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Lana

Chapitre 3

Du rêve à la réalité...

Travesti / Trans

Lana, 3 – Du rêve à la réalité.


Philippe et Alan déjeunent dans le jardin, le climat érotico-lubrique créé par Philippe a terriblement perturbé Alan, son trouble, son excitation sont visibles. Philippe lui propose de faire une pause au salon. Dans la fraîcheur du salon, Philippe expose ses arguments, son envie. L’excitation et le trouble d’Alan le conduisent à caresser le sexe de son ami.


Quelques minutes après, il lui fait une fellation. Se prenant à ce jeu sensuel, il va jusqu’à boire sa semence. Mais le désir et les projets de Philippe ne s’arrêtent pas là, il veut faire d’Alan son amante...


Dimanche matin, 2e jour ;


J’ouvre un œil, dans un demi-sommeil... l’obscurité pas totale, une clarté diaphane filtre au travers des volets, j’ai l’impression d’avoir dormi longtemps, mais quelle heure est-il ?


Allongé en chien de fusil, un corps est imbriqué contre le mien, comme une brique de lego, il épouse mes formes. Son corps exhale une chaude fragrance épicée, son est à peine audible, son bras est posé sur mon bassin et sa main effleure mon ventre, je suis prisonnier !


Un Flash-back douloureux, ma journée d’hier... la honte, mon comportement ambigu, mon inexplicable docilité, la fellation, humiliation, désir, excitation. Eh oui, il attend ma réponse !


Subitement, je panique, je dois me libérer de son emprise. Délicatement, je soulève son bras, je m’appuie contre, et d’un coup de reins, plutôt de fesses, je pousse fermement. Il grogne, avant de basculer sur le dos. À mon tour, je m’étends sur le dos le plus loin de lui possible. Le jour est déjà bien levé.


Les yeux au plafond, mon esprit est focalisé sur les évènements de la veille, je refuse cette sexualité, cette identité féminine, mais comment oublier le plaisir ressenti... je refuse de me soumettre, mais cela m’a excité, je refuse sa Lana sexuelle. Comment ai-je pu accepter de le sucer ! Je suis un paradoxe vivant. Tout même je n’ai jamais ressenti une telle excitation, aucune de mes aventures hétéros ne m’ont autant exalté.


Je me tourne sur le côté vers Philippe, toujours allongé sur le dos.


Il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses. Je contemple son visage, son sourire satisfait, il cache ses vices derrière. Il émane de son corps une puissance virile, mais seulement, une sorte d’attraction, je comprends ses succès avec les filles.


Mon regard file de son visage à son torse musclé à peine poilu, puis à son ventre...

L’ensemble est quasiment lisse, bien sûr, l’inévitable, mandrin et sa turgescence matinale, il se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses épilées.


Je fantasme sur l’objet de cette érection matinale, imaginant les turpitudes libidineuses de son rêve. Sans aucun doute cramponné à la croupe de Lana, il lui laboure les fesses, avant de la féconder de son énorme virilité !


Je détaille la forme de ce pal, j’essaie d’en estimer les dimensions, proche des vingt centimètres, couronné par un gland plutôt effilé de trois centimètres peut-être... Sa hampe s’élargit vers la base, ma main n’en faisait pas le tour, peut-être cinq ou six centimètres. Dessous pendent ses grosses bourses, de gros abricots bien mûrs. Je regarde vers mon entrejambe... Quel contraste : mon micro-sexe, mes testicules plus proches de la noisette et avec érection de treize centimètres et à peine trois de largeur, nous ne sommes pas dans la même catégorie, je suis fait ainsi...


Je me tourne, je suis en travers du lit, allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre. J’observe, je hume l’odeur du mâle, sans explication tangible, je bande ! Ce sexe géant me captive et surtout il m’excite !


Ce n’est pourtant pas la première : j’en ai vu des queues... En premier lieu, celle de Philippe à plusieurs reprises... oui c’est vrai, mais jamais en érection... celles de mes copains dans les vestiaires... J’en ai même vu dans des revues érotiques, des films x...


Je la contemple : voilà qu’elle s’anime, d’infimes spasmes... Ce bâton de chair est vivant, il s’exprime ...

Une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant les lubriques pensées de son propriétaire. Le regard figé sur cette trique, je suis en érection totale... cette vision affole mes sens. Une nouvelle goutte de liquide séminal pousse la précédente, elle roule imperceptiblement sur sa tige. L’image est d’une puissance érotique infernale, diabolique, cette goutte, cette queue m’attirent ostensiblement.


J’approche la pulpe de mon doigt, pour en collecter le nectar.


Cet infime contact éveille le monstre. Dans spasme éphémère, le sang pulse, gonfle les veines le long de sa hampe, l’érection absolue, grandiose. Je pose le doigt sur mes lèvres, l’élixir, est aphrodisiaque il m’enivre.


