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Lady Klit.

Chapitre 18

Full Anal Nelson

Inceste

Une fois arrivées à la maison nous nous remettons nues, et grande première nous chaussons toutes les deux nos sabots suédois vu que j’ai définitivement adopté les miens, qui ont le mérite de me grandir davantage étant donné que je suis rehaussée de dix centimètres, tout en étant plus stable que sur des aiguilles qui n’en mesurent que six.

 

 Ensuite tandis que M’man va enfourner ses lasagne car l’après-midi touche à sa fin, je me rends dans la salle de bain pour retirer mon bandage, car j’estime l’avoir gardé assez longtemps. Puis n’ayant rien de mieux à faire je vais dans la cuisine pour m’asseoir sur un des tabourets haut du comptoir américain, et regarder celle qui m’a mise au monde s’activer avec autant de naturel que si elle était habillée.

 

 Bien entendu elle ne manque pas de remarquer mon tatouage qu’elle voit pour la première fois, mais étant donné qu’il n’y a pas grand-chose à en dire vu qu’il est identique à l’un des siens, elle se contente de lâcher un :


 ― Ça te va à ravir, ma Petite Caille.


 Qui me fait rosir de plaisir.

 

 C’est tandis qu’elle prépare ensuite une salade composée et alors qu’elle a refusé mon aide, que la mélodie du carillon de l’entrée se fait entendre. Nous nous regardons légèrement étonnées étant donné qu’il n’est que six heures du soir, et je rougis en pensant qu’il s’agit peut-être d’une personne étrangère à la famille, alors que nous ne sommes pas dans la tenue appropriée pour la recevoir. Cependant je n’ai pas à m’inquiéter bien longtemps puisque la porte de la maison s’ouvre dans la foulée, donc j’en déduis qu’il s’agit d’un de mes frères accompagné de sa dulcinée, ou pas, qui a voulu nous annoncer son arrivée. 


 Comme de juste Louis ne tarde pas à venir nous retrouver, et il exclame en entrant dans la pièce :


 ― Hum, ça sent rudement bon ici ! Ça donne faim !


 Puis il s’approche de moi, tout en caressant le haut de mes fesses il fait tourner sa langue autour de la mienne pour me dire bonjour, avant d’ajouter :


 ― Toi aussi tu me donnes faim, Cosette. Surtout avec ta peinture de guerre. 


 Vu que je sens son sexe venir se frotter contre ma cuisse tandis qu’il se dresse je n’en doute pas un seul instant, ce qui loin de m’effaroucher m’amuse et m’excite également un peu, mais ce flirt assez poussé est interrompu pas notre maman qui grogne en feignant la colère :


 ― De toute évidence, depuis que tu as le droit de t’amuser avec ta sœur, je suis devenue pour toi la cinquième roue du carrosse. 


χ χ


 Louis se détourne aussitôt de moi pour aller vers elle en contournant le bar, un air repentant s’affichant sur son visage qui hésite encore entre la juvénilité et la virilité, il la cajole de la même manière tout en mélangeant sa salive avec la sienne, puis il plaide sa cause :


 ― Bien sûr que non, ma Maman Cochonne Adorée. Tu seras toujours la première dans mon cœur, comme tu l’as été pour ma queue. 


 Puis il ajoute, sur un ton plus léger :


 ― Mais en même temps, vu que j’ai appris par hasard que tu me fais des infidélités avec mon père d’adoption, c’est un peu normal que je me rapproche de ma petite-sœur. Car nous restons les deux seuls célibataires de la famille. 

 ― Oui, enfin, je n’allais pas non plus faire une annonce sur la place publique. 


 J’en profite, pour mettre mon grain de sel :


 ― Et en même temps, vu que tu considères que Laurent est ton papa d’adoption, tu devrais trouver très bien qu’il se rapproche de notre maman. 

 ― Ah mais moi, ce n’est pas ça qui me pose un problème... 

 ― Ah bon, et c’est quoi alors ? Puisque ton embrouille avec Lucas semble terminée.


 Il hésite quelques instants à répondre, et M’man en profite pour lâcher :


 ― Son problème c’est Louna. Il la kiffe comme vous dites les jeunes, sauf qu’il n’ose pas le lui avouer.

