Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 5 737 fois
  • 41 J'aime
  • 1 Commentaire

Kary

Chapitre 16

SM / Fétichisme

Oui, je me souviens très bien. C’était en juin, un samedi, pas longtemps après notre première expérience de yin et de yang. Madame avait couché chez moi, dans mon lit évidemment et moi par terre. Ce soir-là, je devais aller souper chez mes parents et Madame voulait absolument m’accompagner. J’étais morte de peur, quoique Madame m’ait prouvé à maintes reprises qu’elle faisait attention à moi et qu’elle me protégeait dans notre relation spéciale. Je vais vous raconter ce souper, enfin le souvenir que j’en ai.


Elle m’avait dit de la présenter comme son amie. Et quand je dis son amie, c’est en tant qu’amie de cœur évidemment. Ce soir-là, en présence de mes parents, je devais l’appeler par son vrai nom, Pénélope. Alors en début d’après-midi, toutes les deux habillées avec élégance, quoique je n’avais pas eu le droit de mettre une culotte sous ma jupe. Madame maintenait son contrôle sur moi-même en mode vanille. Nous sommes partis avec sa voiture, direction mes parents.


Je repense encore à la difficulté que j’ai eue pour appuyer sur la sonnette d’entrée. Les jambes tremblantes, le souffle court et le dos couvert de sueur. Finalement, le visage de ma mère est apparu dans le cadre de la porte.


— Salut Karine.

— Bonjour maman... Heu... Maman, je te présente ma copine Pénélope.

— Enchanté Pénélope.

— Moi de même, Madame.

— Allez, entrez, voilà papa.

— Salut papa... heu. Voici ma copine Pénélope.

— Enchanté Pénélope... Venez vous asseoir.


Nous nous sommes dirigées vers le salon où nous avons pris place, une à côté de l’autre sur la causeuse. Madame a pris ma main dans la sienne et m’a fait les yeux doux. Oui, cela était prévu, Madame m’avait averti que ce soir-là, je faisais mon coming-out. J’entendais les sons de la conversation comme dans un bourdonnement. C’était irréel... Mon père semblait un peu mal à l’aise, j’avais bien vu qu’il avait remarqué nos deux mains une dans l’autre.


— Alors, cela fait longtemps que vous vous connaissez ?

— Bien...


Pénélope a repris la parole immédiatement


— Nous nous sommes rencontrées dans un club, il y a environ deux mois.

— Vous semblez être de très bonnes amies...

— Si l’on peut dire... J’aime Karine, elle est mon petit rayon de soleil... N’est-ce pas Karine chérie ?

— Heu... Oui Ma... Pénélope.


Je l’avais échappé belle, j’avais failli dire Madame, ouf. Mais j’étais rouge de honte, Madame m’avait spécifié que lorsque la soirée serait terminée, mes parents sauraient que j’étais lesbienne. En fait, je ne le savais pas moi-même. C’est Madame qui m’a annoncé que dorénavant, je serai lesbienne, sa lesbienne.


Je devais obéir à ses ordres. Elle me contrôlait à présent dans tous les domaines, ma vie vanille autant que ma vie clandestine. En apparence, nous étions un couple de femmes heureuses et amoureuses, mais dans les faits, elle me contrôlait toujours. Je n’en étais pas pour le moins malheureuse.


— Karine chérie... Tu ne nous avais jamais dit que... que... tu étais attirée par... c’est bien ce que je pense... heu...

— Bien... Oui maman... j’avais tellement peur de vous avouer ça...

— Chh... chérie, si c’est ton choix, alors, nous sommes avec toi, ne t’en fais pas avec ça.

— Vous savez Monsieur et Madame Morin, Karine était très anxieuse de vous dévoiler son orientation sexuelle, mais je l’ai convaincu que le plus tôt serait le mieux et que des parents aimants ne s’en formaliseraient pas.

— Ho !... Chérie, si c’est vraiment ton orientation, nous allons l’accepter évidemment... C’est seulement que cela est très surprenant, tu n’as jamais fait preuve d’aucune allusion pour... cela.

