Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 289 fois
  • 123 J'aime
  • 6 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Kimiko, jeune en quête d'elle-même

Chapitre 4

Internet, désir et shopping

Erotique

Au réveil, je vois un message de Kairi, une amie de l’université que je me suis faite à force de venir lui demander de l’aide pour me repérer. Elle travaille à l’accueil universitaire, donc autant dire que je l’ai pas mal embêtée et à force, je lui ai proposé un café pour me faire pardonner bien que ce soit son travail. Le message disait qu’elle irait bien faire un peu de shopping avec moi aujourd’hui. Je comprends en lisant entre les lignes qu’il s’agit là de sa proposition passée de me mettre un peu à la mode nippone en vogue et arrêter de porter mes vieilles fripes dépassées que ma mère m’avait choisies.


Je me suis habillée rapidement après avoir fait un brin de toilette avant de revenir au salon pour prendre le petit-déjeuner avec Max.

Nous nous regardons de temps en temps et nous parlons du programme de la journée que nous avons chacun de notre côté. Je l’informe alors que je ne serai pas avec lui pour manger ce soir, contrairement à ce que j’avais dit hier. Je lui dis qu’avec Kairi, nous allons faire les boutiques et manger ensemble toutes les deux, après quoi je rentrerai. Un grand sourire se dessine sur son visage alors que je lui dis ça, mais ça m’intrigue.


— Pourquoi ce sourire ?

— Pour rien, pour rien. Je suis juste content que tu commences déjà à te faire des amis. Ça fait plus de deux ans que je suis là et je commence à peine à avoir un cercle d’amis ici.

— Oh bah si tu veux, je te présenterai Kairi !

— Avec plaisir.


Je compris rapidement ce qu’il sous-entendait. En fait, contrairement à moi, Max ne passait vraiment pas inaperçu au milieu des Nippons. Comme il était très imposant, on ne venait pas l’emmerder, mais c’était un “gaijin” comme on dit ici, un étranger, mais ce terme ayant une connotation bien négative. Moi, je me fonds totalement dans la masse et comme je parle couramment le japonais au point d’avoir effacé mon accent français, ce n’était pas évident pour les gens de savoir que j’étais moi aussi une étrangère.


En partant pour l’université, je constate que j’ai reçu une notification par mail. C’était le site sur lequel j’avais créé un profil hier soir. En ouvrant la notification, je découvre avec stupeur, manquant presque de lâcher la barre du métro, que j’ai reçu plusieurs dizaines de mails sur ce profil. Il y avait tellement d’hommes intéressés par l’idée de recevoir cette culotte, mais surtout plusieurs questions très personnelles. Je ferme le site tout de suite et range mon portable dans ma poche de peur qu’on ne voit sur quel genre de page internet j’étais.


J’arrive à l’université et m’installe comme souvent au fond de la classe, car je n’ai pas encore sympathisé avec qui que ce soit. En plus, j’aime bien la tranquillité alors c’était parfait pour étudier. J’ouvre mon ordinateur et constate que j’ai laissé la page internet sur le site ouvert. Par curiosité, j’actualise la page et je vois qu’entre tout à l’heure dans le métro et maintenant, j’ai reçu encore un grand nombre de mails.


Je décide d’en ouvrir un qui dit ceci : “Bonjour, je suis très intéressé par votre petite culotte. Mais est-ce que vous êtes poilue ?”. Ce mail m’intrigue totalement et à vrai dire, je n’ai pas renseigné grand-chose sur le site. Je commence alors à composer une réponse à cet homme : “Je suis désolée, cela change quelque chose ?”. Étant totalement novice et désabusée par ce qui se trouvait dans ce mail et les autres, je décide d’envoyer un mail à la fille avec qui j’ai discuté hier sur le site pour lui demander plus d’informations. Toutefois, c’est bien l’homme qui me répond en premier. Il m’explique alors que c’est assez important de renseigner au maximum, car les fétiches sont très différents d’une personne à l’autre.


Je commence à prendre goût à la conversation si étrange que j’entretiens avec cet inconnu. Je parle totalement librement avec lui, sans rougir, sans sourciller. Je serais bien incapable d’avoir une telle conversation avec qui que ce soit en face à face. Je n’ai que très peu parlé sexualité avec des amies, pour ainsi dire jamais même. Je m’étonne moi-même d’arriver à parler aussi facilement et à poser autant de questions, mais surtout à oser autant de choses. En effet, dans le but de compléter ledit profil, je décide discrètement de m’esquiver de ma place dans l’amphi pour me diriger vers des toilettes avec mon portable. Une fois dans la cabine, je descends mon pantalon et ma culotte pour dévoiler mon pubis. Je prends une photo. Puis, je m’assois sur le siège et je décide de relever les jambes et de les écarter, pour dévoiler mon sexe un peu plus. Je prends une autre photo. Je retourne ensuite à ma place dans l’amphi devant mon ordinateur.


