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Lady Klit.

Chapitre 3

L'affranchissement du grand tabou.

Inceste

Étant donné qu’elle a fini de me raconter son histoire maman se lève et elle va préparer notre repas, non sans avoir refusé mon aide. Mais il faut dire qu’après avoir terminé mon deuxième verre de blanc je suis pompette, car même si je trouve mes idées toujours aussi claires, j’ai pu constater que ma langue est devenue plus lourde. C’est par conséquent d’une voix légèrement empâtée, que je lui demande tandis qu’elle s’active sans sembler pour sa part ressentir les effets de l’alcool :


 ― Mais t’en as fait beaucoup des photos et des films, M’man ?

 ― Des photos il m’arrive encore d’en faire, car le suis entrée dans la catégorie des milfs. Ce qui convient à certains, surtout aux hommes les plus jeunes. Mais je le fais pour mon plaisir et celui des mateurs, car financièrement parlant, en tant que patronne je m’en tire plutôt bien. 


 Puis elle ajoute, après avoir poussé un gros soupir :


 ― En plus, à chaque fois ça me rappelle ton père, car c’est avec lui que j’ai commencé.


 Ensuite elle continue, tandis que je l’écoute religieusement : 


 ― Des films on en a fait deux, avant de monter notre propre société de production. Car si je n’ai jamais eu la cote de Clara Morgane, qui soit dit en passant n’avait pas encore commencé sa carrière d’actrice mais faisait alors du mannequinat, nous formions François et moi plus connu sous le nom de Bill Boquet, un couple très attrayant. Notre popularité bien entendu toute relative, nous a permis de ne pas prendre trop de risques, lorsque nous avons décidé de devenir indépendants. 

 ― Et toi, c’est quoi ton nom d’artiste ? 

 ― Lady Klit, que nous avons choisi à cause de ma particularité physique dont tu as probablement hérité. Vu que ta grand-mère qui s’épile elle aussi est faite comme moi, si bien que notre petit bourgeon sort prendre l’air quand nous sommes excitées. Même debout avec les jambes serrées. 


χ χ


 Sans réfléchir je pose ma main en haut de mes cuisses pour constater que la génétique a joué son rôle, puisque effectivement tout ce que ma maman m’a raconté ne m’a pas laissée indifférente, et que mon propre clitoris a montré le bout de son nez. Même si je ne m’en étais pas rendue compte, car depuis déjà un bon moment mes émotions tourbillonnent dans ma tête, et elles ont fait passer mes sensations physiques au second plan. 


 Je n’en suis pas troublée outre mesure, après tout bien que je l’ignorais jusqu’à présent je suis la fille d’une actrice porno, et cette dernière qui n’a pas remarqué mon geste parce que le bas de mon corps lui est caché par le comptoir américain, continue :


 ― Mais ce n’est pas ma seule particularité, parce qu’il faut que tu saches que pour la vingtaine de films qui ont suivi, j’avais attrapé le ballon. 

 ― Attrapé le ballon ?

 ― Exactement. Pour les cinq premiers j’étais enceinte de Lucas, de cinq, six, sept, huit et neuf mois. On a ensuite fait pareil lorsque j’attendais Léo, puis Louis, et enfin toi ma Petite Caille. 

 ― Pour de bon ?!?

― Oui, pour de bon. C’est en quelque sorte devenu ma spécialité, on m’avait surnommée la Maman Baiseuse, et après mon quatrième accouchement j’ai arrêté de tourner. 


 Cette fois je suis carrément scotchée, et elle en profite pour enfoncer le clou en ajoutant :


 ― Tu te souviens que je t’ai dit tout à l’heure, que Lucas et Manon ont adopté mon mode de vie ?

 ― Tu ne veux quand même pas dire, que…

 ― Si. Ils ont reproduit le même schéma mais avec une génération d’écart, et ta belle-sœur est la nouvelle Maman Baiseuse. À la différence qu’ils ont calculé par rapport à sa période d’ovulation, que le premier film soit le moment de la conception, même s’il y a toujours un risque d’erreur de quelques jours. Et ensuite ils en ont tourné un par mois, ce qui fait que comme elle en est à son septième de grossesse, ils vont bientôt se mettre en scène pour la huitième fois. Mais ce n’est pas la seule innovation, car dans ces vidéos ton frère est un mari partageur, qui prête volontiers sa femme à ses amis qui sont en réalité d’autres acteurs. Ce que nous avons fait aussi ton père et moi, mais hors caméras.


