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Karine bourgeoise nympho.

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Karine J’ai 35 ans 1m71 70 kg, J’ai une poitrine qui, je le sais, fait rêver les hommes surtout quand j’ai un décolleté plongeant sans soutien-gorge.

Je suis mariée à Alain, gynécologue, très porté sur le sexe. Je sais qu’il utilise avec prudence, son cabinet pour satisfaire son désir de sexe. Il me raconte quelques fois ses aventures pour m’émoustiller et donner du piquant à nos parties à la maison. Il est particulièrement bien monté et j’adore quand il me prend par derrière. C’est lui qui m’a initiée à la sodomie et j’avoue que j’en suis devenue accro. Nous avons souvent des parties endiablées. Il adore aussi l’uro et il nous arrive de nous baiser dans un bain d’urine, de foutre et de cyprine. Quand je suis seule à la maison, je me branle avec toutes sortes d’objets que je m’introduis dans le cul et dans la chatte car j’adore sentir les deux engins s’entrechoquer dans mes entrailles à travers la paroi de mon cul et de mon vagin.

 

Pendant quinze jours, je vais être sevrée car Alain est parti en stage de management avec une partie de son équipe à l’étranger. Je suis sûr qu’il baisera une de ses secrétaires dont il me parle souvent. Rien que d’y penser, je sens que je mouille.

J’ai pris l’habitude de m’exciter devant des vidéos pornos sur internet. Quand je sors en ville, je ne regarde plus les hommes de la même manière, je les imagine comme dans les vidéos en train de cracher leur foutre sur les femmes partenaires mais une vraie bite me manque.  Je n’ai aucune pudeur, j’ai même parfois des idées d’exhibition. Jean a promis de m’appeler souvent pour faire l’amour par téléphone mais je veux des bites, ma chatte et mon cul sont grands ouverts. Il m’arrive même de rêver que je me fais violer. Quand je pense à ces déferlements de foutre dans les vidéos, je ne tiens plus ! ma chatte s’ouvre en grand et je mouille ma culote à travers ma touffe velue. Je veux des bites !

Un jour lors d’une réception à la maison médicale où Alain a son cabinet, lors du pot bien arrosé, les discussions lubriques allaient bon train. C’est ainsi que j’ai appris qu’il existait dans notre ville, une maison close, clandestine évidemment, un établissement ouvert aux homme et aux femmes d’un certain standing.

On dit que La « maitresse de maison » effectue un tri très sévère parmi ses pensionnaires et ses clients. Me souvenant de l’adresse, j’ai décidé de m’y rendre en espérant y assouvir mon désir de sexe.

Je passe juste une robe longue noire pas de soutien-gorge, pas de culotte, juste des bas et un porte-jarretelles. Campée sur mes talons hauts, Je me présente à l’adresse que j’avais mémorisée. C’est une grande femme aux cheveux noués en chignon qui m’ouvre la porte. Habillée d’un tailleur noir dont la veste est partiellement ouverte sur un poitrine aguichante. C’est probablement la responsable des lieux.

- « Bonjour madame que puis-je faire pour vous ? »

- « C’est un ami qui m’a indiqué votre établissement. Je ne viens pas en tant que cliente, je voudrais travailler pour vous »

- « Vous connaissez donc la nature du travail ? »

La dame me dévisage, me déshabille du regard et esquisse une caresse sur mes seins, elle s’approche de très près. Et me prend la tête.

- « Embrasse-moi. »

C’est un ordre. Nous n’avons encore pas discuté mais je ne me fais pas prier. Nos lèvres se joignent, les bouches grandes ouvertes nos langues se lient, se délient.

- « Tu embrasses bien, Déshabille-toi. »

J’esquisse un mouvement de recul montrant mon étonnement.

- « Oui déshabille-toi, montre-moi ton corps »

Sentant le désir monter en face de cette fort belle femme, je fais lentement glisser ma robe à terre découvrant mon corps entièrement nu.

