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Kary

Chapitre 19

SM / Fétichisme

Puis les vacances sont arrivées...


Madame m’avait demandé de me présenter au domaine samedi à 8h00. Je suis arrivée à 7h45, je me suis dirigée avec ma voiture jusqu’à la résidence. Bien oui, Madame m’avait dit d’arriver en mode vaille, donc c’est en la personne de Karine que j’arrivais chez elle. Donc avec ce statut, je pouvais y avancer ma voiture. J’ai remarqué avant d’y être qu’il y avait un VR devant la maison. Un VR d’une bonne taille avec une petite moto derrière. Vous savez, Pénélope est assez conservatrice malgré son aisance financière. Je sais maintenant que le VR est celui de ses parents, un vieux coachmen Aurora, 2005, je crois. Après leurs décès, Pénélope a fait retirer le système qui permettrait d’y fixer la voiture pour le remplacer par une plateforme hydraulique afin d’y placer sa moto, enfin son scooter. Sa voiture également est celle de son père qu’il avait achetée avant son décès. Bon, laissons les détails...


J’ai pris ma valise dans le coffre et je suis rentrée. J’ai croisé Pénélope à la cuisine, elle a posé ses lèvres sur les miennes. Nos langues se sont lancées dans un ballet voluptueux pendant qu’elle malaxait mes fesses avec fermeté, je lui ai rendu la pareille.


L’étreinte était chaude et magique. Nous ne formions qu’une, tout disparaissait autour de nous, il n’y avait qu’elle et moi. Ce fut un long baiser chaud, câlin et divin.


— Hum, tu es prête chérie ?

— Ho oui Pénélope.

— Viens avec moi dans le VR.


Je l’ai suivie et elle m’a fait placer toutes mes choses dans la chambre et dans les rangements de la salle de bain. Ensuite, Carole a pris ma valise vide, alors que Sylvie finissait de remplir le frigo, elles nous ont dit au revoir et nous avons pris le chemin des vacances vers 9h00. Pénélope a roulé environ 2h30 et nous nous sommes arrêtés dîner dans un petit restaurant à Disraeli.

Pendant tout ce temps, nous avons discuté de tout et de rien, nous échangeant des regards complices et arborant des visages heureux. Après le dîner, nous avons fait un autre petit 15 minutes de route pour arriver au parc national de Frontenac. Pénélope avait réservé un joli terrain un peu en retrait. Il y avait une entrée dans le bois d’environ 20 mètres qui débouchait sur une petite clairière. Assez grande pour y stationner le VR avec une table à piquenique et un espace gazonné. J’ai aidé Pénélope à s’installer, nous étions à l’extérieur, puis, après m’avoir embrassée tendrement, elle m’a dit:


— Chérie, va chercher Kary et dis-lui de venir ici complètement nue.

— Oui, mon amour, j’y vais immédiatement.


Je savais bien que Pénélope ne voyagerait pas sans Kary. Je devais partager le voyage avec elle. Je suis entrée dans le VR et je me suis mise complètement nue. Mon esprit s’est mis en mode Kary immédiatement. J’étais capable à présent de passer d’une à l’autre sans difficulté. Lorsque je suis Karine, je suis une femme vraiment amoureuse de sa conjointe. J’aime Pénélope à la folie, les hommes ne m’intéressent vraiment plus. Je suis amoureuse et la vie est belle, je suis très heureuse avec elle. Et lorsqu’elle me demande d’aller chercher Kary, je suis heureuse aussi, Kary aime Madame, elle veut faire tout ce qui est en mon possible pour lui plaire et la servir. Elle aime... J’aime être la soumise à ses pieds.


Alors, c’est Kary qui est sortie du VR pour aller rejoindre Madame, à quatre pattes évidemment. Madame se tenait près de deux piquets qu’elle avait enfoncés dans le sol.


—-Couche-toi par terre, à plat ventre, entre les deux piquets et arrange-toi pour que tes pieds se trouvent à environs 30 centimètres de l’un des piquets.

— Oui Madame.