Mes lèvres sont à portée de l’olisbos de chair, elles le tutoient. Ce baiser signerait ma reddition sans condition, ma capitulation conditionnant ma luxure, ma dépravation, ma soumission.

Un nouveau spasme agite son membre, une nouvelle goutte surgit de son méat, le désir me fait saliver... naturellement, j’humidifie mes lèvres. Envoûté, j’abdique, j’abandonne toute résistance, la pointe de ma langue cueille les perles de son nectar, je titille son méat pour libérer sa sève animale, puis mes lèvres humides se posent, gobent et engloutissent ce gland.


Je l’embouche avec délicatesse, je l’aspire avec convoitise, ce dard. Je viens de renoncer à mon honorable hétérosexualité, à ma virginité anale... j’accepte ce qu’il veut faire de moi. Chaque centimètre englouti m’engage davantage dans cette débauche promise. Ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jouissances futures.


Ma langue s’agite sur son gland brillant de ma salive, son sexe palpite sous mes caresses, les indices de son plaisir m’excitent, je veux sa sève, je veux la déguster. Studieux, investi dans mes caresses, je sursaute lorsque sa main m’effleure et se pose sur mes fesses...


La bête s’éveille, sa main s’active d’un lobe à l’autre, en teste la souplesse la douceur... ses doigts glissent dans mon sillon, le dernier rempart de mon innocente rosette. Des doigts habiles, ils remontent mon échine, ils courent de ma croupe à mon cou, caressent mes cheveux, avant de s’arrêter devant mes lèvres.


— Lana, suce mes doigts, salive bien dessus.


Je libère à regret ce dard, j’engloutis ses doigts, je les suce comme de petites bites, déposant généreusement ma salive. La main repart... ses doigts assiègent ma rosette, ils flirtent avec mon timide bourgeon encore innocent, vierge de tout attouchement. Attendri par ces indicibles douceurs, mon anus s’éveille comme une fleur, mon Dieu... c’est terriblement agréable.


— Une bien belle manière d’exprimer ta réponse, Lana...


Je n’ai rien à répondre, mes lèvres expriment à eux seules et sans un mot, mon sulfureux accord.


Mes mains, mes lèvres, sont de velours. Elles branlent, sucent en douceur le pieu du Mâle victorieux. Je sens les prémices d’une éruption, des tremblements préorgasmiques, ponctués de petits gémissements. Son corps s’agite, se crispe, se tend... Il lutte sans volonté.


— Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis ...


Le même cri qu’à ma première fellation, celui du mâle. La première giclée est fulgurante, elle se fracasse dans les profondeurs de ma gorge, puis une autre vient tapisser mon palais, ma langue... d’autres suivent. Ma bouche sature. Je déglutis doucement, aspire, lèche son gland. Un dernier baiser et, presque à regret, je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe.


Nous sommes étendus sur le lit, ma joue sur sa cuisse. Je fuis son regard, je suis bien loin d’assumer ce que je viens de faire. Nous n’avons pas échangé un seul mot. Je caresse nonchalamment son sexe depuis un petit moment, je ne l’ai pas lâché depuis sa jouissance...


Ses doigts sont très occupés par ma rondelle qu’il pétrit, perfore à peine du bout d’une phalange, brusquement, il quitte le lit.


Il se déplace vers le meuble hi-fi et insère une cassette audio dans la platine... Musique planante : les Pink Floyd, Obscured by Clouds.


Il revient près du lit, saisit le tube de lubrifiant posé sur sa table de chevet, contourne le lit pour venir de mon côté et ordonne :


— Lana, mets-toi à quatre pattes, les genoux vers le bord du lit.


Un instant pour assimiler l’instruction... J’obéis, avec naturel... Ma bouche vient de sceller mon accord, pourquoi résister ...


Une angoisse m’étreint : enculé, sodomisé, comment je le vivrais demain ?


Philippe à genoux sur le sol... ses deux mains sur mes fesses s’activent en subtiles caresses. J’aime, j’en frissonne, je sens son souffle entre mes fesses, sur mon anus. Il écarte mes lobes, sa bouche humide fond sur mon bourgeon anal. Il l’embrasse, le lèche... il me mange, ça m’affole, il me bouffe le cul !


C’est divin, je suis fou, ou folle ? Jamais une caresse ne fut si enivrante, exaltante. Mon angoisse s’envole un moment... Sa langue comme un dard joue autour de mon trou. Ces nouvelles sensations me bouleversent, ma verge est bandée comme rarement, excitée par ces caresses inavouables, impudiques et inconnues. Il me mange littéralement, sa langue se darde comme un petit pieu... invraisemblable... je sens mon bourgeon s’ouvrir, d’une main, il enserre fermement la base de mon sexe, le tire doucement... mes sens sont exacerbés par ces gourmandises voluptueuses.


— Hum... mmm oui... que c’est bon... encore.


Incroyable, je m’exprime, je réclame ce plaisir sodomite !


