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Kary

Chapitre 22

SM / Fétichisme

Ouf, j’ai été un peu absente là, les vacances avec Madame ont été vraiment intenses cette année, mais me revoilà. Ah oui je vous racontais mon retour de vacances justement, celle de l’an dernier.


Nous sommes arrivées chez mes parents à 13h00 ce jour-là. J’avais mon chapeau sur la tête, un t-shirt et un jeans court. J’ai présenté Pénélope à ma sœur et mon beau-frère. Ils avaient déjà été mis au courant de mon orientation et avaient bien hâte de découvrir celle qui m’avait mis le grappin dessus. Je voyais leurs regards curieux qui nous dévisageaient. Pour eux, nous étions comme un phénomène étrange de la nature. Ils étaient mal à l’aise face à notre relation qui ne correspondait pas au standard de la société. Pour les enfants, il en était tout autre. Pour eux, c’était bien correct et ils ont assimilé la situation d’un bon œil. En plus de tante Karine, ils avaient maintenant une tante Pénélope. Une fois sur le patio, c’est évident, les enfants remarquent tout.


— Hé! Tante Karine, tous tes cheveux sont dans ton chapeau.

— Enlève ton chapeau Karine, montre-lui.


J’ai retiré mon chapeau et j’ai vu les yeux des enfants de ma sœur devenir grands comme des billes.


— Où son tes cheveux ma tante.


C’est là que je leur ai expliqué, que juste avant les vacances j’avais vu une petite fille très triste à l’hôpital parce qu’elle avait perdu ses cheveux à cause de la chimio. Elle ne se trouvait plus belle et pleurait toujours. Alors le lendemain matin, je suis retournée la voir lors de mon quart de travail avec la tête rasée. Je lui avais alors demandé si elle me trouvait belle. Elle avait répondu oui. Je lui avais alors dit, tu vois avec ou sans cheveux, nous sommes quand même belles, et toi tu es très belle.


Voilà, cela allait très bien pour justifier les cheveux, même si cela n’était pas tout à fait ma version donnée à l’hôpital. Les enfants ont écouté attentivement mes explications et j’ai vu dans leurs yeux de l’émerveillement et de la compassion. Pour ce qui est de mes parents et de ma sœur, ils ont plutôt été abasourdis. Ils se demandaient même si ce n’était pas moi qui étais atteinte d’un cancer et que je ne faisais pas tout ce cinéma pour ne pas les alarmer.


— Mais non, je vous assure, si j’ai la tête rasée, c’est seulement pour avoir réconforté cette pauvre petite fille.


J’ai fini par les rassurer, mais cela n’a pas été une tâche facile. Ouf ! Il restait encore mon dos. Alors, à l’heure de la baignade, je me suis présenté à la piscine avec un t-shirt par-dessus mon maillot. Encore une fois, les enfants toujours éveillés et aux aguets.


— Ma tante pourquoi tu te baignes avec un chandail par-dessus ton costume.

— Et bien jeune fille, ta tante a pris un gros coup de soleil en vacances, c’est pour se protéger qu’elle garde un t-shirt sur ses épaules.

— Ha...


Et voilà, Pénélope m’a sortie de l’embarras de belle façon. Tout ce qu’elle m’avait dit, c’était de mettre un t-shirt pour me baigner sans rien dire d’autre. J’avais peur, j’étais dans l’inconnu. J’ai été très soulagée de sa réponse et tout s’est bien déroulé.


Juste avant le souper, Pénélope m’a demandé lorsque j’irais me changer de m’insérer son petit vibrateur favori dans la vulve avant d’enfiler ma culotte et mon jeans. Tout au long du repas, prétextant devoir répondre à un texto ou un courriel en relation avec son travail, elle s’est bien amusée à me faire jouir avec ce petit vibrateur relié à une application sur son téléphone. Elle prenait plaisir à me voir me dandiner et rougir sous l’action de son jouet. Elle aimait bien aussi regarder le reste de ma famille m’observer en essayant de comprendre ce qui se passait.


— Tu vas bien Karine ?

— Heu ! Oui, oui Sarah, c’est juste que le dos me pique et c’est inconfortable, le soleil ne m’a pas épargnés en vacances.

— Tu veux que je te mette une pommade après souper, cela te fera du bien.

— Heu !

— Hé c’est mon travail ça, ne t’inquiète pas Sarah, je vais bien m’occuper de ta sœur.


Sur ce, j’étais soulagée que Pénélope m’ait encore sortie du pétrin et je n’ai pu m’empêcher de remarquer une rougeur apparaître sur le visage de Sarah. Elle s’est sûrement mise à imaginer toute une scène érotique alors que Pénélope me caresserait le dos avec la pommade.


J’ai même eu droit pendant le repas à une remarque de ma nièce.


— Hé ma tante, tu es toute rouge.

— C’est le soleil ma chérie.


Ce fut un souper d’anniversaire que je ne suis pas prête d’oublier. Oui, mes 27 ans resteront mémorables. Être en face de sa famille arborée de ses modifications corporelles et évoluer dans une situation hors du commun, sachant qu’ils ne sont au courant de rien. Vivre une vie parallèle, dominée par une jeune femme de 4 ans sa cadette, si ma famille savait. C’est toujours troublant ces rencontres familiales où la vanille côtoie le monde de la domination et de la soumission, mais les choses sérieuses ont commencé un peu plus tard......

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