 ― Et qu’est-ce qu’elle a de si spécial cette fille, pour que mon fanfaron de frère soit intimidé par elle ?


 C’est lui qui me répond :


 ― Elle est tout simplement parfaite. 

 ― Oui, enfin, pour un qui aime partager. Car je crois me souvenir que Lucas a dit à son sujet, qu’elle est l’actrice phare de votre petite bande de hardeurs.

 ― Et alors ? Ça n’a pas empêché M’man et P’pa de s’aimer énormément, au point qu’elle a mis des siècles avant de se décider à le remplacer.


 L’intéressée intervient : 


 ― Puisque vous parlez de votre père, tu veux que j’en touche un mot au sien pour qu’il tâte le terrain ?


χ χ


 Un ange passe, et je le chasse en demandant :


 ― Parce que tu le connais, son père ? C’est aussi un ami à toi ?


 Un petit sourire s’affiche sur le beau visage de notre maman, puis elle m’annonce :


 ― C’est normal que tu ne sois pas au courant de tout, ma Petite Caille, car tu as pas mal de retard à rattraper. Mais il se trouve que Louna est le nom d’actrice de Léa, la fille de Laurent. 

 ― Évidemment, expliqué comme ça…


 Puis j’ajoute pour mon frère, afin de la taquiner un peu :


 ― Donc ce qui te gêne, c’est qu’elle c’est déjà une grande alors que toi tu es encore un petit ? Car si je me souviens bien elle a 22 ans, donc 3 de plus que toi. 


 Je le vois rougir ce qui contrairement à moi ne lui arrive que très rarement, et avant que j’aie le temps de regretter mes paroles car j’ai pitié de lui, M’man enfonce le clou :


 ― Ce qui le gêne surtout, c’est qu’il a peur de se prendre un gadin. 


 Puis elle ajoute tout en lui caressant les fesses à son tour, afin de lui montrer qu’elle n’a pas voulu être méchante :


 ― C’est pour ça que si tu me laissais en parler à son père, ça te permettrait d’être fixé. Car soit elle attend que tu fasses le premier pas, soit elle n’en a rien à faire de toi. Et dans les deux cas non seulement tu te fais du mal pour rien, mais en plus c’est du temps de perdu.


 Cette logique est imparable, pourtant Louis répond :


 ― Sauf que je suis un homme et plus un gamin. Par conséquent, ça sera à moi de faire les approches quand je me sentirai prêt.


 M’man et moi échangeons un regard qui nous montre que nous pensons la même chose, puis je tente de faire entendre raison à mon frère :


 ― Je suis mal placée pour t’expliquer de quelle manière débuter une relation, mais si tu es un homme moi je suis une femme. Alors je peux te dire que Léa risque de trouver le temps long, et d’en choisir un autre qui sera plus couillu que toi. Car si tu ne te décides pas à agir, elle peut en arriver à la conclusion qu’elle ne t’intéresse pas vraiment. D’autant plus que si elle est si bien que ça, les mecs sans jeu de mot doivent faire la queue pour l’avoir. 


χ χ


 Louis réfléchit quelques instants les sourcils froncés, puis il nous lance tandis qu’il vient s’asseoir à côté de moi :


 ― Évidemment, c’est facile pour vous les nanas. Car même si la plupart du temps vous prétendez vouloir être nos égales, quand il s’agit d’amour vous en êtes toujours à attendre que ce soit le bonhomme qui vienne à vous. 


 Cette remarque pourtant pleine de bon sens me fait sourire car bien qu’elle relève de la réalité elle démontre sa naïveté, ensuite j’essaie de lui expliquer :


 ― Parce que tu voudrais que ce soit elle, qui vienne te dire qu’elle te veut ?

 ― Et pourquoi pas ?

 ― Sauf que ça impliquerait, que ce soit elle qui porte la culotte. 

 ― Parce que ce n’est pas déjà le cas, dans la plupart des couples ? Si tu regardes autour de toi, tu verras que c’est Manon et pas Lucas qui dirige leur ménage, même s’il se prend pour le patron quand il est dans l’entreprise de M’man. Quant à Emma et Léo, ce n’est guère mieux.

 ― Là tu exagères un peu. Car si Emma était vraiment la seule à décider, à mon avis elle serait déjà enceinte. 

