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La « Lancenoir »

Chapitre 6

Pilonnage devant les parents

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Dans les épisodes précédents :



Léa, suite à un quiproquo, devient la petite amie d’Amadou. En conséquent, ce dernier se rend chez les parents de sa nouvelle conquête pour se présenter à eux. Mais ceux-ci font preuve de peu d’enthousiasme à ce qu’un noir fréquente leur fille, ils parviennent cependant à un accord. Que Léa devienne membre de la tribu de la « Lancenoir » et Amadou acceptera de la laisser à un autre. Mais pour devenir membre de cette tribu certains rituels sont exigés, le premier est que la famille de la jeune fille assiste à l’accouplement des deux jeunes tourtereaux, et voilà qu’Amadou porte Léa jusqu’au lit parental...


**//**//**



Après s’être débarrassé de son « fardeau » sur le lit, Amadou regarda autour de lui. La chambre était on ne peut plus sobre : un grand lit avec des couvertures à motifs géométriques, une armoire et une bibliothèque Ikea, d’épais rideaux aux fenêtres, il ne transpirait aucun érotisme de cette pièce. On ne devait se coucher dans cette chambre que pour dormir.


« Alors c’est là que vous faites vos saloperies ? Pas très bandant... Pourtant, je suis que Madame est une grande amatrice de cochonneries. Où vous planquez vos sex-toys ?


— Je n’ai pas de gadget !


— Alors je suis sûr que Monsieur doit être fort occupé pour combler une cochonne comme vous.


— Je ne suis pas...


— Oui, oui, je sais... Vous êtes du genre bien propre sur vous, mais dans votre petite caboche alors là, vous êtes une grosse perverse. Et je suis sûr que votre fille est pareille, on peut la croire toute pure, mais elle a plein d’immondices dans sa tête. C’est pas vrai ? »


Mais la fille était surtout affolé à l’idée que ses parents puissent la voir en train de se faire posséder charnellement par Amadou, aussi tenta-t-elle timidement de le dissuader :


« Amadou, on peut pas faire ça devant mes parents...


— Tais-toi et retire ta jupe. »


Léa hésita, mais finit par obéir. Elle fit lentement glisser sa jupe sur ses jambes, pas par lubricité, mais parce qu’elle ne voulait pas quitter ce dernier morceau de tissu qui la protégeait. Sa toison pubienne apparaissant à son grand désespoir à mesure qu’elle se débarrassait de sa jupe, elle n’avait rien en dessous et elle laissait voir son minou à ses géniteurs et à son amant. La pauvre à demi nue avait devant elle un colosse grimaçant et juste derrière lui, ses parents inquiets.


« Amadou, je t’en prie...


— Toi, ferme ta gueule. Combien de fois il va falloir que je te le dise ! Et écarte les jambes plutôt que de geindre ! »


Léa obéit sans plus rien à dire. À quoi bon... à chaque mot qu’elle sortait, elle se faisait rembarrer par Amadou, et ses parents étaient tellement gênés de la situation qu’ils n’osaient rien dire. Elle s’allongea donc sur le dos, évitant de regarder son père et sa mère, et elle ouvrit les jambes pour montrer sa fente.


« Qu’est-ce que vous pensez de sa boîte à jus ? demanda Amadou. Approchez-vous ! Ça doit faire un bail que vous ne l’avez pas vu. Maintenant elle est pleine de poils, enfin heureusement pas trop ; elle se rase la foufoune comme une vraie salope, hein ? Toujours prête à se faire saillir par une grosse queue noire. Allons, avancez-vous ! Vous ne voyez rien d’ici. »


Les parents toujours serrés l’un contre l’autre, pour se donner courage, obéirent. Ils virent leur fille vêtue d’une simple chemisette, les jambes ouvertes en position pour se faire pénétrer.


« Alors, redemanda Amadou. Qu’est-ce que vous en pensez ? »


Les parents gardaient le silence, bien trop embarrassés pour dire quoi que ce soit. Amadou se pencha sur Léa et lui effleura le clitoris, passa ensuite son doigt sur sa fente avant de la porter à son nez. Puis il présenta son doigt sous le nez de Jean.


« Elle est bien mouillée, non ?


— C’est... Vraiment...


— Alors qu’est-ce que vous en pensez ? »


Jean, dut prendre sur lui, il voulait en finir en vitesse, il dit la première chose qui lui venait à l’esprit :


« Elle est jolie ?


— Tu entends ça, Léa ? Ton père trouve que tu as un minou qui lui donne la trique. Comme c’est mignon... Vous autres, les blancs, vous êtes quand même une sacrée bande de pervers, des homos ou des pères qui veulent se taper leur fille. Que des vicieux. Et vous, Madame, vous ne devez pas être en reste. Une MILF comme vous, vous devez aller voir ailleurs, je suis sûr. Les petits jeunes que votre fille amène à la maison, vous goûter leur sucre d’orge quand personne ne regarde, non ?


