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Laetitia : Agente Immobilière

Chapitre 1

Une visite surprenante

Voyeur / Exhibition

[Center]Laetitia : agente immobilière[/Center]


[Center]Une première visite surprenante.[/Center]


Laetitia 28 ans, agente immobilière, se laisse guider par son GPS dans ce quartier huppé de l’ouest parisien. Son premier rendez-vous à 9h00, sera chez un couple trentenaire


De ce que lui a expliqué son patron Sébastien, il s’agit d’amis qui souhaitent vendre un appartement de haut standing . Voilà une véritable aubaine. Avec un prix de vente dépassant les 11 000 € du m², une commission juteuse s’annonce clairement.


L’immeuble en question est, bien entendu, haussmannien, construit en 1870. Pas de mal à le deviner, c’est gravé dans la pierre frontale. Visiblement, l’édifice a été ravalé récemment. Les pierres blanches, les briques, mais également les ferronneries des balcons brillent sous l’éclat de cette journée ensoleillée.


Sur l’interphone, la jeune femme trouve le nom des propriétaires qui lui a été communiqué un peu plus tôt. Elle sonne et après s’être présentée, la gâche de la lourde porte cochère en chêne, se déverrouille. Dans le hall, le classique ascenseur d’époque l’amène à sa destination, le troisième étage. Un coup discret sur la sonnette. On lui ouvre. Une femme, guère plus âgée qu’elle, à la mine défaite, les cheveux en bataille, les yeux brillants, les joues légèrement rosées et simplement vêtue d’une nuisette blanche, l’accueille. Elle s’excuse de la recevoir ainsi, son mari étant parti très tôt, elle s’est endormie, oubliant leur rendez-vous et... visiblement de s’habiller.


Sophie, puisque c’est ainsi qu’elle se prénomme, installe la jeune femme dans le salon, lui offre un café et lui demande de bien vouloir patienter un quart d’heure, le temps pour elle d’enfiler une tenue plus appropriée. Pour autant, la dame ne semble nullement gênée et déambule ainsi quelques minutes dans l’appartement. Ses pérégrinations de la cuisine au salon laissent tout loisir de révéler une plastique parfaite à la jeune visiteuse. Le tissu transparent dévoile une poitrine portée assez haute, des aréoles assez discrètes surmontées de tétons trop dressés pour ne pas trahir une excitation probable. Le ventre semble plat et sous le nombril se dessine parfaitement une toison assez fournie. Élancée, la cliente affiche une allure sportive. Fesses, cuisses, mollets, mais aussi bras dessinés. Tout semble musclé.


Professionnelle, Lætitia propose de revenir dans une heure si besoin en est, mais la cliente refuse et s’éclipse vers le couloir d’où bientôt lui parvient le bruit discret de la douche.


L’appartement est chic, moderne, épuré, lumineux. Les boiseries murales haussmanniennes ont été conservées, simplement rafraîchies avec goût. Le balcon s’ouvre sur un parc, pour l’heure encore silencieux. Sans y être invitée, Lætitia se permet quelques indiscrétions et commence à repérer les lieux. Tout y a été modernisé, la décoration du plus bel effet, l’ambiance générale inspire sans conteste, le luxe, l’argent, la bourgeoisie. La jeune femme poursuit ses investigations au sein de ce logement somptueux qui la séduit de plus en plus. Absorbée, ses pas la mènent vers la pièce d’eau, d’où s’échappent quelques soupirs évocateurs.


Mue d’une étrange curiosité, indiscrète, elle observe alors par la porte entrebâillée un spectacle inattendu. Là, face à elle, derrière la vitre de la cabine, sous l’eau ruisselante et fumante, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, debout, les jambes écartées, une main frénétique s’agitant sur son intimité, Sophie s’adonne aux joies d’une masturbation énergique.