 ― Qui te dit que ce n’est pas le cas, et qu’il n’est pas encore au courant ?

 ― Elle, à la façon dont elle m’a présenté la chose. Mais en attendant, j’ai surtout l’impression que tu cherches à détourner la conversation, pour qu’on ne parle plus de Léa Cordier. C’est M’man qui a raison, et le mieux pour que tu sois fixé au sujet des sentiments que cette fille a pour toi, c’est qu’elle demande à Laurent de tâter le terrain. Il a l’air assez finaud notre beau-papa, alors s’il le fait avec tact elle ne se doutera pas que le but est de te renseigner, car elle croira qu’il s’agit plutôt d’un intérêt légitime de la part d’un père pour sa fille.

 ― On ne vous donne pas des cours de morale, dans ton école ? On ne t’a pas appris, que le mensonge c’est mal ?

 ― Oui, enfin, la morale c’est quelque chose d’élastique, et la façon dont nous vivons en est la preuve. Quant au mensonge, si on le fait dans le but de nuire à quelqu’un effectivement c’est dégueulasse, même si la vérité peut se révéler tout autant destructrice. Par contre si on ment dans le but de faire le bien, je ne vois pas en quoi ça peut être dérangeant. 


χ χ


 Maman tout en continuant de cuisiner nous a écoutés avec un petit sourire aux lèvres, se gardant bien de donner son avis même si bien évidemment elle en a un, probablement de peur de prendre parti pour l’un ou pour l’autre, ou simplement d’en donner l’impression. Comme de toute manière je ne vois pas comment nous pourrions Louis et moi continuer sur ce sujet sans tourner en rond, car j’estime que tout a été dit et que c’est à lui à présent de faire la part des choses, j’avise son sexe qui est resté raide et je lui demande avec humour :


 ― Ça te fait mal, de rester comme ça ? Tu veux que je te suce, pour soulager ta crampe ?


 Il me répond, sur le même ton :


 ― Oh oui Cosette, ça me plairait énormément. Mais quitte à prendre du plaisir, j’aimerais autant qu’il soit partagé. 


 Même si je suis légèrement déçue car j’ai très envie d’enfourner le plus gros membre de la famille, je dois bien reconnaître que l’idée qu’il veuille me donner en même temps qu’il reçoit me convient également. Car ça va dans le sens de notre philosophie, et c’est la raison pour laquelle je pose une autre question :


 ― Bon OK, on va où ?

 ― Pourquoi, on n’est pas bien ici ?

 ― Même si l’idée que M’man nous voit faire ne me dérange pas, bien au contraire, celle qu’on fasse ça pendant qu’elle est en train de préparer notre repas du soir, par contre me gêne. 

 ― Oui, enfin, ce n’est pas non plus comme si j’allais lâcher la purée dans le saladier. 

 ― Peut-être que ça changera un jour, mais pour l’instant mettre le sexe et la nourriture dans la même pièce, c’est quelque chose qui me dérange. 


 Puis j’ajoute pour notre maman :


 ― Peut-être que finalement, je ne suis pas si mûre que ça... 


 J’ai droit à un sourire chargé de tendresse de sa part, avant sa réponse : 


 ― C’est un point de vue que je respecte, même si le sperme est comestible. 


χ χ


 Finalement nous allons sur la terrasse car il y fait encore bon bien que le soleil soit sur son déclin, et avant de passer aux choses sérieuses Louis me dit en désignant le bassin toujours vide :


 ― J’ai hâte que la piscine soit pleine, pour pouvoir en profiter. 

 ― Et faire l’amour dedans ?

 ― Pas vraiment, car si on trouve ça fun la première fois, on se lasse vite car la flotte nous rend aussi glissants que des anguilles. Par contre, un truc qu’il faudra que tu essaie c’est de te faire huiler le corps. C’est chaud dans tous les sens du terme. 

 ― Mais ça doit glisser aussi. 

 ― Les corps le deviennent effectivement, par contre on reste ancré au sol ce qui fait qu’il y a l’avantage sans l’inconvénient. 

 ― Et vous prenez quoi pour faire ça, de l’huile d’olive ?

 ― Non Cosette, de l’huile de massage. Et c’est justement ça qui est chaud, car on est en même temps excité et lascif. 

