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Kary

Chapitre 27

SM / Fétichisme

Je vous raconte une des soirées de Madame. Oui, une des soirées, car il y en a eu plusieurs. Mais je me souviens particulièrement de celle-ci parce que ce soir-là, j’ai encore franchi un autre point de non-retour face à ma condition de soumise, ou devrais-je dire, ma condition d’esclave. C’était une de mes journées de congé. J’étais nue, je portais mes bracelets de cuir aux chevilles et aux poignets. Il était environ 15 heures de l’après-midi et j’étais couchée en boule sur le tapis du salon. J’ai entendu cogner à la porte. Madame savait sûrement qui c’était puisqu’elle leur avait ouvert le portail à l’entrée du domaine. Carole est allée répondre.


— Bonjour Madame Amanda... Vous êtes venue avec carpette.

— Bien oui ma chère, j’aime bien lui faire prendre l’air.


J’ai vu Maîtresse Amanda entrer avec son soumis « carpette », je me suis aussitôt levée sur mes quatre pattes et je me suis dirigée rapidement vers carpette. Nous nous sommes mutuellement reniflé le derrière comme de bons toutous. Je sais que cette attitude est très appréciée de ma propriétaire. Bien entendu, j’ai aussi léché les souliers de Maîtresse Amanda. Puis les Maîtresses sont passées au salon commencer à discuter pendant que leurs toutous se sont couchés à leurs pieds. Il ne s’est pas écoulé beaucoup de temps avant que les autres amies de Madame arrivent et que le même rituel recommence. Ainsi est arrivé Madame Samantha et sa soumise « rigolote » ainsi que Madame Caro et son soumis « vermisseau ». Puis nous nous sommes tous retrouvés aux pieds de nos Maîtresses respectives pendant qu’elle se faisait la conversation. Il y avait des périodes comme celle-là où nous ne faisions rien à part faire une imitation parfaite d’un bon toutou au pied. Puis arrivait l’heure du repas.


— Bonjour Mesdames... Vous pouvez passer à table maintenant.

— Merci, Sylvie, nous arrivons.


Les Maîtresses se sont levées et se sont dirigées fièrement vers la salle à manger avec leur animal de compagnie bien en laisse, marchant à quatre pattes à leurs côtés. Elles se sont assises à leur place respective comme à l’habitude, et nous, les soumis, nous nous sommes placés à genoux, à côté de chacune de nos Maîtresses attendant leurs ordres.


À cette étape de mon éducation de soumise, j’étais heureuse d’être à genoux à côté de ma déesse, et j’attendais ses ordres avec impatience pour les exécuter avec enthousiaste et dévouement. Les Maîtresses avaient repris leurs conversations, se faisant servir la soupe par Sylvie et Carole. Après quelques minutes, Madame est venue placer son bol de soupe devant moi, par terre. Il en restait deux, trois lapées que je me suis empressée de lécher pour me sustenter. Je savais que les restes des Maîtresses étaient notre seule nourriture de la soirée. Les autres soumis ont fait de même.


Les domestiques sont venues chercher les bols vides. Madame leur a mentionné de revenir un peu plus tard pour le reste du service. Puis les Maîtresses se sont amusées un peu. À tour de rôle, elle lançait un petit morceau de pain de l’autre côté de la salle à manger, et nous devions aller le chercher à quatre pattes et le manger par terre comme un toutou le ferait. Elles s’amusaient à nous regarder déambuler, le cul bien relevé, et déglutir notre pitance, accroupis et obéissants. Immédiatement après avoir tout avalé les miettes, nous revenions près de la table, se remettre à genoux, attendant qu’elles ne veuillent bien nous en redonner.


Puis le repas se continuait dans le même esprit. Finalement lorsque les domestiques sont arrivées avec le dessert, Madame m’a ordonné d’aller sous la table et de lui lécher la vulve doucement. Pas pour la faire jouir, mais pour la détendre un peu. Les autres Maîtresses se sont offert le même privilège bien entendu. Alors pendant de longues minutes, j’ai léché sa vulve trempée, sachant que trois autres soumis faisaient la même chose pour leurs Maîtresses, juste à côté de moi.


Le souper terminé et étant repus des restes de nos Maîtresses, nous nous sommes tous dirigés au garage. Je ne comprenais pas pourquoi nous allions dans cette direction. Madame a ouvert la porte et j’ai immédiatement remarqué qu’il n’y avait plus de voiture. Une table avait été installée au milieu ainsi que plusieurs chaises de chaque côté.


— Couche-toi sur la table, Kary.