- « Hum ! c’est joli tout ça. Tu ne mets pas de sous-vêtements ? »

- « Non, ça m’excite de me promener comme ça et mon mari me le demande toujours quand nous sortons. »

- « Tu es mariée ? Ton mari sait que tu es venu chez moi ? Tu as besoin d’argent ? »

- « Bien sûr que non. Il ne faut pas qu’il le sache. Actuellement il est en voyage d’affaires et le sexe me manque. Je n’ai pas spécialement besoin d’argent »

- « Est-ce que tu fais aussi l’amour avec des femmes ? »

- « Non, je n’ai pas essayé mais voir des scènes de gouines sur des vidéos m’émoustille. »

- « Je m’appelle Olga, ici tout le monde m’appelle Madame. Ton corps me plait. Ta chatte touffue est très excitante surtout que tes poils remontent vers la raie de tes fesses. Certains clients raffolent de ça comme les poils sous les aisselles et l’exigent quand ils prennent rendez-vous. Comment t’appelles-tu ?»

- « Karine. »

- « Je t’appellerai Câline »

Cela dit, Olga s’approche plus près de moi et commence à me caresser les seins puis descend ses mains le long de mes cuisses. Je ne peux résister à la caresser également. J’écarte son corsage pour dégager ses seins. C’est elle qui enlève complétement son vêtement et j’ai le plaisir de voir qu’elle aussi a le pubis largement couvet d’une épaisse toison brune. Sans dire un mot, elle me dirige vers le centre de la pièce et me bascule délicatement par terre sur le tapis. Elle m’écarte les cuisses et commence à me bouffer la chatte. Le contact de sa langue avec mon clito que je sens bander déclenche un puissant jet de cyprine. Je lui caresse les cheveux, les épaules, je commence à sentir monter l’orgasme. Ça y est, je pars, j’éclate dans un soubresaut qui me détache de la bouche d’Olga.

- « Je suis contente de t’avoir faite jouir pour apparemment une première fois avec une femme. Tu sembles également aimer ce plaisir. Je t’engage, tu commences demain à 16 heures. J’ai aussi des clientes femmes. »

- « Bien Madame, je vous ai trouvée très accueillante. »

De retour à la maison, je me délecte de ma trouvaille. En me déshabillant, je ne peux m’empêcher de me caresser. Sans culotte pour essuyer ma mouille, ma toison est encore trempe, je passe mes doigts pour les enduire de mon jus et me mets à les sucer goulument.

Au moment de me coucher, mon portable sonne. C’est Alain.

- « Allo Karine ? comment vas-tu ? je ne te manque pas trop ? »

- « Oh si, j’ai la chatte ouverte pour ta bite mais je suis obligée de me satisfaire moi-même. Et toi ? je suis sûr que tu t’envoies en l’air avec une de tes secrétaires, ça me rend folle d’attente. »

- « Je n’ai que Jade avec moi et je l’ai baisée hier soir. Comme je te le raconte quelquefois, elle est presque aussi bonne que toi, elle suce à merveille mais tu me manques terriblement. Envoie-moi des photos de ta chatte et de tes seins que je me branle en pensant à toi. »

- « Toi aussi, envoie-moi la photo de ta queue, je me goderai en t’attendant. »

- « D’accord je te rappelle demain, on baisera par téléphone. Je t’embrasse ton bouton. »

 

16 heures le lendemain, je me présente comme convenu chez Madame Olga. Elle m’accueille au salon et me présente deux de mes « collègues » Jeanne et Liliane fort jolies elles aussi et en tenue sexy prêtes à « rendre service ». Un client se présente et fait signe à Liliane que c’est elle qu’il veut. Les deux partenaires se dirigent vers l’étage. Madame Olga s’adresse à moi : 

- « Câline va m’attendre dans la chambre rose, j’ai quelque chose à te montrer. »

Arrivée dans la chambre, la patronne ouvre un placard avec au fond une glace sans tain et apparait Liliane entrain de sucer son client. S’ensuit une branlette espagnole suivie d’un imposante éjaculation.

