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Karine bourgeoise nympho.

Chapitre 2

Marc chez moi

Trash

De retour à la maison, après mon feuilleton du soir à la télé et un frugal dîner, je m’apprête à me coucher. Avant de m’endormir, je me repasse cette folle partie de journée chez Madame Olga et la venue inopportune de Marc, le collègue d’Alain mon mari. Inopportune certes mais après tout, oh combien in fine agréablement surprenante pour ce que je suis venue chercher dans cet établissement. Le sommeil commence à me gagner quand mon tel sonne. C’est Alain.


- « Allo ! ma petite femme chérie, comment vas-tu ? les journées ne sont pas trop longues ? Je t’avais promis de faire une partie de baise au téléphone, voilà, je suis prêt. »

- « Tu n’as pas ta collègue Jade, tu n’arrêtes pas de m’exciter en me racontant ce que tu fais avec elle ? »

- « Non, ce soir je suis seul et j’ai terriblement envie de toi. Parle-moi de ta chatte, de tes seins et de ton cul. »

- « He bien ma chatte et mon cul sont tout ouverts et je me branle en regardant la photo de ta queue. Comme elle serait bien au chaud au fond de mon con. Je mouille en te parlant et toi est-ce que tu te branles devant les photos que tu m’as demandées ? »

- « Oui, c’est bon, elles sont toutes tâchées de foutre, je te les mets de côté pour mon retour. Là, je voudrais t’entendre jouir fort, crier comme des fois quand tu es super excitée. »


Bizarrement, pendant notre baise virtuelle, je me revois me masturbant devant Marc chez Madame Olga et le gode que je viens de m’introduire dans la chatte pour bien limer mon clito me rappelle son imposante bite. Je ne sais ce qui me déclenche un puissant orgasme accompagné effectivement de cris de plaisir, les mots d’Alain ou la vision rétrospective de ma rencontre forcée avec Marc mais Alain me dit particulièrement satisfait de m’entendre jouir au téléphone.  Une fois calmés, nous prenons rendez-vous pour un nouvel appel lubrique avant son retour.

Ma nuit est très agitée et je ne cesse de penser à la menace de Marc de tout dire à mon mari si je ne cède pas à ses avances. Pourtant, je ne veux pas qu’il ait l’impression qu’il va me dominer même si le revoir dans un autre cadre que chez Olga me tente réellement. 



Le lendemain matin après un dur réveil, je reçois un appel de Marc.


- « Bonjour Karine, comment allez-vous depuis hier ? »

- « Bonjour Marc, j’ai reconnu votre voix même si mon portable n’affiche pas votre nom. Je ne vais pas trop mal, cette rencontre fortuite m’a laissé un goût amer de culpabilité. Je souhaiterais qu’elle reste une parenthèse aujourd’hui refermée. »

- « Ce n’est pas possible. J’ai goûté à Câline dans une partie déchainée et maintenant, j’ai terriblement envie de Karine. Acceptez de m’ouvrir votre porte et je saurai vous convaincre. »

- « Marc, vous m’avez odieusement menacée de tout raconter à Alain alors que vous avez pu constater que j’avais réellement prise du plaisir dans nos ébats. Cette menace m’a profondément blessée. »

- « C’était dans le feu de l’action, vous aviez été merveilleuse et je ne pensais qu’à vous revoir pour recommencer. Je vous prie de m’en excuser. Bien évidemment je ne dirai rien à Alain. Quand pouvons-nous nous revoir ?»

- « Je suis libre cet après-midi si cela vous va. »

- « Je pense pouvoir me libérer vers 17 heures, je peux être chez vous à 18. »

- « Ok, je vous attendrai »

 

Tout s’est passé très vite, je n’ai pas opposé une trop grande résistance, j’ai accepté de rouvrir la parenthèse. En fait, mon envie de baiser et l’attrait de me faire fourrer par un collègue de mon mari en dehors de mon activité clandestine chez Madame Olga, m’émoustille énormément. Après tout, Alain baise bien avec sa secrétaire Jade et je ne dis rien au contraire, cela m’excite quand il me raconte leurs parties. Je ne connais pas bien Jade mais ce doit être une sacré salope à ce qu’il m’en dit.

17heures, le carillon de la porte d’entrée retenti. 

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Je me suis préparée comme souvent les hommes aiment dans ces circonstances : nuisette transparente sur un corps juste paré d’un soutien-gorge pigeonnant remontant bien les seins et laissant passer les tétons (que j’ai déjà bien durs) pas de culotte laissant libre mon abondante touffe, bas noirs tenus par un porte jarretelles en dentelle assorti au soutien-gorge, cuissardes remontant jusqu’aux genoux, rouge à lèvres agressif.


A l’ouverture de la porte, mon visiteur semble apprécier mon accueil.


