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Lady Klit.

Chapitre 10

Une vague qui déferle.

Inceste

Je n’ai pas menti, quand j’ai affirmé à Louis que ç’a été meilleur avec lui qu’avec les autres membres de notre famille. Car en dépit de ce qui m’a été appris par notre maman au sujet des sentiments qui changent la nature de l’acte sexuel, j’ai la conviction que lui et moi avons véritablement fait l’amour, alors qu’avant je pourrais dire que je me suis juste faite sodomiser. Même si la satisfaction mentale due à ces échanges incestueux qui sont par conséquent hors normes, était elle aussi bien présente. 


 Je ne suis pas surprise que celle qui nous a mis au monde ne revienne pas dans sa chambre, vu que non seulement avec mon frère nous avons été relativement discrets dans nos manifestations sonores, et elle n’avait par conséquent aucune raison de s’inquiéter, mais en plus elle sait que quoi qu’il ait pu se passer, c’est à présent terminé et c’est moi qui vais en ressortir.

 

 Bien entendu je vais avant dans la salle de bain,en m’y rendant je constate que je me déplace un peu comme un canard, et c’est pourquoi j’enlève mes belles mules afin d’être un peu plus à l’aise. Car une fois le plaisir enfui il me reste la douleur, et j’ai la très nette impression de m’être fait casser le cul au sens propre du terme. De plus ma rondelle qui a été sollicitée assez longuement ne s’est pas complètement refermée, si bien qu’elle n’est plus hermétique, et après m’être mise debout j’ai senti que le sperme fraternel commençait à s’en écouler lentement. Pas comme le ferait de l’eau mais plutôt comme du miel liquide,c’est la raison pour laquelle je serre les fesses ce qui rend ma démarche encore plus bizarre,et explique que je ne traîne pas.


 Mon dernier amant, et tout cas pour aujourd’hui car j’espère de tout cœur qu’il y en aura d’autres par la suite, constatant que j’ai du mal à marcher m’aide et j’apprécie sa sollicitude. J’hésite un bref instant une fois assise sur le bidet à me vider devant lui, car c’est une chose que je considère encore très intime comme si je faisais pot-pot. Puis me disant que nous n’en sommes plus à ça près je force pour finir d’éjecter sa semence, la plus grande partie étant ressortie d’elle-même et tandis qu’il me regarde faire sans vergogne. 


χ χ


 J’ai à nouveau un bref instant de doutes quand je ressens une envie au niveau de ma vessie, qui n’a pas été vidée depuis un bon moment et a été stimulée par l’eau avec laquelle je me suis lavée la raie, puis je lâche la bonde et un flot de liquide ambré se met à jaillir de ma fente. Louis qui jusqu’à présent était resté sérieux sourit, et il me confesse tandis que je me soulage assez longuement devant lui :


 ― J’adore ça, regarder une femme pisser. Et c’est encore plus sexy, quand elle le fait accroupie sur le gazon. 


 Puis il ajoute, tandis que je rougis légèrement tout en appréciant de ne plus avoir de poils autour de la vulve, car je comprend seulement maintenant la notion de confort dont il a été question, vu que non seulement le chemin est à présent parfaitement dégagé mais qu’en plus il me sera facile de m’essuyer quand j’aurai fini :


 ― Mais M’man avant elle s’écarte les babines, pour que ça sorte directement de son petit trou. 

 ― Pour de bon ?! Elle l’a aussi fait devant toi ?

 ― Tu sais Cosette, pour être acteur de boules il ne faut avoir aucune pudeur et même aimer s’exhiber, sinon ce n’est pas possible. Je n’ai pas encore tourné de film, mais je suis allé plusieurs fois dans les studios, et non seulement là-bas tout le monde se met à poil en arrivant, mais en plus la salle de bain est mixte.  

 ― Mais tu ne vas quand même pas me dire, qu’il y en a qui aiment poser leur pêche devant les autres ?

 ― Non, ça ne va pas si loin. Car nous avons tout de même des tabous bien qu’ils soient rares, et la scatologie en fait partie. 


 Je suis rassurée de savoir qu’il leur reste des limites, surtout en ce qui concerne les membres de ma famille, et tout en m’essuyant je continue de me renseigner :


 ― Donc tu traînes là-bas, alors que tu n’es pas acteur. Mais il y en a beaucoup des comme toi, sur les lieux de tournages ?


