Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 10 254 fois
  • 47 J'aime
  • 2 Commentaires

Kary

Chapitre 6

SM / Fétichisme

Mercredi 6 avril


— Bon, je suis fière de ma nouvelle acquisition. Te rend tu comptes, petite salope, que tu fais maintenant partie de mes choses les plus précieuses.

— Heu !... Oui... Merci Madame.

— Je vais instaurer de nouvelles règles à présent, que tu vas devoir suivre à la lettre. Il ne faut pas que tu oublies que chaque soir, avant de te coucher, tu dois continuer d’écrire ton journal intime et cela tous les soirs sans exception.

— Oui Madame.

— Cela veut dire que je veux ton texto lorsque tu te lèves le matin, lorsque tu vas te coucher, lorsque tu reçois un appel téléphonique, lorsque tu es à l’épicerie, arrivée au travail, lorsque tu dînes avec une copine, avec tes parents, enfin je veux tous les détails de chacune de tes journées sans exception et en temps réel. C’est Clair ?

— Oui Madame.


Elle voulait vraiment prendre le contrôle de ma vie au sens propre. Je venais vraiment de plonger dans cette nouvelle vie. J’étais tellement nerveuse, tout ce contrôle, le fait d’être littéralement possédée par quelqu’un, c’était terrifiant. Mais en même temps, c’était jouissif.


— Aussi, à partir d’aujourd’hui, je veux que tu continues de t’entretenir ton corps, je veux qu’il ne reste comme cela, sans aucun poil.

— Pas de problème Madame, depuis très longtemps, je voulais que mon corps n’ait aucun poil. Alors, je me suis fait faire tout le corps à l’électrolyse et au laser. Depuis près de deux ans maintenant, il n’y a plus rien qui pousse à aucun endroit.

— Une vraie petite salope toi alors, j’en suis ravie. Maintenant, tu vas aller sortir tous tes jouets bdsm et sexuels et tu vas les disperser sur ton lit.


Je suis donc partie en direction de ma chambre, mais aussitôt un pas de fait que Madame m’a giflée en m’ordonnant de faire le trajet à quatre pattes. J’ai donc parcouru le couloir, suivie par ma Maîtresse qui en profitait sûrement pour observer ma croupe offerte à elle. Une fois dans ma chambre, elle m’a permis de me relever. J’ai pris la clé de mon coffre à jouets qui se trouve dans le dernier tiroir de ma table de chevet et je suis allée dans mon walk-in chercher tous mes jouets que j’ai étalés sur le lit. J’avais honte d’exposer ainsi ces choses si intimes. Tous ces jouets qui m’avaient permise de tenir le coup, qui m’avaient permise de contrôler mes pulsions dévorantes.


— Allez, au coin maintenant.


Je me suis approchée d’un coin de ma chambre, face au mur. Madame s’est approchée de moi et a placé mes mains dans le dos, puis elle m’a obligée à garder les jambes bien écartées. Elle m’a ensuite pincé les lèvres vaginales avec force et tiré avec sa main vers le haut. Je sentais mes lèvres s’étirer, je me suis retrouvée sur la pointe des pieds, le visage contre le mur. Elle m’a maintenue ainsi tout en me faisant la leçon.


— A l’avenir, lorsque je vais te dire au coin, petite pute, tu trouves le coin le plus près, tu t’y rends, tu places tes mains dans ton dos et tu écartes les jambes et tu appuies ton front sur le coin. Sauf si je te donne une autre consigne.


Slacccc ! Slacccc ! Slacccc !


Elle avait relâché ma vulve sensible et me donnait de fortes claques sur les fesses.


— Alors, t’as compris ? Petite pute.

— Oui Madame.


Après m’avoir asséné une dizaine de claques supplémentaires, elle s’est éloignée. Pendant plusieurs minutes, elle n’a fait aucun bruit. Elle examinait sûrement mes jouets exposés au grand jour sur le lit. Je l’imaginais regardant ma boîte temporelle, mes menottes, mes cordes de diverses longueurs, ma roulette dentelée, mes bracelets de cuirs, mes bandeaux, mes ball-gag, mes dildos et mes vibrateurs de toutes sortes... De temps à autre, elle devait aussi jeter un coup d’œil sur mon corps nu dans le coin avec mes fesses rougies par sa main experte. Je tremblais toujours, j’étais plongée dans cette nouvelle réalité qui m’enveloppait.


Ma vie vanille semblait s’effacer doucement. Après toutes ces minutes de silence et d’angoisse, elle s’est approchée de moi pour me priver du sens de la vue avec un de mes bandeaux. Elle a saisi mon bras, j’ai donc dû la suivre. Nous nous sommes rapprochées du lit et elle m’a fait mettre à genoux sur ce qui m’a semblé être un oreiller. Puis ses mains ont empoigné ma tête pour la tirer vers l’avant. Soudain, j’ai senti ma bouche buter contre son corps. Elle a augmenté alors la pression de ses mains et j’ai compris alors que j’avais la bouche collée sur ses lèvres vaginales.


Ouach ! Ouachh !


J’avais la bouche sur sa vulve, c’était dégoûtant.


— Allez, petite pute, tu vas honorer ta nouvelle Maîtresse comme il se doit. Allez, lèche-moi salope !