Je me suis allongée sur le ventre selon les instructions reçues. Madame a ligoté mes chevilles et les a reliés à un piquet, puis elle a lié mes poignets pour me les fixer à l’autre, les bras tendus au-dessus de ma tête. Ensuite, elle a recouvert ma tête et mes bras avec une serviette et elle a fait de même avec mes jambes et mes fesses. Ensuite, elle a soigneusement étendu de la crème ou de l’huile dans mon dos. Puis pendant plusieurs minutes, elle a tapoté mon dos pour ensuite s’éloigner de moi.


Je ne sais pas ce qu’elle a fait, lu un livre à la table de piquenique en m’observant peut-être ? Je suis restée ainsi sans bouger pendant une assez longue période. Mon esprit vagabondait ici et là, je sentais le soleil caresser mon dos et l’herbe chatouiller mon corps. C’était somme toute agréable. Juste le fait de savoir que l’on pouvait m’observer et de me sentir vulnérable ainsi attachée au sol dans un endroit qui ne m’était pas familier m’excitait.


Plus tard, Madame est venue me tapoter le dos à nouveau, elle m’a libérée et m’a ordonné d’aller chercher Karine dans le VR. Je me suis habillée et nous avons fait une grande marche dans le parc. Cet après-midi-là m’avait semblé très étrange sur le moment. Après un bon souper, nous nous sommes câlinées toute la soirée. Avant d’aller au lit, je me suis dirigée vers la salle de bain pour raser ma tête afin que Kary soit conforme aux attentes de Madame. Mais Pénélope s’est approchée et m’a dit:


— Chérie, ne rase plus tes cheveux à présent, finalement, je t’aime avec tes vrais cheveux.

— Tu es certaine Pénélope ?

— J’en suis sûr, et oublie cette perruque.


Pénélope a pris la perruque et elle est sortie à l’extérieur quelques minutes pour revenir les mains vides. C’est la dernière fois que j’ai vu ma perruque rousse. J’ai pris conscience qu’à présent, je devrais avoir la tête au naturel, peu importe qui j’étais, Kary ou Karine. Je dois vous dire ici que les cheveux, cela ne pousse pas rapidement, nous sommes au début juin 2017 à présent et mes cheveux n’ont à peine que 12 centimètres.


Le lendemain matin après déjeuner, Pénélope a loué un kayak double et nous sommes allées explorer le lac en amoureuses. Puis, à midi, un bon petit dîner. Ensuite Madame m’a de nouveau demandé d’aller chercher Kary dans le VR et le même manège que la journée précédente a recommencé. Je me suis retrouvée pour un certain temps couchée sur le sol près du VR subissant le même rituel. Après m’avoir libérée de mes entraves, Madame est entrée à l’intérieur avec moi.


— Il va falloir que j’habille ma petite salope pour la promenade, tu ne peux quand même pas te balader toute nue dans le parc.


Elle a ouvert un tiroir et en a sorti une culotte au fond de laquelle il y avait des bouchons métalliques, jadis servant à fermer hermétiquement des bouteilles de bière. Chacun des bouchons était fixé avec un rivet au fond de la culotte. Il y avait 5 bouchons vis-à-vis de chaque fesse, une rangée tapissait l’entrejambe et 5 autres étaient disposés de façon à titiller ma vulve.


— Allez, enfile ta culotte petite salope maso.

— Oui Madame.


Evidemment, il y avait aussi un soutien-gorge assorti. Puis elle m’a fait mettre un t-shirt et une culotte de jogging. Ensuite à l’extérieur, elle a rempli deux de mes chaussettes avec un peu de gravier, je les ai enfilées, ainsi qu’une paire de souliers de course.


— Bon, nous sommes prêtes pour une petite balade très amusante... Allez, avance.


J’ai commencé à marcher selon les indications de Madame. Rapidement, nous nous sommes retrouvées dans un petit sentier. J’avais déjà mal aux pieds.


— Ouch ! J’ai mal aux pieds Madame.

— Quoi, tu te plains déjà petite insolente. Mais j’ai pitié de toi, nous allons nous reposer un peu. Assieds-toi là.


Je me suis donc assise sur une grosse roche que Madame avait pointée. Malheur à moi, j’avais oublié les bouchons dans ma culotte. Je sentais leurs morsures sur mes fesses.


— Ne t’avise surtout pas de te relever et ne te plains pas.

— Oui Madame.