- « La majeure partie des clients viennent pour se faire branler, sucer et cracher leur foutre sur les seins ou la figure, mais certains sont de vrais baiseurs et demandent même à simuler un viol sans trop de violence. Je pense que je te trouverai mieux que ce que tu vois. »

Néanmoins, la scène m’excite tellement que je me caresse la chatte. Olga s’en aperçoit et se déshabille pour me faire comprendre qu’elle veut baiser. Rapidement je me trouve étendue sur le lit, j’écarte les cuisses car j’ai envie moi aussi. La première expérience qu’elle m’a faite vivre, m’a terriblement donné envie de faire l’amour avec une femme.  Elle se positionne en 69 m’offrant sa chatte béante.

- « A toi de me faire jouir cette fois, montre-moi comment tu suces. Bouffe-moi aussi le cul. Ouiiiii c’est bon, j’adore ta façon de faire quand tu aspires et mordilles mon clito. Mets-moi un ou deux doigts dans le cul et branle-moi. Faits-moi jouir du cul. »

Tellement excitée par sa demande et son corps de rêve, je me déchaine sur Olga. Nos corps se frottent dans une masturbation body/body et nous explosons dans un orgasme commun.

- « Je te promets de te trouver un client à ta mesure, tu es vraiment bonne. Tu seras bien payée. »

- « je vous ai dit que ce n’était pas mon soucis premier. Je veux baiser frénétiquement, ma chatte et mon cul demandent à être violentés et inondés de foutre. »

Le soir en rentrant à la maison, je reçois un SMS d’Alain.

- « Excuses moi ma chérie je vois que tu n’es pas là, tu as dû oublier ton téléphone, ce soir j’ai un repas  avec nos formateurs, je risque de ne pas pouvoir t’appeler comme je le voudrais ; je t’envoi ces quelques photos pour te faire patienter. Je t’embrasse. »

Effectivement le message est suivi de 3 photos montrant mon mari en train de se faire sucer et baiser Jade.

« La salope ! Elle a de la chance mais je me venge assez largement chez Olga et comme maintenant j’ai de l’expérience avec une femme, Alain sera surpris si j’essaie de séduire Jade et éventuellement proposer une partie à trois, mais est-elle gouine également ? Ce sera à voir. »

De retour chez « ma patronne », je suis accueillie par un large sourire d’Olga.

- « Ma chère Câline, je t’ai trouvé un client que je connais bien, très bien membré et adepte de la soumission light. Il n’est pas violent mais aime bien rendre ses partenaires esclaves et soumises. Il sera là d’un moment à l’autre, monte te préparer dans la chambre verte. »

Toute à mon excitation, je passe une nuisette transparente sur mon corps entièrement nu. Quand la porte s’ouvre, j’ai la surprise de découvrir Marc, un collègue d’Alain qui vient souvent à la maison et qui a quelques fois des gestes déplacés quand Alain a le dos tourné. Je sens la chaleur me monter à la figure, je dois être toute rouge de confusion.

- « Marc ! qu’est-ce que vous faites là ? »

- « Et vous Karine. Alain est au courant de votre présence dans cet établissement ? »

- « Non bien évidemment. »

- « J’ai si souvent eu envie de vous tenir dans mes bras qu’aujourd’hui, par hasard, mon vœu va être exaucé. Vous êtes encore plus ravissante dans cette tenue. Vous savez que je vais faire de vous ma soumise pendant cette rencontre, je paye pour cela. »

- « Vous êtes venu chercher une pute, pas la femme de votre collègue »

- « Je ne suis pas sûre que Madame Olga fasse la différence. »

- « Je vous en prie, restez correct. Madame Olga n’aimerait certainement pas que je refuse un client, donc je suis obligée de vous subir. »

- « Vous êtes intelligente, c’est un premier pas vers la soumission. Mais trêve de discussions, je suis venu pour baiser. Mets-toi à poil et cherche dans mon sac de sport. Commence à prendre le gode »

Décidément soumise, ce qui n’est pas pour me déplaire, j’en oublie que j’ai à faire à un collègue d’Alain et après tout, c’est plutôt excitant. Je me baisse donc pour fouiller le sac. 