χ χ


 Il me faut quelques instants pour digérer tout ce que je viens d’apprendre, pendant lesquels M’man en profite pour ouvrir cette fois une bouteille de rouge et remplir à nouveau mon verre, vu qu’elle a terminé de préparer son petit pique-nique qui n’était pas si improvisé que ça. Elle a en effet posé sur le comptoir un plat de charcuterie très certainement acheté pour l’occasion, accompagné d’une grosse miche de pain qui a l’air de dater du matin, ainsi que des cornichons et des petits oignons au vinaigre pour agrémenter. Ensuite elle revient s’asseoir à côté de moi, et je lui demande :


 ― Tu veux me faire picoler pour que je digère mieux ce que tu m’apprends, pas vrai ?

 ― L’idée n’est pas que tu deviennes soûle, mais effectivement plus réceptive. Et puis tu es à présent officiellement une femme, alors il faut fêter ça. 

 ― Je croyais qu’on attendait demain, pour que toute la famille soit réunie ?

 ― Sauf, qu’il est préférable que tu apprennes certaines choses avant. 

 ― Parce que tu ne m’as pas encore tout dit ?!

 ― En ce qui concerne ma carrière, dans les grandes lignes tu sais tout. Mis à part le fait que si je ne tourne plus dans des films depuis des années, je suis à présent casteuse

 ― C’est quoi ça ?

 ― Je fais le casting des nouveaux acteurs, bien entendu en les mettant à l’épreuve. Car avoir une grosse queue ça ne fait pas tout, et un type qui lâche la purée au bout de deux minutes à cause de ses émotions qu’il n’arrive pas à maîtriser, n’a absolument pas le bon profil. Même si tu te rendras compte quand tu te retrouveras sur un tournage, ne serait-ce qu’en tant que simple voyeuse, que comme pour le cinéma classique c’est rarement linéaire. 

 ― Déjà, qu’est-ce qui te fait croire que je vais y aller, sur un de tes tournages ?

 ― Parce que je pense que tu seras poussée par la curiosité, mais bien entendu tu ne seras obligée de rien. 

 ― Et qu’est-ce que tu entends par, c’est rarement linéaire ?

 ― Tout simplement qu’il y a un réalisateur, qui à certains moments dit d’une voix forte : Coupez ! Alors tout s’arrête, il explique ce qui ne lui convient pas, et ensuite ça reprend lorsqu’il dit : On tourne ! Quand tout est terminé il y a le montage du film, qui consiste à coller les unes aux autres les scènes qui ont été faites. Cette méthode soit dit en passant, permet aux acteurs masculins de tenir plus longtemps. Car ils ne sont pas non plus des machines, qu’on allume et qu’on éteint à volonté.  


χ χ


 J’assimile ces nouvelles informations, puis je demande :


 ― Tes tatouages et tes piercings, tu les a faits quand ?

 ― Les piercings c’est venu assez rapidement, car après avoir vu d’autres actrices qui en portaient, ça m’a donné envie. D’autant plus que ceux de mon bouton magique le mettent en valeur, et justifiaient mon nom d’actrice. Nous étions d’ailleurs les seules à en avoir, à cette époque. Les autres femmes se contentaient des oreilles et du nombril, et c’est nous grâce à la vulgarisation de la pornographie sur internet, qui avons lancé la mode des bijoux intimes. Pour les tatouages, comme tu pourras t’en rendre compte si tu mates les films que j’ai tournés avec ton père, je me les suis faits mettre entre les deux premiers et ceux qu’on a produits nous-même. 

 ― Pour de bon ?!? Tu veux que je vous regarde en train de baiser ??

 ― Déjà, je t’interdis de dire que ton Papa et moi on baisait. Car même quand nous étions devant des caméras en train de nous filmer, nous faisions l’amour. Ensuite, là encore si l’idée te dérange, tu n’es obligée de rien. Par conséquent, la seule chose que j’ajouterai est que tes frères nous ont vus, et que loin d’en être traumatisés ils ont adoré ça. 


 Je préfère changer de sujet, et revenir à celui que j’ai lancé avant qu’elle dévie :


 ― Et sinon, tu as eu mal quand tu as été percée et tatouée ?

 ― Pour les piercings la douleur est assez vive, au point que beaucoup de femmes arrêtent après le premier. Mais franchement ce n’est pas pire qu’un accouchement, car ça dure moins longtemps. On souffre vraiment quand on est perforée, ce qui ne dure qu’un instant, puis ça s’atténue assez rapidement pour devenir supportable, et à la fin il ne reste que les sensations stimulantes. Ce qui avec le côté esthétique, est l’un des buts recherchés. 