— Et plus un mot jusqu’à notre retour sauf si j’en décide autrement.


Je n’avais pas ouvert la bouche pour dire oui Madame, parce que la dernière fois que je l’avais fait à la suite d’une demande de me taire, j’avais reçu une gifle très violente et de sérieuse réprimande accompagnée un peu plus tard ’une bonne punition.

Madame me regardait d’un air amusé, assise sur une autre roche en face de moi. Elle se délectait de mes grimaces et riait parce que je me dandinais. Mais c’était une mauvaise idée de me dandiner sur place, parce qu’à chaque fois que je bougeais un peu les fesses, je sentais les bouchons mordiller mon postérieur.


— Bon, nous repartons. Il faut quand même visiter un peu cet endroit.


Je me suis relevée et nous avons continué notre chemin sur le sentier. Après quelques minutes de marche, Madame a vu un gros tronc d’arbre qui était tombé sur le côté, elle m’a ordonné d’aller m’y étendre à plat ventre. Cette fois, ce sont mes seins et ma vulve qui ont goûté aux morsures des bouchons. Et je me suis bien abstenu de dire quoi que ce soit même si j’étais au bord des larmes. Madame s’est assise près de moi et elle m’a caressé le dos et les fesses en me disant des mots tendres. Caresser le dos et les fesses était plutôt une belle excuse pour appuyer sur ceux-ci afin d’aider les bouchons à me torturer. Un couple est passé près de nous en nous regardant comme si nous étions un couple de lesbiennes amoureuses. Enfin oui, mais pas dans le mode présent. Ils ne pouvaient pas se douter du jeu de pouvoir qui s’exerçait devant leurs yeux.


Nous avons même fait un petit tour sur la plage ce soir-là où Madame m’avait demandé de me rouler par terre. Tour à tour, les bouchons mordillaient mes fesses puis mes seins et ma vulve. Ce fut une expérience douloureuse, mais combien satisfaisante ! Par ma douleur et mes grimaces, j’avais procuré à ma Maîtresse du plaisir. C’était là mon but et ma mission. Et pour moi, cela avait été un bon massage de l’esprit. Il avait été caressé par une multitude de courant électrique et d’émotions fantastiques. Le soir avant d’aller au lit, j’avais dû voir le résultat de cette randonnée sur ma peau. Mes seins et ma vulve étaient couverts de petits sillons rouges causés par la morsure des bouchons. Pour une raison que j’ignorais alors, Madame ne m’avait pas permis de voir mes fesses. Ce soir-là, j’ai couché au pied du lit.


Le lendemain, nous sommes retournés faire un autre tour de kayak et après dîner, encore le même manège. Ficelée sur le gazon, recouverte de serviette et un rituel au niveau du dos. Outre la matinée, le reste de la journée, Madame a passé tout son temps avec Kary.


Ensuite, il y a eu une journée où Pénélope et moi-même avons été explorés la région du lac Mégantic qui était à seulement 50 kilomètres du parc de Frontenac. Ce fut une très belle journée en amoureuses à parcourir l’endroit sur le scooter de Pénélope. C’était quand même un peu triste de voir tout le ravage que la catastrophe ferroviaire avait fait quelques années avant.


Enfin le lendemain matin, nous sommes parties. Après avoir rangé toutes nos affaires dans le VR, nous avons pris la route pour Lévis sur la rive sud de Québec. Madame avait réservé un petit camping style camping à ma tante comme je les appelle. Un camping où il y a à peine de la verdure et où les VR sont tous collés les uns sur les autres. Le temps du trajet, de s’installer, de manger un peu, nous étions déjà en début d’après-midi. Madame m’a imposé ma tenue. Pas de sous-vêtements, juste une petite robe soleil courte où le devant d’attache au cou, laissant le dos complètement à découvert. Une paire de sandales le casque de moto et hop, nous sommes partis pour Québec.


Madame avait amené un grand chapeau pour me protéger, un crâne rasé est très vulnérable au soleil. Toute l’après-midi, nous nous sommes promenées dans le vieux Québec où je sentais bien le regard des gens qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. C’était peut-être le fait qu’il n’y avait pas de cheveux qui dépassaient de mon chapeau et que cela me faisait une drôle de tête. Madame voyait bien que j’étais intriguée. La marche aidant, j’ai eu finalement envie d’uriner.