— Oui Madame.

— Sur le dos... Et place tes genoux sur le rebord.

— Oui Madame.


Les trois autres soumis me regardaient avec un air interrogateur, visiblement, ils n’étaient pas au courant du déroulement de la soirée. Après avoir aidé Madame à m’attacher solidement aux pattes de la table, Les Maîtresses se sont retirées et assises sur les chaises de chaque côté de moi, flattant leur gentil toutou, tout en me regardant avec intérêt. Ce n’est qu’à ce moment précis que j’ai vu une autre personne dans le garage qui s’avançait avec une table à roulettes sur laquelle il y avait différentes choses.


— Kary, je vais faire inscrire ma marque de propriété sur toi, à partir d’aujourd’hui, tu seras à moi pour toujours.

— Merci Madame.


Je ne savais pas trop ce que cela signifiait vraiment, mais je ne voulais surtout pas contrarier Madame. Si je l’avais fait, j’aurais certainement eu une bonne punition, imaginez, la contrarier devant ses amies et les autres soumis. Mais surtout, je ne voulais pas voir de déception dans ses yeux. Je l’aimais et j’étais tellement bien dans mon état de soumise à son service et me dévouant pour elle.


Puis, j’ai vu une femme se placer entre mes cuisses ouvertes, se mettre des gants de latex et installer une aiguille sur son outil de travail. C’est à ce moment que j’ai compris que Madame m’offrait un tatou pour seller notre union. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu les yeux de ma propriétaire s’illuminer de bonheur. Les soumis avaient les yeux grands comme des billes. Était-ce la surprise, l’excitation ou la jalousie...


Enfin, la femme a commencé son travail. Cela faisait mal, je bougeais un peu et m’efforçais de ne pas crier, je voulais être forte pour que Madame soit fière de moi. Le travail de la tatoueuse m’a semblé une éternité. Tous les spectateurs hochaient la tête dans tous les sens pour ne rien rater du spectacle. Finalement, la femme s’est retirée de mon intimité et tout le monde s’est approché de mon entrejambe pour admirer l’œuvre de cette artiste hors du commun. Pour l’occasion, quoique toujours en laisse, les soumis ont eu droit de se tenir debout devant moi, toujours fixé à la table.


— Un sourire, Kary...


Je me suis forcé pour étirer mes lèvres et faire le plus beau sourire possible, et hop, Madame venait de prendre une photo de moi pour immortaliser cette nouvelle étape de mon cheminement. Elle s’est approchée, et elle m’a montré le chef d’œuvre. Sur mon pubis, il y avait d’écrit sur quatre lignes distinctes...


« Propriété de

Madame

Pénélope »

Les lettres étaient petites, mais très lisibles. Elles étaient écrites avec des lettres très sobres et raffinées. De chaque côté du « de » il y avait un petit cœur de couleur rouge. Cela me semblait être la chose qui faisait que la boucle se refermait. J’appartenais maintenant à Madame corps et âme, sans possibilité de retour en arrière. Je ressentais tout de même une fierté d’avoir cette inscription sur ma partie intime, moi qui jadis avais toujours refusé de me faire faire un tatou ou un piercing. Je lui appartenais, elle pouvait faire de moi tout ce qu’elle voulait. C’était comme l’ultime consécration de toute ma démarche. Mon cœur, mon âme, mon esprit lui était entièrement dédiés. Mon cœur battait sans retenue, la sensation que j’ai éprouvée à ce moment-là est vraiment indescriptible.


J’étais relégué au rang d’objet, de chose, de pute, de salope, chienne, j’obéissais maintenant sans penser, je trouvais mon plaisir juste dans le fait d’appartenir à quelqu’un qui pouvait disposer de moi à sa guise. Je venais d’être étiquetée comme une chose et cela me faisait mouiller. Je vous le dis, la logique de mon cerveau est très étrange.


Étant donnée ma séance de tatouage que je venais de subir, Madame m’a laissé rester en boule à ses pieds pendant le reste de la soirée, pendant que les autres soumis étaient utilisés pour divertir les Maîtresses. Elles se sont bien amusées pendant, qu’en boule par terre, je ressentais encore cette chaleur dans mon bas-ventre. Vers 23 heures, les invités sont partis et Madame m’a permis de me mettre au lit pour récupérer de cette nouvelle aventure. Après avoir faite ma toilette, je me suis couchée sur ma paillasse au pied du lit de Madame et j’ai fermé les yeux.


Un grand frisson a traversé mon corps tout à coup. Mon rendez-vous chez le médecin le mois prochain...

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