 Puis elle ajoute, alors que cette fois encore je l’écoute religieusement :


 ― Pour les tatouages c’est différent, car si l’aiguille pique dans la graisse on ne ressent pratiquement rien, sauf pour ceux qui sont douillets, et ce n’est que parce que la séance dure longtemps, que ça devient désagréable. À cause de la grande quantité de perforations. Mais au final, ça ressemble plusà un bon coup de soleil qu’autre chose. Par contre, dès que l’aiguille touche un nerf ou un muscle, là ça fait vraiment mal. Mais comme pour les piercings ça devient assez rapidement gérable, et au bout de quelques jours on ne sent plus rien.  


χ χ


 Remarquant que je suis devenue songeuse, M’man me pose à son tour une question :


 ― Mais dis-moi ma Petite Caille, tu as dans l’idée de te faire toi aussi tatouer et percer ?


 Je rougis, avant de répondre :


 ― Disons que ça me tente, car même si je ne t’avais jamais vue toute nue avant, j’ai dans l’idée que ça te rend encore plus belle.

 ― Eh bien merci pour le compliment, et c’est ce qu’ont dû penser Manon et Emma, puisqu’elles y sont venues. 

 ― Tu veux dire… qu’elles ont les mêmes tatouages et les mêmes piercings que toi ?!?

 ― Non, car en ce qui concerne les tatouages, je m’y suis fermement opposée. Cela peut paraître vaniteux de ma part, mais je voulais rester unique. Et pour ce qui est des piercings, elles n’en ont qu’aux tétons et au capuchon du clitoris, car elles n’ont pas la même morphologie que nous. Mais ceux de Manon, de tatouages, sont en même temps identiques et différents des miens, et ils lui vont très bien à la nouvelle Maman Baiseuse. 

 ― Donc, si je te dis que je veux les mêmes que toi, tu vas aussi me l’interdire ?

 ― Je pourrais, étant donné que c’est moi qui vais les payer. Mais disons qu’en ce qui te concerne, j’ai un point de vue différent. Car tu es la chair de ma chair, un prolongement de moi, et on se ressemble déjà tellement, que ce serait touchant et même amusant, si c’était encore plus le cas. 

 ― Oui, enfin, je ne suis pas non plus complètement décidée. Disons que je vais y réfléchir. 

 ― Si tu arrives à trancher avant la fin du week-end, pour les tatouages ça ne sera pas possible. Car il faudra plusieurs séances, qui dureront au moins deux heures chacune. Par contre pour les piercings c’est assez rapide, et celui qui fait les uns comme les autres est un bon ami à moi. Alors il ne verra aucun inconvénient, à venir ici un dimanche avec tout son matériel. 

 ― Comme je te l’ai dit, je vais y réfléchir. Et ne vas surtout pas t’imaginer, que je vais moi aussi devenir une actrice de boules. 


 Cette dernière remarque fait sourire ma M’man, qui me rappelle :


 ― Tu as accepté mes choix de vie, ce qui pour moi est une grande source de satisfaction et de soulagement, alors en retour je respecterai les tiens. Ce que je veux avant tout, c’est que tu sois heureuse ma Petite Caille. De plus, j’aimerais voir grandir mes petits enfants. Car ne vas pas croire, mais j’ai souffert autant que tes frères et toi, de notre éloignement. 

 ― Oui, enfin, je te rappelle que de toute façon, je n’ai pas l’intention de me lancer dans ce genre d’activités.


χ χ


 Pendant cette conversation que je n’aurais jamais imaginé avoir un jour avec ma propre mère, ni avec personne d’autre d’ailleurs, nous avons mangé. D’autant plus que la charcuterie était très appétissante et donnait envie, tout comme le fromage que ma M’man nous a ensuite servi. Sans vraiment m’en rendre compte je me suis habituée à sa nudité, en même temps qu’à la mienne, et le fait que nous soyons deux femmes donc avec la même anatomie, n’a certainement pas été étranger au peu de temps qu’il m’a fallu pour trouver ça normal. Celui que je sois en compagnie celle qui m’a mise au monde, a d’ailleurs dû contribuer à mon acclimatation. 


 Même si je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite, car cela a dû se produire dans mon inconscient, ou mon subconscient car je ne sais pas trop faire la différence entre les deux, la petite graine qui a été semée a germé dans ma tête. C’est pourquoi une fois que nous avons débarrassé les reliefs de notre repas, et que M’man me demande :


 ― Alors, tu veux voir ton Papa et ta Maman en train de faire l’amour, ou pas ?