Une sensation de fraîcheur me saisit l’anus, il m’enduit de lubrifiant. Il a tout prévu. Il n’a jamais douté qu’il arriverait à ses fins. Quel odieux personnage, si sûr de lui, implicitement ces mots ont fait céder mes inhibitions, ce salaud !


Un doigt agile masse les lèvres de mon anus domestiqué par sa bouche, fermement, puis m’effleurant... Je suis envahi d’ondes sensuelles. Je me cambre spontanément, j’écarte les jambes, je m’offre.


Je tire mon coussin, j’y pose la tête et les avant-bras, je m’abandonne à ses obscénités. De la pulpe du doigt, il touche le cœur de ma rosette... Un léger appui et il l’introduit en douceur, une phalange puis la ressort, pénètre de nouveau, puis une deuxième... C’est maintenant un doigt entier lubrifié qui va-et-vient en moi sans la moindre résistance. Il pistonne lentement, jouant à la vrille. J’ai chaud, absolument excité, j’aime terriblement ça.


— Aïe, aïe, waouh ou ...


Je sors de nom nuage, un deuxième doigt vient de faire une entrée brutale, mon érection s’efface. Malgré mes petits cris de puceau effarouché, il ne se laisse pas distraire, le duo maintient son forage. Le plaisir s’efface. La sensation de pénétration n’est plus agréable, sans être vraiment très douloureuse. Mes sphincters résistent. Un instant passe et de nouveau je m’élargis, la sensation s’adoucit, elle redevient supportable.


De sa main libre, il caresse mes fesses charnues, mes cuisses, effleure mon pénis dont l’érection renaissante se développe. Ses attouchements m’affolent.


— Ouuuh, aïe, s’il te plaît, j’ai trop mal.


La douleur est aiguë, puissante, un troisième occupant tente avec difficulté de m’envahir. Sensation de déchirure de brûlure ...


Mes sphincters acceptent difficilement l’intrus. Il me faut plus de temps et puis les minutes passent et je me dilate davantage. Ses trois doigts me pistonnent, m’alèsent... J’entends le bruit de cette pénétration humidifiée par le gel. Je m’élargis, une timide sensation voluptueuse pointe le nez.


La résistance a cédé, merci le gel ! Je me sens ouvert, dilaté. La perception est à la fois déroutante et en même temps énervante. Cette sensation excitante court de mon anus jusqu’à mon ventre, le long de mon épine dorsale. Mon sexe tendu est douloureux, mon désir s’intensifie, je pressens la puissance de ce plaisir inconnu sans en connaître les lois.


Ses doigts me quittent. Debout derrière moi, il approche sa verge de la main droite, de l’autre il beurre de gel mon conduit dilaté. Voilà l’instant redouté : je vais me faire enculer... La honte, le doute m’envahit de nouveau... La crainte...


Premier coup de semonce... il guide son dard jusqu’à mon anus, son gland exerce de petites pressions sur mon anneau vierge. Il se fige, le temps aussi.

Anxieux et curieux, je ne nie pas mon envie. Ma docilité en cet instant me semble irraisonnée. Je lui offre mon cul, ma virginité et mon âme...

Je flotte dans un état d’excitation émotionnelle intense.


Le réveil est violent, il me fesse avec vigueur à droite, puis à gauche encore plus fort. Je hurle pour la circonstance, mais sans souffrance réelle. Je me prépare à supporter une nouvelle claque, je suis prêt à hurler, simulant la douleur, mon cri meurt étouffé, tétanisé par une souffrance fulgurante, stridente... elle m’anéantit !


Le salaud, sadique, il vient de m’empaler ses vingt longs centimètres, d’un seul et unique coup de pieu, ses couilles se sont fracassées contre les miennes, il reste immobile tout au fond de mon boyau écartelé, ma virginité vient de faner en un instant. La bouche grande ouverte, les larmes aux coins des yeux, je reste muette, ou muet, ça n’a plus aucune importance !


Pas un son ne sort de ma bouche pourtant grande ouverte, le souffle coupé par une douleur difficilement supportable. Il me faut de très longues secondes avant qu’elle ne s’estompe très lentement.


Je suis dilatée, remplie, oppressée, envahie... une brûlure intense m’irradie. Qui a dit qu’on prenait du plaisir avec la sodomie, l’expression d’une de mes copines me revient à l’esprit « J’y crois mal ».

Mais le temps n’est pas à l’introspection, sa petite pause au fond de mon rectum se termine. Le gros serpent se retire, il entreprend ses premiers allers et retours. Sans s’interrompre, il pose quelques noisettes de lubrifiant sur son piston, puis la machine s’ébranle. Les deux mains bien amarrées à mes hanches, il me pilonne. Le rythme est soutenu.


Il décule presque à chaque fois, ce qui ravive la douleur sans qu’il ne s’en émeuve.

Je suis ballotté sous ses coups de boutoir, il me bourre comme une malle. J’émets des sonorités curieuses du genre joueuse de tennis agonisant dans le troisième set. Mon excitation s’est évanouie. Mon sexe ? Un escargot après une baignade dans la mer du nord.