Lætitia sent qu’elle doit s’éclipser et retourner attendre la dame dans le salon. Mais pour quelle raison étrange, ses jambes refusent-elles de se mettre en action ? Hypnotisée, paralysée par ce spectacle érotique, bouche bée, elle ne peut réagir. De l’autre côté de la paroi, la femme se doigte sans vergogne. Les petits cris initialement discrets sont désormais sonores. Sophie, de son autre main a empoigné un mamelon qu’elle triture et maltraite en tous sens, lui arrachant des plaintes stridentes et jouissives.


Insouciante, au risque d’être surprise dans son voyeurisme, la commerciale observe cette femme qu’elle trouve très belle. Brune aux cheveux longs, fine, musclée, une poitrine ferme qui, sans être excessive, lui semble plus qu’honorable, une toison pubienne fournie, soigneusement taillée en pyramide inversée, les fines lèvres intimes aussi glabre que les siennes.


Pourtant bien plus grande qu’elle, les deux jeunes femmes se ressemblent beaucoup et Lætitia ne peut s’empêcher de trouver en elle un semblant de jumelle.


L’intimité de la petite voyeuse se réveille. Sa respiration s’accélère et presque par mimétisme, par-dessus le pantalon léger de son tailleur, une mains vient frotter la fente déjà humide d’un sexe en appétit. La jouissance explosive de Sophie ramène la jeune femme à la réalité et avant d’être surprise par l’hôtesse, s’éclipse précipitamment pour regagner un salon qu’elle n’aurait jamais dû quitter.


Quelques minutes plus tard, les talons claquant sur le parquet massif, Sophie, défiante se présente face à elle, vêtue d’une mini-robe tailleur blanche. Un seul des trois boutons est fermé, celui du milieu. Les jambes légèrement écartées, perchée sur des escarpins immaculés, le regard d’un semblant narquois, elle toise Lætitia. Maquillée, coiffée, parfumée d’un subtil mélange frais et boisé, elle est resplendissante de féminité et de sex-appeal.


— On fait le tour du propriétaire ? lance-t-elle.


A l’invite, l’agente immobilière reprend la visite précipitamment abandonnée quelques minutes plus tôt. Troublée, elle ne peut s’empêcher de mirer la croupe de son guide, ses hanches pleines, le galbe de ses jambes dévoilées, captivée par des effluves des plus enivrantes. Son hôte lui présente le bien, composé de deux chambres, d’un immense salon living d’une cuisine dînatoire, le tout pour une surface de près de 100 m². Bien que distraite, comme elle le supposait, la vente de ce bien à sept chiffres doit lui rapporter une jolie prime, ainsi qu’à l’agence bien entendu.


A chaque mouvement, Sophie dévoile un peu de sa sculpturale anatomie. Lætitia épie ses moindres mouvements. D’abord gênée, elle se délecte maintenant de la vue qui lui est offerte. Jamais elle n’a été attirée par une femme, celle-ci lui fait pourtant de l’effet. Elle devine la nudité de cette femme et espère entrevoir à chacuns de ses pas apercevoir, par l’ouverture de la robe chic qui se fend très haut, la toison brune, lui confirmant l’absence de dessous. Les gestes désordonnés, pleins d’emphase, de la propriétaire, lui offrent une vue imprenable sur sa poitrine dénudée.


Au cours de la présentation, Sophie lui apprend que l’appartement était jusque-là loué en colocation, mais que les occupants, en raison du confinement, étaient partis depuis plus de six mois maintenant, préférant une situation de télétravail dans une petite maison avec vue sur l’océan, à l’enfermement dans un appartement parisien, aussi beau soit-il. Le loyer exorbitant leur permettait d’assurer les charges de copropriété. Aussi faute de candidats acceptables, ils préfèrent s’en séparer, eux-même demeurant deux étages plus haut.


De retour dans le salon, Lætitia récapitule ce qu’elle a retenu de la visite, mais bien vite ses paroles deviennent confuses pour finalement se perdre au fond de sa gorge.