χ χ


 Louis sourit à nouveau, avant de me préciser : 


 ― Les simples voyeurs ne sont pas acceptés, car ce n’est pas non plus un lieu touristique. Bien évidemment, en étant les enfants de la patronne nous jouissons d’un statut particulier, puisque c’est un peu aussi chez nous. Sinon, les seuls qui sont admis sont les aspirants, c’est à dire ceux qui veulent se lancer dans la carrière, mais n’ont pas encore franchi le cap. De manière à ce qu’ils se rendent compte avant, de ce que c’est. Moi je joue sur les deux tableaux, puisque je suis en même temps un futur acteur et le fils de Lady Klit. 


 Après m’avoir aidée à me relever, ce que j’aurais certainement réussi à faire toute seule mais avec plus de peine, il continue tout en passant de la pommade sur mon anus avec beaucoup de délicatesse, alors que je me suis mise dans la même position qu’avec notre M’man un peu plus tôt :


 ― C’est de là que vient l’animosité de Lucas envers moi. Car comme Léo et Emma y sont juste allés une fois, par curiosité, il était considéré comme étant l’héritier de la patronne. Sauf qu’un des employés, un de ceux qui restent derrière les caméras et qui doit avoir la cinquantaine, quand il m’a vu nu m’a aussitôt surnommé Bill Boquet Junior. Ce qui tu l’ignores peut-être, était le nom d’acteur de P’pa. 


 Tandis que je sens un doigt s’enfoncer dans ma rondelle dans le but d’y faire pénétrer le baume, constatant au passage qu’il n’a pas besoin de forcer car ma bague s’est assouplie suite à son rodage intensif, je demande à mon frère : 


 ― Si je comprends bien Lucas serait jaloux de toi, et il ne veut pas que tu deviennes acteur, de peur que tu lui piques la vedette ?

 ― Tu as tout compris, Cosette. Sauf que moi la production je m’en contrefous, car ça ne m’intéresse pas. Alors il peut jouer au patron autant qu’il veut, ça ne me pose aucun problème. 

 ― Il a pourtant mis ton endurance en doutes, quand vous vous êtes éclipsés avec Emma. 

 ― Je n’ai que 19 ans, et voir une belle femme pour la première fois à poil m’émoustille encore, ce qui est parfaitement normal. Tu te rendras compte par toi-même que je ne suis pas une exception, si tu vas sur un lieu de tournage. Ne serait-ce que pour parfaire ta culture, comme ç’a été le cas de notre frère et notre belle-sœur. Mais même si tu m’as menti en disant que j’ai été meilleur que les autres, j’ai quand même été à la hauteur quand on a fait l’amour, pas vrai ?


 Je n’ai pas besoin de réfléchir, pour lui répondre :


 ― Je n’ai pas menti, et j’ai même trouvé ça super top pour une première fois. Au point que je risque d’être déçue à la prochaine, car il n’y aura plus l’attrait de la nouveauté. 


 Cette remarque alors que je me suis redressée et retournée pour lui faire face, a amené sur les lèvres de Louis un sourire qui illumine son visage, puis nous quittons la salle de bain en nous tenant par la main, comme le feraient des amoureux. 


χ χ


 Lorsque nous allons retrouver les autres sur la terrasse je suis toujours pieds nus et tous nous regardent arriver, mais je m’y étais préparée mentalement, car j’ai conscience que je suis encore pour eux la petite pucelle qui vit ses premières expériences sexuelles, ce qui fait que l’intérêt qu’ils me portent est assez naturel. Bien entendu ils remarquent ma démarche claudicante, et si certains froncent les sourcils comme s’ils avaient mal à ma place, tous ont l’air de trouver la chose normale après quatre sodomies d’affilées. Surtout les femmes, je pense. 


 La sollicitude de Louis qui m’accompagne jusqu’à ma place lui attire la sympathie de plus d’un, mais pas celle de Lucas, et je me dis en le constatant qu’il faudra que j’aie une discussion avec ce dernier en tête à tête, dans le but d’essayer d’arrondir les angles. Car voir mes deux frères devenus des rivaux me chagrine, alors qu’avant il y avait malgré notre éloignement physique une bonne ambiance dans notre famille. C’est aussi ce que doit penser M’man car elle me donne l’impression à la mine qu’elle affiche, d’avoir la nostalgie de l’époque où nous étions des enfants insouciants, et elle est tirée de sa rêverie par Mamie qui s’exclame joyeusement :


 ― Et si nous faisions une photo de famille, pour accueillir Pauline dans notre petit monde nudiste ?!


 Difficile à ce moment-là, d’imaginer que ma grand-mère est celle qui a eu le plus de mal à entrer dans ce monde, dans son sens beaucoup plus large du terme, puisque cela inclut une sexualité débridée. Et je suis prête à parier qu’elle agit de cette manière parce qu’elle a envie de détendre l’atmosphère, qui est devenue pesante entre certains d’entre nous. 