— Madame, puis-je aller aux toilettes s. v. p.?

— Bien sûr Kary, du coup, tu regarderas ton dos dans le miroir.


Qu’avait-elle fait ? Je me suis empressée d’aller aux toilettes et mon envie est passée en deuxième. J’ai regardé mon dos. J’ai bien vu qu’il y avait quelque chose d’inscrit sur celui-ci, mais je n’arrivais pas à le lire. Je suis allée pisser et je suis ressortie voir Madame.


— Alors petite salope ?

— Madame, j’ai bien vu qu’il y a quelque chose d’écrit dans mon dos, mais je suis incapable de voir exactement ce qui est inscrit.

— Tourne-toi.


Je me suis retournée et Madame a pris une photo de mon dos. Je me suis retournée de nouveau et elle m’a montré la photo.

Mon cœur s’est arrêté quelques instants. J’ai compris alors pourquoi les gens me regardaient d’un drôle d’air. J’ai aussi compris tous les rituels de l’après-midi depuis le début des vacances. Mes jambes, mes fesses, ma tête et mes bras étaient tous bien blancs, mais mon dos était très bronzé. Là, il n’y a pas de problème, mais lorsque Madame me tamponnait le dos, c’est qu’elle plaçait sur celui-ci des lettres opaques pour faire obstacle au bronzage, ce qui fait que je me suis retrouvée avec un texte blanc écrit sur mon dos bronzé, un texte qui y resterait pour un bon bout de temps. J’avais chaud, les jambes molles, et mon cœur battait la chamade. Je ne voyais plus les gens dans la rue de la même manière. Dans mon dos, c’était écrit très lisiblement pour quelqu’un qui le regardait directement:


— Elle.

— Ordonne.

— J’obéis.


Décidément, Madame a beaucoup d’imagination pour humilier et exciter sa soumise. Oui, je dis aussi exciter, car le fait d’être humiliée ou de souffrir pour ma Maîtresse, cela m’excite beaucoup. Je ne sais pas pourquoi ces situations provoquent cette sensation, cette émotion chez moi, mais c’est comme ça. J’avais très honte de me promener comme ça avec mon écriteau dans le dos, mais en même temps, j’étais heureuse de le faire pour que Madame soit fière de moi.


Après avoir arpenté la basse ville pour que tout le monde puisse admirer mon tatoo original de soumission, nous sommes entrées dans un restaurant. Évidemment, Madame m’a fait placé dos à la salle et m’a ordonné de me tenir sur le bout de la chaise sans appuyer mon dos au dossier afin que les gens puissent voir son œuvre. Elle m’a demandé aussi de retirer mon chapeau. Une fille au crâne rasé attire toujours plus l’attention. Pendant tout le repas, Madame en a profité pour enlever sa sandale et venir me masser la vulve avec son pied. C’était facile puisque j’étais assise sur le bout de la chaise avec les jambes écartées. Madame était heureuse, elle s’amusait bien du regard des gens qui avaient vu sur mon écriteau. Leur visage stupéfait la rassasiait de plaisir. Pendant tout ce temps, moi je grimaçais parce que ma vulve avait gardé le souvenir des morsures des bouchons. Après le repas, nous avons arpenté encore un peu cette magnifique ville, puis nous sommes retournées au scooter.


Sur le bord du trottoir, Madame a sorti un dildo du compartiment de rangement et du ruban adhésif. Elle a bien fixé celui-ci sur le siège sous le regard stupéfait de passants. Elle a bien lubrifié l’excroissance, et elle m’a ordonné de m’asseoir derrière elle. Je suis descendu tout doucement sur l’excroissance qui s’est fait un chemin assez facile entre mes cuisses. Il faut dire que tout le temps de l’installation de l’objet sur le siège, mon cerveau a eu amplement l’occasion de fabuler et de rendre mon intimité bien humide.


— Je suis certaine que tu vas aimer le trajet de retour, petite salope. Pour une fois, j’aimerai bien être à ta place.

— Merci Madame.

— c’est une récompense pour toi, parce que tu me fais confiance.

— Ho, merci beaucoup Madame.


