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Kimiko, jeune en quête d'elle-même

Chapitre 6

L'aide de Kairi

Erotique

Le lendemain, je me lève avec difficulté, je dois bien l’avouer. C’est donc ça qu’on appelle la “gueule de bois” ? Ce n’est vraiment pas une sensation agréable. Je me traîne hors du lit sans faire attention à l’ordinateur encore sur le lit et ouvert. Je me lève et peux presque sentir la douleur de chaque muscle à l’intérieur de mes jambes essayant de me porter. Je progresse à pas lents à travers la pièce pour atteindre la porte que j’ouvre avec beaucoup de mal, tant l’impression d’avoir les membres dans le coton est forte. C’était comme avoir de grosses courbatures. Soudainement, alors que j’étais dans le cadre de la porte ouverte, voyant Max tranquillement assis dos à moi, se tournant pour me voir émerger, je sens une violente nausée qui monte. Je me mets à courir à travers le couloir, traversant le salon pour atteindre les toilettes comme si le diable était après moi et faisant fi de toute douleur comme si elle n’était pas là.


Je me rue à l’intérieur des toilettes et je commence à vomir comme jamais.

J’entends des pas lourds venir près de moi. C’est Max qui m’attrape mes longs cheveux pour éviter que je ne les salisse. C’est très avenant de sa part et je ne manque pas de le remercier entre deux séquences bien horribles. Moi qui pensais qu’on ne vomissait pas le lendemain, mais bien le soir même d’une soirée bien arrosée...


Il me conseille d’aller prendre des cachets dans le placard de la salle de bain. Ce n’est pas une mauvaise idée pour faire passer le mal de crâne. On dirait qu’un gorille joue du bongo dans ma caboche, c’est atroce. Je me dirige vers la salle de bain et j’ouvre le placard. Je prends la plaquette de cachets, mais je vois aussi que le sex-toy a changé de place depuis la dernière fois. Max avait sans doute reçu à l’appartement une amie à lui en profitant de mon retour tardif dans la nuit d’hier. Je suis contente qu’il profite un peu et qu’il arrive à rencontrer des filles. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je suis aussi un peu jalouse de l’idée qu’il en ramène ici et les fasse monter sur ce jouet énorme. Cela souleva quelque chose en moi. Je commence à me demander si je ne devrais pas essayer de m’acheter des jouets pour me faire du bien. Il faudra que j’en parle avec Kairi pour avoir des conseils de sa part. Avec son franc parlé, je me doute qu’elle saura au mieux m’aider.


Je me dirige vers la chambre après avoir pris le cachet pour prendre mon portable.


Je vois un message d’un numéro inconnu me confirmant une heure et un lieu de rendez-vous aujourd’hui. Je panique rapidement alors que je ne comprends pas de quoi il s’agit. Je crois que j’ai donné rendez-vous à quelqu’un hier sans le vouloir. J’envoie un SMS à Kairi pour lui demander si elle a bien dormi, mais surtout si elle se souviendrait d’un moment où j’aurais donné mon numéro à quelqu’un. Elle me répond rapidement que non, elle n’a pas vu d’homme me demander mon numéro. Je décide de me diriger vers mon ordinateur pour voir si je peux trouver des réponses et je vois avec stupeur tous les échanges que j’ai eus avec un homme du site. Nous avons même visiblement eu un Skype si j’en crois le logiciel encore lancé et les données du dernier appel en date ayant eu lieu dans la nuit. Merde, c’est avec ce mec que j’ai rendez-vous dans un petit parc pas très loin d’ici dans quelques heures. Je ne peux pas en parler à Max alors je contacte au plus vite Kairi.


— Salut Kairi, tu vas bien ?

— Ouais très bien et toi ? Sacrée soirée hier, t’étais tellement mal !

— Ah ah oui tu as raison. Je vais plutôt bien même si c’est la première fois que j’ai la gueule de bois. Dis, tu pourrais m’aider ?

— Qu’est-ce qu’il y a ?

— Je crois que j’ai fait une connerie en rentrant ivre. Je... on peut se retrouver dans le parc pas loin de là où tu m’as ramené ? Dans deux heures ?

— Heu... c’est court, mais oui si tu veux avec plaisir. Tu veux qu’on mange ensemble ce midi ?

— Oh oui ça serait super !

— OK bah à tout à l’heure Kimiko !

— A tout à l’heure !


