Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 10 593 fois
  • 225 J'aime
  • 2 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Karine de plus en plus mec

Chapitre 1

Lesbienne

Cette histoire précède mes aventures avec Lola.

Karine, quarante-deux ans, lesbienne depuis très longtemps. 1m74, soixante-quatre kilos, brune avec quelques mèches. Je suis une femme qui n’aime pas porter des tenues très glamour, plutôt jean polo que robe et talons. Je n’aime pas me maquiller. Je suis en couple depuis presque deux ans avec Magali. Petite nana sexy de 1m59, pour quarante-cinq kilos avec de petits seins, cheveux aux épaules châtain. Elle est à l’opposé de moi, elle adore faire la femme. Elle ne quitte jamais ses talons de dix ou douze centimètres. Elle ne porte que des jolies robes ou jupes. Ses ongles sont toujours vernis de jolies couleurs, jamais de rouge, c’est trop banal. Avant moi, elle était hétéro, mais tellement déçue par son ex qui l’a trompée que j’ai pu la séduire. Nous sommes heureuses et épanouies.


Avec le temps, pour pimenter nous jeux érotiques, Magali a investi dans quelques sex-toys. Un dildo pour démarrer, puis un joli rosebud avec un diamant bleu, avant de craquer pour un petit œuf vibrant, puis un strapon. Avec le temps, nous avons appris à jouer avec, et de temps en temps à se lancer quelques défis. Aller au restaurant avec son rosebud. Magali devient de plus en plus coquine et accepte de plus en plus de défis. Elle ne porte plus de soutien-gorge, et le rosebud trouve très souvent sa place dans son magnifique postérieur. A la maison, je lui glisse souvent l’œuf dans sa grotte, que je trouve souvent très humide... J’aime lui envoyer quelques décharges pour l’exciter.


Un soir, nous décidons de sortir dans un bar que nous connaissons bien avant d’aller rejoindre des copines. Il est environ vingt-deux heures, nous nous attablons tranquillement. Je porte un jean noir, et un polo rouge. Magali, quant à elle, porte une petite robe noire et des escarpins noirs, ses ongles sont violet foncé. Pas de "défi" ce soir. Je lui fais un petit bisou avant d’aller commander nos consommations.


Une fois au bar, je commande nos deux verres de vin blanc, au moment de payer, je me retourne et je vois deux mecs qui discutent avec Magali. Je vois bien que ça ne va pas. Je me dépêche de la rejoindre. Je trouve deux mecs agressifs, qui vulgairement expliquent à ma chérie qu’elle a besoin de vrais mecs pour prendre son pied et qu’elle n’a rien à faire avec une femme. Une fille canon comme elle ne doit pas être lesbienne. J’édulcore leurs propos qui sont bien plus vulgaires. Je pense qu’ils sont alcoolisés.

Je les interromps.


— Bonsoir messieurs, nous souhaitons passer une bonne soirée, si vous voulez bien nous laisser.

— Casse-toi lesbienne, les filles canons sont pour nous les vrais mecs.



Je vois Magali effrayée, car un des mecs attrape son bras.

J’essaye encore une fois de rester courtoise, mais il commence à m’énerver.

Quand un des mecs essaye d’embrasser Magali, mon sang ne fait qu’un tour. Je le repousse violemment et sans réfléchir, je lui envoie un énorme coup de genou dans l’entrejambe. Il s’écroule instantanément.

Devant l’agitation, l’agent de sécurité arrive et empêche l’autre de s’en prendre à nous. Mon regard est si noir, je sens un feu dingue en moi de colère. Magali, terrifiée, tremble de peur.


— Ne parle plus jamais comme ça à ma chérie, dis-je au mec au sol en le regardant droit dans les yeux. Mes yeux doivent ressembler à deux carabines.


Je rejoins Magali et la serre fort dans mes bras. Elle est au bord des larmes.


— Quel connard ce mec, et l’autre ce n’est pas mieux.

— Oublie- les, je suis là.

— Merci Karine, j’ai eu si peur.


L’agent de sécurité évacue ces deux mecs. Le patron du bar se présente et nous propose de nous offrir des consommations pour s’excuser du comportement des clients.

Nous déclinons, préférant rentrer au calme à la maison. Nous quittons l’établissement, et nous nous réfugions dans la voiture. Magali tremble encore. Je la câline et lui donne des petits baisers. C’est une fois assise que je réalise ce que je viens de faire pour Magali, et que la tension retombe. Mes jambes flageolent aussi. Nous envoyons un message aux copines que nous devons rejoindre, nous ne précisons pas le pourquoi, mais juste que nous n’allons pas fort et que nous préférons rentrer. Le trajet en voiture nous permet de nous calmer.

Une fois à la maison, nous allumons la télé et avant de s’asseoir dans le canapé, je prends Magali dans mes bras pour un doux câlin. Sa tête sur mon épaule, elle me remercie.


— Karine, merci de m’avoir protégée tout à l’heure, j’ai eu si peur.

— Je ne le laisserai jamais personne te faire du mal, tu le sais.

— Maintenant, j’en suis sûre, tu es comme mon chevalier.


Elle m’embrasse et nous nous asseyons. Je zappe, alors que Magali se blottit contre moi. Dur de trouver un programme qui convient vu les circonstances. Surtout que Magali commence à me donner de petits baisers dans le cou, puis joue avec le lobe de mon oreille. Elle m’embrasse la joue, prend mon menton et tourne ma tête. Un baiser qui ne cache aucunement ce que Magali a derrière la tête. Ma langue flirte avec la sienne. Le baiser s’intensifie. Pas sûr que nous regardions la télé. Magali me caresse, mes mains commencent à s’aventurer. J’enlève le zip de sa robe, puis invite Magali à se lever. La robe tombe et dévoile devant moi le corps de ma chérie. Elle est si belle, juste en talon et tanga devant moi. Elle me tend la main. Je me lève, et l’embrasse avec désir. Je porte Magali dans mes bras et nous nous dirigeons vers la chambre.


— Mon chevalier est si fort, dit-elle.


Je la dépose sur le lit délicatement, elle est sexy et désirable. Je l’embrasse, lui mordille les tétons qui durcissent de plaisir. Ma langue descend doucement le long de son nombril, joue avec son piercing, puis à la rencontre de son tanga. Délicatement, je l’enlève, elle lève son bassin en piquant ses talons dans le matelas. Je dévoile sa chatte toute lisse, je la caresse, elle est déjà toute mouillée de désir. J’embrasse encore ma belle.


— Coquine, déjà mouillée ?

— C’est de ta faute mon chevalier.

Diffuse en direct !
Regarder son live