 ― Et sinon, on se met comment pour la sodomie ?

 ― Tu veux essayer un truc nouveau, qui va te bluffer sauf si tu as maté des films de boules en cachette ?

― Depuis huit jours, pratiquement tout ce que je vis est inédit. Par exemple cette après-midi, M’man m’a fait conduire sa voiture dans la massif du Garlaban

 ― Ah, elle t’a fait le coup du : Tu vas te mettre nue derrière le volant, comme ça le jour de ton permis, tu auras l’impression que tes vêtement te protègent comme une armure


 Je ne suis pas vraiment étonnée d’apprendre que mes frères ont vécu cette expérience avant moi, car il m’apparaît à présent comme une évidence que Lucas ainsi que Léo y sont passés aussi, et je ne suis pas non plus contrariée de ne pas avoir eu droit à un traitement différent, mais d’être comme pour bien d’autres choses passée la dernière. J’en suis au contraire amusée, mais beaucoup moins quand mon aîné d’un an ajoute :


 ― Et une fois arrivée au sommet, elle t’a léché l’abricot ? Parce que nous elle nous a sucés jusqu’à la moelle, et ma première pipe en pleine cambrousse, je crois que je m’en souviendrai toute ma vie tellement c’était kiffant. 


χ χ


 À présent je suis déçue, puisque en ce qui me concerne ça a été beaucoup plus soft. Car même si au départ j’en aurais été mortifiée, je suis convaincue que j’aurais aimé avoir ma première expérience sexuelle dans la nature, c’est pourquoi je réponds piteusement :


 ― Non, on a juste fait pipi l’une devant l’autre. 

 ― Pour de bon ?!? Et tu m’annonces ça comme si c’était un malheur, alors que j’aurais payé cher pour être présent ! En tout cas j’espère que tu y a pris goût, et que tu recommenceras devant moi. 

 ― On verra si tu es sage. Car il faut que tu saches que pour beaucoup de choses, en tout cas en ce qui concerne le sexe, je suis bien plus proche d’Emma que de Manon. 

 ― C’est vrai que notre petite bourge est assez prude pour certains trucs, mais en même temps ça se respecte. 

 ― Ce n’est pas très gentil, de l’appeler comme ça. 

 ― Ça n’a rien non plus de méchant, et elle assume parfaitement son statut social plus élevé que le nôtre. En plus, ses parents même si je ne les ai vus que deux fois, sont plutôt cool pour des gens friqués. Ils sont aussi nudistes, tu le savais ? 

 ― Oui, elle m’en a parlé. Car j’ai mangé chez Léo et elle hier-soir, et je lui ai demandé s’ils étaient au courant pour le boulot de M’man. 

 ― Et leurs photos, ils t’en ont aussi parlé ?


 À ce moment-là je sais qu’il me faut mentir, étant donné que j’ai plus ou moins promis de ne pas révéler que j’ai vu les fameuses photos, et je préfère éluder comme si le sujet ne m’intéressait pas vraiment :


 ― Oui, vaguement…

 ― Et tu ne trouves pas ça bizarre, qu’ils en parlent à tout le monde sans vouloir les montrer à personne ?

 ― Si, carrément. Car moi j’aurais gardé la chose secrète, de manière à avoir la paix. Mais tu ne devais pas me montrer toi aussi un truc, là ?


 Puis avisant son sexe qui s’est dégonflé pour retourner entre ses cuisses pendant qu’on discutait, j’ajoute :


 ― En même temps, ce n’est peut-être plus le bon moment... 


χ χ


 Comme pour me faire mentir je vois le membre de Louis recommencer à prendre du volume, puis se dresser lentement, et épatée autant qu’amusée je lui demande :


 ― Sans rire, tu arrives à faire ça sur commande ?


 Bien que je constate qu’il est fier comme Artaban, il essaie de prendre un ton modeste pour me répondre :


 ― Non, car ça arrive encore que ça me vienne sans crier gare, comme tout à l’heure par exemple. Et d’autres fois je ne suis pas dans le bon mood, pour que la bête se dresse à la demande. Mais j’y travaille, car c’est un des petits tours de magie que Laurent m’a appris. 


