avance. Je mets plein de cyprine là où il faut, je le guide quand je suis en levrette.

Je pense encore à toi qui me dis souvent que mon cul n’est qu’à toi. Tu n’avais pas à m’obliger de lever un lycéen.

Je fais roder le gland sur ma raie avant de le poser sur l’anus. Si je l’écoutais, il faudrait qu’il entre comme chez lui, sans frapper. Avant, je veux qu’il me branle, mais aussi pendant. Là encore, il m’écoute. Il commence à bien savoir me branler.

Il entre d’un seul coup dans le fond de mon cul : j’ai donné un grand coup de rein pour cela. Je le sens bien entrer quand il écarte mes chairs. Qu’il me fait du bien ! Que je vais bien jouir plusieurs fois avec sa queue dans les fesses. J’aime cette sensation de plénitude dans le cul. C’est à mon tour de gémir plusieurs fois au gré des jouissances.

Enfin, le grand moment quand il jouit, à son tour. Les spasmes de sa queue me donnent encore une dernière jouissance que je déguste, sachant que c’est la dernière entre nous.

Nous nous retrouvons couchés sans rien dire. Je me lève pour regarder ce corps qui m’a donné tant de plaisir. Il se lève lentement :

— On peut se revoir ?

— Non, je te voulais pour tirer un coup, pas deux. Désolée.

— J’aurais bien aimé te baiser encore.

— Tu te branleras en pensant à mon cul.

Je ne le raccompagne pas chez lui, il m’a servi pour jouir. Je n’ai fait que t’obéir : un coup c’est tout, sauf que j’ai rajouté un supplément avec mon cul. J’avais le droit, non ?

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