— Karine fréquente des bars lesbiens en ville depuis longtemps, en fait, c’était pour essayer de se convaincre qu’elle était hétéro, mais dans ces bars, sa vraie nature a pris le dessus.

— Pénélope... Quand même...

— Karine, autant bien dire la vérité, au point où nous en sommes.

— Karine, tu sais que maman et papa sont très ouverts, tu aurais dû nous le dire plus tôt.

— Vous savez Madame Morin, Karine ne le savait pas vraiment elle-même avant de me rencontrer, n’est-ce pas chérie ?


Et c’est là que Madame m’a embrassée devant mes parents pour la première fois. Pas sur la joue, non, directement sur la bouche et goulûment. Un éclair de peur, de chaleur m’a parcourue toute entière. J’avais la vulve toute trempée. Je sentais ma figure se colorer en rouge écarlate. Ma mère et mon père ont bien vu le sentiment de malaise m’envahir.


— Chérie, ne sois pas si mal à l’aise si ta copine désire te montrer de l’affection, c’est très bien... Tous les couples font cela... Vis ta vie comme tu l’entends, profite de chaque instant et nous, nous allons essayer de t’appuyer dans tout cela, même si cela nous dépasse un peu pour l’instant.

— Karine, ton orientation n’est pas une maladie, c’est seulement un état différent par rapport à d’autres personnes. Bien sûr, pour nous, c’est une surprise et nous ne nous attendions pas à de telles révélations, mais... c’est ta vie et nous devons l’accepter.

— Vous êtes vraiment des parents extraordinaires, je vous aime.


Je me souviens m’être levé et leur avoir fait un très gros câlin. Je les ai serrés très fort contre moi en leur disant que j’étais la plus chanceuse des filles d’avoir des parents si compréhensifs et si ouverts. Et c’est suite à ces quelques instants de tendresse familiale que Madame s’est approchée de nous et a dit...


— Moi aussi je veux mon gros câlin.


Je me suis retournée, Madame avait un très grand sourire sur son visage. Je me suis prêté au jeu et je l’ai serrée dans mes bras. Madame m’a tendrement embrassé et elle m’a dit :


— Tu vois, chérie, je te l’avais bien dit que tes parents seraient tout simplement heureux pour toi. Comme tu me les avais décrits, j’étais certaine qu’ils étaient ouverts.

— Merci Ma... Pénélope.


Encore une fois, j’avais failli dire Madame. J’étais tellement conditionné à cela dans notre relation BDSM que c’est le premier mot qui me venait à l’esprit. Voilà, j’étais devenue en l’espace de quelques minutes une lesbienne affirmée. Il est évident que le déroulement de cet après-midi-là ne s’est pas exactement passé comme cela. Mais dans les grandes lignes, c’est assez fidèle à la réalité. Tout s’est passé très vite et mes parents ont très bien réagi à la nouvelle. Il faut dire que j’ai des parents en or. J’étais heureuse et soulagée un peu aussi, car ma sœur n’y était pas pour cette première rencontre. Imaginez un peu, le beau-frère, le neveu, la nièce, ouf.


Le premier contact de mes parents avec ma nouvelle réalité homosexuelle s’est bien passé. Nous avons discuté d’un peu de tout, mes parents essayant de connaître davantage Madame. Elle leur a expliqué que nous nous étions rencontrés dans un bar au centre-ville. Que nous étions tombées amoureuses l’une de l’autre. Elle leur a parlé de son travail, sa compagnie, ses parents, etc.


Puis, avant de souper, elle m’a regardée d’un air autoritaire qui voulait tout dire. Je savais exactement ce que je devais faire sans tarder. J’ai donc été chercher mon sac à main et je me suis enfermée dans la salle de bain. Dans mon sac, il y a une petite boîte contenant un œuf, un lubrifiant et une petite note de Madame.


"Salut ma petite salope d’amour,


Tu vas lubrifier l’œuf, te l’insérer dans le vagin et tu vas enfiler la culotte qu’il y a dans ton sac pour que l’œuf reste bien en place.


Tu ne voudrais pas qu’il tombe sur le plancher de cuisine de tes parents, n’est-ce pas.


