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Karine

Chapitre 71

Zoophilie

— Je t’en supplie Alex, empêche-le de forcer comme ça ! Haaaaaaaaaaa !

— Allez, encore un tout petit effort et il sera passé !

— Mais putain il me défonce même pas ! Je prends aucun plaisir là tu vois pas !

— Le but c’est pas de TE faire plaisir mais de LUI faire plaisir ! Courage ma grande, il faut encore qu’il t’ouvre un peu plus le cul et t’aura son nœud en toi.

— Haaaaaaaaaaa ! Arrête-le s’il te plaît ! Haaaaaaaaaaa !

— Oh ! Attends, j’ai mon téléphone qui sonne... C’est ma mère, tu peux souffrir moins fort s’il te plaît ?

— Allo ?

— Allo ma chérie ? Tout va bien ?

— Oui, je suis à la maison avec Johanna, Filou et Sultan.

— Ha ! Sultan est là lui aussi ?!

— Oui, Johanna à voulu que Filou me prennes par derrière et...

— QUOI ?! TU T’ES QUAND MÊME PAS LAISSEE SODOMISER JUSTE APRES AVOIR PERDU TA VIRGINITE ?! ET PAR UN CHIEN EN PLUS ?!

— Arrête de crier ça sert à rien et oui je l’ai laissé passer entre mes fesses, j’ai pris son nœud dans le cul et je l’ai même sucé pour avaler son sperme si tu veux tout savoir.

— MAIS TU ES COMPLETEMENT FOLLE MA FILLE ! TOUT CA A CAUSE DE CETTE TRAINEE DE...

— STOP ! Et d’une tu te calme ou je raccroche, et de deux cette petite garce et en train de prendre cher avec Sultan. Je me suis débrouillé pour qu’elle soit dans la même situation que Stacy cet après-midi. Écoute ça !

Tendant le téléphone en direction de la métisse, Alexandra se rendit compte que le chien avait cessé de pousser sans que son nœud soit entré dans sa partenaire. Pour y remédier, elle se caressa à nouveau et le dogue allemand se remit immédiatement à forcer l’entrée des fesses de la belle blonde, lui arrachant des nombreux cris de souffrance.

— Tu vois, elle a ce qu’elle mérite.

— Ma fille, je suis très fière de toi mais rappelle-toi que Filou est le chien de Karine et qu’on ne pourra pas le garder. Tu n’as pas à le laisser profiter de ton corps comme ça, si vraiment tu y tiens, Stacy et moi irons te choisir un animal avec lequel tu pourras profiter pleinement de ta sexualité.

— Je sais maman, mais c’est avec lui que j’ai envie de coucher et aucun autre. D’ailleurs je suis sûre qu’il ressent la même chose.

— Quand tu reviendras on en parlera avec Karine pour voir si on peux le garder de temps en temps. Tu comptes revenir chez Stacy ou tu passes la nuit à la maison ?

— J’aimerais profiter de cette soirée seul à seul avec Filou.

— Très bien, quand Sultan se sera bien vidé, renvoi-le avec sa chienne ici, j’aurais deux mots à lui dire.

— D’accord maman, je t’embrasse.

La blonde platine posa son téléphone et se plaça juste devant Johanna dont les cris était de moins en moins fort.

— On dirait que tu t’habitues à cette grosse bite dans ton cul !

— Haaaaaaaaaaa ! Il est toujours pas passé mais ça fait tellement longtemps qu’il force que je me suis habitué à la …. HAAAAAAAAAAA !

— Oh ! Et bien je crois que cette-fois ça y est ! Alors, tu tiens le coup ? Il est bien en place ?

— OUIIIII ! PUTAIN QUE CA FAIT MAL !

— Bon, on va attendre qu’il se vide les couilles entre tes fesses et après tu retournas chez Stacy, ma mère voudrait te dire deux mots.

— Haaaaaaaaaaa ! Tu crois que de me prendre cette gigantesque bite dans le cul ça va pas suffire ?

— Je ne sais pas, tu lui demanderas toi-même.

— PUTAIN ALEX ! J’ai vraiment mal au cul avec ce qu’il est en train de me mettre ! Je pourrais jamais aller jusque là-bas !

— Bon, alors laisses-moi t’aider un peu.

Alexandra attrapa le dogue allemand par le collier, puis elle le fit pivoter pour que les deux amant se retrouve fesses contre fesses.

— Aïe ! Mais qu’est-ce que tu fais ?!

— Je t’aide à aller chez Stacy !

— NON ! T’es folle ! Et si on me voit !

— Tiens, mets ça et essaie d’avoir l’air naturelle.

Johanna n’avait pas le choix et du se rhabiller en laissant le bas de sa robe reposer sur la base du nœud qu’elle avait coincée entre les fesses. Avant de pouvoir esquisser le moindre geste, Alexandra mit une claque sur le flanc de Sultan en lui glissant trois mots à l’oreille.

— A la maison !

— NON ! Je veux pas me faire tirer pas le cul jusque là-bas !

Le chien essaya de se déplacer alors que la femelle à laquelle il était accroché avait du mal à suivre, mais la douleur qu’elle subissait à cause de la force de l’animal la poussa très vite à marcher à reculons. Les fesses encore occupées par le nœud du dogue allemand rendant sa démarche encore plus douloureuse, Johanna ne réussi pas à retenir ses cris de douleur en s’éloignant de la maison.


A suivre...

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