— Certainement pas !


— À d’autres ! Avec votre tailleur sexy, vous pourriez aussi bien avoir “pute” d’écrit sur le front. Vous ne me ferez pas croire que vous ne vous retrouvez pas sous le bureau de votre patron en train de lui astiquer le manche... Mais revenons au berlingot de votre fille, vous le trouvez mouillé vous ?


— Euh oui...


— Forcément, rien que d’imaginer ma bite, elle est en chaleur, mais elle pourrait l’être nettement plus, non ? Madame quand vous vous apprêtez à vous faire mettre, vous mouiller comme une huître juteuse ? J’imagine que vous avez les lèvres gonflées, vous vous pâmez comme une salope... Et là, vous avez l’impression que votre fille se pâme ?


— Non.


— Alors qu’est-ce qu’elle doit faire ?


— ...


— Allons, vous avez quelques années d’expérience de plus qu’elle... donc vous êtes une bien plus grosse salope, c’est de la simple logique. Vous pouvez lui donner des conseils. Que doit-elle faire pour être bien chaude avant que je lui enfonce mon manche ?


— Mais ! Mon Dieu ! Vous êtes vraiment immonde...


— Restez poli, je vous prie ! Et concentrez-vous, elle doit se br... ? proposa Amadou... Se bran... allons, essayez de deviner.


— Se branler, pleurnicha le père.


— Ah ! Voilà, tu entends ton papa, Léa ? Quand je t’annonce que tu vas te faire baiser, tu dois te masturber jusqu’à ce que tu sois humide comme une fontaine. Et comment doit-elle faire ça, Madame ?


— Moi... mais... il faut... les doigts... vous savez bien !


— Eh bien, tu as entendu ton papa et ta maman, Léa ? Alors qu’est-ce que tu attends ? »


Et Léa, devant les commandes données par sa famille, commença à introduire quelques doigts dans sa fente baveuse. Amadou regarda cette fille de bonne famille se masturber quelques minutes devant les yeux éberlués de ses parents. Puis, lorsqu’elle commença à vraiment prendre du plaisir, il l’interrompit :


« Maintenant, retire-moi mon froc ! »


Aussitôt Léa cessa ses activités un peu trop impudiques et referma immédiatement ses jambes. Elle allait s’occuper du jean d’Amadou mais celui-ci lui ordonna d’y mettre les formes :


« À quatre pattes, salope ! lève bien le cul, montre-le à tes parents ! »


Léa hésita, Amadou lui demanda donc


« Tu sais pourquoi je veux te voir à quatre pattes ?


— Non.


— Tu me causes comme à un chien ou quoi ? Si tu me parles, tu me sers du “Monsieur”.


— Non, Monsieur, je sais pas.


— Ta salope de mère doit savoir. »


Cette dernière ne s’offusquait même plus des insultes... Elle aurait tout de même préféré rester bouche close, mais sous le regard imposant d’Amadou elle se sentit obligée de lui donner satisfaction en répondant :


« C’est plus sexy.


— Voilà, on voit la bonne pute qui connaît son affaire... Oui tu montres à ton maître que tu es une chienne, une traînée bonne à baiser. Une femelle comme toi n’a pas besoin de savoir marcher sur deux jambes. Elle doit juste savoir comment dresser son cul en l’air !


— En France les femmes sont libres, se formalisa Jean.


— Je ne dis pas le contraire. Elles sont libres de choisir par quelles queues elles veulent se faire mettre. Mais à la fin elles se font toujours baiser par une queue de noir... Pas vrai gros cul. » dit-il en fichant une claque sur le cul de Léa.


Celle-ci ayant fini de présenter son cul, se retourna, toujours à quatre pattes sur le lit, la tête au niveau de l’entrejambe du grand noir et défit l’épaisse ceinture en cuir avec un gros ceinturon.


« Donne la ceinture à ton père. Il l’utilisera sur ton cul si tu ne te montres pas assez bonne baiseuse. »


Et avant que Jean puisse refuser, il ajouta :


« Si vous ne vous montrez pas assez juste et sévère quant aux talents de votre fille au lit, c’est moi qui la fouetterais et j’ai bien plus de force que vous. »


Léa à moitié nue offrit donc la ceinture à son père. Puis elle enleva le jean d’Amadou, et fit descendre son slip. Les parents glapirent de surprise devant l’énormité de ce qui se présentait à leurs yeux


« OoOOOooooh ! » crièrent-ils ensemble.


Et la mère : « Mon Dieu ! C’est impossible ! »


Et le père : « C’est donc ça la lance noire... »


« Eh oui ! Et elle n’est pas encore tout à fait bandée ! Léa, fais-moi une branlette espagnole pour faire durcir tout ça, montre à tes parents le morceau de choix avec lequel tu vas te faire mettre.