Sur le chemin du retour, à chaque fois que le scooter passait sur une bosse ou dans un trou, je sursautais sur le siège. Cela me faisait monter et descendre sur cet objet de plaisir. Il y avait tout de même un trajet de 40 minutes entre la ville et le camping. Madame faisait tout son possible pour que sa trajectoire passe par une dénivellation de la chaussée évidemment. Pas besoin de vous dire que je suis arrivée à destination complètement trempée, et ce n’est pas parce qu’il pleuvait. Arrivée près du VR, Madame m’a ordonné de descendre du scooter, d’enlever le dildo du siège et de me le mettre dans la bouche avant d’entrer. Le dildo était humide et visqueux, j’appréciais cette suce dans ma bouche avec le goût de ma chatte. Comme Madame me l’avait demandé, je me suis placée à genoux devant le canapé, attendant ses ordres. Madame est entrée dans le VR peu de temps après.


— Tu as apprécié ta balade petite salope ?

— Hummmm, hummmm.

— Tu aimes le goût de ta vulve ?

— hummm.

— La balade t’a procuré beaucoup de plaisir ?

— hummm.

— Et mi, alors, je veux du plaisir et tu vas l’en donner maintenant.

— hummmm, hummmm.


Elle a retiré sa culotte, relevé sa jupe et s’est assise sur le bord du canapé. Elle a retiré mon dildo puis écarté ses jambes.


— Fais-moi jouir petite pute.

— Oui Madame.


J’ai passé mes bras sous ses cuisses pour empoigner celle-ci avec mes mains sur le dessus, j’ai collé mes lèvres sur sa vulve et j’ai commencé à titiller son clitoris et ses lèvres toutes humides. Le fait d’avoir joui sur le scooter et d’avoir fabulé tout au long du trajet a placé mon esprit dans un état de désir et de fougue énergique. Je me suis appliquée sans retenue pour procurer du plaisir à ma dominante, à ma reine. J’étais tellement en transe à ce moment-là que ma langue a exploré son clitoris, son vagin et même sa raie sans retenue. J’ai été récompensé lorsque j’ai senti les cuisses de Madame se serrer avec fermeté sur mes oreilles. Tout cela a été suivi de secousse interminable de tout son corps. Vu de l’extérieur, on aurait pu croire à une crise d’épilepsie.


J’étais heureuse d’être de nouveau au camping parce que tout le temps de cette escapade, j’avais appréhendé le fait de rencontrer une connaissance. C’est seulement plus tard que je me suis rendu compte que Madame avait tout prévu. Dans le grand sac qu’elle m’avait fait transporter toute la journée, il y avait un petit gilet qu’elle aurait pu me placer sur les épaules pour dissimuler mon écriteau.


Mais une fois dans le VR, au retour, c’est là qu’une réflexion m’a fait pair. Mais... Après les vacances, mon retour au travail, et mon anniversaire qui approchait. Lorsqu’arrive mon anniversaire, nous fêtons toujours cela chez mes parents avec ma sœur, son conjoint et leurs enfants. Dans l’après-midi, nous profitons toujours de la piscine avant le souper. Ouf, mon crâne, mon dos, que vais-je faire ? Que vais-je dire ? J’étais dans tous mes états. Madame s’en est bien aperçue.


— Que se passe-t-il Kary ? Tu es bizarre.

— Bien, je pense à mon retour de vacances Madame.

— Tu penses déjà à ton retour et il reste encore un peu plus d’une semaine. Tu n’es pas bien en vacances avec moi ?

— Oh non, Madame, ce n’est pas ça, j’appréhende juste le fait d’avoir le crâne rasé et l’écriteau dans le dos dans mon monde vanille.

— Tu me fais confiance, alors ne t’inquiète pas pour cela, j’ai tout prévu.

— Bien Madame.


Cela m’a rassurée un peu parce que je fais confiance à Madame, mais je suis restée quand même avec mes craintes. Je ne voyais pas comment on pouvait arranger cela. Mais il restait encore une semaine de vacances où je voyagerais avec Madame et Pénélope qui me feraient découvrir la province et mon monde intérieur. Pendant cette deuxième semaine, je n’ai pas vu le temps passer et j’en ai oublié les conséquences de mon nouveau look...

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