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La langue de Claire

Chapitre 1

Lesbienne

Le fond de l’air est frais en cette fin de printemps. J’ai trouvé un petit coin à l’abri d’un gros buisson : il me cache un peu la plage. Je la connais par cœur. Hop, je pose la couverture, je l’étends bien. Sur le ventre je regarde autour de moi : des mouettes. J’oublie mes emmerdes, mes enfant turbulents, ma belle doche. Je rêvasse dans le vague : je suis bien. Au loin passe un vieux cargo direction Sète certainement.

J’ai la peur de ma vie quand quelqu’un me chatouille le dos. J’ai eu peur pour rien, ma voisine de palier, Claire est là. Nous bavardons de rien des voisines, des amours des uns et des autres. L’ennui avec elle c’est qu’elle est prolixe sans cesse. Enfin elle est bien installée à coté de moi. Sa conversation change : Elle en vient à un de ses sujets favoris : le sexe. Je la laisse dire, j’attends qu’elle trouve autre chose à dire.

— Tu sais, tu rates quelque chose avec Arlette.

Arlette est une autre voisine plus lointaine connue pour ses amours particuliers. Je rate des machins des petits trucs qu’elle connait. Je me moque des petits trucs… Mon mari en connait de trucs particuliers quand nous sommes couchés ou debout, même assis, ou lui debout, moi assise sur lui. J’ai en tête la dernière fois, c’était hier, quand il m’a obligé à lui sucer la queue. J’adore qu’il me force ainsi. J’aime le gout de son jus visqueux. J’ai tord de penser à tout ça : j’en mouille. Il suffit d’un petit écart de langage pour que j’aie envie. Claire insiste sur les éblouissants orgasmes que donne Arlette. C’est quelle commence à m’énerver avec ses histoires de filles dérangées. Si j’étais seule je sacrifierais à Eros. Décidément Claire, illuminée est insatiable. La petite paille dans sa main vient ma caresser les épaules. J’en frisonne. Elle continue un moment sans se douter de l’effet que me font et sa chatouille et ce qu’elle dit. Je n’en peux plus, il faut que je sache :

— Qu’est ce que je rate avec Arlette.

— Des plaisirs que tu ne connaitras jamais avec un homme ou tes mains.

— Ah ! bon, c’est quoi, te connais ?

— Ouais, je connais, je peux même te montrer.

Voilà qui est nouveau, Claire s’intéresse aux émois entre filles ?

— Tu sais je l’ai fait hier avec elle, c’est formidable, j’ai aimé beaucoup. Je me suis même touchée tout à l’heure, je dois avoir la chatte encore mouillée, tu peux toucher si tu veux.

Elle n’attend pas la réponse, elle tourne sur le dos, écarte ses jambes, glisse son string prend ma main la glisse sur elle. C’est vrais je sens sa cyprine contre mes doigts. Je ne vais pas continuer à me masturber, je préfère une queue pour ça. La curiosité m’oblige à gouter mon doigt. Il sent son jus. C’est presque comme le mien. C’est le même gout à peine un peu moins salé.

-Remets ton doigt, caresses moi la chatte.

Je ne sais pas faire ce qu’elle demande, je me masturbe souvent, trop souvent même d’après mon mari qui en profite quand même, le lâche. Elle ne s’en doute pas, je suis excitée par ce qu’elle dit, ce qu’elle me demande. Je retiens mon envie, j’attendrais un peu chez moi pour me satisfaire. Elle insiste encore :

— Touches moi la chatte, je te le rendrais.

Tant pis, je cède pour une fois, ça ne coute rien. Elle est à ma portée. Je pose toute ma main sur elle, j’écarte le string : sa chatte chaude est mouillée, toute mouillée. Je mets juste l’index, comme en reconnaissance, sur sa fente. Elle est encore plus mouillée que je le pensais. Je masse doucement, plus doucement que pour moi. Je suis étonnée de la voir se tendre, s’abandonner, capituler sans résister. Ses mains enserrent sa poitrine. Je vois ses doigts pincer un téton. Elle me donne des envies pas nettes.

— C’est bon, encore, lèche moi.

Moi, lécher une chatte, moi qui n’aime que la queue de mon homme sur la langue, qui aime son sperme.

-S’il te plait, lèche moi le con.

Pour une fois je me dévoue encore : je vais la faire jouir, alors faisons le comme il faut, même si c’est de mauvais cœur. Je garde le bord du vêtement écarté. Je vois en louchant un peu son sexe palpiter. Il faut dire que c’est le premier que je vois de si près. Je me lance, ma langue se pose délicatement. Je goute à peine, ce n’est pas dégoutant. J’aime un peu. Je connais mes endroits, je les cherche chez elle. Ils sont pratiquement aux mêmes endroits. J’étale la langue sur tout son sexe. Elle se crispe un peu, je lèche parfaitement je crois. Son odeur est en moi. Je lèche avec plus de cœur : je la fait partir au septième ciel.

Je me rends compte que je mouille comme rarement. Et si je lui demandais de me caresser aussi, sans sa langue. Et si elle accepte de me lécher aussi. Et si….. Je la fait jouir encore une fois sans qu’elle s’en plaigne au contraire. Elle me caresse les jambes, passe sa main vers mon sexe mouillé. Elle va s’apercevoir que moi aussi j’ai envie. Et si….. Elle pose sa langue sur ma chatte. J’ouvre mes jambes sans pudeur. Elle se sert de la langue mieux que mon mari. Elle en profite pour lettre un doigt sur mon petit trou. Non pas là, je ne veux pas. Elle se passe de mon accord, elle cherche le plaisir, le mien. Son doigt entre doucement. Mes fesses s’ouvrent doucement. Nous sommes en 69, elle est surmoi, je me laisse faire.

C’est bon, meilleur que je le croyais. J’aimerais recommencer là, de suite. Et qu’est ce que je vais dire à mon chérie, la vérité pour qu’il veuille venir avec moi baiser une autre fille ? Pas question il est à moi rien qu’à moi-même si J’ai prêté mon corps à une fille. Je ne sais pas si je recommencerais quand Claire me le demandera. Pourtant elle sait bien me lécher.

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