— Une quoi ? demanda Léa


— Mais cette femelle ne sait rien ! Qu’est-ce que vous lui avez appris toutes ces années ? Madame, expliquez-lui !


— Euh... Une branlette espagnole c’est quand tu mets le pénis du Monsieur entre tes seins et que tu lui branles le sexe comme ça.


— Vraiment comment peut-elle ignorer ça ?! Surtout avec les gènes de vache qui courent dans la famille. Madame est plantureuse comme une actrice de porno, et votre cadette, Mamamia ! Ce n’est pas des seins qu’elle a, c’est des pastèques !


Léa retira sa chemisette, exposant ses seins qui, pour être les plus petits de la famille, n’en faisaient pas moins la taille de grosses mangues, et elle tenta de faire glisser le long tuyau noir en train de durcir entre ses seins. Les émotions de la famille se mélangeaient en une masse confuse. Léa était honteuse du spectacle qu’elle offrait, tout en se souvenant avec délectation du plaisir qu’elle avait éprouvé quand cette bite de cheval l’avait possédée. Hélène et Jean étaient époustouflés par cette bite, suffisamment pour oublier un instant qu’elle faisait des va-et-vient entre les seins de leur fille.


Amadou sentait avec plaisir la jeune fille serrer ses seins autour de sa bite pour lui dispenser une branlette des plus agréable. Avoir une gonzesse qui utilisait ses grosses loches pour lui donner du plaisir était toujours un incomparable bonheur. Une femme ne sait pas bien branler une queue avec ses mains, le rythme ne va pas, la queue est trop serrée, ou elle fait des mouvements trop violents, alors qu’entre ses seins... On profite de la douceur de leurs rondeurs graisseuses, et on y lézarde avec la satisfaction de savoir notre membre aussi bien entouré. Aussi Amadou fut-il assez mécontent quand il sentit le mouvement progressivement ralentir jusqu’à cesser tout à fait : Léa avait pris peur. Devant la bite qui lui arrivait maintenant devant le visage, elle était comme hypnotiser par le gland qui trônait au-dessus de ses deux yeux.


Amadou avisa le père de l’inefficience coupable de sa fille bien aimée :


« Qu’est-ce que vous attendez ! Vous voyez bien qu’elle a arrêté de me branler, fouettez là ! Ou faut-il que je le fasse à votre place ? »


Le père n’eut pas le choix ; il se rappelait la menace d’Amadou, soit il infligeait lui-même le fouet à sa fille, soit Amadou s’occupait de la châtier avec toute la puissance de ses muscles. Bien à contrecœur, et même bouleversé de devoir lui infliger ce châtiment, il se mit à exécuter l’ordre terrible. Il leva la ceinture et la fit chuter sur le corps nu de Léa.


« Ahhhh !! »


Même avec toute la mollesse que son père y avait mise, Léa sentit la lanière en cuir lui frapper le dos, lui causant un brutal rappel à la réalité. Quelque dix secondes plus tard, elle sentit un second coup lui arriver dessus. Cette fois un peu plus fort et laissant une marque visible pour quelques jours. Léa regarda derrière elle avec des yeux de chiens battus, elle put observer son père brandissant la ceinture en l’air, prêt à la cravacher. Elle se sentait malheureuse, son père ne l’avait jamais frappé. Pas une seule fois ses parents ne lui avait infligé une claque ou une simple fessée, au pire on l’avait privée de dessert, et voilà qu’à son âge elle se faisait marquer à la ceinture. Et pas parce qu’elle avait eu un zéro en cours, ou s’était montrée insolente, mais parce qu’elle n’était pas capable de branler correctement un noir...


Elle serra ses seins bien fort autour du sexe d’Amadou et recommença à frotter ses nichons de bas en haut contre le gros manche. Il était passé de la taille d’un gros joystick, à celui d’une batte de base-ball. Et rien ne semblait indiquer que sa croissance était terminée.


« Mon Dieu, on dirait un cheval, susurra Hélène. C’est plus qu’humain... »


Jean eut un frisson en entendant sa femme s’exprimer ainsi. Il savait parfaitement identifier l’état d’esprit de sa femme au timbre de sa voix, et il reconnaissait le ton : elle ne faisait pas que constater, elle était excitée.


« C’est tellement énorme... » ne pouvait-elle s’empêcher de commenter.


Amadou jeta un œil sur la mère de famille. Lui aussi entendait dans la voix de la mère le son d’une chatte en chaleur. D’ailleurs, sans même s’en rendre compte, la maman avait inconsciemment posé une main sur un de ses seins qu’elle caressait. Amadou était flatté que le spectacle de sa bite dans toute sa gloire fît un tel effet. Mais il était temps de passer aux choses sérieuses, il s’adressa donc à sa proie :


« Aller sur le dos, les pattes écartées, femelle. »


Léa obéit. Elle commençait à avoir le tournis avec cette bite qui lui passait entre les deux yeux. Elle se demandait jusqu’où elle pouvait monter. Elle reposa son dos contre le matelas et les draps de ses parents, et ouvrit les cuisses devant son amant.