 Le verre de rouge que j’ai bu pendant notre dîner additionné aux deux de blanc de l’apéritif, m’aidant certainement à surmonter l’idée du tabou, je réponds oui en hochant la tête. Nous voilà donc parties dans le salon, dans lequel je me rends compte que tout a été prémédité, étant donné qu’un disque dur externe est déjà relié à la télévision dont l’écran est immense, puisqu’il doit faire au moins deux mètres. Nous nous installons confortablement sur le canapé qui en est à la distance requise, même si je suis dans mes petits souliers mes chaussettes basses étant devenues humides, alors que ma maman est tout a fait à son aise et a même largement écarté les cuisses. 


χ χ


 M’man baisse la lumière qui devient tamisée, et quelques pressions sur les touches de la télécommande plus tard, je vois mes parents en vidéo. Elle a l’air bien plus jeune que telle que je la connais, ce qui accentue notre ressemblance, quand à lui il est comme je l’ai toujours vu en images, étant donné qu’il a malheureusement arrêté de vieillir seulement sept ans plus tard.   


 De toute évidence ils jouent un rôle ce que leur différence d’âge leur permet, puisque d’après les dialogues je comprends que dans cette fiction ils sont père et fille, lui en costume et elle dans une tenue d’écolière qui fait très cliché. Un peu à la japonaise étant donné qu’elle porte des couettes, une minijupe plissée bleu marine qui lui arrive en bas des fesses, un chemisier blanc avec un col Claudine de la couleur de son vêtement du bas, des chaussettes hautes assorties à son top qui s’arrêtent sous ses genoux, et elle est chaussée de souliers noirs ouverts sur le devant avec des talons larges.


 Elle lui demande d’augmenter son argent de poche, il refuse, alors elle lui promet de faire tout ce qu’il voudra s’il change d’avis. Vraiment tout ? Oui, vraiment tout. Quelques instant plus tard elle est à genoux devant lui, dévoilant sa culotte blanche à la coupe classique mais pas si sage que ça, étant donné qu’on voit parfaitement la raie de ses fesses. Elle dégrafe son pantalon et elle commence par masturber lentement son sexe qui était déjà en érection, et dont sa petite main fait à peine le tour, pour ensuite lui faire une fellation que je devine savamment exécutée, même si c’est la toute première que je vois de ma vie.


 Je suis subjuguée par ces images, et pas que, étant donné que je sens une douce chaleur s’insinuer dans le bas de mon ventre. Je sursaute lorsque ma M’man, la vraie qui est assise à côté de moi, me fait remarquer :


 ― Il faut que tu saches qu’à ce stade-là, tes frères chacun leur tour et à un an d’écart, bandaient déjà comme des ânes.


 Je deviens écarlate, pourtant j’ai l’audace de demander : 


 ― Et ils se sont masturbés devant toi, en vous matant Papa et toi à l’écran ?

 ― Mieux que ça. Ils sont venus sur mes genoux, et c’est moi qui les ai branlés. 


 Je dois avoir l’air ahurie, pourtant elle ne se démonte pas et m’explique avec douceur :


 ― Tu sais, quand on fait ce genre de métier ça ouvre énormément l’esprit. C’est la raison pour laquelle, l’inceste n’est plus devenu pour moi quelque chose d’impensable. Il y avait parmi nos acteurs quand nous avons monté notre société de production, un frère et sa sœur. Bien entendu ils n’ont jamais travaillé ensemble, car c’est interdit par la loi. En tout cas ils n’ont jamais eu de rapports devant les caméras, mais ils s’envoyaient allègrement en l’air en dehors des tournages, et parfois devant nous. Au début l’idée me dérangeait mais pas plus, car pour choquer une actrice de films pornos il en faut beaucoup. Puis j’ai accepté le fait que la chose existe, et j’ai fini par la trouver normale. 


χ χ


 Tandis que je reste muette, ne sachant pas quoi dire, elle continue :


 ― Mais le véritable déclic, a eu lieu quand ton grand-père m’a avoué qu’il se branlait, en regardant les films dans lesquels j’étais actrice. 

 ― Pour de bon, Papy ?!?

 ― Oui, ton Papy, Jacques Joubert. J’ai réagi comme toi quand il me l’a annoncé. Mais il m’a ensuite expliqué que bien qu’il n’avait alors que 45 ans, ma mère et lui n’avaient plus aucune activité sexuelle, avant que je devienne actrice porno. Et que me voir en train de me faire enfiler par les trois trous, avait réveillé leur libido. D’abord la sienne, puis celle de sa femme. 

