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King

Chapitre 1

La femelle

Zoophilie

La femelle



Cette nuit le froid est descendu sur les pentes du volcan, insidieusement, comme un hôte indésirable. Au petit matin la brume est montée à sa rencontre depuis la vallée, pénétrant dans tous les recoins de la jungle, s’infiltrant entre les troncs, rampant au milieu des herbes, s’accrochant à la mousse des rochers.

Les arbres ruissellent de cette humidité glaciale. A chaque souffle de vent les bambous semblent s’ébrouer et projettent une fine pluie sur le groupe endormi.

Je me suis levé sans bruit pour ne pas déranger les femelles et les petits qui dorment accrochés à leurs mamelles. De temps en temps un gémissement perce l’aube, expression d’un rêve qui se raconte au dormeur.

Tout à l’heure je réveillerai la harde et la montagne en frappant des poings sur ma poitrine, j’aime exprimer ainsi ma puissance et la faire raisonner sur tous ceux qui peuplent mon territoire.

En attendant je profite de ce sentiment de solitude que m’offre la montagne endormie. Bientôt le soleil s’élèvera derrière le Karisimbi, chassera ce moment d’éternité et la chaleur reprendra ses droits sur la forêt.

 

Je m’appelle King, ou plutôt c’est vous qui m’avez nommé ainsi en souvenir d’un singe gigantesque. Je n’ai pas peur des autres singes, aussi imposants soient-ils. Je n’ai jamais laissé un autre mâle s’approcher de mes femelles, votre ami non plus n’aurait pu s’avancer suffisamment pour en profiter.

 

J’ai trois guenons. Elles aiment se laisser monter … quand elles sont en chaleur. Malheureusement ces chaleurs n’arrivent pas assez souvent à mon goût.

Heureusement une juvénile de la tribu va bientôt devenir une femelle pleine.  Je le sens à l’odeur qu’elle laisse derrière elle, au goût particulier de son urine que je lèche discrètement en l’absence des autres femelles, mais aussi à la façon dont elle me bouscule dans les branches quand nous nous déplaçons d’arbre en arbre ou quand elle secoue ses fesses musclées en marchant devant moi lorsque nous sommes au sol puis s’enfuie en grognant quand je tente de la saisir.

 

J’ai un ami, un pote. Vous l’avez appelé Donkey, probablement parce qu’il accumulait les bêtises quand il était jeune. Depuis c’est devenu un beau mâle presque aussi fort et agressif que moi. 

 

Laissez-moi un peu vous parler de Donkey car c’est par lui qu’est arrivée toute cette affaire.

Cela n’arrive jamais que deux mâles deviennent copains, ils se tolèrent parfois quand il n’y a pas de femelle en chaleur, mais copains, ça jamais.

Donkey à l’âge où il aurait dû commencer à rassembler des guenons pour monter sa famille passait son temps à venir me rendre visite au lieu de chercher des femelles bientôt aptes à se reproduire. 

J’ai d’abord cru qu’il en voulait à mon harem et je l’ai chassé violemment. 

A chaque fois il revenait et quand je devenais trop agressif il prenait une position de soumission. Position un peu étrange d’ailleurs : il prenait la posture d’une femelle en chaleur pendant le rut. De guerre lasse je l’ai laissé s’intégrer au groupe puisque de toute façon il n’essayait pas de toucher à mes guenons.

Au fil du temps il s’est bien intégré et cherche toujours à rendre service. Par exemple à chaque fois que je m’accouple il vient me nettoyer le sexe en le léchant copieusement. C’est agréable cette chaleur qu’il met avec sa langue autour de mon membre qui bien souvent durcit et est à nouveau prêt pour une saillie.

Il doit être impressionné par la taille de ce que je montre car il se met alors dans sa position de soumission si particulière, celle de la femelle en chaleur.

 

Un jour le membre raide il a continué à me nettoyer, c’est devenu de plus en plus agréable et tout d’un coup ma semence a giclé dans sa bouche à grands jets continus me procurant le même plaisir qu’avec mes guenons. J’ai réellement apprécié, mais j’étais un peu mal à l’aise vis-à-vis de Donkey. 

 

En fait il n’a pas eu l’air d’être peiné par mon côté sans-gêne. Depuis nous recommençons souvent ces séances de nettoyage, surtout quand aucune femelle n’est en chaleur. J’aime bien.

Cependant Donkey ne s’habitue toujours pas à la taille de mon engin car à chaque fois il prend sa position servile de femelle en chaleur, mais je le rassure en lui glissant mon sexe en bouche.

 

L’affaire a débuté un matin où je l’ai vu arriver ventre à terre, tout excité. Il avait une histoire à me raconter et m’a amené à l’écart de la horde.

Il avait appris que des femelles humaines se feraient prendre par des gorilles plus loin dans les collines. 

Elles s’approchent seules sans leur mâle, commencent par nettoyer avec leur bouche le membre du gorille le plus proche puis une fois le sexe dressé elles se mettent en position d’accouplement attendant la saillie violente qui suit.

Apparemment elles supporteraient bien d’être ainsi couvertes, même si elles poussent des cris violents pendant l’acte, car elles laissent plusieurs mâles à la suite les agripper et se vider en elles. Ensuite elles repartent chancelantes, la semence de tous ces singes coulant entre leurs cuisses. D’après Donkey elles sont un bon groupe à venir de la sorte chercher l’étreinte des gorilles.

 

Sur le moment je n’ai pas cru un mot de ce qu’il m’a raconté, essoufflé par sa course et bafouillant d’excitation. Je me suis dit que c’était encore une de ces élucubrations qui lui ont valu le nom que vous lui avez donné.