« C’est écarté ça ?! Je ne veux pas être gênée par tes mollets quand je te baise ! Madame, Monsieur, tenez les jambes de votre fille. Ma bite est large et il lui faut une bonne ouverture. »


Jean et Hélène se regardèrent embarrassés... Certes ils voulaient être le moins actif possible dans la copulation de leur fille, mais ils voyaient la bite monstrueuse et se devaient d’agir pour éviter que leur ange chéri ne soit sauvagement labouré. Peut-être pouvaient-ils faire en sorte que la pénétration se déroule sans heurts. Ils prirent l’un le pied droit, l’autre le pied gauche, lui écartant amplement les jambes pour que la cramouille de leur fille soit facilement accessible au gourdin noir. Une fois ses ordres suivis, Amadou avait devant lui une chatte bien ouverte à défoncer...


Et dégoulinante.


Léa devant le spectacle de cette énorme tige turgescente avait réagi comme un animal : instinctivement. Sans se soucier de la présence de ses parents, elle mouillait comme un jour de pluie. Amadou entra lentement dans la fente juteuse, enfonçant d’abord son mandrin à mi-longueur. Ce fut assez pour que Léa crut qu‘on lui ouvrait le ventre. Amadou retrouvant un habitat bien plaisant pour sa queue commença à s’occuper à prendre son pied. Il ne tint plus compte des cris de la femelle et commença à exercer des va-et-vient puissants.


Madame tenant un des pieds de sa fille, sentit le choc quand l’anaconda s’enfonça dans le minou de sa fille. Et elle ne fit pas que sentir, elle entendit Léa hurler comme si elle était seule au monde ! Incapable de se contenir, la mouille inondait le lit. Madame elle-même fut prise de jalousie. Elle avait presque quarante-cinq ans, elle était belle et n’avait jamais connu une jouissance telle que le manifestait sa fille. Elle voyait le chibre marbré pilonner la chatte de fille avec une force et une vitesse qui avait de quoi la faire défaillir. En observant cet accouplement bestial, elle oublia qu’elle était mère, oublia l’inconvenance de voir sa fille se faire défoncer, elle se mordait les lèvres de désir quand...


« Un préservatif ! Il faut un préservatif ! » cria son mari.


Amadou se retourna vers lui et se mit à rire comme un forcené.


« Une capote ?! Mais mon vieux, tu en as de bonnes toi ! Les capotes pour des bites à ma taille ça n’existe pas ! Où il faut en commander sur des sites spécialisés ! Mais ne t’inquiète pas. Je ne baise que des femelles saines. C’est pas avec moi qu’elle va tomber malade...


— Mais si elle tombe enceinte ?


— Eh bien... tant mieux, son gosse aura une grosse bite au moins. »


Et, disant cela, il lui en remit un coup de mandrin.


« Mais ce serait un enfant noir... C’est hors de question !


— Bon... si tu tiens tant à ce qu’elle ne se retrouve pas en cloque, on peut arranger quelque chose. Et puis tu as peut-être raison, je veux pas avoir un chiard d’une gonzesse qui n’est pas encore de la tribu. D’autant qu’avec le sperme que je décharge, il faudrait un miracle pour qu’elle ne se retrouve pas avec un petit nègre dans le tiroir-caisse.


— Tu as entendu ? Amadou veut bien arrêter de te faire l’amour, mon chou, » affirma sa mère qui trouvait injuste que sa fille ait le droit de connaître un plaisir aussi intense.


Léa était loin d’être aussi contente que sa jalouse de mère. Elle était à deux doigts d’atteindre un nouvel orgasme et voilà, que ses parents l’ennuyaient pour des précautions dont elle n’avait que faire. Renoncer à ce plaisir était quand même bien décevant.


Les deux parents regardèrent Amadou retirer son énorme engin de la chatte de leur fille. Quand il en sortit le gland, Léa poussa un gémissement se sentant le corps vidé, tandis que sa chatte complètement déformée tentait tant bien que mal de se refermer.


« Putain ! Mais quelle salope, hein ? Allez, retourne-toi, morue. »


Mais Léa était bien trop épuisée pour bouger


« Vous voyez, à peine quelques coups de pines et c’est H. S, faudra qu’elle boive plus de jus de couille, ça donne de la force... En attendant, Monsieur, forcez là à obéir ! »


Jean fut obligé d’avoir recours à de nouveaux coups de ceintures pour que Léa trouve la force de bouger. Mais encore fallait-il qu’elle trouve la bonne position...