Assise en face d’elle, d’un geste faussement maladroit, les pans de la robe de Sophie se sont posés de part et d’autre de ses cuisses, la mettant à nue jusqu’au nombril.


— Alors petit cochonne, ça te plaît de me reluquer ?


L’attaque est brutale par les mots, mais enjôleuse dans le ton. Lætitia, désarçonnée, troublée par la vision que lui offre Sophie, ne sait que répondre. Elle tente bien de se justifier.


— Je ne comprends pas de quoi...


Sophie ne la laisse pas répondre.


— Tssss Tsss, ne mens pas, je t’ai vue m’observer dans la salle de bain... cela m’a bien excitée et je pense que toi aussi. De toute la visite, tu n’as eu de cesse de me mater le cul, les nichons, d’essayer d’apercevoir ma chatte... que je t’ai montrée bien volontiers.


Par provocation, son interlocutrice, le dos droit dans son fauteuil, les mains à plat sur les genoux, d’un large mouvement expose son intimité imberbe et luisante d’excitation.

Lætitia tente mollement de nier...

Le ton de Sophie se fait plus incisif.


— Arrête ! je déteste les menteuses. Assume un peu ! Tu veux que je téléphone à ton agence pour me plaindre de la visite d’une petite voyeuse ? Alors tu m’as reluquée ou pas ?


Regarde comme je mouille par ta faute !


La perspective que la cliente prévienne ses patrons, de perdre une commission prometteuse et éventuellement son job lui fait admettre la vérité.


Honteuse, Lætitia reconnaît les faits et s’excuse auprès de la cliente.


— Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai voulu visiter l’appartement en vous attendant et en passant devant la salle de bain, je vous ai entendu et je n’ai pas résisté à l’envie de vous regarder.

— Et pendant le visite alors ?


La commerciale tente de reprendre de l’aplomb.


— Avouez quand même que vous êtes provocante, votre robe n’est attachée qu’au niveau du nombril et vous deviez bien vous douter qu’au moindre geste, vous me montriez vos seins ou votre bas-ventre non ? Je suis certaine qu’un homme se serait jeté sur vous sans tarder.


Et en plus maintenant vous me montrez votre sexe.


Sophie ne compte pas la laisser reprendre le moindre avantage et l’enfonce encore.


— Oui c’est vrai et pourtant tu ne détournes pas les yeux et puis... ne suis-je pas ici encore chez moi ? N’ai-je pas le droit de m’habiller comme il me plaît ? Es-tu donc comme toutes les mégères ou tous ces mecs baveux, ignares et arriérés qui jugent une femme selon sa tenue vestimentaire ?


Ai-je le droit de ma balader à poil chez moi si je le désire ? Oui ou non ?

La jeune fille comprend bien vite qu’à ce petit jeu, elle n’aura pas le dernier mot et choisit de jouer la carte de la prudence.


— Oui vous en avez le droit. Mais vous êtes si belle, Madame, je vous demande pardon pour cet écart.

— Voilà qui est mieux. As-tu apprécié le spectacle au moins ?


Ravalant sa salive, Lætitia avoue avoir été subjuguée par la l’hôtesse et la séquence sous la douche.


Sophie se lève, défait le seul bouton attaché de sa robe, la laisse choir à ses pieds, se rassied les cuisses toujours largement écartées en une invite directe.


— Alors, approche et viens regarder.


La jeune femme hésite, Sophie se fait une fois de plus incisive.


— Viens là je te dis ! Mets-toi à genoux devant moi !


Vaincue par le ton péremptoire, la demoiselle obéit.