 De toute évidence à moi aussi il me reste des choses à apprendre, car je ne savais pas que les hommes avaient la possibilité de se faire obéir de leur organe sexuel, en tout cas certains d’entre eux. Cependant je préfère ne pas développer le sujet, et à la place je pose une autre question :


 ― Je peux le prendre dans ma bouche ?

 ― Bien entendu, et si tu préfères tu peux même me faire jouir comme ça. Sauf que tu n’y trouveras pas ton compte. 


 J’estime qu’il n’est pas nécessaire de répondre, et étant donné que nous sommes restés debout pour discuter je me mets accroupie devant lui en posant mes mains sur ses fesses, j’avale son gland pour le palper sous toutes ses coutures avec ma langue, puis comme la veille au soir avec notre frère j’enfourne lentement sa baguette. Elle est plus grosse que celle de Léo, ce qui ne fera pas une bien grande différence au niveau de la longueur même s’il s’agit de plusieurs centimètres, par contre pour ce qui est du diamètre je la sens passer. 


 Cependant cela n’a rien d’insurmontable, puisque si contrairement à Emma on est capable d’en recevoir une de taille plus modeste, il suffit juste de faire travailler ses muscles en conséquence de la taille de la bête. Car effectivement ma mâchoire semble s’être étirée au maximum, pourtant je reste convaincue qu’avec un peu de pratique car j’assimile cela à du sport, j’arriverai à faire des gorges profondes avec des sexes aussi gros tout en étant à l’aise. 


 Mais ce n’est pas encore le cas vu qu’il y a également la pression sur ma langue qui me fait saliver, accompagnée d’une légère nausée, et mes yeux que cette fois je n’ai pas oublié de river aux siens se sont embués. Toutefois à l’aide de mes bras qui font levier j’arrive au fond des choses, et mon nez finit par être chatouillé par les poils de son pubis. Pour faire bonne mesure j’effectue deux allers et retours en prenant le temps de respirer, et après l’avoir recraché je lui fais remarquer alors qu’il a dû s’en rendre compte par lui-même :


 ― Il va falloir que je m’entraîne, mais je trouve ça super fun. 


χ χ


 Louis m’ébouriffe les cheveux, puis il me répond tandis qu’il m’aide à me relever :


 ― Tu n’as pas besoin de le dire, car ça se voit que tu aimes sucer. Tu dois tenir ça de M’man, car tu te débrouilles déjà mieux que Manon dont c’est pourtant le métier. 

 ― Tu n’es pas un peu dur avec elle, là ?

 ― Non, je suis juste réaliste. Car si je n’ai pas encore une très grande expérience, j’ai tout de même remarqué que certaines femmes se contentent d’accomplir une série de séquences qu’elles ont mémorisée, alors que d’autres mettent du cœur à l’ouvrage. Même Emma qui est pourtant limitée alors qu’elle n’y est pour rien, la pauvre, sait faire preuve d’inventivité afin de compenser son handicap.


 Je n’avais absolument pas envisagé les choses sous cet angle, mais il est vrai que non seulement je manque de moyens de comparaisons, mais en plus étant donné que tout est nouveau pour moi, la notion de répétitivité m’échappe totalement. Cette réflexion ne m’empêche pas de réaliser avec un peu de retard que mon frère vient de me faire un énorme compliment, qui me fait rosir d’embarras et de plaisir mélangés, et pour cacher mon trouble je lui demande :


 ― Bon, maintenant que tu es en pleine forme, tu vas me le montrer ton truc ?


 Il sourit, puis il m’explique :


 ― Si tu veux. Mais je préfère te prévenir avant, car il s’agit au départ d’une prise de soumission au catch qui s’appelle le Full Nelson, et qui a été adaptée en position sexuelle par les hardeurs. 

 ― Et c’est douloureux ?

 ― J’ai parlé de soumission, pas de masochisme. Tu seras immobilisée dans tes mouvements, mais d’après ce que m’a expliqué celle qui me l’a apprise, le sentiment d’impuissance ajouté au plaisir ressenti, est assez explosif pour la fille. Maintenant, vu que ta porte de devant est encore fermée, je peux aller chercher du gel pour te lubrifier l’anus car il n’est pas encore rodé, de façon à ce que tu puisses te concentrer sur les émotions que tu vas ressentir.