« Cambre tes fesses mieux que ça, ordonnait Amadou, forçant Jean à fouetter une nouvelle fois le postérieur de sa fille. Plus vite que ça ! »


Finalement, lorsque le cul de Léa se trouva bien en hauteur, Amadou se dirigea vers elle, la bite toujours dressée...


« Mais, qu’est-ce que vous faites ?! s’inquiéta Jean qui craignait avoir deviné sur l’objectif visé par Amadou.


— Eh bien, je ne la mets pas enceinte !


— Oui... mais...


— Voyons un peu ce que vaut ce trou du cul...


— Mais que comptez-vous faire ?!


— L’enculer bien sûr !


— Mais c’est impossible ! s’exclama Madame, rougissant fortement. Votre bite est bien trop grosse !


— Ah ça, elle va la sentir passer. Mais, ne vous inquiétez pas, elle finira par en redemander. Toutes les salopes sont les mêmes.


— Chéri, dis-lui de refuser.


— Tu la préfères enceinte ?


— Oh non !


— Alors c’est décidé, conclu Amadou, à la une ! À la deux ! À la tr...


— Non ! cria Hélène. Vous ne pouvez pas faire ça à sec. Jean vient avec moi. Et vous, Amadou, je vous en supplie, attendez que je revienne avant d’enculer ma fille.


— Très bien, je poiroterais en me faisant dégorger le poireau, pas vrai Léa. »


Léa rougit, en apercevant la taille de ce qu’elle devait mettre en bouche. Hélène agrippa le bras de Jean et ils décampèrent prestement.


Les parents ne tardèrent pas à revenir, voulant éviter que leur fille ne prenne goût au braquemart saveur chocolat.


Aussi furent-ils consternés en rentrant dans leur chambre de voir leur douce enfant avalant une immense queue noire. Elle semblait avoir la bouche remplie plus qu’à ras bord et pourtant, elle avait encore bien du chemin à faire avant d’en arriver à la moitié. Amadou lui tirait les oreilles pour l’obliger à emboucher une plus grande quantité de bite dans sa bouche. Il forçait l’entrée comme s’il essayait d’enfiler une chaussure trop serrée.


Hélène avait retrouvé ses réflexes de mère et eut pitié de sa fille en la voyant asphyxiée par ce mastodonte noir :


« Arrêtez !


— Ah voilà les parents qui se décident à revenir. Mais qu’est-ce que vous apportez ? »


Amadou plissa les yeux pour distinguer ce que le couple amenait comme ustensile. Il distingua dans la main d’Hélène une bouteille d’huile et dans celle de Jean, une plaquette de beurre.


« Ma choutte ! Ça va ?! » demanda Hélène.


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Léa était bien incapable de parler, avec l’énorme boudin qui lui envahissait la bouche. Elle parvint toutefois à pousser un vague chuintement exprimant sa détresse devant la besogne à accomplir. Amadou lui non plus n’était pas tout à fait satisfait :


« Elle ne sait vraiment pas sucer votre fille, j’ai jamais vu ça. C’est à peine si elle réussit à dépasser mon gland ! Enfin bon, même une paresseuse pareille, on peut toujours lui péter la rondelle, ça ne lui demande pas d’effort. »


Léa ouvrit grand les yeux, effrayée à la pensée d’avoir l’énorme masse noire enfoncée dans le cul. Sa mère eut par contre un temps d’hésitation. Sa fille avait droit à une queue comme elle n’en avait jamais osé rêver, et elle n’était même pas capable de se montrer à la hauteur. Mais elle reprit vite ses esprits, elle avait une mission à accomplir :


« Attendez, je vais... euh... il faut vous huiler le pénis, Amadou... Si vous voulez bien.


— Des fois, vous autres les blanches, vous avez de ces idées... C’est inutile, un bon coup sec, et ça lui ouvrira les chakras.


— Je vous en supplie Amadou.


— Très bien, si vous insistez. Venez donc me palucher le serpent, M’dame.


— Quoi ! Moi ! Non ! allons, c’est hors de question...


— Vraiment ?


— Bon je vais le faire. »


Hélène s’empourpra craignant que son consentement bien rapide ne trahisse son appétit pour le chibre ténébreux.


« Jean utilise le beurre, imposa Hélène.


— Comment ça ?


— Beurre le cul de Léa ! pesta Hélène, exaspérer par la bêtise de son mari, ou tu veux qu’elle soit déchirée ?!


— Mais je suis son père...