 Car je gage que si la jalousie de Lucas envers Louis est bien réelle et que ce dernier ne l’a pas imaginée, elle va s’accentuer pour la raison que l’aîné est en train de constater que son cadet s’est considérablement rapproché de leur petite sœur, c’est à dire de moi. Toutefois je l’assume pleinement, d’autant plus que j’estime que Louis étant célibataire il a besoin de mon soutien, alors que Lucas a sa femme pour s’épancher. 


χ χ


 Nous faisons comme cela a été suggéré les photos souvenir destinées à immortaliser cette journée, alors qu’aucune n’a été prise jusqu’à présent même avec un téléphone, probablement pour la bonne raison que nous sommes nus. Ce qui ne m’a pas vraiment dérangée même quand j’ai soufflé mes bougies puis déballé mes cadeaux, car je n’aime pas me voir en images sur lesquelles je remarque en premier mes défauts physiques. Ce qui est une excellente raison pour ne pas devenir actrice, vous ne trouvez pas ?


 Toutefois j’accepte de poser avec les autres de bonne grâce, même si alors que nous sommes allés au milieu du gazon je me retrouve sur le devant et au centre, étant donné que je suis la vedette du jour. Notre photographe est Léo dont c’est l’une des passions, bien qu’habituellement il s’intéresse essentiellement aux animaux et aux paysages mais rarement aux gens, surtout je pense lorsque ces derniers ne portent aucun vêtement. 


 Toujours est-il que bien qu’il ne s’en soit pas encore servi il possède un appareil assez sophistiqué, qu’il a amené probablement en prévision de cet instant, et qu’il pose après avoir fait quelques réglages sur un tabouret haut qui a été placé là pour l’occasion. Ensuite, grâce au retardateur, il a le temps de venir nous rejoindre afin de de poser avec nous. 


 Cinq photos sont prises à une dizaine de secondes d’intervalle, la première sur laquelle à sa demande nous devons garder notre sérieux, la deuxième où il nous est proposé de sourire, pour la troisième nous faisons des grimaces joyeuses, sur la quatrième nous grimaçons à nouveau mais en ayant l’air d’être en colère, et pour la dernière chacun est libre d’avoir l’attitude dont il a envie.  


 Bien entendu comme les autres membres de la famille je me prête à cet exercice que je trouve même amusant, mais je suis tout de même contente une fois qu’il est terminé, et ensuite nous retournons à table pour discuter tranquillement. 


χ χ


 Nos invités sont repartis les uns après les autres bien qu’ils aient été conviés à partager notre repas du soir, car ils avaient tous un bon prétexte pour s’en aller. Pas besoin d’être devineresse pour comprendre qu’ils ont tous obéi à une directive maternelle, après tout une patronne est habituée à commander, et je profite qu’avec M’man nous nous retrouvons seules, pour essayer d’en savoir plus au sujet de la querelle qu’il y a entre deux de mes frères. Alors que nous sommes dans la cuisine, et qu’elle nous prépare un petit casse-croûte :  


 ― Bon, c’est quoi le problème exactement, entre Lucas et Louis ?

 ― Le problème, c’est que depuis qu’ils sont tous les deux adultes, ils se comportent comme des coqs. 

 ― Oui, enfin, vu le contexte moi je nous vois plutôt comme une meute se déplaçant librement en pleine nature, que dans une basse-cour et dépendants d’un fermier. Une meute dont tu es la femelle dominante. Alors tu attends quoi pour faire preuve d’autorité, et mettre fin à ce conflit ridicule ? 

 ― Et d’après-toi, je devrais prendre parti pour l’un au détriment de l’autre ? Au cas où tu l’aurais oublié, ils sont tous les deux mes fils et je les aime d’un amour égal. 

 ― Et parce que tu les aimes tous les deux, et que tu ne veux pas faire de différence, tu vas laisser courir les choses jusqu’à ce que ça dégénère, et qu’ils en viennent aux mains ?

 ― Et tu ferais quoi à ma place, puisque tu es si maligne ?

 ― Eh bien, même si ils sont majeurs ils restent tes enfants, sur qui tu dois garder une certaine autorité. D’autant plus que tu es également leur patronne, et tout cas celle de Lucas et tu vas devenir bientôt celle de Louis, qui soit dit en passant n’a pas démérité quand lui et moi on s’est retrouvés au lit. Ce qui devrait même si je ne connais pas tous les détails de l’histoire, t’aiguiller un peu sur le fond du problème. 

 ― Donc, d’après toi, c’est Lucas le responsable ?