 Étant donné qu’il s’agit d’une première fois je pense que c’est en effet préférable, c’est la raison pour laquelle je hoche la tête pour lui donner mon accord, et sans attendre il retourne dans la maison pour aller prendre ce qu’il faut. 


χ χ


 Lorsque Louis revient je me penche en avant posant les coudes sur la table de la terrasse, afin qu’il me prépare, puis il s’assoit sur le bord d’une chaise longue qui n’était pas là la semaine dernière. Elle a l’air robuste et elle me fait plus penser à un lit à une place qu’à autre chose, même si sa fonction qui consiste à se faire bronzer dessus n’en saute pas moins aux yeux. 


 Une fois qu’il s’est installé mon frère me demande de venir me mettre debout entre ses jambes, en lui tournant le dos. Après m’avoir demandé d’écarter mes fesses avec mes mains il m’attrape par les hanches dans le but de m’attirer vers lui, pour que ma rondelle vienne au contact de son gland je plie progressivement les jambes, puis je commence à m’empaler. Grace au lubrifiant mon œillet se défripe comme s’il avait fait ça toute sa vie, et s’il est étiré je ne ressens aucune douleur tandis que le membre pourtant hors normes s’enfonce en moi. Si bien que je finis par me retrouver moi aussi assise, mais sur lui. 


 Jusque là rien de très original, sauf qu’ensuite ses mains quittent ma taille pour venir se glisser sous mes cuisses qui se soulèvent tout en s’écartant l’une de l’autre, ce qui fait que mes pieds toujours chaussés de mes sabots quittent le sol, et il ne s’arrête pas là puisqu’il fait remonter ses grosses paluches pour aller les poser sur ma nuque. 


 Au final je me retrouve pliée en deux mes cuisses venant écraser mes gros nichons de chaque côté, les compressant l’un contre l’autre, j’ai les bras à l’arrière du corps et mes petons pendent dans le vide, au bout de mes mollets qui se sont retrouvés à l’horizontale. Si bien que j’ai l’impression d’être une grenouille, embrochée sur un cure-dents. De plus, ma tête étant baissé par la pression des mains fraternelles même s’il y met plus de douceur que de force, j’ai une vue imprenable sur ma vulve et en particulier mon clitoris percé, qui est gorgé de désir et semble me narguer 


 Étant donné que du haut de mes 18 ans je suis assez souple ce n’est pourtant pas inconfortable, sauf peut-être dans ma tête, puisque comme Louis me l’a annoncé je suis à présent entièrement à sa merci. Car même si bien entendu cela n’arrivera pas, de la manière dont il me tient il pourrait me briser le cou en forçant dessus. 


 Comprenant dans quel état d’esprit je suis à présent, mon frère m’explique avec de la tendresse dans la voix :


 ― Même si j’ai le contrôle total de la situation, c’est toi qui décidera quand arrêter. Il te suffira de crier Stop !, et je te libérerai. 


χ χ


 Le mot libérer est bien choisi vu que je me suis effectivement retrouvée prise au piège, ce qui ne m’empêche pas d’exulter quand à la force de ses bras il me soulève, pour me faire coulisser le long de sa colonne de chair. Car si je ne ressent pas encore de réel plaisir, j’ai tout de même le sentiment d’accomplir car je n’ai pas envie de dire que je le subis, quelque chose d’assez exceptionnel. 


 Louis au départ effectue de lents allers et retours, probablement dans le but de me laisser m’acclimater en même temps aux dimensions de sa queue et à la situation, s’arrêtant en montée avant que son gland ne ressorte de moi, et en descente bien entendu quand mes fesses viennent s’écraser contre ses cuisses. Puis sans crier gare il bascule en arrière pour aller poser ses épaules sur la couche, ses pieds restant plantés au sol, et tandis que je pousse un petit cri de surprise mes propres pieds toujours chaussés vont se retrouver au ciel. 


 Confortablement allongé il me fait coulisser sur lui encore plusieurs fois, puis ayant pris ses marques il augmente progressivement la cadence, si bien qu’à chaque fois que mon cul vient taper contre ses muscles dur cela fait un bruit mat, auquel les petits geignements que je me suis mise à pousser font écho. 