Les talons posés sur le bord du sofa, le compas largement ouvert, Sophie promène une main sur ses lèvres intimes parfaitement épilées. Les doigts jouent avec le petit bouton qui grossit à vu d’œil. La corolle luisante d’une excitation montante s’ouvre sans résistance sous la pression du majeur visiteur, avalé jusqu’à sa dernière phalange, arrachant un soupir de bien-être à sa propriétaire. Très vite le doigt s’agite dans une cadence soutenue. Le pouce jusque-là inactif se pose sur l’éminence saillante et dans une ronde effrénée tourne sur lui-même.


Lætitia se trouve une nouvelle fois absorbée par ce spectacle au pouvoir hypnotique de cette femme en pleine masturbation.


Elle se revoit quelques années plus tôt, devant le miroir de sa chambre d’étudiante, découvrant les détails de son anatomie, les longues séances d’excitation du clitoris, avec un coussin, le museau de son nounours, avant que ses doigts ne prennent enfin le relais. La pénétration vaginale jusque-là évitée, dernier tabou, s’était envolé lors de son dépucelage à dix-huit ans, par un ami de ses parents, un « vieux de quarante ans », patron d’un bar, boîte de nuit de leur petite ville provinciale. Leur relation dura près de deux ans. Il la sauta quelques fois dans sa chambre de jeune femme, quasiment sous le nez paternel sans que ce dernier ne se rende compte de quoi que ce soit.


Mais le plus souvent cet homme, doux, la recevait chez lui après ses cours, l’initiant aux multiples facettes de la sexualité, la partageant même parfois avec des copains. Tout juste majeure, mais déjà expérimentée, tous ses orifices avaient déjà été explorés, fouillés par de multiples sexes de différents âges, différentes tailles, couleurs et nationalités. Elle était devenue experte en fellation, ouverte à toutes pénétrations et adepte de la sodomie. A regret, elle mit un terme à leur relation lorsqu’un jour, rentrant prématurément chez elle, elle le surprit, lui et deux comparses, dans le salon en train d’honorer sa mère qui beuglait sous les coups de boutoirs d’un inconnu monté comme un taureau.


Les soupirs grandissants de Sophie la ramènent une nouvelle fois à l’instant présent, visiblement prise dans une ascension incandescente d’un plaisir masturbatoire et exhibitionniste. Comme précédemment, son autre main s’est emparée d’un mamelon qu’elle triture, pince, malmène, étire en tous sens. Un deuxième doigt, bientôt rejoint par un troisième se sont glissés dans l’antre luisant et suintant. Elle se pistonne dans un bruit odieux de clapotis. Sa respiration s’accélère, la peau rosit, la sueur perle sur son front, la jouissance monte.


Subjuguée, la commerciale se masturbe discrètement au travers de la fine étoffe de son pantalon, encouragée par la maîtresse dépravée des lieux, qui, dans une supplique, demande de lui montrer sa chatte. Vaincue par une situation qui lui échappe totalement, la jeune femme s’exécute, retire le pantalon de son tailleur, sa culotte de dentelle et dévoile à son tour un sexe parfaitement lisse, dépourvu de la moindre pilosité, exceptée une minuscule bande au-dessus de son bouton d’amour.

Elle l’encourage.


— Vas-y petite voyeuse, branle-toi la minette et fais-moi voir comment tu jouis.


D’abord timide, elle laisse vagabonder sa main sur sa vulve et la pulpe de ses doigts recueille les prémices d’une excitation certaine.


— Mais c’est que tu mouilles ma salope gronde la propriétaire. Ça te plaît de me voir me branler ?


Devant l’absence de réponse, elle renchérit.


— Ça te plaît ma salope de me mater ? Répond petite effrontée !


Lætitia finit par lâcher un petit « Oui » discret.

Sophie insiste.


— Je n’ai pas entendu, ça te plaît ma salope ?


Ignorant l’insulte, une réponse claire et intelligible jaillit enfin.


— Oui Madame, vous êtes belle, ça m’excite de vous voir ainsi...

— Tu aimes aussi de te branler ma cochonne ?


