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Lady Carolyn

Chapitre 3

Enfin femme

Erotique

Résumé : Angleterre 1817. Carolyn fille d’un noble ruiné est désormais l’épouse du Marquis de Castlewan. Elle découvre sa fascination pour le monde romain, ses originalités et surtout l’amour...



Carolyn était encore sous le choc, ainsi c’est son époux qui avait en quelque sorte «autorisé» la servante à lui faire découvrir des caresses et une jouissance saphique. Mais elle ne regrattait pas cet épisode, ravie du plaisir reçu et ravie que l’accorte soubrette l’aie estimée « faite pour l’amour ». 

Ceci dit et, comme l’avait soulignée Anna, elle était extrêmement impatiente d’enfin découvrir l’amour avec Will.  Il la prit dans ses bras et avec un petit sourire la porta hors de la pièce pour l’emporter dans la chambre du couple. Il déposa son splendide fardeau sur le grand lit et Carolyn le regarda se déshabiller devant elle. Elle avait entendue quelques récits, surprise quelques conversations et bon nombre de rumeurs mais ne fit aucun commentaire concernant le fait que la lumière entrait à flot dans la pièce, elle était sur les nerfs depuis leurs épousailles et Will était si beau qu’elle ne voulait rien manquer. Sa poitrine bien découpée et couverte d’une fine toison noire dont la ligne se perdait dans son pantalon en passant par un ventre plat aux muscles si parfaitement découpés lui faisait penser à une statue de Michel Ange. Mais quand il enleva son pantalon rien ne l’avait préparée à découvrir les dimensions de sa virilité et la seule pensée cohérente fut de se demander comment cela allait être possible. Comme s’il avait deviné son trouble, il lui assura que cela allait très bien se passer et plutôt mieux que bien avec vous je gage Rajouta t’il avec un sourire qui la fit fondre. Il s’avança vers elle et l’engagea a assouvir sa curiosité. Carolyn était bâtie sur un autre moule que ses amies et son esprit «scientifique» comme le disait feu son père se mit en action. Elle parcourut le sculptural corps de son époux du bout des doigts, s’émerveillant de la fermeté des muscles, de la force qu’elle sentait sous la peau, des battements de son coeur. Elle osa même, effleurer son sexe du bout des doigts, faisant tressauter la verge et frissonner son époux. Encouragée par cette réaction, elle recommença, le faisant gémir.

— Voyez comme vous avez du pouvoir madame la marquise.

Elle lui sourit et il s’allongea alors près d’elle. Allongée sur le dos, la nuque soutenue par un coussin, elle le regarda parcourir son corps du bout des doigts, traçant des lignes imaginaires entre ses épaules et ses hanches, ses cuisses et son cou. Si les gestes d’Anna avaient éveillés des sensations en elle, ce n’était rien comparé à ce qu’elle ressentait avec lui. Si ses baisers de plus en plus sauvages lors de leur voyage de retour l’avaient enfiévrés, là, cela confinait au sublime et pourtant ce n’était encore rien elle le sentait, elle l’espérait, elle le savait. 

— Tu est si belle, si faite pour l’amour.

Carolyn ne put que gémir de plaisir devant ce doux aveu et les doigts qui pinçaient légèrement ses tétons déjà tendus. Elle était là, allongée, les bras tendus derrière elle, le corps impatient savourant l ‘excitation que son expert d’époux lui procurait. Soudain, alors qu’elle s’attendait à ce qu’il se jette sur elle, il lui écarta doucement les cuisses, l’exposant totalement à son regard. Elle se sentit enfin belle, enfin femme en voyant son regard oui, presque émerveillé et toutes les peurs liées à son physique différent des canons habituels s’envolèrent instantanément. Sa bouche se posa sur ses lèvres et son baiser fut très doux, très lent avant qu’il ne glisse sur son cou puis ses ses seins, la faisant gémir, doux aveu qui fit briller son regard qui ne la quittait pas. Et puis, il glissa plus bas encore, sa langue humide sur son ventre délicat pendant que ses mains puissantes jouaient avec ses seins, avant d’aboutir oh, il n’allait pas ? Oh si, il avait de ses lèvres effleuré le buisson de poils de sa féminité la faisant frissonner à son tour. Mais il ne s’arrêta pas là, et sa langue continua son chemin si excitant.  A peine eu t’il donné un coup de langue sur le petit bouton rose de son plaisir qu’elle fut prise dans un tourbillon de sensations. Avait t’elle gémit, crié, hurlé ? Elle ne savait plus, elle savait juste que son plaisir avait été incroyable, que rien, pas même le plaisir procuré par ses doigts ou les doigts d’Anna n’étaient comparables à ce qui lui arrivait ; tant l’amour apportait une autre dimension à tous ses gestes.

Une fois légèrement apaisée, elle osa l’attirer vers elle pour l’embrasser utilisant tout ce qu’il lui avait appris , mordillant ses lèvres, jouant d’une langue  inquisitrice. Elle était si sauvage que ce ce fut lui qui rompit le contact le premier. Contre son ventre elle sentait palpiter son membre dur et si imposant mais tout son être le réclamait et , le regardant dans les yeux, elle osa :

— Fais de moi une femme mon amour, je t‘attendais depuis si longtemps.

Il lui sourit, saisit un autre coussin et le glissa sous ses fesses afin de la surélever. Accroupi devant elle, il saisit son sexe tendu et l’approcha de la fleur de sa féminité ; elle couvrit ses mains des siennes et lui fit un sourire, impatiente d’être enfin elle-même. Il fit aller le bout de sa verge de bas en haut, le long de sa fente lui procurant des tremblements incontrôlés. Cette délicieuse torture lui sembla durer un temps infini et quand elle fut au bord de l’explosion, elle cria son prénom et son envie. Il s’avança alors et doucement entra en elle, elle sentit une résistance, un cri et il fut soudain en elle, l’emplissant petit à petit de toute sa virilité, de toute sa force. Elle sut à cet instant qu’elle ferait tout pour lui, tant était puissant le sentiment qu’il était fait pour elle, elle savoura ce sentiment d’accomplissement, d’union totale. Il se recula et elle retint un cri de dépit, mais déjà il revenait en elle , faisant de petits mouvements de va et vient très lents, dire qu’elle avait cru à une torture quand il s’était frotté sur elle, mais c’était mille fois plus puissant. 

Il entrai et sortait d’elle et sur son visage, reflet du sien, elle voyait le plaisir qui montait. Car oui, la vague était déjà là, prête à l’emporter, ses mouvements de bassin, cette pénétration délicieuse, c’était divin. Ils’inclina vers elle et leurs bouches se soudèrent à nouveau mêlant leurs souffles hachés par les sensations.

Il se releva un peu,le regard éperdu d’amour et lui disant tout son plaisir. Elle gémit plus fort, approchant des étoiles, il lui prit alors les mains et les posa sur ses seins. Son regard était éloquent et elle se caressa la poitrine devant lui pendant qu’il accentuait ses mouvements, Il avança sa main vers elle et plaça un doigt devant sa bouche. Obéissant à son instinct, obéissant à son plaisir elle le prit en bouche et l’humidifia de sa salive. Il retira son doigt et elle observa fascinée le lent geste qu’il effectuait comme ralenti avant de le poser sur la petite excroissance de chair, perle de sensation entre ses cuisses tout en s’enfonçant en elle de toute sa virilité la faisant exploser dans l’infini maelstrom des étoiles.

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