Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 13 104 fois
  • 38 J'aime
  • 2 Commentaires

Kary

Chapitre 13

SM / Fétichisme

Jusqu’à présent, je voyais toujours Madame la fin de semaine chez elle, ou c’est elle qui venait chez moi la semaine. Mais cette fois-ci, Madame m’a demandé, ou plutôt m’a ordonné d’aller la retrouver chez elle à 9h00 un jeudi matin alors que j’étais en congé. Je m’étais levée tôt pour être certaine de ne pas être en retard. Comme toujours, mon cœur palpitait sur le chemin de la résidence de Madame. C’était toujours le cas lorsque je savais que Madame prenait possession de la soumise que j’étais.


Comme toutes les autres fois où je suis allée chez Madame, une fois passée la grille, j’ai stationné ma voiture en bordure de l’allée, et j’ai fait le trajet jusqu’à la maison à pied et complètement nue. Alors que je progressais dans l’allée, j’ai remarqué en arrivant près des garages à ma droite qu’il y avait des voitures stationnées devant ceux-ci. Mon corps s’est glacé. Madame n’était pas seule chez elle ? Nous étions en plein jour, je pouvais être aperçue dans mon plus simple appareil. La rougeur de la honte montait dans mes jours, mais je continuais à avancer, je ne voulais tellement pas décevoir Madame. Je devais avoir confiance en elle, même si l’acte de foi me demandait tout mon courage.


J’ai continué ma marche vers la maison, et l’inconnu. Il m’a semblé n’avoir vu personne qui m’observait. Arrivée à la maison, je suis entrée par la porte du garage qui était ouverte comme d’habitude. Madame m’attendait dans le garage. Elle a placé une cagoule sur ma tête. J’avais des tous pour les yeux et les narines. Madame m’a demandé d’attendre dans le garage environ 3 minutes et ensuite aller la retrouver au salon.


Que me réservait-elle ? Je me souviens de l’angoisse qui m’a habitée lors de cette journée, comme toutes les autres fois d’ailleurs où Madame me prendre en main. A chaque fois, elle me fait faire un pas en avant vers la soumission. Je dois dire que même maintenant, même si cela fait presque 1 an que je lui appartiens, elle trouve toujours le moyen de me surprendre et de me faire évoluer en tant que soumise.


Je me souviens très bien qu’après quelques minutes au garage, j’avais entrepris ma marche à quatre pattes comme Madame m’obligeait en sa présence. Le cul bien relevé et la tête basse. J’ai donc traversé le corridor qui me menait au salon et en y arrivant, j’ai entrevu Madame assise dans son fauteuil favori. Mais à ma grande stupéfaction, autre chose m’a figé sur place. Mes jambes sont devenues molles et instables. Je me souviens encore des 5 femmes alignées côte à côte devant Madame au salon. Jamais je n’avais encore ressenti une émotion aussi intense que cette fois-là. Que me réservait Madame ? Ce matin-là, toutes mes peurs ont refait surface.


— Ne dis pas un mot et viens près de moi Kary.


Je me suis déplacée pour m’approcher de Madame, sous le regard attentif des 5 femmes. Madame m’a fait placer à genoux à côté d’elle, face aux 5 femmes. J’étais nue devant elles, par chance, Madame avait caché mon visage avec une cagoule. C’était quand même un signe qu’elle prenait soin de moi, qu’elle faisait attention pour ne pas divulguer mon identité et préserver ma vie privée. Tout de même, j’étais là au côté de Madame, toute tremblante, stressée et appréhendant la suite des événements.


— Mesdames, je vous présente Kary, ma soumise.

— Bonjour.


C’était un bonjour dit en chœur avec une certaine réserve. Ces femmes semblaient être comme des soldats, toutes bien droites, et observant un protocole bien établi. Chacune semblait avoir un uniforme bien particulier.


— Kary, voici le personnel qui s’occupe de l’entretien du domaine. Carole est celle qui s’occupe de l’entretien intérieur de la maison, Sylvie est ma cuisinière et diététiste, Stéphanie et Natalie s’occupent de l’entretien extérieur, et finalement, Eugénie aide toutes les autres selon les besoins ponctuels.