— Et c’est toi qui l’as mise dans cette situation ! cria Hélène, un peu injustement. Alors, prends tes responsabilités ! Ou sinon tu iras expliquer à notre médecin que ta fille a eu le cul déchiré à cause de la bite d’un noir. »


Amadou un peu curieux de voir la suite des opérations sortit sa queue de la gueule de Léa. Hélène s’en approcha, se sentant prête à défaillir à la simple proximité d’un tel monstre. Elle ouvrit la bouteille d’huile et versa un mince filet sur le titan gonflé. Elle hésita un instant puis posa la main sur le sexe gargantuesque. Elle le sentit vibrer comme s’il avait une vie propre, elle commença à le frictionner, sa main lui paraissait minuscule tout d’un coup. Elle se mit à genoux pour mieux pétrir, et aussi parce que ses jambes tremblaient. Elle avait le museau juste devant la bête, et se pourléchait les babines. Si seulement elle pouvait y donner un coup de langue, goûter à ce mets, pensait-elle alors que ses mains remontaient vers le bas-ventre d’Amadou. Mais il y avait son mari et sa fille à côté. Sa satanée fille, pour la première fois elle la haïssait. Non seulement elle ramenait ce noir, ce sauvage à la maison. Mais elle se le réservait pour elle. Quelle égoïste ! Elle apportait la honte sur toute la famille, mais en jouissait seule, une ingrate...


Elle dut verser de l’huile plusieurs fois, quatre ou cinq avant qu’elle ne sente que tout le chibre soit bien huileux. Elle ne se lassait pourtant pas de palper ce membre puissant.


Pendant ce temps, Jean parlait à sa fille :


« Retourne toi ma choute, il va falloir que je te beurre l’entrée du... Enfin tu vois... »


Comme sa fille paraissait terrifiée, il voulut la rassurer sur ses intentions.


« C’est pour ton bien ma fleur, si je ne le fais pas cet énorme mandrin va t’écarter les chairs comme on fendrait une bûche. C’est un moment désagréable à passer, mais après tu feras partie de sa tribu, et tu pourras oublier toute cette horrible affaire. Juste un peu de patience, ton père sait ce qu’il y a mieux pour toi.


— D’accord papa, si tu le dis, beurre-moi bien le fion. »


Elle se retourna, ayant en face d’elle sa mère en train de caresser le sexe huileux d’Amadou. Hélène était à genoux, le regard complètement hypnotisé par l’obélisque immense. Elle se léchait les lèvres, et deux pensées se superposèrent dans le cerveau de Léa: « merde, ma mère est une salope » et « Comment ose-t-elle toucher à ce qui est à moi. Elle n’a qu’à trouver son propre nègre ! » C’est alors qu’elle sentit un doigt s’introduire dans son postérieur.


Jean était devant le cul de sa fille, il avait le doigt couvert de beurre et l’enfonçait dans le derrière de sa fille. Et il bandait. Il en avait un peu honte, c’était sa fille, mince ! Mais elle était tellement jolie, et son derrière était à croquer. Il devait être le premier homme à lui enfoncer quelque chose dans le cul, c’était au moins une chose que la tribu de la Lancenoire ne pourrait pas se vanter.


Mettant une motte de beurre au bout de son doigt, il l’enfonçait doucement dans le troufion de sa fille. Et ça lui donnait une envie folle d’y plonger sa bite. Mais il serait ridicule, comment sa bite pourrait ne pas sembler risible à côté de celle du grand noir. Et même sans ça, ce serait l’inceste ! Il n’était pas dépravé à ce point. Et pourtant, comment résister au corps brûlant de sa fille, qu’il préparait pour une sodomie phénoménale. Si seulement il pouvait être à la place d’Amadou, si seulement il avait son corps. Car, il avait tout comme lui la trique, mais sa pine, elle, ne dépassait la taille d’un petit crayon.


Léa, se mordait les lèvres alors que son père lui chatouillait le trou du cul. Elle savait que c’était son papa qui lui mettait un doigt dans la rosette, mais elle avait sous les yeux la puissance virile d’Amadou, et alors qu’elle sentait le beurre fondre contre ses parois anales, elle était à deux doigts de jouir. Elle avait peur du colosse prêt à la fourrer, mais elle mourrait d’impatience de se faire honorer par une telle bête... Ce qui la retenait de jouir était que ç’aurait son père qui lui aurait fourni un orgasme... C’était déjà suffisamment embarrassant qu’il triture son trou du cul, qu’est-ce que ce serait si elle s’abandonnait.


Son père avait bien écarté sa rosette et y versa le restant de la plaquette de beurre qui avait fondu. Léa sentit la matière grasse et chaude comme du confit lui couler dedans.


Sa mère entendant sa fille gémir arrêta de frotter le sexe d’Amadou. Il était temps que ce dernier lui fasse connaître les derniers outrages.


Amadou avait observé la scène qui se passait devant lui avec intérêt. Il avait vu comme la mère était prête à abandonner famille et mari s’il lui avait proposé de la niquer sur le champ. Mais il préférait la faire mijoter dans son jus.