J’ai déjà vu des femelles humaines, vous les appelez femmes. Elles viennent souvent nous observer dans les bois, elles restent au loin, on sent bien que notre force les effraie.

Elles nous guettent à travers des tubes collés au visage et posent de drôles de signes sur du papier. Une fois j’ai récupéré des papiers oubliés, il y avait également des représentations de la harde, notre placidité et notre force contenue étaient bien rendues.

Mais jamais ces femmes ne se sont approchées suffisamment prêt pour que l’on puisse ne serait-ce que les sentir.

 

Je sais cependant que vos femelles ont une activité sexuelle beaucoup plus agitée que nos guenons. Bien souvent j’en ai guetté qui viennent copuler en se cachant dans la jungle. 

J’ai d’ailleurs remarqué que la même femme pouvait venir très régulièrement dans les bambous, j’en ai déduit que vos femelles devaient être quasi en permanence en chaleur. 

J’ai noté aussi qu’une femme venait généralement avec un mâle différent à chaque fois. J’en comprends qu’elles se constituent ainsi leur harem, que ce sont donc elles le sexe dominant.

 

Cependant au bout de quelques jours je n’arrivais plus à penser à autre chose qu’à vos femelles se faisant saillir par des gorilles les défonçant avec force au moment final du rut. Pour la première fois de ma vie, défilaient devant mes yeux des images de mâles grognant en lâchant leur semence à l’intérieur des leurs femelles. 

Ces images étaient si précises que j’ai eu l’odeur de la saillie qui m’a saisie à la gorge, je me suis levé d’un bond croyant qu’ils étaient à côté. Mon mouvement brusque a dissipé l’odeur, augmentant encore mon désarroi. 

Mon mandrin devenu raide l’est resté tout aux longs de ces journées. A plusieurs reprises j’ai tenté des approches auprès des guenons, mais sans leurs chaleurs je me suis fait chasser. J’ai même évité une gifle qui m’aurait arraché la tête si elle m’avait touché.

 

Finalement n’y tenant plus, épuisé par ces jours d’érection permanente, j’ai décidé de vérifier par moi-même, en me rapprochant d’un village, la possibilité d’une copulation avec une de vos femmes, une de celles qui sont en chaleurs permanentes.

J’ai laissé la harde sous la surveillance de Donkey. Il a voulu nettoyer mon dard dressé mais je lui ai fait comprendre qu’il le ferait à mon retour une fois la femme saillie. Et je suis parti.

 

J’ai mis plus d’une journée pour atteindre un village isolé. J’ai effectué nombre de détours, je me méfie des humains, certains utilisent encore les bâtons tonnerres contre nous. 

La forêt entourait de très près les rares habitations et je m’y suis caché. Je pensais attendre la nuit pour pénétrer dans le village. 

La chance m’a souri. J’ai vu un couple s’éloigner discrètement des cases pour s’enfoncer dans l’obscurité du sous-bois. La femme roulait des hanches devant l’homme et vérifiait en permanence s’il la suivait. Au fur et à mesure qu’ils pénétraient plus profond entre les arbres l’homme se collait d’avantage à la femme. 

J’ai pensé que votre parade de séduction ressemblait beaucoup à la nôtre.

 

Finalement, arrivés au pied d’un grand arbre dont les feuilles tombées au sol faisaient une couche confortable, le couple s’est arrêté.

Ils ont commencé à se nettoyer. D’abord la bouche, puis l’homme a nettoyé les mamelles de la femelle. Aux gémissements poussés, elle prenait visiblement du plaisir.

A son tour elle a nettoyé le pieu du mâle, j’ai compris les soupirs de ce dernier, moi aussi j’aime bien quand Donkey me nettoie avec sa langue. Mais là il s’est passé une chose inattendue, l’homme a commencé à saillir la femme dans la bouche, à grands coups de reins bien réguliers. Il tenait la tête pour bien enfiler son dard. A ma grande surprise les deux étaient de plus en plus excités et la forêt résonnait du chuintement de la femme en train de baver sur le pieu de l’homme ainsi que de leurs grognements de plaisir.

 

Je me suis dit qu’il faudrait que j’essaie cette chose avec Donkey.

 

Encore estomaqué par cette découverte, j’ai vu l’homme retirer son sexe maintenant complètement dressé de la bouche de sa partenaire, et bizarrement au lieu de la saillir il s’est agenouillé devant elle et a débuté à son tour un nettoyage complet et profond de son intimité.

Complet car sa langue circulait dans tous les plis de ses lèvres, sur son bourgeon turgescent de plus en plus sorti et jusque dans la rondelle du petit trou.

Profond car deux doigts participaient au nettoyage en s’enfonçant dans son sexe. 

Pour l’aider dans cette toilette, la femme a posé une jambe sur l’épaule du mâle en rut. Ses cris ont remplacé les gémissements du début et l’odeur qui est montée jusqu’à moi est bien celle décrite par Donkey, la senteur du plaisir des femelles humaines. 

La tête en arrière, son bassin est parti en avant se coller à la bouche du mâle et j’ai vu très nettement son jus de plaisir s’écouler sur le visage de son partenaire.

Vraiment, dorénavant je nettoierai mes femelles de la même manière ! 

 

A observer les deux copuler sur les feuilles, mon sexe s’est dressé à devenir douloureux. Je n’en pouvais plus. J’ai sauté sur le sol depuis les branches où je m’étais dissimulé.

J’ai atterri lourdement derrière les amants, au bruit le couple s’est retourné et m’a regardé, médusé.

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