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Kimiko, jeune en quête d'elle-même

Chapitre 1

Arrivée au Japon

Divers

Je m’appelle Kimiko, mais mes amis m’appellent Kiki ou Kimi. J’ai 21 ans et je viens de commencer mon master en langue étrangère. Avant de vous parler un peu plus de ce que je fais, laissez-moi me présenter un peu plus et vous expliquer le contexte de mon histoire.


Je suis d’origine japonaise, mais je suis née et j’ai grandi en France, dans un petit village près de Paris. J’ai vécu toute ma vie en France et je n’ai que très peu de connaissances du Japon et de sa culture, mes parents ne partagent vraiment pas leur culture d’origine. En fait, il y a une sorte de mystère autour de mon père et de ma mère que je n’ai jamais vraiment su expliquer. Ils ne parlent que très peu japonais, ce qui m’a obligée à pratiquement l’apprendre toute seule dans un premier temps avant de m’orienter vers un apprentissage plus sérieux et académique, mais j’y reviendrai. En fait, je ne sais presque rien de mes parents et avec le temps, cela a commencé à presque m’inquiéter tout en développant toujours plus mon envie de connaître mes racines. Cependant, rien n’y fait. Peu importe comment je peux présenter la chose à mes parents, ils ne veulent absolument rien me dire.


Cela va au point que je ne connais même pas le nom de mes grands-parents, s’ils sont encore en vie ou non et où ils pourraient avoir vécu. Tout ce que j’ai, c’est de vagues photos que j’ai trouvées il y quelques années de mes parents plus jeunes dans ce qui semble être un petit quartier de Tokyo.


Comme vous l’aurez compris, j’ai carrément été jusqu’à faire des études de japonais, sur Paris et après avoir terminé ma licence, j’ai opté pour un master. C’est à ce moment que j’ai décidé de compléter un dossier pour faire la suite de mes études au Japon, de la même façon qu’un Erasmus un peu bien que ce ne soit pas aussi simple. Heureusement pour moi, j’ai été un peu aidé par un ami. Maxence, que j’appelle toujours Max, est un ami de longue date, mon “senpai” un peu, car il était pour son cas en train de faire sa thèse au Japon depuis un an déjà et il m’a donc bien rencardée sur comment faire et surtout des noms à contacter au Japon.


Avant toute autre chose, il faut que je me décrive un peu, sans quoi vous ne vous figurez pas bien des situations futures que je vous raconterai. Comme je l’ai dit, je suis d’origine japonaise de par mes deux parents qui le sont. Je ne suis pas très grande, environ un mètre cinquante-sept, bien que je ne sois pas mesurée depuis un moment, cela n’a pas dû changer. J’ai les yeux bleus, ce qui est assez rare de ce que j’ai compris et je le tiens de ma mère. Cela me donne un regard vraiment perçant et très profond. Mes cheveux sont vraiment très noirs, ce qui est assez commun, mais je les porte vraiment très long, ces derniers arrivant jusqu’à mes genoux quand je les laisse libres. Je ne me mets pas très en valeur et je suis rarement maquillée. Je trouve ça souvent une perte de temps de s’apprêter et je me consacre depuis des années à mes études dans le but de partir. J’ai un petit bonnet C très honorable, bien que pas spécialement flagrant et les fesses, je dois bien le dire, assez plates.


Cela sera utile par la suite, donc autant que je vous le confesse à ce stade, mais je ne suis vraiment pas ce qu’on peut appeler une bête de sexe, bien au contraire. Je n’ai eu qu’un seul copain, à la fin du lycée et cela s’est vite terminé. Je ne suis plus vierge, mais autant dire que ce n’est pas avec les deux ou trois fois où nous l’avions fait ensemble que je puis mon considérer comme avec de l’expérience. Avant de partir au Japon, je vivais encore chez mes parents, donc autant vous dire que je ne me touchais que très rarement et n’avais vraiment pas le luxe de disposer de quelconques jouets.