Six, sept, huit minutes de laminage intensif plus tard, la fin de mon calvaire est proche, un profond coup de reins claque contre mes fesses, ses couilles écrasent de nouveau les miennes. Il hurle comme une bête :


— Je jouis, oh oui !


Sa décharge est longue. Je ne perçois pas son éjaculation dans mon conduit dévasté. Je m’affaisse sur le lit, les jambes pendantes hors du lit, vidée, endolorie... Quelques derniers coups de pieu pour finaliser sa vidange et, à son tour, il s’étend sur mon corps.


Je n’ai pas joui... d’ailleurs le plaisir était totalement absent. Les ondes sensuelles des préliminaires m’avaient offert un peu d’excitation... Ce plaisir prometteur dépassait très largement mes expériences hétéros passées, en revanche cette saillie douloureuse et sa fin brutale sont frustrantes et... zéro plaisir.


Je reste allongé sur le ventre, cassé, détruit ; son sexe débandé quitte mon cul, lieu du crime... du sperme s’écoule de l’anus à mes bourses. Philippe allongé sur moi, approche de mon oreille et d’une voix sucrée :


— Je ne me pas souviens avoir joui aussi fort, tu es trop bonne.


Il pose ses lèvres chaudes dans mon cou, un baiser doux !


Je frissonne de partout. Je tourne mon visage en lui souriant. Ses lèvres fondent sur les miennes comme une ventouse, il les aspire pour un baiser passionné. Je lui donne ma langue aussi spontanément que mon cul !


Je suis ému, je me sens bien, j’en oublie la presque horrible douleur. Il caresse mes hanches en se laissant glisser à mes côtés, il revient sur la scène de crime, de ses doigts, il évalue les séquelles de son énorme dilatation, l’empreinte laissée par son énorme pieu.


Moi, je savoure son compliment, et ses quelques douceurs. Je me suis offerte à lui, et mon cul de femelle l’a fait jouir fort...

Je me sens fière, mon estime de moi est à la hausse, je parle de moi au féminin, n’importe quoi !

Je me suis assoupi, mes fesses sont encore douloureuses et bien dilatées, j’ai du sperme collé sur les cuisses. Philippe n’est plus dans la chambre... plus de musique... le soleil est au zénith. Je file sous la douche.


Je me regarde dans le miroir, cheveux gonflés par le shampoing et le sèche-cheveux. Le visage frais, souriant, silhouette androgyne, un soupçon de féminité peut-être. Je fouille dans ma trousse de toilette, je trouve l’échantillon d’eau de parfum piqué à ma sœur, « Paris » d’Yves Saint Laurent, deux touches dans le cou...


Je descends nu, je n’ai plus rien à cacher !


— Oaouuuh, superbe !

— Oui, juste que tu m’as détruit le cul...


Philippe s’approche. Il rit, fier de lui, tout en me déposant un baiser sur la joue.


— Parfumée... féminine ! Ce matin, ton cul m’a comblé, depuis le temps que je rêvais de te baiser... La douleur n’est que passagère, demain elle ne sera plus qu’un lointain souvenir, mais pourquoi as-tu changé d’avis ?

— Hier soir j’étais certain de t’envoyer chier et de partir. La nuit m’a calmé ; à mon réveil j’ai senti la douce chaleur ton corps contre le mien, ta main sur mon ventre, ta queue volumineuse contre mon cul, je me sentais bien, une sensation vraiment agréable.


J’ai pensé à notre après-midi d’hier, à mon trouble, au désir qui me saisit lorsque je vois ton sexe. Toutes ces émotions purement physiques n’expliquent pas tout... Je pense que j’aime être dirigé, dominé, et donner du plaisir me stimule...


Tu es ma toute première expérience charnelle, mon cerveau est en ébullition, je n’arrive pas comprendre pourquoi...


— Lana, tout a été très rapide depuis notre arrivée, tu as découvert une autre facette toi, il te faut du temps pour l’assimiler, et l’assumer. Tu ne dois pas faire une fixation sur ton orientation sexuelle, ça n’a aucune importance. Contente-toi de vivre ce qui te fait envie, ce que tu désires, et tu t’épanouiras.


Viens bruncher, tu dois prendre des forces, j’ai une folle envie de jouir de toi... il me reste à peine plus de six jours pour profiter de toi, et j’ai bien l’intention de satisfaire pleinement.


— Philippe, je suis curieux, mais tu entends quoi par gros besoins sexuels ?

— C’est difficile à dire, mais lorsque j’ai aucune contrainte, que je suis en compagnie d’un bon coup, je dirais cinq ou six fois par jour... Bien sûr avec une partenaire exceptionnelle, je peux faire mieux.


Rapidement, mentalement, je me mets à la comptabilité... Il reste encore plus de six jours à passer ensemble dans cette maison, les comptes sont implacables (6 x 5 = 30...). Je vais devoir le faire jouir plusieurs dizaines de fois !