- « Eh bien ma chère Karine, je vois que vous êtes dans de bonnes dispositions. Je suis venu vous baiser et je constate que vous avez envie. Depuis ce matin, je ne cesse de penser à notre rendez-vous et en arrivant près de chez vous, j’ai senti que je me mettais à bander dur. »

- « Faites voir Marc. »


Sans hésitation, je m’approche et caresse la bosse du pantalon de mon partenaire. Il m’attrape par les cheveux, me renverse la tête en arrière et plaque sa bouche contre la mienne pour un baiser fougueux avec mélange des langues et de salive. Nos mains parcourent nos corps, la bouche de Marc, descend sur un de mes seins et s’amuse avec mon téton en le mordillant pendant que je défais la ceinture du pantalon qui tombe à terre. Se dresse alors l’imposante bite que j’ai connue chez Madame Olga. Très excitée, je réclame : « Baise-moi, baise-moi j’ai trop envie. »

Nous nous renversons par terre à même le sol de l’entrée et sans attendre, je sens cette énorme pine me pénétrer. Je me laisse limer tant et plus.


- « Plus fort, plus profond vas-y défonce-moi le con, fais-moi jouir et comme l’autre jour, prends-moi par derrière, j’ai tellement envie de me faire enculer. Regarde comme je mouille, pétris-moi les seins et les tétons, ça fait monter le désir. »

- « C’est vrai que tu mouilles comme une femme fontaine. Viens me pisser dessus et rampe sur mon corps que je sente bien tes seins me caresser. »


A ces mots, je déclenche un véritable torrent en mélange de cyprine et de pisse accompagné d’un puissant orgasme qui secoue tout mon corps. La queue de Marc balaie ma touffe trempe et je sens couler le foutre par saccades. Nous avons joui presque en même temps et nous nous affalons côte à côte les mains sur nos organes de plaisir. J’ai du sperme sur ma touffe, mon ventre et quelques gouttes sur mon soutien-gorge. Je suis tellement accro au sperme que je n’envisage pas de me nettoyer, tout au moins je m’essuie avec ma nuisette pour conserver ce précieux nectar.


- « Ma chère Karine, vous êtes exactement la petite salope dont je rêve pour une partie de cul. Alain a de la chance ! »

- « Mais vous aussi Marc vous avez de la chance puisque je me donne à vous comme vous le souhaitez. »

- « A l’avenir, il sera bon que nous continuions à nous vouvoyer en dehors de nos rencontres clandestines et particulièrement en présence d’Alain. »

- « Bien sûr, cela va de soi, il ne comprendrait pas et un tutoiement inhabituel éveillerait ses soupçons. »

- « Karine je vais vous laisser. Vivement la prochaine fois. »

- « Aurevoir Marc. »

 


La porte refermée, je ne suis même pas rassasiée, il faut que je me gode. J’enlève ma nuisette, mes cuissardes et je m’allonge sur mon lit face à la glace de l’armoire. Il me vient une idée : si je filmais ma partie solitaire et que je l’envoie à Alain. Je place mon portable sur un socle sur la commode en face de moi en vérifiant bien l’angle de prise de vue. Je déclenche l’enregistrement vidéo. Je saisis le plus gros de mes godes dans la table de nuit et me bourre la chatte avec violence en m’observant dans le miroir. Ça m’excite terriblement ! Je n’arrête pas jusqu’à obtenir deux orgasmes coup sur coup à peu d’intervalle et comme Alain adore m’entendre crier de plaisir, je ne me retiens pas. Mes jets de mouille ont trempé la nuisette que j’avais gardée près de moi. C’est vrai que je suis très salope mais c’est la faute de mon mari qui m’a rendue nympho. La prochaine fois qu’il m’appelle et m’aguiche avec sa secrétaire je me demande si je ne vais pas lui dire que j’ai trouvé moi aussi un partenaire de sexe. C’est un peu risqué. Sera-t-il jaloux au point de m’en vouloir et de me punir?

Avant qu’il ne me rappelle, je visionne la vidéo. Parfait ! même moi ça m’émoustille de me voir en salope. Je lance l’envoi en SMS. Une heure plus tard le portable sonne.


- « Alors ma chérie, on s’envoie en l’air toute seule avec un énorme gode ? ça ne remplace pas ma bite mais je vois que c’est efficace. En pensant à toi, je viens de baiser Jade mais je te promets une bonne baise à mon retour. »


Je crois que c’est le moment, je saisis l’occasion.


- « Alain tu le fais exprès de toujours me parler de tes parties avec Jade, tu sais que ça m’excite et me donne encore plus envie de toi mais si on inversait les situations et que je te dise que j’ai trouvé un partenaire pour quand tu es absent et que je te décrive nos ébats, comment réagirais-tu ? »

- « Ce serait peut-être passionnant mais tu es trop fidèle, ce serait un fantasme, pas une réalité et ça perdrait tout son impact. »

- « La fidélité n’a rien à voir dans ces situations, je pense qu’une partie de sexe ne s’embarrasse pas de sentiments. Si tu es d’accord, je vais me mettre en chasse. En ton absence mes doigts et les godes ne me suffisent pas. »

- « Qu’est-ce que tu me racontes là ? Tu veux chercher à te faire baiser par un étranger ? »

- « Oui j’en meurt d’envie. »

- « Chiche ! je te donne carte blanche. Mais je veux tout savoir. »

- « Tu es un amour. Quand nous échangerons nos expériences, ce sera comme une baise à quatre. »

- « Quelle imagination tu as ! Maintenant allons dormir en rêvant à de nouvelles situations. Bonne nuit ma petite Karine, je t’embrasse là où tu aimes bien. »

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