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Kary

Chapitre 14

SM / Fétichisme

Arrivée en ville, Madame s’est garée et m’a fait placer l’écouteur de mon téléphone dans mon oreille et a amorcé une autre conversation Face Time. Et sur ses instructions, je suis sortie de sa voiture pour entrer seule dans une boutique spécialisée. L’intérieur de la boutique était plutôt glauque, les murs tapissés d’objets bdsm plus hétéroclites les uns que les autres.


— Fais tourner ton téléphone pour que je voie tout autour... Va voir la vendeuse au comptoir et répète-lui exactement ce que je vais te dire, salope.

— Oui Madame.

— Ne parle plus, plus un mot, tu entends... Contente-toi de répéter exactement ce que je te dis.


Va voir la vendeuse au comptoir


Je me suis donc approchée nerveusement du comptoir. La vendeuse m’a fait un sourire.


— Est-ce que je peux vous aider, Mademoiselle ?

— Je suis une salope qui voudrait un plug anal... Allez, dis-lui ça...

— Euh jeee suis uneeee salopee qui voudrait un plug anal.

—... Quel genre désirez-vous ?

— Pouvez-vous me montrer vos modèles, et vous pouvez me traiter de salope Madame... Allez, dis-lui...

— Est-ce que vous pouvez me montrer vos modèles Madame... Et vous pouvez me traiter de saaaalooope si vous le désirez.


J’avais tellement honte et je ne savais pas comment la vendeuse était pour réagir avec moi. Elle s’est mise à me regarder d’une drôle de manière. Elle m’a dévisagée et a commencé à avoir une attitude différente avec moi. Elle a aussi remarqué ma liaison téléphonique.


— Alors, Mademoiselle est une salope... Elle vient magasiner un plug pour faire plaisir à son Maître.

— Dis-lui que c’est pour faire plaisir à ta Maîtresse.

— C’est pour faire plaisir à ma Maîtresse.

— Humm suis-moi salope, je vais te montrer mes plugs.


Dis-lui je vous obéis, Madame.


— Je vous obéis, Madame.


Nous avons traversé une partie de la boutique pour nous retrouver devant un mur de plug anal et de dildo de toute sorte. Mes jambes tremblaient et je commençais à grelotter. Cela semblait amuser la vendeuse. Madame s’était aussi aperçue de ma gêne et de mon inconfort, car la vidéo devenait instable. J’ai continué de discuter avec la vendeuse en répétant tout ce que me dictait Madame.


— Alors, qu’est-ce qui ferait plaisir à ta Maîtresse salope ?

— Ma Maîtresse voudrait que j’en possède de plusieurs tailles.


Et bien voilà, j’ai ici un ensemble de quatre plugs de différentes grosseurs.


— Vous avez du lubrifiant pour aider les plugs à entrer dans monnn culll.

— Bien sûr, juste ici... Autre chose avec ça ?

— Heuuu...

— Autre chose ?

— Heeeuuuu. Maîtresse voudrait que je sorte d’ici avec... le plus petit des plugs... dans mon cul.

— Bien sûr, t’es une vraie salope toi... On passe à la caisse et ensuite, tu pourras ouvrir l’emballage.


Je me sentais presque souffrante, tellement les émotions qui m’envahissaient étaient intenses. Nous nous sommes dirigées vers la caisse et j’ai réglé mon achat. Avec un très large sourire, la vendeuse a utilisé une paire de ciseaux pour ouvrir l’emballage des plugs.


— Tiens salope, v’la tes plugs.

— Madame voudrait que vous m’insériez le plus petit dans mon cul.

— Viens ici derrière le comptoir.


Mais Madame m’a ordonné de relever ma jupe et de me pencher vers l’avant immédiatement. J’étais là, devant le comptoir-caisse, penchée en avant, la jupe relevée sur le dos, le cul à la vue de n’importe quel client susceptible d’entrer dans la boutique. Je voyais seulement mes pieds et je n’avais aucune idée de ce que la vendeuse pouvait bien faire à cet instant. Après quelques secondes d’attente, j’ai vu les pieds de la vendeuse près de moi. Elle a caressé mes fesses, je tremblais toujours. Puis tout à coup, j’ai senti un objet étranger envahir mon corps pour s’introduire dans ma partie la plus intime. Ensuite, j’ai senti que l’on m’installait une sorte de corde de cuir qui me passait entre les jambes pour maintenir le plug en place. Je n’avais pas remarqué, mais la conversation Face Time était coupée.


— Relève-toi salope.


Je me suis relevée et j’ai immédiatement vu la silhouette de Madame derrière moi. C’est elle-même qui m’avait installé le plug. Dans ma grande détresse émotive, je ne m’étais pas aperçu qu’elle était entrée dans la boutique.


— Vous avez une bien belle salope Madame.

— Oui... Je dois dire que c’est mon objet le plus précieux.


Sur ce, Madame a salué la vendeuse et nous sommes sorties pour revenir chez Madame. La grille du domaine s’est ouverte, puis refermée derrière nous. Le véhicule de Madame s’est arrêté.


— Fous-toi à poil, garde seulement tes talons hauts et va marcher devant la voiture jusqu’à la maison.


Je me suis déshabillée et je suis sortie nue comme un ver. J’ai commencé à marcher devant le véhicule de Madame. Celle-ci m’a demandé de mettre les mains sur la tête. J’ai obtempéré immédiatement. Je me rappelle aussi qu’elle m’avait ordonné de placer mes mains sur la tête, car de cette façon, mes seins étaient pointés vers l’avant, mes fesses quant à elles faisaient un mouvement indécent à cause des talons hauts et de ce corps étranger qui oscillait à l’intérieur de moi. Chaque pas me rappelait ma condition de soumise, et Madame qui roulait dans sa voiture juste derrière moi.


Soudain, stupéfaction, en passant près des garages sur ma droite, j’ai constaté que les voitures des domestiques étaient toujours là. Celles-ci pouvaient m’apercevoir à tout moment. Et cette fois-ci, j’étais à visage découvert, tout en ayant une démarche vraiment humiliante.


Oui, je me souviens très bien que cette journée-là, Stéphanie et Nathalie travaillaient sur le terrain de Madame et elles m’ont vue traverser l’allée dans cette condition. J’étais terrifié de savoir que trois des domestiques de Madame avaient vu mon visage jusqu’à présent. Oui, je devenais une chose qu’on utilise ou avec laquelle on s’amuse. Je perdais petit à petit mon autonomie et ma personnalité. Je devenais de jour en jour le bien de Madame qui pouvait faire tout ce que bon lui semblait avec moi. J’étais à un point de non-retour.


Il y a eu plusieurs journées du genre où Madame s’amusait avec moi, où j’étais humiliée et poussée dans mes derniers retranchements. Il y a eu aussi des fins de semaine où j’ai vécu le yin et le yang. En juin, l’an dernier, cela a été ma première expérience du genre...

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