Peu importe la manière, dimanche prochain, ma candeur d’hétéro naïf sera bel et bien enterrée. Alan sera devenu, bi, homo, ou un hybride prénommé Lana ?


Installés dehors dans le jardin, nous déjeunons agréablement. Philippe plaisante en me remémorant notre soirée... mes attitudes, ses caresses, mon excitation, mes regards intensifs sur son sexe et ce trouble bien visible...


J’en ris tout en rougissant comme une pivoine. Nous évoquons notre adolescence... ses premiers succès féminins, mes flirts, ma timidité, mes complexes... Il n’arrête pas de parler. Évidemment, ma main flatte son sexe régulièrement, il est dur !


Je l’excite, il bande, c’est très valorisant, c’est nouveau pour moi, j’excite mon partenaire !

Je caresse sa tige, les yeux dans les yeux, tout en buvant ses paroles. Mais c’est de sa faute, il m’énerve depuis le début du repas ! Il est très tactile, il ne rate pas une occasion de me toucher ici ou là... Ce ne sont pas des caresses : il me touche, me titille gentiment, passe sa main dans ma chevelure, me pince les tétons, une zone assez érogène j’avoue, si bien qu’à la fin de notre brunch, je bande. Bien sûr, il le voit.


— Tu bandes petite cochonne, tu caresses ma queue et ça te met dans cet état ?

— Tu m’énerves à me tripoter partout depuis le début du repas, et puis honnêtement, ta queue en érection, savoir que je te fais bander, ça m’excite terriblement, n’est-ce pas ce que tu souhaites ? Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi avec toi maintenant !


Je me sens bien ici avec toi, j’aime te toucher, j’aime que tu me tripotes. J’appréhende tout de même la reprise de ma vie après cette semaine. La honte si ma famille, ou quelqu’un, découvrait ma sexualité... Je crains que ça se voit sur mon visage. Et dans ma vie de tous les jours... comment vivre avec ça...


— Tout ira bien, c’est notre secret intime, personne ne peut savoir. Je m’efforcerai de faire en sorte que tu satisfasses mes besoins sans que cela provoque des soupçons dans notre entourage, mais nous en reparlerons. Revenons à l’instant présent. Tu me fais bander, mon excitation est quasi permanente, tu m’as comblé deux fois, je veux que tu prennes du plaisir, tu dois associer nos jeux sensuels à ton plaisir... Viens, lève-toi, je vais te faire découvrir comment jouir fort.


Debout dans le jardin sous les caresses du soleil, il approche...

Sa main saisit le flacon l’huile d’olive et en verse quelques gouttes sur son vit érigé, puis il se blottit contre mon dos tout en glissant sa queue bien dure entre mes cuisses. Ses bras glissent sous mes aisselles, m’enveloppent, avant de poser ses doigts sur mes mamelons :


— Garde mon sexe prisonnier avec tes cuisses.


Son érection appuie agréablement sur mes petites bourses.


— Mets un peu d’huile sur ta jolie zigounette, tu vas te masturber, ne te préoccupe pas de moi, mais lorsque je te demande de t’arrêter, tu stoppes immédiatement ta caresse. Prête...


Il m’épate... J’ai l’impression qu’il a un scénario prêt pour chaque situation ! Je commence à me caresser comme à mon habitude. Mon érection est douloureuse, j’ai bandé tout au long du brunch. Je masse mon gland entre mon pouce et mon index, comme c’est mon habitude. Ma technique, elle m’est venue instinctivement, ma tige fine et courte ne me permet pas une masturbation à pleine main, le gland est une zone hyper érogène chez moi.


Il caresse ma poitrine, joue avec mes tétons proéminents, les pince. Sa barre lubrique coulisse entre mes cuisses. L’association charnelle de ses contacts me fait frémir, me provoque des frissons... il m’excite, rien à voir avec mes branlettes solitaires. J’accélère le massage de mon gland, je suis déjà à point, je ne vais pas tenir longtemps, je me cambre pour mieux sentir ce braquemart entre mes cuisses.


— Aïe, salaud.


Il me pince les tétons, j’accélère ma masturbation, je viens... Il le devine.


— Stop !

— T’es dégeu, j’allais jouir.


Il arrête ses caresses :


— Lana, tu es pressée. Tu jouis si je le veux, et peut-être que je ne veux pas...

— J’en suis sûr maintenant, tu n’es qu’un pervers sadique !


Il rit, satisfait. Sa main descend jusqu’à ma verge, mon excitation s’est un peu envolée.


— Voilà, tu es apaisée, on va pouvoir reprendre.


Je reprends mon affaire en main, mais la motivation s’est amollie. Il m’embrasse dans le cou. Il est tendre... C’est agréable. De nouveau, il joue avec mes tétons, les roule entre ses doigts forts, juste à la limite de la douleur, puis les titille sensuellement... J’aime ce mélange, il me chauffe. Mes mamelons... ma seconde zone érogène, les seules que j’explorais avant ces vacances !