Je passe rapidement à l’upload des photos sur le site et j’ajoute presque de façon espiègle la mention : “Jamais taillée ou rasée, pelage d’origine”. Ceci n’est aucunement une chose qui est écrite pour déclencher des pulsions. C’était simplement la vérité. Je n’ai jamais beaucoup parlé avec ma mère à l’exception de lorsque j’ai eu mes premières règles et avec mes copines, cela a toujours été studieux et même les soirées entre nous à l’université n’étaient que pour réviser ou travailler. Nous ne parlions pas de sexe et encore moins de pilosité intime, pareil au lycée ou au collège. Je n’ai qu’un léger duvet, pour ne pas dire un corps glabre. Mais aisselles ou mon pubis compense totalement pour le reste du corps. Cela ne me gêne en aucune manière d’être aussi poilue, car je ne rencontre personne et n’ai pas de copain, mais je sais que ce n’est pas vraiment bien vu d’une façon générale pour une raison qui m’échappe.


Comme je ne suis pas trop du genre plage ou piscine, cela ne m’a jamais embêtée en société, surtout pas avec ma façon de m’habiller.

Pour le décrire, ma toison remonte presque jusqu’à la naissance de mes fesses, passant et recouvrant mon petit trou ainsi que mon antre à plaisir. Au point de faire disparaître mes lèvres dans la jungle. Une vaste étendue forestière se déploie ensuite, partant de mon sexe jusqu’à la totalité de l’aine.


La journée se passe et je laisse filer le temps sans vraiment me concentrer sur le site et les gens qui semblent ne plus s’arrêter d’envoyer des mails. Cela a fini par me gêner en fait. Je ne suis pas vraiment habituée à déclencher une sorte de désir chez les gens et il y a l’air d’avoir de sacrés fous sur ce genre de sites. Mais je dois bien dire que j’ai été humide tout le temps de ma lecture des mails. Quoi qu’il en soit, je retrouve Kairi comme convenu dans une galerie marchande.

C’est la première fois que je vais faire du shopping avec une amie. Normalement, c’est ma mère qui m’achète mes vêtements et c’est souvent sobre et passe-partout.


— Bon il y a du boulot, alors ne perdons pas de temps Kimiko-chan !

— Heu... Oui tu as raison ! réponds-je avec entrain.


Nous arpentons différents magasins avant de nous fixer et de commencer des essayages. Au bout d’un moment, je me résous à appeler à l’aide pour retirer une robe.


— Eh bien ! T’es nature toi ! s’exclame-t-elle en voyant mes aisselles.


Je ne sais pas trop quoi lui répondre. Je sais que ce n’est pas au goût de tout le monde et que ça fait sûrement mauvais genre dans la société.


— Ne t’inquiète pas ! Ça ne me choque pas. Mais si tu veux sortir sans manche, c’est clair qu’on va se retourner sur toi et pas que pour les bonnes raisons !

— Oh... tu sais, certains doivent bien aimer ça. Réponds-je timidement.


Je savais bien que certains aiment ça. Il n’y avait qu’à voir combien d’hommes espéraient que j’accepte de vendre ma culotte depuis que j’avais mis à disposition des photos de mon pubis.


— C’est clair ! J’ai eu un mec une fois qui adorait ça ! Il voulait que j’arrête de me raser et il voulait même renifler mes poils dès que je rentrais du sport avant que je saute à la douche ! Donc oui c’est sûr qu’il y en a, je ne juge pas. Si toi ça te va, c’est tout ce qui importe au final.

— Et toi tu es...


Je n’arrivais pas à finir ma phrase, étant beaucoup plus gênée qu’elle sur le sujet. Elle a regardé ses aisselles par réflexe, mais comme elle était bras nus depuis le début en raison du beau temps pour la saison, elle comprit tout de suite de quoi je parlais.


— Oh. Tu veux dire en bas ? Oui totalement. Je vais chez une esthéticienne très régulièrement pour tout faire. Et toi ? Me demanda Kairi.

— Heu... non pas du tout en fait. Pour tout te dire, je n’ai jamais rasé ou taillé mes poils. Tu es la première avec qui je parle de ce genre de choses.

— Je t’avoue que tu m’intrigues. Ça te dérange de me montrer ?


Au point où j’en suis, je peux lui montrer. Cela me gêne un peu, mais elle semble vraiment très sincère et elle est très gentille avec moi depuis qu’on se connaît. Je décide de lui faire confiance et je décide de baisser le petit boxer que je porte. Je lui dévoile ce qui a tout d’une véritable culotte de poils longs et sauvages. Je la vois dévisager et détailler ma toison avant de se mordre la lèvre inférieure tout en ayant un éclat étrange dans le regard. Elle décide de quitter la cabine et de retourner dans la sienne pour me laisser me changer. Cela se passe très vite et me laisse pensive.


Nous sortons du magasin avec nos achats et décidons de nous prendre en photo. C’est Kairi qui tient l’appareil et nous en faisons plusieurs, dont une de très près. C’est là que je la sens. Cette odeur ressemble à celle de ma rosée personnelle bien que différente, mais comme venant des doigts de Kairi...

Diffuse en direct !
Regarder son live