Ma relation avec mes parents s’est beaucoup dégradée juste avant mon départ pour le Japon. Cela est dû au fait qu’ils ont essayé de me dissuader d’y aller dans un premier temps avant de carrément me mettre dans une situation délicate. En fait, ils ont promis que si je partais, ils me couperaient les vivres. Autant vous dire que j’étais au plus bas peu de temps encore avant mon départ jusqu’à ce que Max ne devienne mon sauveur. Nous parlions ensemble régulièrement et j’ai fini par lui confier ce que faisaient mes parents. Il s’est alors engagé énormément auprès de moi en disant que si tel était le cas, alors il voulait bien m’héberger si son modeste studio ne me dérangeait pas. J’ai sauté sur l’occasion et j’ai pris mon billet d’avion aussitôt sans le dire à mes parents pour pouvoir le payer avant qu’ils ne gèlent mes comptes.


Max m’a expliqué tout ce que je devais faire pour pouvoir bien m’installer au Japon et y vivre le temps de mes études qui allaient être d’au moins une année sinon plus si je pouvais renouveler mon dossier.


Cela m’a fait tout drôle de monter dans un avion pour la première fois et plus encore pour un vol d’environ douze heures. J’ai vu un homme étrange qui me dévisageait pour une raison vraiment inconnue, à croire que j’avais quelque chose sur le visage. Je n’y ai pas prêté plus attention que cela et j’ai dormi une bonne partie du vol, car je savais que l’arrivée serait de jour et n’avait pas envie d’avoir plus de décalage horaire que cela.


Dès mon arrivée, j’ai aperçu Max qui me cherchait du regard. Il faut dire qu’étant petite, je suis rapidement noyée par la foule. Il est égal à lui-même et n’a pas changé depuis la dernière fois que je l’ai vu. Il est grand, sans doute pas loin des deux mètres, les épaules larges, taillé comme une armoire. Il faut préciser que c’est un grand sportif en plus d’être historien. Oui, je sais que je ne l’ai pas précisé et que cela pouvait être trompeur, mais bien qu’il fasse ses études au Japon et que je considère comme mon aîné, ce n’est pas en langue qu’il étudie. Il est au Japon, car il se spécialise sur son histoire et plus particulièrement sur Tokyo à je ne sais plus quelle époque. Pour en revenir à lui, il est brun sombre plutôt les cheveux mi-longs attachés en chignon comme un samouraï. Le visage assez ovale, mais la mâchoire plutôt carrée avec une barbe taillée courte et vraiment très bien entretenue.


Il m’a soulevée comme une poupée de chiffon dans ses gros bras musclés en guise de salutation.


Après nos retrouvailles, nous partons de l’aéroport pour prendre une navette pour la gare qui nous intéresse. Il vit à Setagaya, l’un des arrondissements de Tokyo qui est l’un des plus peuplés. La joie passant doucement, je suis très nerveuse alors qu’on approche de son immeuble. Lentement, je prends conscience de la distance qui me sépare de mes parents et du fait que pour la première fois de ma vie, je ne suis plus dépendante d’eux.


L’appartement de Max est un petit studio. Lorsqu’on entre, on se retrouve directement dans ce qui est à la fois le salon et la cuisine avec cette kitchenette dans un coin. Sur la gauche, il y a un petit couloir qui à sa chambre au bout et un à la salle de bain à mi-parcours. De l’autre côté se trouve une petite alcôve avec une porte pour les toilettes. Ce n’est en effet pas le grand luxe et je me trouve vraiment envahissante alors que je prends conscience que son canapé me sera en plus dévolu pour dormir. Je m’excuse et le remercie en même tout en lui promettant de vite trouver un travail afin de me trouver un logement ou même pourquoi pas pouvoir nous financer un meilleur lieu de vie s’il voulait bien me supporter plus longtemps.


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