 ― Comme je te l’ai dit, je ne sais pas tout. Et j’attends d’avoir l’avis de Léo qui est en dehors de la querelle, avant de porter un jugement définitif. Mais c’est vrai que les apparences sont contre Lucas, même si Louis est un fanfaron. Et étant donné que ce conflit qui risque de dégénérer si tu n’y mets pas le holà, est né dans ton entreprise, ce n’est pas en maman que tu dois réagir mais en patronne. Sans tenir compte du fait, que tu les aimes autant l’un que l’autre. 


χ χ


 Pendant que nous mangeons M’man est songeuse, mais il est vrai que je lui ai donné matière à réfléchir et je respecte son silence pendant un moment, puis je lui demande dans le but de lui changer les idées :


 ― Ton ami, celui qui fait les piercings, il vient demain ? Tu l’as contacté pour lui demander ?


 J’ai alors droit à un sourire, avant qu’elle me réponde :


 ― La plupart des femmes flippent avant de se faire percer, mais toi tu as l’air impatiente d’y passer. 

 ― Je sais que je vais avoir mal, mais tu m’as dit que ce n’est pas pire qu’un accouchement. Et à ma connaissance, si certaines refusent d’avoir un deuxième enfant, ce n’est pas à cause de la souffrance mais pour des raisons plus pratiques. 

 ― En plus elle pourraient se faire faire une péridurale. Mais moi j’ai refusé d’en passer par là même si ton père me l’a suggéré à chaque fois, parce que je voulais malgré la souffrance vous sentir venir au monde. Je ne regrette rien malgré tout, car au final chacune de vos naissances n’a été que du bonheur. Et pour répondre à ta question, Cédric viendra demain matin à 10 heures. Il m’a affirmé que si tu ne fais pas de chichis, il aura fini pour l’heure de l’apéro. Mais tu es vraiment sûre, que tu veux tous te les faire poser en même temps ?

 ― Autant battre le fer quand il est chaud. Et si c’est vraiment douloureux, je préfère n’y passer qu’une fois. Après, ça ne sera plus qu’un mauvais souvenir. 

 ― Je n’en reviens pas de ta maturité, pour dire que tu n’as que 18 ans…

 ― Oui, enfin, ce que toi tu appelles de la maturité, pour moi c’est juste de la logique. Et à ma connaissance il n’y a pas d’idiots dans la famille, sauf mes deux imbéciles de frères. 

 ― En ce qui les concerne, tu as également raison. Et je vais régler ce problème, avant que ça ne devienne plus grave. 

 ― Tu as trouvé une idée ?

 ― Je pense que oui, même si elle est un peu radicale. Je vais les prendre tous les deux en même temps dans mon bureau, et leur dire que s’ils n’arrêtent pas de nous pourrir la vie, ils iront faire des films ailleurs que chez moi. 

 ― C’est assez bien trouvé, surtout pour le chez moi. Car comme ça, ils comprendront que c’est toujours toi la patronne, et que tu n’as pas l’intention de passer la main dans l’immédiat. 


χ χ


 Après avoir mangé nous allons directement nous coucher dans la chambre de maman, sans passer par la case télévision, et une fois sur place elle me demande de me mettre à quatre pattes sur son lit, dans le but d’inspecter mon œillet. Ce que j’accepte sans hésiter, d’autant plus que la douleur a diminué au point que l’accoutumance aidant elle arrive à se faire oublier, et elle n’est pas ravivée quand je sens un doigt puis deux s’enfoncer dans mon anus, sans avoir besoin de forcer le passage. Mon infirmière d’un genre particulier, ne manque d’ailleurs pas de commenter :


 ― Ta rondelle s’est considérablement assouplie, et je ne pensais pas que ça lui viendrait si vite. De plus tu ne t’es pas crispée qu’en je t’ai doigtée, alors j’en déduis que tu as adoré te faire enculer ?


 Je lui réponds, tandis qu’elle a entrepris de me branler le petit trou :


 ― Oh oui M’man, c’était trop bon. 

 ― Et tu serais d’accord, pour que je te la lèche ?


 Je sursaute sous l’effet de la surprise, et je ne peux pas voir comment réagit celle qui m’a mise au monde suite à ce réflexe, étant donné que je lui tourne le dos. Cependant je ne tarde pas à me dire que ce n’est pas pire que sucer un sexe masculin qui vient juste de sortir du même endroit, et c’est la raison pour laquelle je donne mon accord :


 ― Je ne savais pas que ce genre de pratique existait, mais si ça peut te faire plaisir…

 ― Fais moi confiance que le plaisir c’est toi qui vas l’éprouver, ma Petite Pucelle Sodomite. 