Je me dépêche de me préparer à manger, car il ne faut pas que je sois en retard. Après ça, je saute sous la douche pour redevenir bien fraîche avant de m’habiller. Je garde pour un autre jour les vêtements que j’ai achetés avec Kairi, je ne me sens pas encore prête à les porter. Ils sont très féminins et j’aimerais voir d’autres détails avec mon amie avant de les porter. Je prends ensuite mes affaires ainsi que la culotte que je range dans un sac plastique de courses que je noue avant de le mettre dans mon sac.

Quand je retrouve Kairi au parc, elle a l’air un peu déçue de voir que je ne porte pas mes nouveaux vêtements.


— T’abuses un peu là ! On a fait du shopping hier en plus !

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— Oui désolée, mais on pourra en parler après si tu veux. Là, je suis dans la sauce.

— Quoi ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

— Hier je suis rentrée complètement ivre et j’ai promis... une culotte sale à un pervers qui vient la chercher ici.

— Quoi ? Heu... tu te fous de moi c’est ça ?

— Non non non ! Je te promets. S’il te plaît reste dans le coin pendant l’échange !

— D’accord, mais alors franchement après faut qu’on parle !

— D’accord. Dis-je en m’inclinant.


Je suis allée m’asseoir sur un banc en attendant et un homme a fini par arriver. Je ne dis rien, je ne fais que poser le sac plastique qu’il ouvre et hume. Il pose une enveloppe à la place et s’en va. Je me dépêche de la ranger et je décide de rejoindre au pas de course mon amie et de quitter ce parc. Je ne reviens même pas de ce que je viens de faire. C’était aussi écœurant qu’excitant et je n’arrive même pas à croire ce que je pense.


Nous arrivons dans l’appartement de Kairi qui ressemble beaucoup à celui de Max finalement, mais il est vraiment très bien pour une personne seule. Il est décoré de façon très traditionnelle et dans une certaine sobriété qui tranche totalement avec la personnalité qu’elle a avec moi, si fougueuse. Je vois une console de jeu dans son salon et des manettes en bataille. Il y a aussi une vieille boîte de pizza sur la table basse et une canette de bière. Là je retrouve un peu plus celle que je connais. Nous nous posons et je commence à lui expliquer plus en détail ma situation. Je lui parle de ma relation avec mes parents depuis mon enfance jusqu’à maintenant et le fait que je ne me suis jamais vraiment consacrée à autre chose qu’à mes études dans le but de pouvoir un jour en apprendre plus sur ma famille dont j’ignore tout. D’après Kairi, c’est exactement pour ça que je fais des trucs dingues.


Je suis jeune, mais je n’ai pas eu d’adolescence et selon elle, je suis en train de chercher et tester mes nouvelles limites et cadres de vie. Je lui explique que ce n’est pas vraiment faux, car avant je ne parlais pas de ma pilosité avec qui que ce soit, ne faisais pas de shopping et encore moins de ce que je venais de faire sur internet avec un inconnu. Je suis heureuse d’avoir rencontré Kairi et je ne me fais pas prier pour lui dire.


— Dis Kairi... tu pourrais me conseiller en produits de beauté ? J’aimerais voir si j’aime bien me maquiller ou juste voir ce que ça donne avec moins de poils aussi pour porter les vêtements que tu m’as fait acheter.

— On pourrait aller chez mon esthéticienne si tu veux ?

— Heu... oui peut-être plus tard... mais j’hésite encore... tu ne veux pas juste m’aider dans un premier temps ?

— Tu veux qu’on fasse ça aujourd’hui ?

— Quoi ?! Heu...

— Okay on fait ça aujourd’hui alors ! Je vais m’occuper de toi et tu verras si les produits que j’utilise te plaisent.


Nous passons dans sa salle de bain et là, elle me fait retirer mes vêtements dans le but de pouvoir agir à notre guise ensuite. Elle me regarde encore avec cette petite lueur dans les yeux qui me rend toute chose. Je lève mes bras pour dévoiler ce qui s’y cache et je vois bien que ce n’est pas vraiment à son goût. Je n’ai jamais prêté attention à cela avant, mais en regardant dans le miroir, je ne trouve pas cela très gracieux, surtout lorsque j’imagine une des robes qu’elle m’a fait acheter. J’ai envie que ça disparaisse. Elle prend un rasoir électrique dans son placard ainsi qu’un plus traditionnel ainsi que du gel. D’abord s’opère un travail pour me débarrasser de l’excès, puis je sens ses doigts m’appliquer le gel froid. Elle se place derrière moi, pose sa main droite sur ma hanche droite et de l’autre main commence à me raser avec précision et délicatesse.