- « Montre-moi bien ton cul en écartant les jambes. Ces poils qui remontent de ta chatte vers ta raie me font bander à mort. Branle-toi avec le gode, je veux te voir mouiller et jouir une première fois. Il y en aura d’autres. »

J’ai tellement envie d’une bonne partie que je me déchaine en m’enfilant le gode dans la chatte. Comme c’est un gode ventouse, je le plaque sur le sol et m’empale jusqu’à la venue de l’orgasme. Dans ma danse sur l’engin, je me caresse les seins en fixant du regard celui qui veut être mon maître. Je passe sensuellement ma langue sur mes lèvres ce qui a l’air de terriblement l’exciter. Il a enlevé son pantalon et devant moi se dresse une imposante bite que j’ai bien envie de sucer.

- « Donne-moi ta queue dans la bouche pendant que je me défonce avec le gode »

- « Ma chère Karine je ne t’aurais jamais cru aussi salope. En général dans une soumission, c’est le Maître qui donne des ordres. Tu auras ma bite quand tu auras joui plusieurs fois. »

La vue de cette queue raide tendue vers ma bouche et l’idée qu’elle va probablement me ramoner me fait accélérer les mouvements sur le gode et déclenche rapidement un orgasme provoquant une importante giclée de cyprine sur le sol.

- « Tu as bien joui mais continue à te branler avec les doigts, profond dans ton con et renvoie une nouvelle pissée par terre, après tu t’allongeras sur le sol pour laper ton jus. Pour ta récompense je te baiserai en levrette, tu suceras ma bite qui te crachera mon foutre dans la bouche. »

Je suis de plus en plus excitée par ces injonctions et la promesse de cette bite. Je redouble d’ardeur en me fistant avec la main entière jusqu’au poignet. Le nouvel orgasme arrive également très vite et cette fois le jet de cyprine est mélangé à une bonne dose d’urine. Je me couche sur ce jus mais ce n’est pas dans ma bouche que je voudrais la queue, j’ai terriblement envie de me faire enculer.

- « Maître baisez-moi par derrière je veux jouir une troisième fois mais par le cul. »

- « Tu continues à avoir des exigences mais ce n’est pas pour me déplaire. Lubrifie ta rondelle avec ta mouille, tu vas avoir ta sodo »

Sans ménagement je me sens pénétrée. Une vraie queue dans le cul, c’était une de mes plus grandes jouissance avec mon mari. Marc qui s’est accroché à mes seins me pilonne avec ardeur et tout à coup me prévient :

- « Merde, je vais jouir. »

- « C’est bon Marc, lâche tout dans mes entrailles, j’adore. »

Cette fois je n‘ai pas joui mais sentir le liquide chaud se répandre en moi est merveilleux.

- « Alors Maître êtes-vous satisfait de votre partenaire ? »

- « C’était très bien Karine je ferai votre éloge auprès de Madame Olga. A votre avis devrais-je aussi le faire auprès d’Alain ? »

- « Vous êtes fou ? vous ne ferez pas ça ? »

- « ça ne tiendra qu’à vous ma chère. »

- « Que voulez-vous dire ? »

- « Vous m’avez très bien comprise. Votre expertise dans le déduit me donne très envie de vous revoir dans un autre cadre que cet établissement et pourquoi pas chez vous ? »

- « C’est un odieux chantage Marc. »

- « Nous en reparlerons. Maintenant il me reste à régler ma « consommation. » »

- « Absolument pas. Je ne veux pas d’argent. »

- « Vous le partagerez avec vos collègues de travail. Au revoir câline ! »

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