C’est là que j’ai réalisé que Madame devait avoir du personnel pour s’occuper d’un si grand domaine et qu’une si grande résidence. Mais ma grande peur était à ce moment-là, quelle serait mon interaction avec le personnel de Madame. Je me souviens d’avoir regardé toutes ses femmes attentivement malgré ma peur. Il y en avait sûrement 4 d’entre elles qui avaient passé la trentaine, et une plus jeune. Qu’est-ce que Madame leur avait dit à propos de moi ? Malgré mes tremblements, j’étais transformée en statue de marbre.


— Allez mesdemoiselles, retournez au travail et n’oubliez pas les consignes que je vous ai données.


Sur ses mots, toutes les femmes ont rompu les rangs et sont retournées à leurs tâches respectives, et je suis demeurée seule au salon avec ma Maîtresse. Me prenant par la tête, elle m’a positionnée devant elle et m’a regardé dans les yeux.


— Alors Kary, est-ce que tu connais l’une d’entre elles ?

— Heu !... Non Madame.

— Bien... C’est pour ça que je t’ai fait porter cette cagoule, au cas où l’une de mes employées aurait été une de tes connaissances.


Sur ses mots, Madame m’a retiré la cagoule et m’a expliqué que toutes ces femmes avaient un code de conduite très stricte sous peine de renvoi. Elle m’a expliqué qu’elles devraient me voir comme son animal de compagnie et rien d’autres, et que tout ce qui se passait dans le domaine restait dans le domaine. Quant à moi, je devais me concentrer seulement sur Madame, faisant toujours tout pour son bien-être et son plaisir. Après cette mise au point et plusieurs autres explications qui avaient pour but de me rassurer et de m’expliquer tous les liens et rouages du domaine, Madame m’a demandé de la suivre dans la cuisine.

Sylvie avait préparé une petite collation pour Madame, et à ma grande surprise, elle est venue déposer un bol par terre pour moi tout en me flattant les cheveux comme on flatte un chien.


— Elle est bien jolie votre petite chienne, Madame.

— Merci Sylvie, je suis très heureuse de mon acquisition. Mais il me reste quand même tout son dressage à faire... Allez toi, mange un peu, nous allons aller nous promener ensuite.


A quatre pattes, j’ai commencé à manger les petits biscuits et fruits qui se trouvaient dans mon bol. Puis un détail a attiré mon attention. Sur mon bol, il y avait une inscription... "KARY". Décidément, ma relation avec Madame semblait vraiment être pour du long terme. C’est affublé d’un frisson tenace que j’ai terminé de manger par terre près de Madame et sous les regards furtifs de Sylvie.


A ce moment précis, je ne connaissais pas les domestiques de Madame. Maintenant, c’est bien différent. Sylvie est une femme de 42 ans qui est au service de la famille depuis près de 20 ans. Elle est serviable et dévouée, comme toutes les autres. Et au fil du temps, j’ai su que Madame les avait toutes rencontrées et leur avait exposé les nouvelles conditions reliées à leur travail. Cela s’est déroulé quelques mois après le décès des parents de Madame. Seule Eugénie, cette jeune femme de 24 ans, a été embauchée après et mise en fonction des nouvelles règles de la maison. Si ses domestiques voulaient conserver leurs emplois, elles devaient faire preuve de discrétion et être irréprochables. Une seule faute en ce sens et c’était le chômage pour elles. Madame les payait bien, alors elles se devaient, un peu comme un médecin, de garder le secret professionnel, dans ce cas, ne divulguer aucune information concernant leur travail au domaine.


Alors, après cette collation, Madame m’a fait revêtir un petit kit qu’elle avait acheté spécialement pour moi et nous sommes partis vers la ville avec sa voiture cette fois. En passant près de la grille, nous nous sommes arrêtés pour prendre mon téléphone dans la voiture et hop...

Diffuse en direct !
Regarder son live