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Kia

Chapitre 1

Lesbienne

Enfin seule. J’ai toute la maison pour moi. Mes parents sont décédés il y a 5 ans, mon mari est parti en mission en Europe de l’Est, en Bulgarie exactement à Bucarest. Les enfants chez me beaux parents. Je peux faire ce qui me plaît. Et moi, mon plaisir est l’orgasme. Avant de partir Pierre mon mari m’a fait une séance de nuit gratinée. J’ai pu avoir sa bite à peu près partout, dans tous les orifices. Son départ imminent, son besoin de mon corps une dernière fois et mon désir de lui faire plaisir sans parler de celui de prendre ma belle part de jouissance ont fait que nous avons baisé presque toute la nuit, sauf vers le petit matin où nous étions presque morts de fatigue, surtout lui. Moi j’aurais bien fait durer le temps d’une dernière étreinte: je l’aurais voulu qu’il entre encore une fois dans mon petit trou. Il n’a pas pu, tant pis.

Son avion partait de nuit, je l’ai accompagné à Orly: je n’ai pas versé de larmes comme dans les romans. Il me tardait d’entrer chez moi, dans ma chambre: je ne portait qu’une simple robe. C’est lui qui le voulait ainsi pour me caresser dans le taxi. Il m’a faite jouir une dernière fois juste à l’arrivée à l’aérogare. Royal est le seul mot qui me vient à l’esprit pour décrire ce que je venais de vivre: je me faisais masturber à la vue d’un chauffeur intéressé.

En entrant en ville j’étais encore bien mouillée. Je passais une main sous la robe légère, écartais les cuisses, recroquevillée dans mon coin je me suis donné du plaisir en pensant toujours à sa main. A peine dans le maison je me suis mise nue. Tant pis si un voisin regardait: je me suis penchée à la fenêtre pour prendre l’air. Appuyée sur mes avant bras je regardait dehors, la ville s’éveille: les bruits recommencent: les poubelles, les balayeurs bref tout ce que la ville compte de travailleurs matinaux. J’ai comme une boule dans le ventre: je sais ce dont je souffre: j’ai un besoin impérieux de prendre du plaisir. Ca je sais le faire seule. Je laisse la fenêtre ouverte pour m’allonger, toujours nue, Je me sens bien ainsi. Je m’étire d’abord, je passe mes mains sur ma poitrine toujours bien belle à 40 ans. Après un arrêt obligatoire sur mes seins, mes mains vont vite là où j’aime. Je suis trempée, il est normal que je me caresse. C’est moins bon que quand il me le fait. C’est bon quand même. L’index et le majeur de la main gauche écarte les lèvres de ma chatte pour faire ressortir le bouton. Je le caresse maintenant avec deux doigts de la main droite. Je sens bien que je gémis: c’est si bon de se branler. Je fais durer le plaisir en recommençant deux fois, à chaque fois j’ai les même spasmes dans mon sexe.

L’heure tourne je suis obligée de me lever. Un peu de ménage vite fait, une bonne douche accompagnée d’une dernière faveur: me voilà prête.

Je sors faire quelques courses: je rencontre ma vielle copine cambodgienne, Kianouk, que j’appelle toujours Kia. On se claque deux bises. Elle se rappelle à moi:

— On doit se voir depuis longtemps. Qu’est-ce que tu attends pour venir chez moi?

— Excuses moi j’ai été pas mal occupée, mon mari vient de partir ce matin très tôt. Je t’avais totalement oubliée.

— Si tu veux je viens cet après midi vers, disons 15 heures.

— Oui, je veux bien.

Le début d’après midi passe vite en rangement dans le salon. Je me change en vitesse, ma robe de ce matin, des chaussures plus habillées avec talon de 5 centimètres seulement. J’ai préparé un café comme elle aime: très fort sans sucre.

Enfin elle arrive, avec son allure de princesse khmer, son visage un peu rond, toujours aussi bien faite sans trop de poitrine. Nous nous connaissons depuis des mois et des mois, quand nous travaillions dans la même boite d’où je suis partie après mon mariage, mon mari me faisant largement vivre. Je savais qu’elle avait une aventure avec un collègue, sans plus.

— Alors raconte ?

— Je vis seule, j’ai plaqué mon ex: il était jaloux, pingre et sans éducation. Seule au moins je ne me dispute pas.

Si tu veux te changer les idée viens ici quelques jours.

— Pourquoi pas, on bavardera comme avant.

Le soir même elle revient avec une petite valise pour passer des « vacances » chez moi. Je ne sais pourquoi j’ai comme l’impression que ma vie va changer. Kia, je le sais va apporter quelques changements dans l’alimentation, à grand coup de prahoc piquant que j’aime bien. Ce soir nous commençons, sa cuisine est un mélange de cambodgien et de français. L’ensemble arrosé de vin rosé a vite faire de nous mettre dans un état euphorique. Trop sans doute;

Nous commençons à aborder une conversation entre filles assez osée. Elle me parle des manies de son ex qu’elle aimait bien, surtout quand il s’occupait volontiers de ses fesses ou de ce qu’il y a au milieu. Elle aimait bien la sodomie et la masturbation et le……….reste aussi. Bref elle est obligée de se satisfaire seule.