Mon sexe a retrouvé sa petite érection... j’astique mon gland, j’accélère le plus vite possible en espérant surprendre Philippe et éviter son stop sadique.


— Oooooh...


Il me pince les seins. J’aime ça. Je dois être maso en plus... J’accélère, au moment où il ordonne.


— Stop ma belle.

— Ah, non, t’es pas cool, c’est bon, j’étais bien, j’allais presque jouir !

— Eh bien il te faudra patienter, je veux exacerber ton désir, je veux que tu te focalises sur tes nouvelles zones érogènes, tes seins, ton cul... Viens t’asseoir sur la table Lana, pose tes fesses bien au bord, écarte un peu les jambes.


Philippe se positionne entre mes jambes.


— Penche-toi légèrement en arrière et écarte un peu les cuisses que je t’assaisonne.


Armé du flacon d’huile d’olive, il m’enduit l’anus, ses doigts experts jouent avec ce bourgeon fraîchement défloré et encore sensible. Un premier doigt perce mon œillet sans résistance. Il s’enfonce, me masse les sphincters. Nouvelle érection, je bande, les mouvements charnels de ce petit dard m’allument. Je sens un deuxième doigt sonner à la porte de Sodome...

Une petite douleur, malgré tout, je l’accueille. Cette présence accentue la pression sur mon conduit anal. J’apprécie ce stimulus. Ma main s’apprête à partir masser mon gland frustré. À peine ai-je amorcé un mouvement de ma main.


— Pas touche.


J’ai une furieuse envie de l’injurier. J’ai besoin de jouir, mais il s’arrange pour rapidement me trouver un autre sujet captivant.


— Desserre les cuisses.


En un dixième de seconde, ses doigts quittent mon cul. Son sexe enduit d’huile d’olive en main, le gland pointé contre mon anus, il me perfore. Sans à- coup, une longue et lente poussée précautionneuse. Je ferme les yeux... Je souffre, rien à voir avec la violence douleur de ce matin, je reste muet, un son ne trahit cet instant pénible.


Mes jambes calées dans le creux de ses avant-bras, ses mains arrimées à mes cuisses, je me laisse choir sur le dos, complètement vulnérable pour son assaut.


— Arrrrh... Ooooh...


Je l’ai senti passer, il est en butée dans les abysses de mon rectum. La douleur est bien présente, mais tolérable... petite pause. Je ressens cette tension interne excessive, déplaisante.

Cette position me rappelle ma condition très passive, je suis à la merci de ses coups de dard, sodomisée et soumise, cuisses entravées par ses bras musclés, sous le regard du soleil. Je sens la vigoureuse queue se retirer, puis revenir et pour entamer un coït puissant et doux comme un slow... Il joue de son bassin, changeant l’axe de sa pénétration à chaque mouvement, ça devient presque agréable.


Le rythme s’intensifie, une intense chaleur voluptueuse m’envahit. Je couine sous chaque coup de boutoir... Ces sensations ignorées jusqu’à ce jour, me séduisent, mon corps et mon esprit s’abandonnent à sa fornication. Plus que l’acte sodomite, j’aime qu’il me possède !


La translation de sa verge est puissante, la table de jardin en acier grince, bouge, à chacun de ses coups de queue. Les mains cramponnées sur le bord de la table, je subis la puissance de cette copulation. Son monstre glisse en moi sans retenue, écartelant ma chair de sa large hampe. Les va-et-vient de son piston s’enchaînent, le rythme de cette pénétration ne me laisse pas indifférent, oui... indifférente.

Elle est bonne cette queue, même si j’ai encore un peu de mal à l’accueillir sereinement. Les assauts de ce mâle me stimulent, son énorme cône me baise à un rythme soutenu. La douleur de mon dépucelage n’est pas totalement oubliée, il reste encore quelques séquelles, mais les sensations sont plus agréables. J’aime ses coups de reins possessifs, sa présence devient plus naturelle, bien qu’imposante.


— Branle-toi salope, jouis !


Il faut une nano seconde à la salope, pour obéir à son ordre. Je saisis mon gland tout dur et je le masse énergiquement. En une demi-dizaine de secondes, comme une conne (là désolé, mais je ne vois comment dire autrement) je jouis à sa demande.


— Oh Ooouiiii, Oh ooui.


Incroyable, je n’en finis pas d’éjaculer, j’ai toujours eu l’éjaculation spectaculaire et là c’est le cas... Mon sperme macule son torse, mon ventre. Je ferme les yeux pour savourer mon délicieux orgasme.


Philippe sort de mon cul. Je plane encore sous le choc de ma jouissance. Du regard, il m’indique ce qu’il attend... Je descends de la table, une fois à genoux, il me glisse son membre dans la bouche. Je ne le suce pas, il me prend la bouche, me tenant par les cheveux... un vrai sauvage.


Je bave, en émettant des bruits de siphon humides bien sonores.