 Le rythme étant de plus en plus soutenu je finis par me sentir comme une salade secouée dans son panier, pourtant il ne me viendrait pas à l’idée de m’en plaindre, car si j’ai le sentiment d’être utilisée comme un jouet sexuel, le plaisir que j’éprouve dans ma tête augmente en même temps que celui je ressens physiquement, bien entendu toutes proportions gardées. 


 Étant donné que c’est lui qui fournit tous les efforts, je suis surprise de constater que je suis essoufflée quand il me demande calmement, puis que je réponds :


 ― Tu veux apprendre à voler, Cosette ?

 ― Je… heu… si tu veux…


χ χ


 Même si j’ai donné mon accord, je n’ai pas compris ce qu’il a voulu dire. Cependant je pense que je ne vais pas tarder à le savoir vu que dans un coup de reins qui démontre sa force, Louis se redresse pour se retrouver assis dans la position que nous avions au départ. Mais ce n’est qu’une étape vu qu’alors que je suis toujours empalée sur lui, il se lève lentement. Une fois qu’il est debout car j’ai cette fois encore suivi le mouvement sans avoir la possibilité de changer de posture, mon dos est pratiquement à l’horizontale alors que mes cuisses le sont carrément, et mes pieds toujours chaussés tandis que mes mollets se sont pour leur part retrouvés à la verticale, pendent dans le vide. 


 Mon frère prend le temps d’ajuster la position de ses jambes dans le but d’assurer notre stabilité, puis il recommence à me pilonner de la même manière adoptant dès je départ une cadence assez soutenue, car mon anus s’est parfaitement adapté à la situation, si bien que je me sens à présent secouée comme un prunier. Je ne suis par conséquent pas surprise quand mes mules sont éjectées de mes petons l’une après l’autre, à peu de temps d’intervalle.  


 Mais là encore il ne me viendrait pas à l’idée de m’en plaindre car j’y trouve largement mon compte, et malgré la montée de mon plaisir qui devient de plus en plus puissant, le comique du tableau vivant que nous devons représenter ne m’échappe pas. C’est pourquoi je tends les bras pour les battre au rythme de mes gémissements, comme si voulais m’envoler pour de bon, alors que mes pieds nus qui me sont devenus inutiles depuis déjà un bon moment, s’agitent eu aussi participant à ce ballet infernal mais d’une manière involontaire. 


 Je finis par être emportée par un orgasme si puissant que j’en viens à avoir subitement envie d’uriner, et alors que ma tête est toujours baissée en direction de ma vulve, je vois des jets de liquide clair en jaillir pour aller s’écraser sur le carrelage de la terrasse, tandis que je pousse un véritable râle de jouissance. Comme pour compenser cette perte de liquide, je sens le sperme de mon frère qui n’est certainement pas en train de grogner de douleur, venir inonder de la même manière mes intestins.


χ χ


 Notre plaisir consommé Louis se rassoit, et pendant qu’il me libère de son étreinte nous entendons notre maman nous dire : 


 ― Heureusement que nos voisins les plus proches sont assez éloignés, parce que sinon, j’aurais été obligée d’aller m’excuser auprès d’eux en leur apportant des bouchons d’oreilles. 


 N’ayant pas un seul instant pensé à ça je deviens écarlate, et pour masquer ma confusion je tente l’humour en prenant une voix de petite fille :


 ― J’ai fait pipi, M’man. 


 Cette dernière me répond, après avoir souri :


 ― Par contre je vais pour de bon devoir contacter le directeur de ton école, afin de lui faire remarquer qu’il y a des lacunes dans l’éducation sexuelle théorique que tu as reçue. Car de tout évidence, personne ne t’a expliqué ce qu’est une éjaculation féminine, ma Petite Caille.


 Je suis à présent penaude car je savais parfaitement de quoi il s’agit, sauf que sur le moment je n’y ai pas pensé, mais également heureuse car je suis convaincue que si ça vient de m’arriver pour la première fois, ça ne sera certainement pas la dernière. Bien entendu je sais que ma maman est en train de plaisanter, et si j’ai dans l’idée qu’elle est là déjà depuis un petit moment car alertée par mes manifestations de plaisir plus sonores que d’habitude, elle est venue s’assurer que tout se passait bien, elle a l’air de trouver normal que je me sois faite enculer comme la dernière des salopes.   


χ χ χ


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