Je lui dis que moi aussi maintenant pendant de longs mois ce va être mon seul menu. Je la pleins sincèrement. Pour Kia, c’est normal. Pourtant elle admet qu’à deux ce serait moins dur. En parlant, comme ça, sans penser à mal je pose une main sur son genou. Elle se laisse faire. Elle ouvre même légèrement les cuisses. Je regarde sa peau à peine cuivrée. Je ne sais pas pourquoi je caresse ce genou. Elle me regarde en face, sans rien dire, regarde ma main et pose la sienne dessus. Elle la remonte un peu, juste pour me faire comprendre que je peux la toucher plus haut. Volontiers je monte ma main qui sans que je m’en rende compte de suite est sur sa chatte. Je fais sur elle ce que je fais pour moi. Je caresse ce que je trouve parmi ses trésors cachés sous un string. Je ne pensais jamais qu’elle porte un tel sous vêtement. Tant pis pour moi, je n’avais pas à la caresser. Au lieu de chercher son bouton, j’entre directement un doigt dans son puits. D’elle-même, fait les aller et retours. Je mets un deuxième et un troisième doigts. Je la baise à dire vrai. Je reste en elle tant qu’elle me veut et elle me veut longtemps. Je sens son orgasme se refermer sur mes doigts puis me relâcher.

Elle semble calme quand j’arrête. Et pourtant ce que j’ai fait a réveillé en elle un besoin caché: elle aussi veut me faire jouir. Elle va plus loin que moi, elle soulève mon chemisier, passa sa main dessous, caresse mes seins avant de défaire le soutien gorge, le faire tomber en enlevant le chemisier. Sa bouche est vite sur les pointes. Je ne me laisse faire qu’un instant: à mon tour de sortir sa poitrine: seins bien plus petits que les miens. Par contre qu’ils sont durs. Je voudrais le lécher. Je n’y arrive pas alors je la prend par la main pour la conduire dans la chambre. Nous finissons de nous déshabiller. Je suis sur le point de tromper mon mari avec une amie qu’il connaît en plus:je le lui raconterai dans ma prochaine lettre: il se caressera.

Nous sommes un peu perdu: nous n’avons jamais fait l’amour avec une autre femme. Mais l’instinct est là. Elle recommence ce qu’elle faisait avec sa bouche: mes tétons sont sucés et caressés; je lui caresse les fesses qu’elle a douces, presque trop douces. J’aventure deux doigts dans la raie des fesses. Je descend en bas jusqu’à trouver d’abord son anus et ensuite son abricot. J’entre directement dans son ventre, sans fioritures inutiles à se stade. Elle agit comme si c’était une bite: elle fait les même mouvements. Si elle est bien mouillée, je suis moi-même trempée quand elle vient me caresser le bouton.

Nous jouissons rapidement à cette première fois entre nous. Il nous en faut plus: je la couche sur le dos, je l’enjambe pour qu’elle me lèche le bénitier. De mon coté je ne me gène pas pour sucer sa pastille. Elle a le sexe odorant, comme sa peau. Sa cyprine me semble plus forte que la mienne. Je voulais lui entrer ma langue dans l’anus, elle est sur le mien avant moi. Elle me fait jouir plusieurs fois avec sa seule langue et c’est bon.

Nous regardons l’heure: presque 9 heures.

Nous filons nues préparer un en cas: œufs au plat, jambon, un fruit. Dans la cuisine, il ne se passe presque rien, deux détails, ma langue sur sa chatte et la sienne sur la mienne entre deux bouchées. Retour rapide dans la chambre. Je lui montre mes jouets: des boules de geisha que je lui prêterais demain, deux godes dont un double qui me sert pour les doubles pénétrations: je lui montrerai tout à l’heure. Le reste est destiné à mon époux pour sa bite. J’ai quand même un objet qui lui plaît: un branleur de clitoris. Il est très efficace.


Elle veut que je lui montre comment utiliser le double gode. Je le lui installe dans le vagin d’abord et lentement dans le cul. Je fais les premiers mouvements d’aller et retour. Je la laisse se branler seule pendant que je me caresse seulement avec mes mains en la regardant faire; J’embrasse ses seins pendant qu’elle prend son plaisir et quel plaisir à entendre ses gémissements et son cri final. Elle tient absolument à ce que je me serve de son dernier amant. J’introduit seule les deux extrémités. Avec une seule main je le fait aller et venir dans mon ventre. Comme elle je jouis en criant.

— C’est agréable entre filles, non ? Me demande -t-elle.

— C’est sacrément bon. Nous sommes les championnes.

— Et si on recommençait en 69 en se mettant les gode dans le cul Quelle bonne idée. Nos sexes sont la proie de l’autre bouche, nos langues fouillent la totalité de notre intimité. Presque ensemble les godes entrent dans les anus. J’ai hérité du double. Je veux faire une expérience, en le pliant en deux je pourrai le rentrer deux fois plus gros. Je mouille bien l’anus. J’entre un bout facilement. Je force un peu plus pour le deuxième bout. Pour elle c’est une double avec le même gode. Elle gémit plus fort et surtout jouit longuement. Elle hurle tout le temps de la pénétration:

Oui, Oui, Oui, encore, laisse le moi dans le cul. Oui, oui, Jjjjeee joujouiiiiis.

Il est temps d’arrêter pour elle: elle aura mal plusieurs jours. Elle me le dira dès demain matin, avant de partir travailler. Si elle a bien aimé, elle saura me le demander encore ce soir.

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