Il s’enfonce loin dans ma gorge. J’étouffe, je salive un max... des haut-le-cœur, à la limite de vomir, de m’asphyxier...


— Aaaah... je jouiiiiis !


Il décharge, planté au fond de ma bouche. Je cherche de l’air, je suffoque... besoin de respirer... court moment de panique... avaler... respirer... pas facile de gérer... Le sperme déborde aux commissures de mes lèvres. Je reprends mes esprits et un peu d’oxygène, avant de déglutir les restes de sa jouissance.


Encore sous le coup de mon orgasme, à genoux, les yeux fermés, un instant, je pense à ces folles premières heures, à cette nouvelle sexualité, à ce nouveau genre !


J’ouvre les yeux, Philippe s’est assis sur le banc le long de la maison. Il me montre du doigt les vestiges de ma jouissance et sa queue souillée de nos liqueurs.


— Lana, lèche-moi ça, nettoie tes dégâts.


Ben voyons, je ne vois pas pourquoi m’offusquer, au point où j’en suis...


À quatre pattes, je me dirige vers son entrejambe.


Je commence par le ventre. Je le lèche, découvrant le goût de mon propre jus, un peu différent, moins dense que celui du mâle dominant. Je lape, lèche, avant de terminer par sa queue toute molle.


Un dernier coup de langue, je me relève et j’en profile pour lui mordre un téton que croise ma bouche.


— Salope, tu ne perds rien pour attendre.


Je m’en moque, je suis certaine que je vais aimer.


— Alors, dis-moi, cette jouissance ?

— J’ai joui fort, j’étais vraiment très excité. Jusqu’ici, l’essentiel de mes jouissances c’était des branlettes hygiéniques, rien à voir. Pour la pénétration, c’est bien plus nébuleux, j’ai beaucoup d’appréhension et c’est encore trop douloureux. J’avoue ressentir, par petites vagues, des sensations totalement inconnues, très sensuelles, agréables, malheureusement, elles sont parasitées par d’autres, fortement nuisibles. Curieusement et sans pouvoir l’expliquer, j’aime que tu sois en moi !

— C’est très positif, je suis de plus en plus persuadé que cette sexualité est ta nature profonde. Je vais nous préparer un petit café et un shoot de whisky...


Direction le salon et sa fraîcheur relative pour un moment de détente sur fond musical. Encore les Pink Floyd, l’album, Wish You Were Here... Rapidement je sombre, épuisé par nos ébats, et les chocs émotionnels de ces dernières heures. Il est plus de 17 heures quand je sors de ma torpeur. Philippe bouquine. Me voyant émerger, il me propose une petite balade, il fait toujours très chaud. Nous ne sommes pas sortis de la maison depuis 24 heures.


Nous partons dans la campagne... personne, juste quelques vaches... Nous déambulons en baskets et tee-shirts. Nous parlons de sujets plutôt bucoliques, néanmoins sa main dans mon short caresse mes fesses.


Nous marchons le long du sentier. Sans pudeur, il glisse un doigt entre mes lobes et flirte avec mon bourgeon perverti encore gras d’huile d’olive. Il me pénètre sans aucune résistance, je suis encore dilaté de ma dernière sodomie, je regarde de tous les côtés de peur d’être vu.


— Philippe, arrête s’il te plaît, si quelqu’un nous voit...

— On ne croise jamais personne le dimanche au milieu des prés, ne fais pas ta timide ou je te prends là, tout de suite, sur le sentier... attention à toi : ton cul ouvert m’excite terriblement, et puis d’ailleurs je te dois une punition. Tu m’as mordu. Enlève-moi ce short immédiatement.

— Ne déconne pas Philippe... Tout ce que tu veux, mais pas là, on peut nous voir, c’est pas cool.

— Lana, je veux pouvoir te baiser quand j’en ai envie, enlève ce short et prends appui sur la clôture.

— T’es vraiment un gros pervers.


Aucune émotion, je suis nu, j’ai juste gardé mes Converses, il me demande d’écarter les jambes et de me cambrer.

Les deux mains appuyées sur un poteau de clôture, je regarde, à droite, à gauche, si nous sommes visibles... rien a priori. J’obéis. Nous sommes à moins de cent mètres de la petite route et à peine à deux cents mètres des premières maisons du village, dont celle de Philippe.

Lui a juste baissé son short, son énorme trique bien raide, il avance entre mes jambes. Je sens déjà sa verge dans mon sillon. Il crache dans sa main, s’en enduit le gland et me pointe... Quelques poussées... Et il m’enfile comme une lettre à la poste !


Mes sphincters ont capitulé, sans clémence, il m’enfile le reste de ses vingt centimètres... Petite douleur... Sans doute l’appréhension ou un ultime réflexe de mes sphincters comateux... j’encaisse sans plainte. Plus que la douleur, une sensation d’échauffement, et toujours cette impression d’oppression. Ses va-et-vient sont en mode pilonnage, je retrouve mon vocabulaire de joueuse de tennis...