Prise dans l’engrenage d’un nouveau jeu questions, réponses Lætitia perd définitivement pied et toute retenue.


— Oui madame, c’est bon de se branler en vous regardant. C’est la première fois que je fais ça devant quelqu’un (petit mensonge) et cela me plaît beaucoup...

— On va bien s’entendre toutes les deux, allez vas-y branle bien cette chatte, regarde comme tu coules ma chérie.


Lætitia, restée debout après son effeuillage, n’a nul besoin de regarder, elle sent la cyprine glisser le long de ses cuisses, ses mollets pour lentement souiller l’épais tapis sous ses pieds nus.

Elle aussi s’est introduit les doigts dans le sexe qui à présent bave intensément.

Sophie lui intime l’ordre de venir s’asseoir devant elle, là, sur la table basse en verre du salon, d’écarter du mieux qu’elle le peut son triangle et de bien se branler le con.


Vaincue de toute velléité de résistance par un plaisir naissant, elle obéit. En appui sur un bras, le buste en arrière, les reins en avant, frénétiquement elle se gode de trois doigts qui semblent toujours vouloir aller plus loin en elle. Le regard chaviré, presque féroce, Sophie n’est pas en reste. Le sexe à quelques dizaines de centimètres l’un de l’autre, les genoux s’entrechoquant dans les mouvements désordonnés de cette édifiante branlette, les yeux rivés sur le sexe écartelé de sa congénère, elle semble atteindre le paroxysme de vague déferlante. D’abord rauques, gutturaux, les cris montent en décibels pour exploser en une jouissance sonore et, tel un volcan, une irruption, un jet odorant abondant détrempe tout sur son passage pour échoir sur la jeune agente immobilière. Réaction en chaîne, Lætitia couine, feule, ses cuisses emprisonnant sa propre main au plus profond de son sexe distendu, elle jouit dans un état extatique rarement atteint.


Lentement les deux femmes reprennent leur esprit. Lætitia revient à une réalité qui lui avait échappé, elle réalise enfin ce qu’elle vient de faire, se masturber devant une tierce personne inconnue d’elle-même il y a encore une heure. Une honte, douce, délicieuse l’envahit, lui rappelant quelques séances d’exhibition imposées par son amant de jeunesse.


— A poil, lui intime Sophie.


Perplexe elle ne semble pas comprendre ce qu’on lui demandait.


— A poil, réitére la maîtresse de lieux. Je t’ai juté dessus, tes vêtements vont puer. Je vais te les faire nettoyer.


Elle voudrait bien protester, mais elle doit bien se rendre à l’évidence que son tailleur est maculé, malodorant, sentant à plein nez un mélange d’urine et de sexe. Elle ne peut décemment retourner à l’agence ainsi, ni aller se changer dans son appartement situé à l’autre bout de Paris.


— Allez petite salope, toute nue, tu vas aller à la douche et je vais te prêter des fringues.


Sans même tiquer, Lætitia se déshabille devant cette femme qui finalement la commande, retirant veste, chemisier et soutien-gorge.


— T’es pas mal foutue ma petite cochonne, lui lança Sophie.


Elle ne sut répondre autre chose que « merci » suivi d’un « vous n’êtes pas mal non plus ».


— Merci ma chérie, répondit simplement la matrone.

— Tourne-toi, montre-moi un peu ton cul ma jolie.


La jeune femme s’exécute sans même chercher à disputer l’ordre, ni même à dissimuler son anatomie.


— Quel cul tu as ! Magnifique ! commente la propriétaire du somptueux appartement.


La jeune femme sent alors le feu lui monter aux joues, gênée, mais ne proteste pas, flattée par cette remarque cavalière.

Elle sent des mains empaumer son séant, cherchant à en évaluer son élasticité, le soupesant comme une vulgaire marchandise, le flattant comme on le fait à un animal.