Je ne pouvais pas parler, mon visage était plaqué contre sa vulve. J’avais des haut-le-cœur. J’ai quand même sorti ma langue et j’ai commencé à lécher ma nouvelle Maîtresse dans l’espoir de la satisfaire malgré mon dégoût. Je lui appartenais, c’était mon devoir, même si cela me répugnait. Parfois ma langue s’insinuait dans son vagin, tantôt elle titillait son clitoris. Au fur et à mesure que je me familiarisais avec la vulve de ma Maîtresse, je commençais, à ma grande surprise, à y prendre goût. Ma langue longeait ses grandes lèvres, ma bouche goûtait son jus, et à ma plus grande surprise, il était si délicieux. Le souffle haletant de ma nouvelle Maîtresse ainsi que ses bruits de plaisir m’encourageaient à être encore plus énergique.


— Ahaaaaah ! aahhh ! Je suis tombée sur une vraie salope, j’aime ça, continue... Plus fort... Encore...


J’étais en transe, mon esprit, à ce moment précis, était vide. Mon seul objectif était de satisfaire ma Maîtresse et de profiter de cette vulve, si repoussante au début, mais qui était devenue en quelques minutes une friandise merveilleuse. Je me délectais de toute cette mixture visqueuse et odorante émanant de ce puits de plaisir. Puis j’ai senti les cuisses de Maîtresse se serrer contre mes oreilles, très fort, puis elle a frotté ma figure contre sa vulve trempée. J’avais son jus partout sur mon visage, sous les effets de va-et-vient, j’avais perdu mon bandeau. J’étais heureuse. Le peu de lumière qui parvenait sous la jupe de Maîtresse par contre, ne me permettait pas de voir sa vulve, malheureusement. Elle a retiré rapidement ma tête de sous sa jupe et m’a regardée.


— Hum ! Je pense que j’ai fait une belle acquisition aujourd’hui.


Elle me regardait droit dans les yeux. J’ai cru voir un léger sourire sadique derrière son masque transparent. J’étais heureuse aussi, je venais de découvrir que je prenais du plaisir à lécher une autre femme. Mon visage imprégné de son jus, son odeur, me rendait fière. C’était la première fois de ma vie que je faisais jouir une femme et il semble que j’avais bien fait cela. Est-ce que j’étais lesbienne pour autant ? Je n’avais pas de réponse à cela pour l’instant.


— Tu as deux places dans ton garage et j’ai remarqué aussi que tu as un système d’alarme. Alors donne-moi une de tes commandes de portes, le double des clés de ton condo et aussi ton code d’accès. Dépêche salope.

— Oui Madame.


Je perdais vraiment le contrôle de ma vie. Je pouvais utiliser mon droit de veto pour mettre immédiatement un terme à notre entente avant que cela aille trop loin, mais dans ce cas, je passerais à côté de ce que j’ai toujours voulu. Alors, résignée, je suis descendue au garage chercher la commande de la deuxième porte, j’ai été cherché le double des clés dans ma salle d’ordi et je suis revenue me placer à genoux devant Maîtresse, assise à présent dans le fauteuil du salon.


— Voilà Madame... la commande et les clés... Mon code d’accès est 7525.

— Très bien alors... Ici maintenant, c’est mon condo, tu comprends... Ce qui t’appartient m’appartient, puisque tu es ma propriété.

—... oufff... Oui Madame.


Elle venait de prendre possession de mon condo, je n’en revenais pas. En si peu de temps, c’était impensable. J’étais dans tous mes états.


— Dis-moi ce que tu dois faire maintenant pour moi.

— Bien, je dois vous obéir sans discuter et faire tout ce que je peux pour vois faire plaisir Madame...

— Non... Dis-moi ce que tu dois faire au quotidien pour moi, quelles sont tes tâches, tes obligations ?

— Je dois... Je dois écrire mon journal tous les soirs avant d’aller au lit... Et vous informer par texto de tous mes déplacements et activité durant la journée.

— Bien... Au coin, salope.


Je me lève aussitôt et cherche le coin le plus près. J’écarte les jambes, appuie mon front contre le mur sans oublier de placer les mains dans le dos. Maîtresse est venue installer des bracelets à mes chevilles, reliées avec un cadenas, et a menotté mes mains dans mon dos. Elle a ensuite placé un ball-gag dans ma bouche.


— Maintenant, écoute-moi bien, tu vas rester contre le mur aussi longtemps que ton GSM ne sonnera pas. Bien sûr, tu ne pourras pas répondre, puisque tu as un ball-gag, mais ce sera le signal pour te libérer. A bientôt ma salope.

— Humm, hummm, hummm.


J’ai entendu Maîtresse sortir par la porte avant et j’ai cru entendre qu’elle avait verrouillé la porte derrière elle. A peine une minute plus tard mon GSM sonna. Elle me permettait de me libérer immédiatement. Je me suis retournée et j’ai immédiatement vu sur le plancher près de moi, ma boîte temporelle. Elle indiquait 2h32 minutes restantes. Je me suis empressée de regarder l’heure sur mon enregistreur illico, celui-ci indiquait 12h20. Je devais aller travailler à 16h00...

Diffuse en direct !
Regarder son live