Je sens son souffle chaud sur mon épaule, très vite suivie d’une légère montée de température dans mes joues et mon bas-ventre. Elle passe un coup de gant humide là où elle a rasé pour nettoyer, puis tout aussi délicatement, elle applique une lotion avec une grande tendresse.


Kairi passe à l’autre aisselle, cette fois-ci en étant face à moi. Elle s’abaisse un peu à cause de l’angle et de la lumière moins pratique de ce côté. Elle y met autant d’attention, de soin et de tendresse. Je sens son souffle chaud venir sur ma poitrine cette fois et cela m’oblige à me contrôler. Je trouve cette sensation vraiment très agréable et me demande ce que cela pouvait bien faire de se faire attraper le téton par une bouche aussi délicate que la sienne. Je chasse cette pensée de mon esprit au plus vite pour en revenir à ses bons soins immédiatement.


— On fait quelque chose pour le bas ? me demande-t-elle.

— On pourrait rendre ça plus harmonieux sans tout couper non ?

— Okay, je vais te demander de t’allonger sur le ventre donc on va faire ça sur le lit, je pense.


Elle prend une serviette de son placard avant de sortir pour sa chambre.


— Ne fais pas attention au bordel. Me dit-elle.


Nous entrons dans sa chambre et je peux voir alors beaucoup d’affaires un peu partout sur le sol et les étagères, mais ce qui me choque surtout, c’est ce tiroir encore ouvert d’où dépassent plusieurs jouets sexuels. Elle le referme en passant l’air de rien, mais j’ai vu. Elle installe la serviette et me demande de m’installer pendant qu’elle va faire chauffer un peu de cire, car il vaut mieux utiliser cela apparemment. Elle revient rapidement et je sens quelque chose de très froid entre mes fesses alors que je suis allongée tranquillement. Je me redresse et la vois avec un glaçon.


C’est pour endormir un peu la peau et te faire moins mal. Reste tranquille. Me dit-elle.

Je me laisse faire, me crispant sous l’effet du froid, mais je sens aussi ses mains qui parcourent en douceur, avec beaucoup de délicatesse ma peau. Je sens l’eau très froide qui coule entre le sillon de mes fesses et vient atteindre mon anus. La sensation est étonnement agréable. Je finis par sentir la cire qui vient, chaude, suivie de l’application de la bande. Elle attend un peu, passant sa main dans mon dos avec bienveillance et tendresse juste avant d’attacher la bande et un cri de moi. C’est douloureux, très douloureux, mais elle vient rapidement à mon secours avec un nouveau glaçon qui fait partir assez vite le désagrément, à moins que ce ne soit ses mains sur mes fesses qui me font cet effet ?


Elle me fait me retourner sur le dos et me relève doucement les fesses tout en écartant les cuisses avant de plonger son regard sur la tâche qui l’attend. Elle prend la tondeuse en main et passe ses doigts dans mes poils pour évaluer la situation, détaillant le buisson comme une paysagiste avant de se mettre au travail. Elle passe le plus gros sabot qu’elle a sur la tondeuse avant de donner un premier coup sur la tignasse sauvage, cette forêt indomptée protégeant l’accès à mon antre du plaisir. Puis elle dispose de la cire à certains endroits, sur les bords, à la jonction des cuisses et un peu en haut également. Elle ne voulait pas que ça fasse un trop gros changement pour moi dans un premier temps, surtout si je voulais conserver mes poils comme elle me le dit. Du coup, elle retire ce qu’il faut pour pouvoir porter un maillot de bain sans que cela ne dépasse et préserver l’esthétique du port de ce genre de tenue.


Elle prend un grand soin à me nettoyer totalement la zone dont elle s’est occupée. Elle me passe une nouvelle lotion qui calme totalement la douleur en plus de sentir vraiment bon. Je sens ses doigts me masser doucement, avec tendresse et non sans chaleur. Je me sens fiévreuse sous ses caresses, espérant que ce regard qu’elle a eu hier les rend moins innocentes que ça. Je la sens s’arrêter dans mon gazon tondu et je comprends pourquoi. Je suis toute humide. Je me redresse pour affronter ce regard et voir ce qui allait bien pouvoir faire suite à ça.

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