 ― Parce que Mamie aussi ?!?

 ― Absolument. Je ne sais pas comment il s’y est pris pour la convaincre, mais ils ont recommencé à faire l’amour, en regardant une vidéo sur laquelle je faisais la même chose avec ton père. Quelques temps après ces aveux, il m’a demandé si j’étais d’accord pour le faire avec lui. 

 ― Pour de bon ?!? Et Mamie était au courant ?! 

 ― Bien entendu, il lui en avait parlé avant. Mais elle n’a accepté son idée, qu’à la condition que François autrement dit ton père, soit dit en passant ils avaient tous les deux le même âge qui était 38 ans, le fasse avec elle. Car elle avait ses propres fantasmes.

 ― C’est une histoire de dingues, que tu es en train de me raconter !!

 ― Pas si dingue que ça. Car une fois qu’on s’est affranchi du tabou, il s’agit juste de partager du plaisir en même temps que de l’amour. Certains considèrent que c’est une déviance, mais en attendant ton Papy qui ne faisait plus rien quand il avait 45 ans, autrement dit quand il était dans la force de l’âge, aujourd’hui grâce à ça et à 67 balais, il est toujours sexuellement actif. 

 ― Tu veux dire que… ?    

 ― Si c’est la question que tu n’oses pas poser, il lui arrive encore à l’occasion de me faire l’amour. Car je refuse d’appeler ça de la baise, quand il y a des sentiments. Mais pas qu’avec moi, car Manon lui a également ouvert les cuisses, et le petit cul qu’il préfère, c’est celui d’Emma. 

 ― Mais... euh… et Mamie ? 

 ― Ta Mamie se console de ses infidélités, enfin façon de parler puisque je considère que c’est le cas quand le conjoint n’est pas au courant, avec tes frères. 

 ― Non, tu déconnes, là. 

 ― Absolument pas. Car elle a toujours été mince, et à 60 ans elle a de beaux restes. À partir du moment-où ils se sont mis à bander en la voyant à poil pour la première fois, ils n’ont pas eu besoin de se forcer. Car ta Mamie est une gilf. 

 ― Une gilf ? 

 ― Oui, c’est la maman d’une milf, car il suffit juste de remplacer mommy par granny


χ χ


 L’histoire que ma mère vient de me raconter, est tout bonnement incroyable. Ce matin encore j’ignorais tout de la sexualité, et à présent je sais que j’appartiens à une famille incestueuse, dans laquelle tout le monde se mélange sans se poser de questions. 


 Pourtant je la crois, car même si pendant des années elle nous a menti par omission à mes frères et moi, elle avait de bonnes raisons de le faire et j’ai une confiance totale en elle. Elle me laisse à présent digérer le flot d’informations qu’elle m’a données, et quand elle compris que c’est le cas, elle tapote doucement sa cuisse tout en me regardant avec le sourire aux lèvres. 


 Je n’hésite pas longtemps, et je vais me mettre non pas sur ses genoux mais à califourchon sur sa jambe gauche, face à l’écran sur lequel mon père qui joue le rôle du sien dans le film, est à présent en train de la sodomiser sur son lit, alors qu’elle est à quatre pattes et lui à genoux derrière elle. Ils ne peuvent être que dans la chambre de cette dernière, car on comprend facilement qu’il s’agit de l’antre d’une adolescente, même si au moment du tournage elle avait 18 ans révolus. 


 Elle s’est à présent déshabillée, ne gardant que ses chaussettes ainsi que ses chaussures à talons larges, et je constate que si effectivement ses tétons sont déjà percés, son clitoris n’étant pas visible dans cette position je n’ai aucune certitude qu’il l’est également, par contre elle ne porte aucun tatouage. Mais ce qui me marque le plus, c’est que notre ressemblance déjà augmentée par l’absence de différence d’âge, s’est encore accentuée avec la nudité. Elle n’avait alors que quelques mois de plus que moi aujourd’hui, et c’est au point que l’on pourrait nous prendre pour de vraies jumelles, si on nous voyait côte à côte. Quant à P’pa il a le sexe et le torse intégralement épilés, ou rasés de près. 


 Ce spectacle que j’ai pourtant négligé tout le temps de notre discussion recommence à me fasciner, tant je trouve beaux ces acteurs qui ne sont autres que mes parents, et tandis qu’ils pratiquent un faux inceste, un autre qui sera bien réel va survenir dans la vraie vie. Mais celui-là je l’ai déjà accepté, et je l’attends même avec impatience. 


χ χ χ


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