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Kary

Chapitre 17

SM / Fétichisme

Il y a une autre journée donc je me rappelle très bien, c’était en juillet, l’an dernier, je crois... Madame m’avait fait revêtir une petite culotte blanche, un pantalon de jogging gris pâle assez moulant, mes espadrilles et un t-shirt blanc aussi moulant que le pantalon, et ce, sans soutien-gorge.

Madame m’avait mentionné que nous avions environ 30 minutes de trajet avant d’arriver à notre destination. Elle m’avait remis une bouteille d’eau d’un litre et m’avait demandé de la boire durant ces 30 minutes. Après ce délai, Madame s’est arrêtée dans le stationnement d’un grand parc qui traverse presque toute la ville de la banlieue. J’ai dû placer mes écouteurs, démarrer mon FaceTime, sélectionner la caméra derrière l’écran et insérer le téléphone dans un étui fixé à ma taille par deux courroies. De cette manière, Madame pourrait suivre mon trajet. Madame m’a ordonné d’aller courir dans le parc et suivre ces instructions.


J’ai donc commencé à courir dans les sentiers du parc. De temps à autre, j’entendais Madame me dire de tourner à droite ou à gauche à une intersection des pistes cyclables.

Après un moment, je commençais à avoir chaud, et mon t-shirt devenait tout trempé. Un petit regard furtif a suffi pour me rendre compte que mon t-shirt était en train de devenir transparent. Mais je ne devais pas dire un mot, je devais obéir. Les gens que je croisais dans les sentiers commençaient à me regarder avec insistance. Une chance que nous étions en semaine, alors, il y avait moins d’achalandage.


Il fut un moment où j’étais à bout de souffle et rendue très loin de mon point de départ.

Madame m’a ordonné de stopper.


— Tu as chaud, petite salope ?

— Ho ! Oui, Madame.

— Sors ton téléphone de son étui... et remets la caméra avant.

— Bien Madame.


J’ai sorti le téléphone de l’étui et j’ai sélectionné la caméra avant. De cette façon, Madame me voyait et je la voyais aussi. Selon son ordre, j’ai fait un tour d’horizon pour lui montrer les environs.


— Écarte tes jambes, place le téléphone pour que je vois ton entrejambe et fais pipi immédiatement.


Une rougeur a envahi ma figure, j’ai placé le téléphone dans la bonne position et j’ai essayé de me laisser aller. Pas évident, sachant l’évidence du résultat.


— Allez, laisse-toi aller, petite salope... Tu as intérêt à t’exécuter.

— Oui, Madame.

— Je vois que tu es très épuisée. Alors tu vas revenir tout doucement à ton point de départ sans courir. Les mains de chaque côté du corps, n’essaye pas de te cacher des passants.


J’ai acquiescé et j’ai commencé ma longue marche en direction de l’auto de Madame. Chaque fois que je rencontrais des passants, ceux-ci me dévisageaient et se retournaient sur mon passage. J’étais rouge de honte. Et que dire des commentaires de Madame à chaque fois.


— T’as vu, ceux-là t’ont presque dévoré des yeux hi hi hi.


J’ai continué la marche de retour, appréhendant à chaque détour la venue de nouvelles personnes qui pourraient voir mon état de détresse. Je marchais comme une personne errante sans but. Soudain, un couple d’un certain âge m’a croisé.


— Mademoiselle, avez-vous besoin d’aide ?

— Heu... Non merci.

— Mais vous semblez désemparé.

— Heu... Non, non, ça va.

— Mais qu’il est serviable ce petit couple-là... Dis-leur que ta mère va te punir pour avoir fait pipi dans ta culotte... Allez vas-y...

— Heu. Ma mère va me chicaner pour avoir fait pipi dans ma culotte.

— Mais voyons, jeune fille.

— Il faut que je me dépêche.

— Pourquoi leur avoir dit qu’il fallait que tu te dépêches petite pute ? Démarre tout doucement en faisant de très petits pas. Allez...


Je ne me suis plus occupée du couple et je suis repartie lentement. Ils m’ont regardé m’éloigner en faisant quelques commentaires.


— Elle semble vraiment perturbée cette jeune fille, on devrait la suivre pour voir si tout va bien.

— Laisse ton Rachel, on n’a pas à se mêler de ça, allez, viens.


Je me rappelle très bien du nom de cette femme, et ce, même si j’étais en mode grande panique. Ils ont continué leur chemin et moi aussi. Je ne compte pas le nombre de personnes que j’ai croisées sur le chemin du retour cette journée-là, mais ils étaient si nombreux qu’au bout d’une heure, je me sentais complètement à l’aise avec la situation, d’autant plus que mon pantalon commençait à sécher.


Pour mes 45 minutes de course, il m’a fallu 1 heure trente pour le retour. Sirotant une limonade, Madame m’attendait bien assise dans son véhicule. Une fois près d’elle, elle m’a ordonné de retirer mes espadrilles, mon pantalon, ma culotte et mon t-shirt à l’extérieur du véhicule et d’aller les déposer sur le siège arrière. J’ai jeté un regard furtif autour de moi et c’est entre deux véhicules que je me suis retrouvée nue. Après avoir déposé mes vêtements sur le siège arrière, elle m’a permis de monter près d’elle à l’avant. J’ai bouclé ma ceinture, celle-ci passait entre mes deux seins.


Une fois de retour chez moi, Madame m’a laissé descendre dans le garage à l’abri des regards de mes voisins. J’ai repris mes vêtements et mon téléphone, puis Madame est partie chez elle. Cet après-midi-là, je devais me rendre au travail, quel dommage. J’aime tellement faire les défis que Madame me fait vivre. Même si c’est parfois difficile, ces défis me font grandir, ils augmentent ma confiance en moi et Madame. Je suis tellement bien avec elle.


Je suis toujours heureuse d’écrire mon journal intime le soir avant d’aller au lit lorsque je suis seul. Je sais que Madame va le lire. Je lui raconte précisément mes sentiments et mes peurs. Je lui dévoile mon âme. Depuis le temps, je n’ai plus aucun secret pour elle. Elle me connaît plus que quiconque. Je suis une partie d’elle, je suis à elle.


Ha ! Oui ! Fin juillet, la pire chose qui pouvait m’arriver...

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