 Je reçois alors une légère claque sur les fesses qui me fait comprendre que je dois avancer pour lui céder la place, et une fois qu’elle s’est mise elle aussi à quatre pattes juste derrière moi, elle écarte mes miches avec ses mains en prenant appui sur ses coudes, dans le but d’ouvrir ma raie et ainsi dégager plus complètement mon anus. 


χ χ


 Au premier coup de langue qui s’attarde assez pour mouiller mon œillet je le sens s’ouvrir comme s’il était doué d’une vie qui lui est propre, alors que je trouve ça bon et même plus, car le contact de ses papilles rugueuses avec ma peau très douce à cet endroit est des plus agréable. Au point que je suis déçue, quand son appendice descend pour aller lécher l’endroit qui se trouve entre mon petit trou et ma fente, pour s’intéresser ensuite à cette dernière. 


 Alors que jusqu’à présent j’avais eu droit à une attention que je pourrais qualifier de délicate de sa part, la langue de M’man devient gourmande tandis qu’elle parcourt mes grandes lèvres, allant s’insinuer entre elles de chaque côté, et elle en profite au milieu pour aller chercher leurs petites sœurs et les agacer elles aussi. Elle n’a pourtant pas dévié de son projet initial, étant donné qu’elle remonte ensuite entre ma raie toujours en passant par le no man’s land qui se situe entre mes deux cavités, pour recommencer à s’intéresser à mon anus. 


 C’est à ce moment-là que je réalise qu’il est resté entrouvert, probablement dans l’attente de plus d’attention, ce qui ne manque pas de lui arriver et le fait se dérider un peu plus. C’est au point que M’man peut y enfoncer le bout de sa langue, et en alternant avec des caresses sur la partie extérieure de ma rondelle, cette pénétration devient de plus en plus profonde si bien qu’elle ne tarde pas à arriver à me branler avec, comme elle l’a fait un peu plus tôt avec ses doigts.   


Quant à moi j’ai commencé par pousser des soupirs de satisfaction, qui se sont progressivement transformés en petits geignements de plaisir, mes tétons sont devenus durs comme des bouts de résine, tout comme mon clitoris qui gonflé de désir est sorti de sa grotte protectrice, afin de réclamer la part qu’il estime lui être due. C’est au point que je regrette de ne pas être sur le dos ce qui me permettrait de me caresser, pourtant je décide de ne pas me redresser comme je l’ai fait avec mon Papy, car j’ai envie de ressentir plus pleinement les bienfaits de ce premier anulingus. Puisque comme je l’apprendrai un peu plus tard, c’est le nom que l’on donne à cette pratique d’un genre très particulier. 


χ χ


Le plaisir que je ressens est de plus en plus intense et se situe dans plusieurs endroits en même temps, étant donné que M’man partage l’attention qu’elle me porte entre la petite porte et la grande, celle qui pour l’instant est encore verrouillée ce qui ne l’empêche pas de s’intéresser à tout ce qui se trouve autour. Mes lèvres vulvaires reçoivent leur content de caresses, mon petit bourgeon de chair qui sera bientôt orné d’un anneau lui aussi, et à chaque fois qu’il est touché par la langue rappeuse et maternelle, cela me provoque un faible cri de jouissance.


Mais au final ce n’est pas de mes zones érogènes pourtant fortement stimulées que part la vague de plaisir, mais de l’intérieur de mon ventre. Je pousse alors un véritable râle orgasmique tout en me cambrant tandis qu’elle me submerge, et me laisse ensuite pantelante comme privée de mes forces. Il me faut quelques instants, pendant lesquels celle qui m’a fait subir ce délicieux supplice attend patiemment, pour retrouver mes esprits et un peu d’énergie. Quand j’y suis arrivée, je m’exclame :


― Putain, M’man, c’est super bon ce que tu m’as fait ! J’ai joui comme la dernière des salopes !


 Alors que mon vocabulaire m’aurait valu de sa part des remontrances il n’y a encore pas si longtemps, elle éclate de rire avant de me répondre :


― Je suis contente que ça t’ait plu, ma Petite Cochonne avide de sexe. Car j’espère bien, que tu me rendras tôt ou tard la politesse. 


 Puis elle ajoute, alors que je suis prête à lui rendre ce service :


 ― Mais pas ce soir, car toutes les émotions de la journée m’ont vidée. Alors nous allons faire un gros dodo qui nous permettra de récupérer, vu qu’après tout ce que tu as vécu, tu dois être encore plus crevée que moi. 


χ χ χ


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