Surprise, pétrifiée, incapable de réagir, elle n’essaie pas de se dérober. Décidément, cette femme a un pouvoir suprême qu’elle ne s’explique pas...


Un doigt se pose sur l’œillet froncé de la jeune femme, qui sursaute sous la surprise d’une caresse impromptue. Sophie, consciente de l’emprise qu’elle exerce maintenant sur elle, pousse le vice à y introduire une première phalange qui ne rencontre aucune résistance.


— Dis donc, tu as l’habitude qu’on te prenne par là toi ?


D’un naturel qui par la suite lui semblera improbable, sans hésiter la jeune femme répond.


— Oui.

— Et tu aimes ça ?

— Oui Madame, j’adore.


Précision inutile que Sophie enregistre immédiatement.


— Voilà qui est franc, c’est bien. Je sens que l’on va vraiment bien s’entendre toutes les deux !


Lui administrant une magistrale claque sur les fesses, Sophie lui intime l’ordre de filer à la douche.


Un quart d’heure plus tard, les deux femmes, douchées, nues, déambulent devant le dressing de la chambre principale à la recherche d’une tenue de rechange pour la jeune femme.

Sophie ne met que rarement un pantalon, ce sera donc forcément une jupe ou une robe. Elle cherche ce qu’elle pourrait bien lui prêter et tombe sur la tenue qui lui semble parfaite. Laetitia enfile la robe à même la peau et se tourne devant la glace. La tenue, noire est légère, serrée sur un buste en V profond. Plus ample à la taille, mais surtout très courte, peut-être même trop courte, au deux tiers de ses cuisses. Sous les directives de Sophie, elle enfile des bas autofixants fantaisie à fine dentelle.


Sophie lui remonte de zip dans le dos, resserrant encore un peu plus le tissu sur une poitrine dessinée, aux tétons saillants, soulignés.


L’effet est des plus provocant. Sans conviction, Lætitia tente de protester, assurant qu’elle ne peut se rendre en clientèle vêtue ainsi et qu’elle risque même de choquer son directeur qui pourrait la prendre pour ce qu’elle n’est pas, une jeune femme légère. Sophie l’ignore, rejette ses arguments et lui enfile une veste boléro pour compléter le tout.


De retour dans le salon, Lætitia cherche la culotte abandonnée plus tôt lors de la séance de voyeuse exhibitionniste. Mais, avant même qu’elle ne puisse s’en emparer, Sophie balance ledit tissu du bout des doigts.


— C’est ça que tu cherches ? Lui demande Sophie.


La jeune femme tend la main pour récupérer son bien.


— Tsss tssss tu vas t’en passer pour aujourd’hui ma chérie, regarde, elle est toute mouillée. Tu ne vas pas enfiler un slip sale quand même. Je la garde en souvenir.


Une peur panique s’empare d’elle.


— Madame, je ne peux aller ainsi en clientèle. Que vont penser mes clients s’ils me voient ainsi ?


Laetitia ne sait pourquoi, mais il lui paraît désormais évident qu’elle a perdu d’avance tout combat avec cette femme et que le moindre espoir pour récupérer cette fine protection, ce ridicule rempart qui interdit l’accès à sa féminité, son intimité est définitivement envolé. Cette femme à une telle assurance, une telle persuasion qu’elle n’ose et n’osera sans doute jamais l’affronter.


— Mais si ma belle, la chatte à l’air toute la journée. Tu verras comme c’est agréable. Tu y prendras même plaisir. Au début, tu feras effectivement attention à ne rien montrer et tu auras l’impression que tout le monde sait que tu n’as pas de culotte. Puis avec le temps, tu n’y prêteras plus attention et peut-être même qu’un jour tu t’amuseras à t’exhiber.

— Allez, ouste ! tu la récupéreras ce soir lorsque tu viendras chercher tes fringues.

— Allez dehors. A ce soir 19h, au cinquième, dans la même tenue et tâche d’être à l’heure... sinon...

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