Allez, reviens vite nous rejoindre.


Maîtresse."

J’ai bien lubrifié l’œuf, j’ai écarté les cuisses et je l’ai glissé entre mes lèvres vaginales pour le faire pénétrer bien au fond de mon vagin. J’ai enfilé la culotte que Madame avait placée dans mon sac. Je me suis lavé les mains et c’est toute nerveuse que je suis retournée à la cuisine rejoindre mes parents et mon "amoureuse". Madame m’a regardée et m’a fait un grand sourire sadique. Mon père s’affairait au BBQ, j’aidais ma mère à couper les légumes pendant que Madame pitonnait sur son GSM. Alors que j’échangeais quelques mots avec ma mère, j’ai senti une intense vibration au creux de mon ventre. L’œuf qui était en moi vibrait. J’ai détourné la tête pour m’apercevoir que c’était Madame qui déclenchait ses assauts via une application sur son GSM. J’avais tellement peur que ma mère se rende compte de cette vibration et que cela me place dans une situation embarrassante.


Madame s’est amusée tout le souper avec son jouet, en l’occurrence, moi. Vers la fin du repas, je l’étais habituée à toutes ces vibrations. Ma culotte était trempée et le sourire de Madame ainsi que son visage empreint de satisfaction me procuraient une joie immense. Je me souviens d’avoir été très fière de faire plaisir à ma propriétaire. Oui, ma propriétaire, celle à qui j’appartenais et celle pour qui je devais faire tout pour son bonheur.


Sur le chemin du retour, ce soir-là, Madame m’a obligée à la masturber pendant tout le trajet. Elle m’avait dit que je devais avoir eu beaucoup de plaisir avec l’œuf qui m’habitait encore, alors, je devais la faire jouir pour la récompenser de ses bonnes grâces envers moi. Alors, durant toute la durée du trajet, j’étais accroupie, penchée sur Madame, je léchais de temps en temps mes doigts pour ne pas que le siège du véhicule soit inondé.


Arrivée chez moi dans le garage, avant de monter à l’étage, Madame m’a interpellée.


— Viens ici petite salope.

— Oui Madame.

— Je me suis approchée d’elle et elle m’a giflée à plusieurs reprises.


Slaccc ! Slaccc ! Slaccc !


Ouchh ! Haaaa ! Ouchhh !


— Kary, tu dois comprendre que lorsque je suis avec Karine, je ne veux pas que tu y sois toi...

— Oui Madame.

— Je veux que Kary soit muselée au fond de ton esprit, plus d’allusions à Madame pendant les moments ville... Tu as compris ?


Slaaaaac ! Slaaac !


— Sniff ! oui Madame.

— Toi, tu es mon esclave, ma chienne, ma salope et ma petite pute. Tu me dois obéissance sans hésiter, et m’appeler Madame. Lorsque je suis avec Karine, elle est mon amoureuse, elle m’appelle Pénélope, même si elle m’est soumise aussi, tu comprends la différence ?

— Oui Madame, excusez-moi Madame pour mon manque de contrôle.


A partir de cet instant, j’ai compris que Karine et Kary ne devaient plus exister en même temps, mais que Madame pouvait, elle, imposer son contrôle en tout temps. Suite à cette soirée, qui pour moi a été une révélation, je me suis mise à éprouver de profonds sentiments face à Madame en tant que Karine et Pénélope. Même si c’est elle qui m’a orientée vers une situation homosexuelle, j’y ai pris goût et j’ai découvert ma vraie nature insoupçonnée jusqu’alors.


Je dois vous dire dès maintenant que j’aime profondément Pénélope et la version Madame de celle-ci bien sûr. Cela fait déjà un an que nos chemins se sont croisés. Notre relation est plus intense que jamais, je dois suivre des règles très strictes et relever des défis toujours aussi physiques et émotionnels comme Madame sait si bien les inventer. Notre relation est complexe, mais merveilleuse. Depuis ce temps, il y a comme deux personnes très différentes qui partagent mon corps.


Il y a une autre journée dont je me rappelle très bien, c’était en juillet l’an dernier, je crois...

Diffuse en direct !
Regarder son live