Quant au mari, il s’était comporté en vraie lopette, il bandait comme un âne, enfin comme un petit âne handicapé. Il était réprimé, une vraie larve incapable de s’avouer ses fantasmes, ou ne les accomplissant que par procuration, en regardant du porno. Il devait d’ailleurs trouver le porno plus excitant que de baiser sa femme à la missionnaire. Nul doute qu’il connaissait la plus grande excitation sexuelle de sa vie en voyant un étranger se taper sa fille.


Enfin la fille, elle débordait de mouille rien qu’à l’idée de se faire monter. S’il avait vraiment été sadique, il aurait pu partir d’ici et laisser cette famille dans une frustration sexuelle intenable. Mais il serait, lui aussi, resté sur sa faim, la bite bien dure, et sans avoir eu la satisfaction de défoncer et d’humilier ces sales petits bourgeois racistes.


« Montrez-moi ce trou du cul, que je le défonce », annonça Amadou.


Sa queue bien dressée par les caresses de la maman de Léa, il positionna son gland à l’entrée du cul de la jeune fille. Ses parents regardèrent l’élargissement progressif de l’anus de leur fille avec des sentiments mitigés. Ils avaient fait tout leur possible pour diminuer autant que possible la douleur qu’elle pourrait ressentir et la plaignaient, mais en même temps la mère fantasmait d’être à la place de sa fille, et le père de celle du noir.


La rondelle commençait à avoir la taille nécessaire à une balle de tennis pour y entrer. On y était presque. Hélène donna un oreiller à sa fille pour qu’elle puisse mordre dedans, évitant ainsi qu’elle ne crie et n’ameute tout le quartier.


Quand tout d’un coup, la bite commença à disparaître ! Elle s’enfonça dans le trou du cul de Léa. Elle en lâcha son oreiller oubliant de mordre et préférant hurler :


« OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOHHHHHHH !!!! »


un cri sans fin.


La mère voyant en action la bite marbrée toute huileuse ne put que se féliciter de sa prévenance. Si Amadou avait baptisé le cul de Léa au naturel, elle y serait probablement restée. Au lieu de ça elle constatait que le chibre, quoiqu’énorme, coulissait avec facilité.


Il ne fallut pas attendre longtemps avant qu’une étrange odeur leur parvienne, Hélène pensa une seconde qu’elle avait laissé quelque chose sur le feu. Mais elle réalisa bien vite que l’odeur provenait du postérieur de sa fille. Elle sentait le beurre brûlé ! Il ne fallut alors que peu de temps avant de constater qu’à chaque coup de queue, du beurre bruni était éjecté du cul de leur fille pour atterrir sur leur lit. La puissance exercée par la bite d’Amadou était phénoménale. Léa avait les yeux révulsés, on ignorait si elle était encore consciente, sans doute était-elle partie dans un monde entre plaisirs et douleurs. De sa bouche s’écoulaient des flots de bave qu’elle était incapable de contenir. Amadou, lui était bien plus maître de la situation, il décida de faire participer les parents à sa chevauchée anale :


« Alors, quels conseils donneriez-vous à votre fille pour qu’elle profite au mieux de son enculage ?


— Heu... réagirent les parents, les yeux fixés sur la bite qui coulissait comme piston.


— Vous, Monsieur, quand vous enculez votre dame, qu’est-ce que vous aimez qu’elle fasse ? »


Jean ne répondit au départ que par un silence gêné. Il n’avait jamais sodomisé sa femme. Une pratique de barbare selon lui, et il n’était pas étonnant que ce sauvage de noir l’apprécie. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser à ce qu’il éprouverait à sa place, la bite bien à l’étroit dans le cul de sa fille. Car à ce moment, ce n’était pas sa femme qui lui faisait envie, il s’imaginait à la place d’Amadou domptant cette garce lui fourrant son pieu même si le sien avait l’air insignifiant en comparaison... Sans bien contrôler ses paroles, perdu dans un songe, il finit par dire :


« Ce qu’il faut ce sont des coups francs, la faire hennir comme un cheval. La dresser. Vous voyez ce que je veux dire. »


Hélène rêvait elle aussi, s’imaginant domptée par l’apollon noir :


« Lui prendre la crinière, la faire rugir. »


— Voilà ! Vous savez comment traiter votre salope de fille quand vous vous y mettez, » dit-il en agrippant les longs cheveux de Léa.


D’un coup sec sur sa chevelure, Amadou enfonça son membre jusqu’à la garde. Léa était transpercée. Un épieu, une lance noire, lui parcourut le corps.