— Aaahooooo,


Je ponctue chacun de ses coups de pieu avec la même sonorité. Pas de sensualité, c’est bestial. Mon corps entier est secoué par ses coups de boutoir. Je sens à sa respiration que son excitation grandit, sa jouissance est proche, le tempo se saccade, il respire bruyamment, il cherche de l’oxygène, il ralentit, les premiers spasmes annoncent sa jouissance.


— Aaaah oooui je jouiiis.


Il décharge dans son vide-couilles... frustrant, humiliant... désagréable est un faible mot.

Il sort sa queue souillée de sperme et de mes sucs sodomites.


— Lana, nettoie ma queue !

— Mais avec plaisir.


Je déconne complètement... j’obéis. Agenouillé dans l’herbe, il s’avance juste ce qu’il faut et glisse ce chibre souillé dans la bouche, un mélange curieux, un goût bien différent... sperme, un peu d’huile d’olive et les sucs de ma chatte anale ! Une fois terminé mon service, il me tend la main, m’aide à me relever, ramasse mon short et me le donne.


— Tu viens de me saillir comme un chien, sauvagement, sans aucune attention pour moi, j’espère au moins que tu as bien joui.

— J’ai joui de manière somptueuse, en plein air c’est très excitant, je t’ai prévenu : j’ai de gros besoins et une énorme envie de toi. Tu dois apprendre, le sexe ce n’est pas que sensualité, douceur, érotisme, volupté... C’est quelques fois plus animal, imprévu, dans des lieux improbables...


Le confort d’un lit ou dans l’intimité d’une maison, oui, mais pas seulement. Tu dois apprendre à te lâcher, te soumettre avec naturel et sans tabous, tu ne dois penser qu’à mon plaisir et au tien.


J’écoute, je n’arrive pas à saisir le sens de ses mots, je suis victime d’une surcharge cérébrale, tout cela c’est beaucoup trop. Pour moi cette saillie bestiale n’a qu’un point positif : aucune douleur violente. J’ai fait l’erreur de remettre mon short trop tôt : ça me coule dessus et le long des cuisses. De la main je détecte une tache de foutre en formation sur mon short. Quelle honte si jamais quelqu’un me voit.


— Philippe, j’ai besoin de temps, tu ne te rends pas compte de l’énormité de ce que tu me fais vivre, j’ai accepté ce matin... Juste un peu de patience, là j’ai l’impression d’être dans une sorte de formation accélérée et j’ai du mal à suivre. Mon cul aussi a du mal à suivre, il a besoin d’un arrêt au stand, il est en surchauffe.

— Allez viens, rentrons, je vais m’occuper de toi.


Nous repartons sur le sentier où deux minutes avant il m’enculait allégrement. À peine avons-nous fait quelques pas, que surgit une poignée d’ados, filles et garçons, qui déboulent sur le sentier devant nous sur leurs cyclomoteurs !

Je le regarde, il a un grand sourire au coin des lèvres, avant de se plier en deux, mort de rire !


— Oui je sais, il ne passe jamais personne... à part eux !


Aucune pudeur, lorsque nous arrivons à leur hauteur, il glisse sa main dans mon short... Quel gros pervers, ça l’excite. Arrivés à la maison, il m’entraîne vers la salle de bain.


Il me déshabille et à son tour fait de même. Il m’entraîne dans la douche, règle le mitigeur. L’eau est à peine tiède, il me shampouine, me rince les cheveux méticuleusement, puis me savonne avec le gel douche, masse agréablement chaque parcelle de mon corps... le sexe, qu’il décalotte avec soin et enfin s’occupe de mon anus... irrité, dévasté.


Il me rince consciencieusement et enfin il m’éponge avec une grande serviette de bain. Mes cheveux sont séchés. Il fouille dans l’armoire et sort un tube de vaseline, il s’enduit copieusement un doigt et l’introduit avec douceur, il renouvelle l’opération puis il me masse la rondelle consciencieusement.


— Voilà, toute neuve et promis, pas de sodomie pendant une heure, même si tu réclames.

— Aucune chance que je réclame, toi en revanche, laisse-moi au repos un moment.

— Je vais y réfléchir, va te relaxer dans le jardin, sur un transat et je vais nous préparer un petit apéro dînatoire.

— Merci.


L’apéro est sympa, j’évite tout geste susceptible de réveiller le monstre.


Après dîner, soirée cool, musique, quelques whiskys, un film en VHS, le Parrain. Pendant le film, une pause pipe s’impose, le monstre n’est pas rassasié. La dernière fellation de la journée, il est long à venir, mais j’ai tout de même le droit à quelques gouttes de son nectar...

La fin du film et sa célèbre bande-son... Je me tourne vers Philippe : il dort, repu de luxure.


Affalé dans le fauteuil, celui-là même où j’ai cédé honteusement, je pense, à ces deux premiers jours, riches en émotions paradoxales, et aux jours que nous allons encore partager ...

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