La chevauchée qui eut lieu ensuite fut ineffable. Un spectacle comme on n’en voyait qu’au Colisée de Rome, une bête faisant son repas d’une martyre. Amadou n’avait aucun respect pour sa proie, peu importe que son cul brûle par la friction de sa bite et des parois graisseuses. Peu importe qu’il lui arrache la tête en tirant sur ses cheveux à chaque coup de piston. Peu importe que la jeune fille frise l’orgasme à chaque coup de boutoir. Le corps de Léa fut profané, compressé, embouti, ravagé. Elle finit anéantie, une loque humaine ne pouvant plus faire un geste. Les aiguilles d’un acupuncteur peuvent paralyser, la tige d’un membre de la lance noire peut disloquer.


Léa était étendue sur le ventre, les jambes écartées. Une abondante coulée de sperme sortant de son cul déformé.


Les parents regardaient tétanisés par ce qui venait de se passer. Monsieur Lacour ne s’en rendit pas compte tout de suite, mais de voir sa fille se faire posséder de manière aussi sauvage il en avait joui dans son pantalon.


Madame, elle, n’avait pas joui. Mais en mourrait d’envie. Elle voyait le grand noir, sa queue maintenant un peu molle, mais toutefois incomparablement supérieure à celle de son mari et elle rêvait de se mettre à genoux pour l’aduler. Amadou alluma une clope.


« Madame, Monsieur, la performance est terminée. »


Derrière eux, à la porte se trouvait une autre personne : Lucie. Elle avait entendu du bruit un quart d’heure plus tôt et était venue voir. Et le spectacle lui avait été incompréhensible. Sa sœur se faisait faire l’amour par ce sale sauvage. Et ses parents au lieu d’y mettre un terme ne faisaient rien. Au contraire ! Elle avait même vu sa mère mettre de l’huile sur la queue du sin... du noir !


S’ils faisaient ça à sa sœur que préparaient-ils pour elle ? Voulaient-ils l’accoupler elle aussi à un dégénéré ?


Peut-être que ses parents étaient au chômage et n’avaient pas osé lui dire. Et maintenant, pour trouver des sous, ils se préparaient à faire travailler leurs filles comme prostituées pour les racailles du quartier ?


Elle pensa à s’enfuir, mais où se cacher ? À ce moment elle vit le noir se tourner vers elle et lui faire un clin d’œil. Elle courut se réfugier dans sa chambre, tremblante. Et si cette nuit, il s’introduisait dans sa chambre pour l’outrager !?


Laissant Léa et Amadou dans leur chambre, les deux parents allèrent dans la chambre de leur fille. Ils furent serrés dans le lit, et avaient tous deux une envie folle de faire l’amour. Mais aucun n’aurait osé le suggérer après ce qui était arrivé à leur fille. Ç’aurait été indécent, et puis Hélène se demandait comment elle pourrait prendre plaisir à se faire sauter par la petite zigounette de son mari après avoir vu un sexe de mâle aussi puissant que celui d’Amadou. De même Jean avait peur qu’en sortant son petit sexe pâlichon, son épouse ne lui rit au nez.


Dans la chambre « adulte, » Amadou finit sa cigarette. Comme Léa restait immobile et semblait paralysée après la séance de démolition anale, il utilisa son cul comme cendrier, y plantant sa cigarette. Léa finit par ressentir la chaleur, et ses sens commencèrent à lui revenir.


« Comment as-tu pu faire ça ?


— Quoi ?


— me baiser devant mes parents.


— Ton père à accepter que tu entres dans ma tribu, et pour ça, il faut que tu subisses quelques rites d’initiation.


— Mais il ne peut pas décider de ça à ma place ! Je ne veux pas faire partie de ta tribu, moi !


— Eh bien, il pense différemment. Je suppose que tu dois les saouler pas mal pour qu’ils acceptent que je te baise sous leurs yeux. Ouais, ils crèvent d’envie à ce que tu dégages de leur maison. »


Léa en entendant ça se mit à pleurer.


« Mes parents... Ils savent que c’est pas moi qui... je ne suis pas vraiment une salope !


— Mais, ma grande, tu te rends compte que tu t’inquiètes de ce genre de chose avec le cul qui déborde de foutre. Qu’est-ce qu’ils peuvent croire à part ça.


— Personne ne m’aime...


— Écoute tant que tu comportes en gentille fille, que t’arrêtes tes simagrées de bourgeoise. Tu peux compter sur moi, tu ne dormiras pas à la rue.


— Mais... mes parents, qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ?


— Ne soit pas une ingrate. Merde... ton père t’a beurré la rosette et ta mère s’est assurée que je coulisse bien dans ton cul. C’est pas tous les parents qui feraient ça je t’assure...


— C’est vrai ?


— Mais oui, mais faut que tu leur foutes la paix. Que tu ne penses pas qu’à toi. Que tu passes gentiment les étapes de l’initiation sans faire d’histoire. Tu pourras faire ça ?


— Oui !


— Tu le jures ?


— Je le jure !


— Brave petiote... Maintenant c’est l’heure de dormir. Te prendre comme une chienne ça fatigue. »